Juan Asensio, un néo-fasciste boursouflé

February 19th, 2010 by Talzer

Juan Asensio, c’est notre inaltérable « maverick » de la littérature, la petite cylindrée qui fume et pétarade, celui qui vit la critique comme un sacerdoce et qui écrit comme un supplicié.

Cet admirable consanguin continue de s’emporter contre l’inanité des temps présents, avec l’écho tumultueux des chasses d’eaux industrielles. L’on n’a de cesse de s’émerveiller de la constance dont il fait preuve dans la détestation de “l’Ôdieuse Môdernité”, parfois secondé par ses amis Francisque Pourry, Raphaël Dordure ou Germain Souche, zélés petits soldats de la soucherie quotidienne. Que sait donc notre Juan Asensio de la notion de « français de souche » ? Sûrement plein de choses.

1) Le français de souche

Nous approchons de la Zaune, îlot isolé au beau milieu des marécages éditoriaux français. Soyons prudents, nous savons qu’en ces lieux sombres réside une créature féroce, un phénomène indicible qui relègue le grand Kong à l’état d’attraction de fête foraine. Nous percevons peu à peu, outre l’odeur méphitique qui émane des rivages de la Zaune, une litanie pleine de dentales et d’anathèmes, une écholalie permanente qui insulte le reste du globe en boucle, le bruit d’un pot d’échappement percé exhalant ses vapeurs carbonées. Puis le brouillard se lève, la quille de notre barque s’enfonce la vase, nous accostons, et un farfadet jappeur sautille immédiatement à notre rencontre.

Il est là, c’est lui : le Juan Asensio apparaît. Prouff !

Entre deux republications de ses propres entretiens consacrés à ses propres articles, Juan Asensio ne rate jamais une occasion de fustiger l’anti-France, de la madone socialiste à Arnaud Viviant en passant par la bolchévisation obligatoire du pays par décadence post-moderne et athée de ses Lettres. Juan Asensio peut nous aider, car il sait, lui, ce qu’est la Langue française, donc la Pensée française, donc l’Histoire française, donc la Race française. Notre divin matamore enflé ressasse continuellement les noms de nos auteurs oubliés, ceux que l’Éducation Nationale bâillonne dans son entreprise révisionniste et cosmopolite : Bernanos-Bloy-Boutang – des noms que tout bon consanguin se doit de connaître, à défaut de les avoir vraiment lus. Juan Asensio, de ses propres aveux, est au fond le seul véritable critique littéraire en France. Il en connaît la formule : six paragraphes d’insultes pour un paragraphe de commentaire, en moyenne, selon une distribution 2 + 1 + 4.

Nous interrogeons Juan Asensio, et le farfadet de la zaune nous donne la définition suivante, que nous livrons à vos sagacités consanguines :

« Mais peste, qu’est-ce qu’un français de souche, sinon le paria, ma foi, le dernier renégat plongé au cœur des ténèbres, le fier soldat qui comme le savait Gadenne n’a d’espoir que celui qui réside, tel un tison rougeoyant consumant sa propre incandescence, au plus profond de ses poches, sous quelques euros qui n’iront à aucun punk-à-chien croyez-moi, ces salaces vermines qui mendient devant l’antenne du FN biarritzien de ma tumultueuse jeunesse. Le Souchien, ma foi, n’est autre que ce fier combattant qui, balloté au sein d’une embarcation vermoulue infestée des miasmes coprophages d’un post-modernisme que ce qu’il est convenu d’appeler les instances mondialistes veulent ma foi désormais imposer à tous, comme le savait Steiner, un frêle esquif battu des vents de l’infamie (j’allais dire de la trahison), le crâne incliné mais la nuque ma foi raide, j’allais dire rigide, contre les idoles criardes de la bien-pensance et ma foi, en butte à toutes les bassesses de la fosse à purin de l’internet anonyme, le français de souche, ce chien galeux que l’on chasse des maisons d’éditions à coups de pieds dans les flancs (j’allais dire dans le cul), cet extraordinaire épouvantail ténébrique qui terrorise les picrocholins artefacts de l’édition et les phocomèles du maljournalisme, j’en passe et vous me direz, ma foi, c’est tant mieux, oui mes amis, ce français pourchassé, ne condescend à écrire que dans l’ombre et la solitude, à la lumière d’une bougie et ma foi, finalement qu’à la seule intention de ses frères, ses frères de sang, ses frères de souche, oui vous mes lecteurs, qui tous les jours consultez ma zaune, et qui avez tout intérêt à acheter mon livre, ma foi, n’oubliez pas ça s’appelle “Maudit soit Adreas Warsteinkrakenburger !” aux éditions du Coq Roteur. Le français de souche c’est l’obscur et inusable critique isolé, ma foi, la sentinelle authentiquement réactionnaire qui veille, dans un monde que j’allais dire totalement résigné, à ce que survive la lumière d’une Réelle Présence, soumise aux vents nauséabonds des journalistes qui refusent de parler de lui et préfèrent promouvoir les bluettes ineptes de Florian Zeller et les romans de gare des abrutis plein de merde enfoirés de putains sales putes sans couilles de connards d’éditeurs qui m’ignorent putain d’enculés la bouche pleine de merde, merdiques gauchistes de merde merde, merde à la merde, tout rien que de la merde sauf mes écrits ma foi. C’est dit ! Ah, excusez-moi je dois vomir, je reviens. »

Un peu confus, quand même. Il se dit que la médecine moderne, matérialiste et socialiste, a décelé chez Juan Asensio une démence frontotemporale prononcée. Fi ! Elle essaie toujours de trouver une explication biologique aux dissidences anti-progressistes. Démence frontotemporale peut-être, mais quel style !

Un peu confus, coprolalie mon amour. Il n’est pas sûr que Juan Asensio ait une conception du souchien plus précise que l’identitaire moyen. Mais, c’est vrai, Juan Asensio fait dans la critique littéraire – du moins le prétend-il. C’est donc peut-être dans ce domaine qu’il faut l’interroger pour obtenir une réponse intelligible.

2) La littérature de souche

C’est ce que nous fîmes, et nous eûmes cette fois une réponse limpide. A la question, « Noble Juan Asensio, qu’est-ce que selon vous la littérature française ? », Juan Asensio nous a répondu très simplement :

« Dans ma Zaune fermée à clef, je n’ai ma foi de cesse de dénoncer la nullité de la presque totalité des romans qui s’écrivent en France, laquelle n’a d’égale que la presque totale nullité des critiques qui en vantent les insignifiances mille fois ressassées. Ces parasites sont intoxiqués par la carne qu’ils consomment, c’est une règle évidente propre à toute pyramide alimentaire. D’où vient cette nullité absolument irrécusable de la Littérature aujourd’hui ? Les causes (politiques, sociologiques, économiques, historiques et bien sûr spirituelles, les premières dans l’ordre invisible) sont multiples, complexes, anciennes bien sûr mais ma foi, il en est une qui me paraît ma foi bien trop sous-estimée: les éditeurs français publient beaucoup de merde, encouragés ma foi en cela par leurs attachées de presse, ces petites putes qui se moquent de moi, et leurs amis les journalistes qui ont l’odorat tout aussi peu développé que la vue, ma foi. La littérature française, c’est, ma foi, une merde normalisée, standardisée, préformatée, bien calibrée pour nous délivrer ses plus subtils arômes de sexe, de violence, de bien-pensance contrite, de haine de la France, de son histoire, de ses écrivains les plus illustres, de haine de Dieu, d’amour du pauvre, du marginal, même s’il n’est pas artiste, du perclus, du clochard, du beur, du noir, du jaune, du rouge, de la Terre entière et de sa versicolore diversité à l’exception de ce pays de colonisateurs blancs arrogants et capitalistes qu’est la France, une merde ma foi d’origine biologique pour faire plaisir aux écologistes et obtenir ainsi un joli tampon administratif prouvant une irrécusable traçabilité, une merde ayant la forme du temps, son odeur (mauvaise, cela va de soi) et sa consistance (friable). Disons-le bien franchement, ma foi : 95% des romans français qu’on qualifie de délicats, violents, exaltants, dépressifs, jubilatoires, nauséeux, immondes, divins, ennuyeux, n’est ma foi qu’un nuage de merde distillée, de la merde séchée partout, hormis bien entendu ma production critique, mes hautes considérations sur cette merde merdique, cet océan de merde partout tout le temps, enculés d’éditeurs, enculés d’éditeurs qui ne répondent pas à mes lettres, enculés de merde putain de bordel merdeux fait chier je vous encule tous, merde, ma foi merde !! ».

A contrario, il faut donc comprendre que la seule vraie littérature française, les véritables Lettres, est une Littérature exempte de sexe, de violence, de bien-pensance contrite, une littérature qui glorifie la France, son histoire, ses écrivains les plus illustres, une littérature qui glorifie Dieu, et qui fustige et condamne “le pauvre, le marginal, le perclus, le clochard, le beur, le noir, le jaune, le rouge, la Terre entière et sa versicolore diversité”. Au final, la véritable littérature selon Juan Asensio, c’est celle qui glorifie la France éternelle des colonisateurs blancs et capitalistes, contre tout le reste. Juan Asensio n’a décidément pas son pareil pour donner du lyrisme aux poisseuses conceptions du souchien identitaire…

La Zaune en travaux

Voilà ainsi expliquée, Révélée oserions-nous dire, la démarche critique Juan Asensio, qui milite pour une Littérature de Souche. Son étude de la démonologie dissimule en fait une véritable entreprise de refrancisation de l’édition littéraire, celle qu’il appelle de ses vœux – et qui pourrait enfin lui donner une chance d’être lu par d’autres que son fidèle Samuel Gourio.

Le Mal, c’est en réalité tout ce qui relève du sexe, de la violence, de la haine de la France, de la haine de Dieu, le Mal c’est les pauvres, les marginaux, les beurs, les noirs, les rouges, la Terre entière. Le Bien, c’est la France colonisatrice et souveraine, et tout ce qui en fait l’apologie, en dernière analyse. CQFD.

On progresse, donc.

On progresse pas vite, parce que la vase de la Zaune se colle à nos bottes et qu’on nage dans la merde scatophile dont Juan Asensio nous inonde, mais comme il le répète lui-même, c’est en fouillant aux tréfonds de l’excrémentale production contemporaine qu’on finit par trouver la lumière.

Un néo-fasciste des plus vils: Juan Asensio

February 17th, 2010 by Talzer

Le blog yacedjaz.hautetfort.com est une grotesque contrefaçon. Si cette dernière apparaît avec autant d’évidence comme l’ouvrage d’un crétin malhabile, c’est que le piteux montage a pour origine un des plus médiocres faussaire du Net : le néo-fasciste Juan Asensio, s’engluant superstitieusement dans la stupidité suprême à laquelle le voue sa crapuleuse monomanie.

Le seul blog en activité de Yacedjaz se trouve à l’adresse suivante : o2soudubalcon.baywords.com, migration de son ancien et unique blog, parvenu à son terme : o2soudubalcon.wordpress.com. Tout propos qui ne se rencontre pas à l’identique sur ce blog, seul en activité désormais, n’est pas de Yacedjaz.

Si vous aviez un doute, maintenant vous n’en avez plus : Juan Asensio se manifeste bien, par ses procédés crapuleux, comme un néo-fasciste des plus vils.

Yacedjaz, un prolétaire.

Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.

Voir aussi :

Bavardage oiseux

Un charognard autoritaire

Un lourdaud de bénitier

Un néo-fasciste des plus vils

Un quidam vaniteux

Imprimatur

Le bondieusard intégriste

Le crétinisme achevé

Un Titan de la bêtise autoritaire

Le médiocre le plus crétin du Web

V. en balade (i)

L’imbécillité est un produit social

Une ordure catho-naze : Juan Asensio

Un Torquemada sur ma route

Portrait d’un pédant ridicule : Juan Asensio

October 27th, 2009 by Talzer

Portrait d’un pédant ridicule : Juan Asensio

Juan Asensio gémit, parce que sa pompeuse prétention à établir une « ontologie du Mal », (qui se ramène toujours, en dernière analyse, à une autoglorification simiesque et à un assassinat méthodique et obstiné de la langue française), ne trouve écho chez aucun véritable penseur, ni même chez aucun véritable éditeur. Enragez, consanguins : sa noble plume restera à jamais incomprise et sans souffle, prisonnière de la tuyauterie marécageuse qu’il appelle sa zone, de façon si attendrissante.

Certains consanguins semblent se réjouir de l’existence d’un prétendu « talent » de polémiste chez Juan Asensio, ce pédant ridicule, dont la principale technique consiste pourtant à retourner critiques et anathèmes dans un parallélisme affligeant de faiblesse (tactique ancestrale, dite du « miroir », héritée des plus grands polémistes des trois siècles précédents, au moins), à moins bien sûr qu’il ne cède à nouveau au syndrome de la Tourette qui l’accable.

Qu’il est doux de lire ce matamore expliquer pendant des heures qu’il n’a que faire des individus qui s’abaissent à le contredire ou le railler. Qu’il est grand d’assister à un tel déballage d’inanité suffisante et de vulgarité amphigourique. Qu’il est tordant de lire les logorrhées ordurières de ce mini vociférateur furibondieusard, qui pourtant roucoule comme un enfant doucereux dès qu’un contempteur lui adresse une vague caresse. Qu’il est tordant de le voir alors s’allonger sur le dos et offrir sa panse aux éventuelles flatteries de circonstance.

L’agresseur narcissique surprotégé par Léo Scheer : Juan Asensio

October 6th, 2009 by Talzer

L’agresseur narcissique surprotégé par Léo Scheer : Juan Asensio

38. Le lundi 5 octobre 2009 par M-G M (aka Juan Asensio)

V., quels que soient les défauts de Stalker, et Dieu sait qu’ils sont nombreux, son blog est tout simplement incomparable. Si vous lisez la presse française, allez jeter un oeil sur sa critique littéraire : tout simplement nulle, alors qu’un bon papier de Stalker sur un livre est sacrément vendeur (voyez La Route de Cormac McCarthy, pour lequel il a beaucoup fait). Je reviens à notre blog pirate : je maintiens, c’est tout simplement dégueulasse parce qu’il n’y a aucune prise de risque, aucune originalité, aucune signature, ce ou ces imbéciles se contentant de reproduire ce qu’ils ont trouvé ailleurs. Ne confondez pas : Stalker EST un surdoué et un fou peut-être, mais on ne peut pas lui enlever un certain nombre de choses, et d’abord son courage puisque, jusqu’à preuve du contraire, il signe tous ses articles et que n’importe qui peut venir l’emmerder s’il n’en est pas content. Et puis, enfin : ne trouvez-vous pas que le fait d’attaquer ainsi un auteur qui ne se cache pas, qui est insulté, jalousé, etc., sur un blog anonyme réfugié sur un site pirate suédois est tout ce que l’on voudra sauf un acte digne de respect ?… Allons allons, la liberté d’expression a bon dos ! Prenons un exemple qui vous tient à coeur : les deux notes consacrées par JA à Matzneff sont d’autant plus terribles que, dans certaines affirmations, elles visent juste. Matzneff ne les a probablement pas aimées s’il les a lues. Il a cependant la possibilité de venir dire à JA, qui ne se cache pas, ce qu’il pense de tout cela. Qu’auriez-vous dit si un ou plusieurs petits cons étaient allés farfouiller dans les poubelles d’internet pour en faire un blog anonyme consacré à ridiculiser Matzneff, blog que vous n’auriez aucun moyen d’empêcher de sévir ? Voilà pourquoi c’est dégueulasse, V.

43. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano (censuré par Léo Scheer)

Imaginez deux secondes que derrière M-G M (38), se cache ni plus ni moins que Juan Asensio. Vous avez là, toute la perversion narcissique du bonhomme.

Intéressant, n’est-ce pas ? Dégueulasse, a-t-il dit ? Dégueulasse ? Qui a intérêt à pleurnicher ainsi ? Qui ?

« se contentant de reproduire ce qu’ils ont trouvé ailleurs. » Non, on y ajoute quelque chose. Quelque chose de très ennuyeux pour notre pleurnicheur qui se flatte de diffamer sans conséquence : son patronyme. Et c’est Google qui va fortement le mécontenter. On n’arrête pas de grimper.

« aucun moyen d’empêcher de sévir ». En effet, aucun moyen.

On nuit LÉGITIMEMENT au néo-faf Juan Asensio. Répondant à sa violence illégitime, en lui faisant perdre cette illusion de posséder le monopole de la violence : il ne pourra plus agresser systématiquement tout le monde, SANS CONSEQUENCE.

47. Le lundi 5 octobre 2009 par M-G. M (aka Juan Asensio)

Marco Luciano, démontons vos mensonges. Un par un. Vous écrivez donc noir sur blanc que votre intention est de nuire. Fort bien. Aucun moyen ? Il y en a tout un tas, du moins pour une personne motivée : plainte et commission rogatoire contre le blog de Léo Scheer, puisque vous vous servez de ce blog, sans absolument tenir compte des posts, quel que soit leur sujet, et manifestez ainsi votre respect des intervenants. Cette commission rogatoire donnera l’IP et la personne physique qui se trouve derrière elle. Lettre à Google lui demandant de blacklister votre égout. Baywords : c’est un site suédois qui refuse la censure à… une exception près, l’entorse aux règles suédoises. A méditer. Vous nuisez donc de façon illégitime et, surtout, pas même courageuse. Vous fuyez d’ailleurs systématiquement ce pont noir et ne répondez jamais à cet argument valable : JA n’est pas hors d’atteinte des lois françaises, il a même eu quelques démêlés avec l’hôte de ces lieux alors que vous, vous ne tirez votre maigre capacité de nuisance que de rester cacher. Vos actes sont donc honteux, quoi que l’on puisse reprocher à JA qui répond de ce qu’il a écrit. C’est vous qui, par votre peur et votre anonymat, prétendez rester à l’abri des conséquences de vos actes, pas lui. Cessez donc, aussi, de systématiquement tenter de délégitimiser tout intervenant qui défend un auteur, un critique et un écrivain que vous tentez de traîner dans la boue. Je puis vous révéler mes prénom et nom mais je sais que, de votre côté, vous ne ferez jamais rien de tel alors à quoi bon ?

52. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano (censuré par Léo Scheer)

Tiens, Juan Asensio (47 MGM). Voyez ces histoires sur l’anonymat et le courage, c’est du gros pipo.

Mensonges, dit-il ? Comme c’est intéressant, n’est-ce pas ?

‘‘C’est vous qui, par votre peur et votre anonymat, prétendez rester à l’abri des conséquences de vos actes, pas lui.’’

L’anonymat sur Internet n’est un délit dans aucun pays, sauf en Iran ou en Chine peut-être. Dans aucun pays démocratique. Donc, acte.

Nos actes à nous ne sont nullement des agressions gratuites et sans risque, car surprotégées, comme les vôtres.

Agressions systématiquement portées contre tout intervenant, intervenante, auteur, éditeur afin de satisfaire les exigences d’une perversion narcissique comme la vôtre.

Faible et couard, c’est là la qualification exacte de votre comportement M. Juan Asensio.

« Cessez donc, aussi, de systématiquement tenter de délégitimiser tout intervenant »

Quel intervenant ? MGM ? Voyons, rigolo… tu sais plus qui tu es ?

MGM expliquez-nous votre intérêt existentiel pour Baywords ? Vous êtes citoyens suédois ? On ne dit pas règle, mais DROIT.

Demandez à votre conseil…

Vous vous trouvez doué comme vous l’écrivez plus haut ? C’est bien d’avoir un peu d’estime de soi, ça soulage un temps de la dure réalité.

On comprend que vous êtes incapable d’écrire un roman.

Tellement difficile de sortir de vous-même. Ce n’est pas simple de vouloir être multiple quand on est enfermé dans une seule et même obsession depuis si longtemps.

Cette commission rogatoire donnera l’IP et la personne physique qui se trouve derrière elle. Lettre à Google lui demandant de blacklister votre égout.”

WoW, quelle blague ! MGM tient beaucoup à JA ! C’est une passion terrible de lui-même.

Just do it. Faites, M. Juan Asensio, au lieu de parler comme une grande gueule qui n’a pas les moyens de ses ambitions totalitaires.

Vous pouvez raconter vos sornettes à d’autres. Nous, on y croit pas un instant. On vous connaît bien, nous, faut dire.

63. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Lucio (censuré par Léo Scheer)

Pourquoi censurez-vous mes réponses à MGM, M. Léo Scheer ? Sa version de l’histoire étant la seule admissible ? Pourquoi M. Léo Scheer ? Expliquez-nous, s’il vous plaît ?

48. Le lundi 5 octobre 2009 par becdanlo

@49 : Vous dites n’importe quoi : recopier anonymement, un blog sans l’autorisation de son auteur, uniquement dans le but de lui nuire, ce n’est pas acceptable !

65. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano (censuré par Léo Scheer)

@becdanlo De quoi parlez-vous becdanlo ? On a recopié quel blog ? Aucun. Inacceptable par qui ? Vous ? Mais vous êtes qui vous ? La Loi ? Je ne crois pas. (48, mais ça va bouger)

68. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano (censuré par Léo Scheer)

« plainte et commission rogatoire contre le blog de Léo Scheer, puisque vous vous servez de ce blog, sans absolument tenir compte des posts, quel que soit leur sujet, et manifestez ainsi votre respect des intervenants. » (43, Asensio-MGM)

Imaginez deux secondes le fou rire de la justice française, si elle avait le temps et les moyens de rire.

Il a dit respect des intervenants ? Oui, Juan Asensio-MGM parle de respect des intervenants. Oui, on ne le respecte pas, le petit capricieux, quand on dénonce ses agressions systématiques de pervers narcissique, et celles de son sous-fifre Bunuyan-Egon. C’est une pauvre petite victime, voyez-vous. C’est pas bien. C’est nul, dirait becdanlo. Oui c’est nul.

Il faudrait plutôt aider Asensio à exercer encore plus de violence, en censurant toutes celles qui ne disent pas JE TAIME STALKER, TU ES LA PRESENCE QUI VEILLE. Frappe plus fort, on adore. Parce que quand même sans lui la littérature elle est morte. Mais elle est déjà morte. Ah, oui c’est vrai, on oubliait, le gigantesque travail du docteur. Docteur ? En quoi au fait ?

Tiens, voilà une idée. Si les ELS confiaient la modération du blog directement à M. Juan Asensio, alors les ELS auraient l’insigne privilège de s’élever à la suprême verticalité.

Voyez-vous ça, il va nous trainer devant les tribunaux, pour entrave à sa violence pathologique. Voyez-vous ça, on tremble. Quelle blague !

78. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano (censuré par Léo Scheer)

Egon, le sujet de la note c’est stalker pas son sous-fifre Normand Stéphane. On ne dira rien de plus à ton propos.

94. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon (aka Stéphane Normand, Paul Bunuyan, sous-fifre à plein temps)

Qu’on ne s’y trompe pas : derrière le décompte des insultes, c’est une zone de guerre idéologique que nous avons sous les yeux. On fait feu de tout bois et, à n’y pas regarder d’assez près, on pourrait croire à une vulgaire querelle de poissonnières. Il en va tout autrement : ce qui est en jeu, c’est bien une certaine vision du monde contre une autre conception des choses. Au sein d’un réseau que certains voudraient déjà tout acquis à leur culture de mort, voici que surgit une « wild card », the Stalker. Pas de chance pour eux, ce Stalker est fort, très fort, et je ne serais pas étonné qu’en plus de cette force il bénéficie de grâces. Cette guerre idéologique contre la prostitution du langage, contre la pornocratie, cette révolte contre le monde moderne (pour reprendre une expression connue et qui, j’espère, me permettra de me faire à nouveau traiter de fasciste, pour mon plus grand amusement), tout cela prend une ampleur très inquiétante aux yeux de certaines personnes. C’est que cette réaction, évidemment taxée de passéisme, ne pouvait que se cantonner à des officines surchargées de siècles et de poussière, du moins dans la représentation consanguine. Erreur sur toute la ligne. Le théâtre des opérations se déploie à présent aussi au coeur de la (post)modernité. On comprend votre trouble, votre rage impuissante : des blogs créés à la hâte, hébergés à l’étranger. On sent l’urgence, la bêtise aux abois. Vous n’avez pas réussi à discréditer Stalker, vous vous êtes juste couverts de ridicule et vous n’avez pu empêcher que ceux que vous vouliez rallier à votre « cause » voient, en définitive, vos vrais visages. Vous auriez pu faire le choix de polémiquer dans le respect de l’interlocuteur, ici ou là, et cela eût été certainement l’occasion de débats enrichissants pour toutes les parties. Mais votre crasse consanguine en a décidé autrement, parce qu’en voulant combattre sur le plan de l’ironie, du pastiche, de l’insulte, vous avez seulement prouvé votre stupidité désormais exemplaire sur internet (et probablement ailleurs, car je ne doute pas une seconde que vous reproduisiez vos comportements dans la vie physique) et votre incapacité à maîtriser ce langage, cette pensée du monde, de l’Homme qui, décidément, triompheront toujours des crétins de votre espèce avec la plus grande sûreté.

109. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano (censuré par Léo Scheer)

@94

Toujours trop de lignes pour ne rien dire, Egon.

Comment expliquez-vous la contradiction flagrante entre votre discours et la réalité suivante : c’est Juan Asensio qui est aux abois, nan ?

Se planquer sous MGM pour tenter de nous discréditer par ses sornettes sur l’anonymat et le courage (qu’il n’a jamais eu le néo-faf), c’est une idiotie incurable.

Un régal.

C’est le petit Jésus en culotte de velours qui vous descend dans le gosier.

Mais vous pouvez en effet compenser votre désarroi par votre imaginaire moribond, si ça vous soulage.

Remarque

Question : quel intérêt l’éditeur Léo Scheer trouve-t-il à surprotéger le néo-faf Juan Asensio, à complaire à cette perversion narcissique du Stalker ?

M. Scheer écrit : « Depuis le début de ce blog, il s’est établi, entre Stalker et les autres participants, un type de relation et de dialogue qui privilégie l’agressivité et souvent l’insulte. »

Il s’est établi ? L’impersonnel, c’est commode, n’est-ce pas ? Il n’y a plus d’agresseur… on oublie, il a disparu, voire même ce sont ses victimes les bourreaux. Non Léo Scheer n’écrira pas la vérité : Juan Asensio agresse systématiquement tous les participants — lecteurs, lectrices, auteurs, et même Léo Scheer. Mais il s’est établi, la faute à pas de chance, voyez-vous.

De ce mensonge, l’établissement fortuit d’un climat délétère, M. Scheer en déduit une nouvelle, croit-on, règle d’usage sur son blog (l’agresseur Juan Asensio lui ayant demandé que cesse les répliques qu’il subissait à la SUITE de ses agressions, demande faite sous menace bien sûr) : « Et donc, à partir de maintenant, je supprimerai tout commentaire, d’où qu’il vienne, qui retomberait dans ces travers correspondant à la première saison de cette série. Nous tournons la page et commençons un nouvel épisode. »

En fait de suppression de commentaire, ce fût d’abord et essentiellement ceux de Marco Luciano ou de tout intervenant qui avait l’infâme idée de faire référence à notre blog. Pensez donc, la réplique aux agressions que porte Asensio à tout le monde, est devenue un ‘‘travers’’.

On en conclut sans peine que cette mascarade n’avait qu’un but : censurer la réplique aux agressions d’Asensio. Peine inutile.

« Nous tournons la page et commençons un nouvel épisode. »

Mais nous, au contraire, nous ne tournons aucune page. Car nous, on ne scotomise pas les agressions systématiques qu’exerce Juan Asensio à l’encontre de tout le monde. Et ce n’est pas parce que Léo Scheer se moque du monde, que l’on doit en faire autant :

« Stalker m’a proposé (ce que j’ai accepté avec grand plaisir) de modifier ce mode d’intervention et de dialogue. »

C’est quoi ce mode d’intervention ? Quelle modification ? L’agression ? Qui agresse qui ?

Juan Asensio vous a proposé de renoncer à ses agressions systématiques ? Ou vous a-t-il plutôt fait du chantage pour interdire toute réplique à ses agressions sans risque parce que surprotégées par vous ? Peine inutile. Wait and see.

Mais entre le discours affiché et la réalité, c’est déjà plus ça…

« Je supprimerai tout commentaire, d’où qu’il vienne, qui retomberait dans ces travers »

Manque de chance : commentaires 38, 47, et 94 où Egon expose toute son idéologie moribonde, toujours en ligne.

Et nos commentaires eux sont bien censurés, dès la première heure. Pourtant, ils ne tombaient pas dans ces ‘‘travers’’. Ah, mais si, voyons, si Juan Asensio en a décidé ainsi, et bien M. Léo Scheer se plie à ses décisions, voyez-vous.

Lisons les protégés de Léo Scheer :

« Au sein d’un réseau que certains voudraient déjà tout acquis à leur culture de mort, voici que surgit une « wild card », the Stalker. Pas de chance pour eux, ce Stalker est fort, très fort, et je ne serais pas étonné qu’en plus de cette force il bénéficie de grâces. Cette guerre idéologique contre la prostitution du langage, contre la pornocratie, cette révolte contre le monde moderne… (blablabla) »

La seule chose dont bénéficie le faible et couard Juan Asensio, c’est des passe-droits de la part de monsieur Léo Scheer.

Vous lisez bien, les protégés de Léo Scheer (Egon-Bunuyan-Norman et Juan Asensio), viennent sur les ELS pour faire « la guerre idéologique » à la « culture de mort » des ELS, Léo Scheer « le proxénète du langage, le pornocrate, le moderne » qui toutefois n’a pas publié Juan Asensio, malgré toute la violence, après les courbettes, que ce dernier Stalker a dépensée pour se faire publier par l’éditeur. Mais Léo Scheer écrit : « il s’est établi, entre Stalker et les autres participants, un type de relation et de dialogue qui privilégie l’agressivité et souvent l’insulte. »

Léo Scheer est-il aveugle ou complètement idiot ?

1127. À propos de Stalker.

October 6th, 2009 by Talzer

1127. À propos de Stalker.

Par Léo Scheer, dimanche 4 octobre 2009 : : #1127 : : rss

Depuis le début de ce blog, il s’est établi, entre Stalker et les autres participants, un type de relation et de dialogue qui privilégie l’agressivité et souvent l’insulte. Au bout d’un moment, cela finit par lasser tout le monde. Stalker m’a proposé (ce que j’ai accepté avec grand plaisir) de modifier ce mode d’intervention et de dialogue. Et donc, à partir de maintenant, je supprimerai tout commentaire, d’où qu’il vienne, qui retomberait dans ces travers correspondant à la première saison de cette série. Nous tournons la page et commençons un nouvel épisode.

Commentaires

1. Le dimanche 4 octobre 2009 par leo

@Visiteur du soir. Non.

2. Le dimanche 4 octobre 2009 par Egon

Nuançons, si vous le voulez bien : tous les interlocuteurs du Stalker, sur ce blog, ne lui sont pas hostiles… Il y a encore des cowboys solitaires, des kamikazes, des chevaliers errants, des fous, qui acceptent joyeusement de se battre à un ou deux contre dix, cent…

3. Le dimanche 4 octobre 2009 par Visiteur du soir

Mais, Leo, en parlant de vous asticoter, je ne vous prenais pas pour un asticot. Vous vous méprenez sur la pureté de mes intentions.

4. Le dimanche 4 octobre 2009 par Visiteur du soir

D’ailleurs, pourquoi se montrer a priori hostile à Stalker ? Je n’ai jamais compris cette attitude chez certains participants. Ce garçon est plutôt cultivé et intelligent, tout comme Leo, d’ailleurs.

5. Le dimanche 4 octobre 2009 par &)*_*)&

@leo. Je ne comprends rien ou très peu mais pensez-vous que ce soit à cause de ça que S. est si furieux ? Hier, un blogueur m’a demandé en privé si je savais qui pouvait bien se cacher derrière cette blague qu’il trouve très plaisante et formidable, et je n’ai même pas pu lui répondre car je n’en sais rien non plus.

5. Le dimanche 4 octobre 2009 par becdanlo

@Léo : et si vos auteurs montraient l’exemple ?

6. Le dimanche 4 octobre 2009 par Marco

Voilà une belle et saine résolution, mais… dans la pratique… sur la longueur… ça risque d’être un peu délicat à tenir, non ? Etant donné la teneur des antagonismes (je ne parle des antagonismes d’humeurs, dépassables en effet, mais des antagonismes idéologiques _ il y a vraiment des gars qui veulent se réduire au silence, qui rêvent de se détruire ici et ailleurs) et la propension de certains _ dont l’intéressé _ au langage… comment dire… virulent, il faudrait être sacrément vigilant et sagace, leo, pour faire la part des choses. Par exemple : “tu es une merde” sera aisément identifiable comme agressivité et insulte gratuite, tandis que “vos arguments sont inexistants” relèvera de l’honnête débat. Mais entre les deux, tant de subtiles nuances qu’autorise la langue françouaise (”je vais vous prouver, point par point, que vos arguments ne valent pas mieux que la merde qui vous tient lieu de cerveau”), tant d’interprétations possibles… Le discours scato sera-t-il rigolo ou salaud ? Certains verront de la joyeuse verve là où d’autres verront de l’intolérable humiliation. Arbitrer systématiquement en faveur du plaignant ? ouille. Laisser passer les écarts de certains (”oh, vous savez bien que grosse pute dans sa bouche c’est plutôt affectueux”) et être intransigeant avec d’autres (”dis donc, le nouveau anonyme, c’est toi qui te permets d’écrire rien à foutre, tu vas voir ce qu’on va faire de ton IP, répugnant personnage”) ? Peut-être créer un CPE (Comité de Politesse Elargi) où on se surveillera tous ? mhmm, de la polémique (sans violence ?) en perspective.

7. Le dimanche 4 octobre 2009 par Lise

Il est vrai que l’on sent comme un petit air de sens unique sur ce blog : certaines personnes semblent avoir le droit d’insulter et de vitupérer, quand d’autres se voient interdire de riposter. On a le droit d’insulter Becdanlo ou Marie, mais ceux-ci n’ont pas le droit de répondre : Marie se fait injurier, traiter de “saboteuse”, Becdanlo est ouvertement méprisé. Curieuse conception. En fait, il semble qu’il y ait des chouchous et des bêtes noires. Comme partout : bref, à la tête du client. Un critère comme un autre, encore faudrait-il l’admettre ouvertement, sans hypocrisie.

8. Le dimanche 4 octobre 2009 par Knight 2000 (copyright Stalker)

@5.

Si c’est cause de”ça” comme vous dites, moi aussi je comprends Juan. Chère 5 avec des couettes, si Léo Scheer vous répond, ou mord un tant soit peu à la question (ce que je nous souhaite) vous aurez plus de chance que moi, je faisais la semaine dernière (click sur l’orange) une remarque avoisinante ( mais pisser dans un violon ici m’est devenu familier, passons).

Pas flinguer le poussin avant la couvaison, pas mon genre, m’enfin m’étonnerait que ça tienne. Par avance mes condoléances.

9. Le dimanche 4 octobre 2009 par Tout simplement inutile

@8 Au rythme ou le maître des lieux (et en cela, il surprend, nous l’avons connu un peu moins cisailleur), ça tiendra probablement mais ce blog deviendra vite sans intérêt (et incompréhensible). Le lien auquel vous faites allusion a déjà été caviardé. Tout ceci est d’une absurdité sans nom : la courtoisie, d emême que l’autorité, ne se commande pas, elle s’inspire : il aurait un temps suffi que le maître des lieux intervienne discrètement pour calmer les esprits plutôt que de les laisser s’échauffer. Il en est aujourd’hui à manier le ciseau. Il va avoir du travail…

10. Le dimanche 4 octobre 2009 par knight 2000

À propos. En lieu et place le 87 n’est plus le 87 puisqu’il a tout simplement été effacé.

Du coup caduque à demi etc…

11. Le dimanche 4 octobre 2009 par &)*_*)& Chipie

@Knight 2000. L’autre couette a disparu alors que je ne suis même pas l’autre. N’empêche que c’est vrai. Stalker a de longs bras, on dira.

12. Le dimanche 4 octobre 2009 par Tout simplement inutile

Comme je vous le disais. Il ne m’étonnerait pas que vous soyiez vous-même un jour caviardé. Pour crime de haute critique.

13. Le dimanche 4 octobre 2009 par K2000

@9

Oui oui le lien est rompu, pas dommage d’ailleurs, même si je reste là con comme caniche ou bichon. Pas grave.

14. Le dimanche 4 octobre 2009 par Marie

(7). Il faut tout de même admettre une fois pour toutes une évidence, qu’a tenté de mettre en relief Alex dans ce m@nuscrit. Ce blog est une cour, et rien n’y personne n’empêchera le Roi de mener le bal. Il y a de tout dans cette cour : des courtisans bien évidemment, des favoris, des curieux, des bouffons, des princesses, une Reine (invisible), des traîtres, des naïfs, des disgrâciés jadis en faveur, des silencieux et des timides qui aimeraient intégrer la caste des favoris. C’est ce qui fait la grandeur et le charme de ce blog, c’est ce qui fait aussi qu’il ressemble davantage à la cour du Roi de France juste avant la saint Barthélémy qu’à un gentil club de loisirs. Pour paraphraser une citation célèbre : “la cour, tu l’aimes ou tu la quittes”.

15. Le dimanche 4 octobre 2009 par Tout simplement inutile

Mais absurde. D’autant plus absurde que si l’on voulait être équitable, véritablement épris de netteté, il faudrait commencer par éradiquer toutes les horreurs et autres insultes qui ont été proférées sur ce blog, et qui elles, demeurent bien lisibles. Ce lien était-il si dangereux ? Le mieux n’aurait-il pas été de laisser l’initiative se déliter seule, sous l’effet de la lassitude ? Ces caviardages m’évoquent furieusement ces photos retouchées, dans la Russie stalinienne des années 30.

16. Le dimanche 4 octobre 2009 par K2000

@ Chipie 11.

Ne parlez pas de bras, malheureuse ! À cause de ces deux trucs plus ou moins longs dont on ne sait parfois que faire, j’ai perdu quelqu’un que j’aimais pourtant sincèrement comme une soeur.

@ Tout simplement…

Au cas où votre remarque en 12 m’était destinée, sachez, si vous ne le savez déjà, que je suis incapable de faire de la haute critique. Au mieux je peux donner mon avis en simili peau de cacahuète. Question de niveau.

17. Le dimanche 4 octobre 2009 par 20 KO

@13 k2000

Pas tout à fait perdue, votre référence : 87. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

18. Le lundi 5 octobre 2009 par Serge ULESKI

Supplique et ode à la joie de la critique : qu’elle ne renonce jamais !

(Plutôt la critique que l’indifférence)

Critiquez-moi !

Montrez-moi du doigt !

Passez-moi au crible !

Que je sois votre souffre-douleur !

Oui ! Je veux !

Tenez même !

Rentrez-moi d’dans… et dans le lard ! (Je me ferai porcin, s’il le faut !)

Couvrez-moi d’injures ! (Et je jure de ne jamais porter l’affaire devant les tribunaux !)

Torturez-moi !

Faites-moi la peau ! (La consécration, même à titre posthume, c’est mieux que rien)

Trucidez-moi !

Achevez-moi !

Finissons-en ! Mais… de grâce ! Parlez de moi (même mort) ! Et ne cessez jamais d’en parler !

Et même si c’est pour leur dire à tous : “Plus mauvais que cet auteur, vous ne trouverez pas ! Et si tous ceux qui l’ont lu sont aujourd’hui encore vivants, cela relève d’un miracle que l’on taira pour ne pas ameuter les hurluberlus de la question religieuse et les adeptes de… “La question” tout court.

Et n’oubliez surtout pas de demander à vos collègues d’en faire autant pour peu qu’il leur reste encore de quoi vilipender, de quoi mordre, de quoi…

Ah ! ! !

***

Je n’aurai qu’un parti pris : le vôtre ! Si vous prenez le mien… en

19. Le lundi 5 octobre 2009 par Candide

qui est à l’origine de ce blog “STALKER & STALKING” ?

20. Le lundi 5 octobre 2009 par dukanmatuer

Ancien régime, pourquoi pas. Pourvu qu’il soit maigre.

21. Le lundi 5 octobre 2009 par Voltaire

Dieu est à l’ origine de tout, sauf de lui-même.

22. Le lundi 5 octobre 2009 par Paco

oui mais alors , et la créatine ds tout ça ?

23. Le lundi 5 octobre 2009 par Cunégonde

19) @Candide. Le CDAM ? (le Comté de soutien à Marie, non ?)

24. Le lundi 5 octobre 2009 par l’utopie n’est pas faite pour l’homme

Mais qui donc, que qui ,que quoi,où, comment, pas pourquoi, est à l’origine de ce blog “STALKER & STALKING” ?

25. Le lundi 5 octobre 2009 par Candide

@ 23) oui ma chère Cunégonde, mais il me semble qu’il existait avant non ?

Marie, ô Sainte mère de Dieu. A l’origine une femme. where there’s muck, there’s brass.

26. Le lundi 5 octobre 2009 par Cunégonde

@Candide. Je ne sais pas. Je jure que je ne sais pas. Mais peu importe, si cela soulage ceux et celle qui ont été blessés, cela fera peut-être bouger les choses. Il y a tant de fausseté et d’hypocrisie en ces blogmondes. Si vous saviez…

19. Le lundi 5 octobre 2009 par N’importe quoi

Hossanna ! Ainsi voilà une semaine qui débute sous de meilleurs hospices ? Politesse, savoir-vivre et discrétion seront donc désormais les trois maîtres mots ? Mais voilà, Stalker acceptera-t-il de présenter publiquement ses excuses à tous ceux et celles qu’il a offenssés ?

20. Le lundi 5 octobre 2009 par jcm

Je dois dire que, sur le fond, je partage l’idée que Stalker se fait de la littérature. Son insolence est plaisante. Parfois inutile parce que dans une perte de temps absolue quand elle se place sur un terrain qui n’en vaut pas le peine, pourchassant non les cadavres mais des chimères, ce qui est rarement le cas pour son blog, de très bonne qualité.

21. Le lundi 5 octobre 2009 par leo

@N’importe quoi. Pour démarrer sous les meilleurs auspices, il me semble plus raisonnable de tourner la page, sinon, c’est moi qui vais me retrouver à l’hospice.

22. Le lundi 5 octobre 2009 par leo

@becdanlo. Votre # 5. Oui.

23. Le lundi 5 octobre 2009 par leo

@Marco. #6. D’accord avec vous : ce n’est pas évident mais je vais essayer puisqu’il semble y avoir une bonne volonté d’y arriver chez les uns et les autres.

24. Le lundi 5 octobre 2009 par leo

@Lise. #7. Si vous ressentez ça, croyez bien que c’est involontaire de ma part. J’ai à priori la même reconnaissance pour toutes les personnes qui me font l’honneur de visiter notre blog. Le fait de supprimer certains commentaires n’a rien à voir avec l’affection que je porte à ceux qui les ont envoyés.

25. Le lundi 5 octobre 2009 par Knight 2000

Ravalons nos langues, et que vive la littérature.

Je nous souhaite une semaine radieuse.

26. Le lundi 5 octobre 2009 par jcm

@Marie : votre remarque est plaisante. Il y a bien une addiction inexplicable qui nous pousse à venir sur ce blog (vous parfois au bord de la rupture). Mais dans le cas de Stalker, il ne s’agit pas d’un courtisan. Plutôt un renard dans la cour. Apparemment Léo se méfie plus des flatteurs que du pirate qui part à l’abordage. C’est sans doute ce qui nous rend le maître des lieux si sympathique alors même qu’il n’est pas toujours conciliant.

27. Le lundi 5 octobre 2009 par Deville

Apparemment Léo se méfie plus des flatteurs que du pirate qui part à l’abordage. C’est sans doute ce qui nous rend le maître des lieux si sympathique alors même qu’il n’est pas toujours conciliant => d’accord avec ça !

28. Le lundi 5 octobre 2009 par Marie

(26). “Addiction inexplicable”, l’expression est bien trouvée. Une explication (partielle) toutefois : pour qu’il y ait addiction il faut que le produit soit efficace ; le produit “blog ELS”, on en devient accro par plaisir, curiosité, masochisme, ambition ou vanité selon sa situation et/ou son tempérament ;))

29. Le lundi 5 octobre 2009 par Cécile D.

Quand on est en proie à une addiction, on y trouve forcément un intêret immédiat… sciemment ou inconsciemment.. c’est efficace ds la mesure où le phénomène “calme” l’individu en manque sur le moment, mais il ne résoud rien. (c’est peut-être le cas pour certains et encore, n’en suis pas sûre), mais il me semble qu’en ce qui concerne le blog des ELS , il s’agirait plutôt “d’assuétude” qui renvoie davantage à la notion de plaisir furtif, certes mais réél.

30. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

@Stalker

Vous n’êtes pas passé remercier, saluer, faire montre de quelque dignité, d’ esprit sportif, nous faire un bisou… Un peu de courtoisie Monsieur, soyez radieux.

@Léo. Mais sera-t-il possible encore d’épancher sa bile ? De s’en prendre à un commentaire douteux, comme le “La cour tu l’aime ou tu la quittes” par Marie ? ?

31. Le lundi 5 octobre 2009 par Candide

je repose ma question qui a été supprimé cette nuit : qui est à l’origine du blog “STALKER & STALKING” ?

32. Le lundi 5 octobre 2009 par NLR

A mon sens, cette affaire d’insultes ne concerne pas, et de loin, que Stalker. De manière générale, les insultes avinées, directes, les crachats et les glaires, les traits sans grâce ni argument – les mots simplement fétides, souvent anonymes – devraient être les seuls à être traqués, éliminés sans relâche. Un blog où soufflerait le vent tiède de la complaisance et de la bienséance à tout prix ne serait à la longue, et même rapidement, que de peu d’intérêt. Il faut parfois le cirque, eh oui, il faut parfois mordre la poussière ; savoir se relever ; ça fait partie du jeu. Mais il y a un art à savoir mener ces combats – auxquels on participe, ou pas. Un art aussi du respect de l’autre. Enlevez Stalker du blog, barrez l’accès aux maquisards, aux renards et aux canailles polymorphes, il n’y a plus de blog. C’est terminé. Ne reste qu’un joli pré, où poussotent de riants pissenlits, où les dindes et les lapins batifolent, et où l’on apercevra vite des monticules. Des monticules ? Oui : ceux des taupes de l’ennui.

33. Le lundi 5 octobre 2009 par Cécile D.

@NLR pas mieux *_*

34. Le lundi 5 octobre 2009 par Une voiturière de l’Eldorado…

@Candide : cher Candide, nul ne semble le savoir, pas plus que vous, on dirait. Mais tout arrive à qui sait attendre, ce blog des ELS l’a maintes fois démontré. Vous, un noble frondeur-né, vous vous souvenez de l’Abbé Galiani * ? “Planer au-dessus et avoir des griffes…” Remember !

Je présume qu’il est superflu de vous rappeler par qui il est cité ? (Et oups ! une petite caracole !)

35. Le lundi 5 octobre 2009 par Candide

je ferais bien mienne cette devise de GM, mais ne suis pas mousquetaire ! cela dit , je patiente !

36. Le lundi 5 octobre 2009 par Patrick de Friberg

Ce « post » est diablement intéressant ! “de la bonne utilisation de la modération”… C’est un échange que j’ai eu avec Carlo Revelli patron de la fondation Agoravox. Il rejoint la réflexion que j’ai eue sur l’annexe du blog de Véronique Anger et la création de sa page Facebook. Elle a conquis près de 3500 « amis » autour de l’idée d’un salon de pensées, réfléchissant chaque jour sur des questions littéraires, sociales ou philosophiques. Plus de mille actions par jour… Pourquoi ce réseau social plus que le blog qui fonctionnait correctement ? Pour les mêmes raisons évoquées ici. Seulement sur Facebook, elle peut moduler en excluant de la conversation les « amis » qui ne peuvent ni ne veulent comprendre l’étiquette du salon… Cela m’a intéressé sur le plan sociologique. Prônant l’internet libertaire dans les années 90 (elle fut la première à publier sur internet un roman, en 94 !), elle rejoint cet internet de réseau qui argumente son existence autour de la création d’idées, l’effort collectif et la recherche et non plus l’ouverture « tout niveau » des idées. L’égérie du groupe Passet, Robin, de Rosnay, et autre du groupe des Dix, l’éditrice de « L’urgence de la métamorphose » et des « scénarios du futur », recrée les règles des salons littéraires du XIXe : on y est invité, on y suit une étiquette précise, on y apporte des idées, quelquefois avec force et convictions. On sait aussi qu’on s’y exclut automatiquement quand la haine, la bêtise et la grossièreté empêchent aux autres de participer au débat

37. Le lundi 5 octobre 2009 par Une voiturière

@Candide. Si pas mousquetaire, frondeur, peut-être ? Il en faut “par les temps qui”. A propos de ce blog JJ bis, je viens de penser à une choses qui pourrait peut-être calmer les esprits échauffés, dont le mien… J’ai envie de le comparer aux apocryphes bibliques du NT. Ces textes “censurés”, à tort ou à raison, par le Pouvoir de l’Eglise me font penser que nous nageons en pleine élaboration – construction – de la Vulgate, peut-être ? (Le fameux Traité Raoul, pour qui s’en souvient encore a, si j’ai bien compris, pour vocation d’établir les règles de bon usage de le “Toile”). Je dis comme je ne dis rien…

38. Le lundi 5 octobre 2009 par M-G M

V., quels que soient les défauts de Stalker, et Dieu sait qu’ils sont nombreux, son blog est tout simplement incomparable. Si vous lisez la presse française, allez jeter un oeil sur sa critique littéraire : tout simplement nulle, alors qu’un bon papier de Stalker sur un livre est sacrément vendeur (voyez La Route de Cormac McCarthy, pour lequel il a beaucoup fait). Je reviens à notre blog pirate : je maintiens, c’est tout simplement dégueulasse parce qu’il n’y a aucune prise de risque, aucune originalité, aucune signature, ce ou ces imbéciles se contentant de reproduire ce qu’ils ont trouvé ailleurs. Ne confondez pas : Stalker EST un surdoué et un fou peut-être, mais on ne peut pas lui enlever un certain nombre de choses, et d’abord son courage puisque, jusqu’à preuve du contraire, il signe tous ses articles et que n’importe qui peut venir l’emmerder s’il n’en est pas content. Et puis, enfin : ne trouvez-vous pas que le fait d’attaquer ainsi un auteur qui ne se cache pas, qui est insulté, jalousé, etc., sur un blog anonyme réfugié sur un site pirate suédois est tout ce que l’on voudra sauf un acte digne de respect ?… Allons allons, la liberté d’expression a bon dos ! Prenons un exemple qui vous tient à coeur : les deux notes consacrées par JA à Matzneff sont d’autant plus terribles que, dans certaines affirmations, elles visent juste. Matzneff ne les a probablement pas aimées s’il les a lues. Il a cependant la possibilité de venir dire à JA, qui ne se cache pas, ce qu’il pense de tout cela. Qu’auriez-vous dit si un ou plusieurs petits cons étaient allés farfouiller dans les poubelles d’internet pour en faire un blog anonyme consacré à ridiculiser Matzneff, blog que vous n’auriez aucun moyen d’empêcher de sévir ? Voilà pourquoi c’est dégueulasse, V.

39. Le lundi 5 octobre 2009 par le koala

Ma faible et inconsistante opinion compte pour du beurre, mais pour le moment – c’est-à-dire sûrement : tant qu’il ne m’a pas conchié et traité publiquement d’imbécile congénital, ce qui finira bien par arriver, je ne fais pas d’illusions – pour l’instant et sous cette réserve, donc, j’aime bien le Stalker. Je devrais dire plus prudemment que j’aime bien son site. Devrais-je aller jusqu’à le confesser, j’ai été jusqu’à lire des auteurs dont il préconise la fréquentation – Paul Gadenne notamment. Je n’ai pas aimé. C’est que je dois précisément être un con, selon lui, mais peu importe : devant des éructants pareils il ne sert pas à grand-chose de se vexer. C’est un peu comme si l’on reprochait aux flancs d’un volcan de vous chauffer les semelles. Si on ne veut pas être brûlé, on ne s’en approche pas – point. Au demeurant, à l’étage des injures en tous genre, il suffit de consulter ledit blog. Un billet du Stalker ? Ca commence presque toujours de la même manière : par une bordée d’injures digne d’un marin bourré vomissant sa pauvre cuite au rhum pas frais dans une venelle ourlée de bars à putes façon “querelle de Brest”. Untel est un crétin, tel autre n’a jamais rien compris à rien, un troisième est une tête de noeud presque aussi con que le second. Personnellement je trouve ça rafraîchissant, d’autant que le plus souvent il parle de gens dont j’ignorais jusqu’alors l’existence. Apprendre dans le même mouvement que “monsieur Bidule” existe et que c’est à priori u con, même si l’opinion reste à vérifier, voilà quelque chose que je ne peux m’empêcher de trouver rigolo. Au demeurant, quand l’exercice me lasse, je saute les dix premières lignes. La manoeuvre, quoique vulgaire et assez fourbe, permet de sauter par-dessus le rût d’insultes pour gagner l’autre rive d’un bond. Au-delà c’est presque champêtre, car je le maintiens : le Stalker n’insulte que pendant dix lignes, à croire que c’est une obligation contractuelle. Directement issue de son commerce faustien avec le malin, à qui il a vendu ce qui lui tenait lieu d’âme, à coup sûr. Bref : un fauve qu’on pourrait presque apprivoiser, et qui ne mord pas tant que ça (enfin en même temps, je n’ai pas lu ses messages sur le présent blog, alors…)

40. Le lundi 5 octobre 2009 par becdanlo

@M-G-M #38 : D’accord avec vous au sujet du blog anonyme réfugié sur un site suédois : c’est nul.

41. Le lundi 5 octobre 2009 par Un ami qui vous veut du bien

Moi aussi je suis d’accord avec vous Bec…

42. Le lundi 5 octobre 2009 par oups

Extraits…

43. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

Imaginez deux secondes que derrière M-G M (38), se cache ni plus ni moins que Juan Asensio. Vous avez là, toute la perversion narcissique du bonhomme.

Intéressant, n’est-ce pas ? Dégueulasse, a-t-il dit ? Dégueulasse ? Qui a intérêt à pleurnicher ainsi ? Qui ?

« se contentant de reproduire ce qu’ils ont trouvé ailleurs. » Non, on y ajoute quelque chose. Quelque chose de très ennuyeux pour notre pleurnicheur qui se flatte de diffamer sans conséquence : son patronyme. Et c’est Google qui va fortement le mécontenter. On n’arrête pas de grimper.

« aucun moyen d’empêcher de sévir ». En effet, aucun moyen.

On nuit LÉGITIMEMENT au néo-faf Juan Asensio. Répondant à sa violence illégitime, en lui faisant perdre cette illusion de posséder le monopole de la violence : il ne pourra plus agresser systématiquement tout le monde, SANS CONSEQUENCE.

44. Le lundi 5 octobre 2009 par Perplexe

Rassurez moi… Marco Luciano, ce n’est pas notre Marco ? :)

45. Le lundi 5 octobre 2009 par Riskilnikiv

je demande à être banni. Car je ne parviens pas tout seul à me défaire de ce site, faire autre chose… je suis dans la mer mais il y a un “mais” et j’aimerais qu’on m’aide. Je veux être banni, qu’on interdise mon IP… Qu’on m’interdise moi, s’il vous plaît. Aidez-moi, je vous prie car les séditions m’ont fait échouer ici la bave aux lèvres et je ne pense qu’à Stalker, il m’obsède. Il est Salieri. Il est Dracula. En une semaine j’ai rêvé, cauchemardé une quinzaine de fois… Et j’avais ce rire haut perché, et je ne savais plus faire de “piano”. Bannissez moi, comme Diogène le fût avant moi. Car Je ne parviendrai jamais à ne pas injurier, insulter, rôder sur les billets à la recherche du Stalker… Je ne peux pas faire sans ma bêtise la haine et ma grossièreté. Je ne peux pas ne pas être un troll et je refuse de ne pas être toléré. Je demande à être banni. Dans “la cour tu l’aimes ou tu la quittes“, ce n’est pas la connotation FranceNavrée qui me dérange, c’est le mot “cour”. Je ne suis pas, moi, un courtisan. Jamais. Je suis un troll. Merci, merci. Bravo. Adieu. Merci…

46. Le lundi 5 octobre 2009 par nic

@Koala. Vous êtes loin d’être un imbécile – congénital ou pas.

47. Le lundi 5 octobre 2009 par M-G. M

Marco Luciano, démontons vos mensonges. Un par un. Vous écrivez donc noir sur blanc que votre intention est de nuire. Fort bien. Aucun moyen ? Il y en a tout un tas, du moins pour une personne motivée : plainte et commission rogatoire contre le blog de Léo Scheer, puisque vous vous servez de ce blog, sans absolument tenir compte des posts, quel que soit leur sujet, et manifestez ainsi votre respect des intervenants. Cette commission rogatoire donnera l’IP et la personne physique qui se trouve derrière elle. Lettre à Google lui demandant de blacklister votre égout. Baywords : c’est un site suédois qui refuse la censure à… une exception près, l’entorse aux règles suédoises. A méditer. Vous nuisez donc de façon illégitime et, surtout, pas même courageuse. Vous fuyez d’ailleurs systématiquement ce pont noir et ne répondez jamais à cet argument valable : JA n’est pas hors d’atteinte des lois françaises, il a même eu quelques démêlés avec l’hôte de ces lieux alors que vous, vous ne tirez votre maigre capacité de nuisance que de rester cacher. Vos actes sont donc honteux, quoi que l’on puisse reprocher à JA qui répond de ce qu’il a écrit. C’est vous qui, par votre peur et votre anonymat, prétendez rester à l’abri des conséquences de vos actes, pas lui. Cessez donc, aussi, de systématiquement tenter de délégitimiser tout intervenant qui défend un auteur, un critique et un écrivain que vous tentez de traîner dans la boue. Je puis vous révéler mes prénom et nom mais je sais que, de votre côté, vous ne ferez jamais rien de tel alors à quoi bon ?

48. Le lundi 5 octobre 2009 par nic

Bon, je vais faire pousser des eucalyptus.

49. Le lundi 5 octobre 2009 par V. de LE

@28 M-G-M. Je n’ai jamais nié ni caché – encore que avec “platitudes” dixit S, mais cela ne me fait pas froid car je ne connaîs que la brûlante rancune amoureuse ;) – que le site de Stalker est géant c’est indéniable, même si mon ignorance “coupable” me rapproche davantage de l’attitude d’un Kaola (39), par exemple, car je pense que le fait d’accepter ses limites est aussi une toute petite preuve d’intelligence.

Tiens puisque vous parlez de Gabriel Matzneff, permettez-moi de “balancer” à mon tour, à vous qui ne jurez plus que par S. le grand talentueux, certes, mais trop élitiste quand même pour le commun des mortels que je suis. C’est à la suite d’une de ces “dispatio” toujours mémorables, qu’il m’a carrément virée de sa plate-forme FB sous le prétexte fallacieux que des fans de leo, surtout de mon espèce, n’étaient pas autre chose que d’indésirables crétins sur son blog auguste ! Il y a aussi cet autre surdoué, un cerain Georges, j’gnore si vous connaissez, qui m’a aussi fait le coup. Sauf que lui, il “cumule” parce que cette fois c’était parce que j’avais eu la naïveté de croire qu’une “amitié” avec le professeur JMD – un autre érudit singulier – pouvait lui être agréable. etc. A froid, ma soeur et moi nous rions souvent beaucoup des coups de gueule de certains. Ils sont d’au temps (d’autant) plus drôles parce qu’ils sont souvent bien écrits, mais je ne peux exiger des autres ce dont je ne suis pas moi-même pas toujours capable : càd de s’en rire. Je pense que le blog incriminé n’a pas moins le droit d’exister qu’un autre. A mon humble avis.

Quant à Matzneff quand vous me demandez : “Qu’auriez-vous dit si un ou plusieurs petits cons étaient allés farfouiller dans les poubelles d’internet pour en faire un blog anonyme consacré à ridiculiser Matzneff, blog que vous n’auriez aucun moyen d’empêcher de sévir ?” Ma réponse est très simple :

1)Je vous rappelle que personne ne s’en est privé “à l’époque”, et de choses beaucoup plus graves encore.

2)Personnellement j’aurais bien voulu voir autant de “mobilisation” pour un des plus grands et singuliers écrivains de ces deux derniers siècles – oui Monsieur S. si vous m’entendez – que le bruit fait en ce moment pour un blog où, franchement, je n’ai rien vu ni de “dégueulasse”, ni d’injurieux, de calomniateur ou diffamatoire, sauf le reflet fidèle des propos des “protagonistes” eux-mêmes.

Non, pour dire vrai, j’avoue que je crois vaguement déceler une colère sourde qui ne veut se montrer et voudrait bien sévir, parce qu’autrement il y aurait sans doute bien longtemps que ce blog serait fermer… Et pourtant, je vous jure que j’ignore totalement de qui vient cette idée. Le CDM, peut-être, comme le suppose aussi, je crois, Cunégonde ?… Tiens, à propos et si vous nous parliez de Voltaire ? Encore un autre grand censuré au nom de la sacro-sainte Liberté. Vous croyez que « je mélange tout » ?

@ Becdanlo. (40) Permettez, mais parfois vous êtes “un âne”. Allez-vous aussi dire que ce blog serait, lui aussi, antisémite, peut-être ? Non, par pitié !

50. Le lundi 5 octobre 2009 par le koala

@Nic : vous êtes bien urbain, c’est que je suis en effet une espèce en voie de disparition. Il me semble qu’en ces temps d’hystérie anti-Polanski il est peu adéquat de parler de Gabriel Matzneff, non ? Remarquez, oui, on est entre nous. Enfin entre vous plutôt. Mais n’allez pas jouer à ça sur le site de Lise-Marie Jaillant surtout, le climat y est moins tolérant encore. Si, si, ça existe !

51. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

V. de LE : “waedele” ? “jambonneau”, en alsacien ?

52. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

Tiens, Juan Asensio (47 MGM). Voyez ces histoires sur l’anonymat et le courage, c’est du gros pipo.

Mensonges, dit-il ? Comme c’est intéressant, n’est-ce pas ?

‘‘C’est vous qui, par votre peur et votre anonymat, prétendez rester à l’abri des conséquences de vos actes, pas lui.’’

L’anonymat sur Internet n’est un délit dans aucun pays, sauf en Iran ou en Chine peut-être. Dans aucun pays démocratique. Donc, acte.

Nos actes à nous ne sont nullement des agressions gratuites et sans risque, car surprotégées, comme les vôtres.

Agressions systématiquement portées contre tout intervenant, intervenante, auteur, éditeur afin de satisfaire les exigences d’une perversion narcissique comme la vôtre.

Faible et couard, c’est là la qualification exacte de votre comportement M. Juan Asensio.

« Cessez donc, aussi, de systématiquement tenter de délégitimiser tout intervenant »

Quel intervenant ? MGM ? Voyons, rigolo… tu sais plus qui tu es ?

MGM expliquez-nous votre intérêt existentiel pour Baywords ? Vous êtes citoyens suédois ? On ne dit pas règle, mais DROIT.

Demandez à votre conseil…

Vous vous trouvez doué comme vous l’écrivez plus haut ? C’est bien d’avoir un peu d’estime de soi, ça soulage un temps de la dure réalité.

On comprend que vous êtes incapable d’écrire un roman.

Tellement difficile de sortir de vous-même. Ce n’est pas simple de vouloir être multiple quand on est enfermé dans une seule et même obsession depuis si longtemps.

“Cette commission rogatoire donnera l’IP et la personne physique qui se trouve derrière elle. Lettre à Google lui demandant de blacklister votre égout.”

WoW, quelle blague ! MGM tient beaucoup à JA ! C’est une passion terrible de lui-même.

Just do it. Faites, M. Juan Asensio, au lieu de parler comme une grande gueule qui n’a pas les moyens de ses ambitions totalitaires.

Vous pouvez raconter vos sornettes à d’autres. Nous, on y croit pas un instant. On vous connaît bien, nous, faut dire.

Après censure

48. Le lundi 5 octobre 2009 par becdanlo

@49 : Vous dites n’importe quoi : recopier anonymement, un blog sans l’autorisation de son auteur, uniquement dans le but de lui nuire, ce n’est pas acceptable !

De quoi parlez-vous becdanlo ? On a recopié quel blog ? Aucun. Inacceptable par qui ? Vous ? Mais vous êtes qui vous ? La Loi ? Je ne crois pas.

49. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

“On vous connaît bien, nous, faut dire”. Wow, très impressionnant, on n’a plus qu’à attendre qu’une voiture banalisée noire s’arrête au pied de chez soi et que des hommes en civil en sortent et viennent sonner à votre palier. Mais quelle barre de rire. Je pense pour ma part que votre soudaine et fiévreuse activité sent le désespoir et les sécrétions bilieuses devant un secteur de la blogosphère qui échappe irrémédiablement à votre volonté de mainmise idéologique et qui, dans son sillage, vous fait perdre des ralliements que vous espériez vôtres.

50. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

@Becdansl’eau. …Ton Bec !

51. Le lundi 5 octobre 2009 par Bernardino Chaudron de Courteselles

À qui de droit, à n’importe qui sur n’importe quoi. Assensio s’est piégé lui-même à travers l’étalage de sa haine sur son site. Cette haine s’est propagée à très grande vitesse et certaines gens ont eu la curiosité d’aller voir quel était l’oiseau. Grande surprise, l’oiseau n’est qu’une femelle multicolore qui se pavane dans le mirroir aux allouertte en toute impunité, les lunettes Vuarnet sur le Pif et la trouille au cul. Lorsqu’une critique s’adresse à sa gueule ou son style, l’oiseau devient prédateur, offensé et vengeur. Lorsqu’un blogueur lui fait la démonstration qu’un litige pourrait s’arranger sur le terrain des vaches notre animal prend peur. Je ne crois pas qu’Assensio est l’étoffe d’un critique littéraire ou d’un polémiste d’envergure car c’est une pissouille qui vit dans la peur. Salutations du Canada

52. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

55 : C’est vrai que ces crétins ont repris du service, récemment… Rien n’arrive par hasard, Luciano y va de sa petite crotte dans la canisette consanguine.

53. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

Je suis 250 % hétérosexuel… célèbre phrase de Stalker à propos de sa fascination pour Ludivine Ceux qui soutiennent que ce type est un génie sur-intelligent m’expliqueront comment il s’est rendu responsable d’une telle…heu… locution.

54. Le lundi 5 octobre 2009 par L’endormie

@47. (*_*) Je suppose que oui…

@becdanlo. 49 ? Mais vous veniez “avant” vous. 49 c’est Egon. Non ?

55. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Il faudrait virer mon 52 et le présent 53 (répondu avec retard, j’étais au téléphone), sinon on ne comprend plus très bien le pourquoi du comment. Merci.

56. Le lundi 5 octobre 2009 par fantôme 49

@48 becdanlo. “uniquement dans le but de lui nuire” Nuire à qui ? On veut des noms !

57. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Oui, “49″ c’est moi, Egon, mais le comput est modifié à cause de l’effacement de posts haineux et inutiles (le fameux Marco L.). Ca crée un décalage.

58. Le lundi 5 octobre 2009 par becdanlo

@L’Endormie : je suppose que des messages ont été supprimés… il y a maintenant un décalage ?

59. Le lundi 5 octobre 2009 par Cécile D.

leo avait dit : “Depuis le début de ce blog, il s’est établi, entre Stalker et les autres participants, un type de relation et de dialogue qui privilégie l’agressivité et souvent l’insulte. Au bout d’un moment, cela finit par lasser tout le monde…. Stalker m’a proposé (ce que j’ai accepté avec grand plaisir) de modifier ce mode d’intervention et de dialogue….Nous tournons la page et commençons un nouvel épisode.”…. Couru d’avance : raté ! Leo, vous êtes un joueur magnifique ! *_*

60. Le lundi 5 octobre 2009 par Une chaise vide comme un cerveau

55 @Egon. Pourquoi, d’habitude vous comprenez tout, vous ? Heu…

61. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Je parle du suivi d’un fil et de sa compréhensibilité post par post.

62. Le lundi 5 octobre 2009 par Bernardino Chaudron de Courteselles

Pardon, j’ai fait quelques erreurs, mon sujet m’emporte et je ne maîtrise qu’assez piètrement le français. Comme je suis un homme moi, un vrai, je signe de mon vrai nom. Bernardino = Renaud Jules Deschênes, piètre polygraphe de rien du tout mais je me soigne, même si j’ai un peu honte de ce que j’ai écrit plus haut. Je ne crois pas que j’est la carrure d’un écrivain mais bon…

63. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Lucio

Pourquoi censurez-vous mes réponses à MGM, M. Léo Scheer ? Sa version de l’histoire étant la seule admissible ? Pourquoi M. Léo Scheer ? Expliquez-nous, s’il vous plaît ?

64. Le lundi 5 octobre 2009 par Candide

me semble que mon post ait encore été supprimé ! ! ! ben ça alors ! Etrange ! je demandais donc naîvement certes, pour la 3ième fois, qui était à l’origine de “Stalker & Stalking” C’est ce qui a tout décalé

65. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

@becdanlo De quoi parlez-vous becdanlo ? On a recopié quel blog ? Aucun. Inacceptable par qui ? Vous ? Mais vous êtes qui vous ? La Loi ? Je ne crois pas. (48, mais ça va bouger)

66. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Tiens, Luciano, vous ne vous répandez plus en révélations et commentaires monotones sur mon identité supposée ? Changement de tactique ?

67. Le lundi 5 octobre 2009 par Riskilnikif

@Marco Lucio Laissez-moi tenter de deviner, Monsieur Lucio. Stalker est une sorte de balls breaker… Et c’est une sorte de coup d’échec que de le priver, tout en paraissant agir en sa faveur, de la haine qu’il inspire et qu’il respire. C’est un peu lui mettre le nez dans ses propres contradictions, dans son hétérosexualité à 250 %, terrain propice, je suppose à d’embarassants transferts… Remarquez qu’il n’apparaît plus sous son pseudo n°1 et que déjà ça fait moins de commentaires en style wannabe Céline plein de l’ idéalisation de notre putréfaction à nous-autres pauvres petits jaloux du “grand corbeau pontifiant”

68. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

« plainte et commission rogatoire contre le blog de Léo Scheer, puisque vous vous servez de ce blog, sans absolument tenir compte des posts, quel que soit leur sujet, et manifestez ainsi votre respect des intervenants. » (43, Asensio-MGM)

Imaginez deux secondes le fou rire de la justice française, si elle avait le temps et les moyens de rire.

Il a dit respect des intervenants ? Oui, Juan Asensio-MGM parle de respect des intervenants. Oui, on ne le respecte pas, le petit capricieux, quand on dénonce ses agressions systématiques de pervers narcissique, et celles de son sous-fifre Bunuyan-Egon. C’est une pauvre petite victime, voyez-vous. C’est pas bien. C’est nul, dirait becdanlo. Oui c’est nul.

Il faudrait plutôt aider Asensio à exercer encore plus de violence, en censurant toutes celles qui ne disent pas JE TAIME STALKER, TU ES LA PRESENCE QUI VEILLE. Frappe plus fort, on adore. Parce que quand même sans lui la littérature elle est morte. Mais elle est déjà morte. Ah, oui c’est vrai, on oubliait, le gigantesque travail du docteur. Docteur ? En quoi au fait ?

Tiens, voilà une idée. Si les ELS confiaient la modération du blog directement à M. Juan Asensio, alors les ELS auraient l’insigne privilège de s’élever à la suprême verticalité.

Voyez-vous ça, il va nous trainer devant les tribunaux, pour entrave à sa violence pathologique. Voyez-vous ça, on tremble. Quelle blague !

69. Le lundi 5 octobre 2009 par Riskilnikiv

Il faut cliquer sur “delete” après le mot “nul”, sinon ça fait des trous et de faux espaces. Je connais

70. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Ah, non non, Luciano, ce n’est pas ce que vous disiez encore très récemment, en ce qui me concerne : “Bunuyan-Egon”, c’est très incomplet. Que disiez-vous de moi, intégralement et ad nauseam ?

71. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

Luciano y va de sa petite crotte dans la canisette consanguine. Egon Du pur style “wannabe Céline” que le grand nombre des autres influences plus anciennes de l’auteur ne parvient à dénaturer.

72. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

52. LE LUNDI 5 OCTOBRE 2009 PAR MARCO LUCIANO (censuré par Léo Scheer sans explication)

Tiens, Juan Asensio (47 MGM). Voyez ces histoires sur l’anonymat et le courage, c’est du gros pipo.

Mensonges, dit-il ? Comme c’est intéressant, n’est-ce pas ?

‘‘C’est vous qui, par votre peur et votre anonymat, prétendez rester à l’abri des conséquences de vos actes, pas lui.’’

L’anonymat sur Internet n’est un délit dans aucun pays, sauf en Iran ou en Chine peut-être. Dans aucun pays démocratique. Donc, acte.

Nos actes à nous ne sont nullement des agressions gratuites et sans risque, car surprotégées, comme les vôtres.

Agressions systématiquement portées contre tout intervenant, intervenante, auteur, éditeur afin de satisfaire les exigences d’une perversion narcissique comme la vôtre.

Faible et couard, c’est là la qualification exacte de votre comportement M. Juan Asensio.

« Cessez donc, aussi, de systématiquement tenter de délégitimiser tout intervenant »

Quel intervenant ? MGM ? Voyons, rigolo… tu sais plus qui tu es ?

MGM expliquez-nous votre intérêt existentiel pour Baywords ? Vous êtes citoyens suédois ? On ne dit pas règle, mais DROIT.

Demandez à votre conseil…

Vous vous trouvez doué comme vous l’écrivez plus haut ? C’est bien d’avoir un peu d’estime de soi, ça soulage un temps de la dure réalité.

On comprend que vous êtes incapable d’écrire un roman.

Tellement difficile de sortir de vous-même. Ce n’est pas simple de vouloir être multiple quand on est enfermé dans une seule et même obsession depuis si longtemps.

“Cette commission rogatoire donnera l’IP et la personne physique qui se trouve derrière elle. Lettre à Google lui demandant de blacklister votre égout.”

WoW, quelle blague ! MGM tient beaucoup à JA ! C’est une passion terrible de lui-même.

Just do it. Faites, M. Juan Asensio, au lieu de parler comme une grande gueule qui n’a pas les moyens de ses ambitions totalitaires.

Vous pouvez raconter vos sornettes à d’autres. Nous, on y croit pas un instant. On vous connaît bien, nous, faut dire.

73. Le lundi 5 octobre 2009 par LA 440

Manquerait comme un chef d’orchestre là.

Sympa comme tout, moi je vous propose gratos une petite pause orange, histoire de vous détendre un peu les tympans.

Celui qui trouve la moindre petite “dissonance” là dedans, gagne un… Stradivarius ! ! Ah ! : )

74. Le lundi 5 octobre 2009 par N

Marco luciano a tant de haine pour Stalker que c’en est suspect. En serait-il secrètement envieux (amoureux) ?

75. Le lundi 5 octobre 2009 par K 2000

Cette minute harmonieuse vous était bien sûr offerte par Knight 2000 airlines

76. Le lundi 5 octobre 2009 par Deville

à Léo : Bravo ! Bravo, Léo ! Vous avez fini par trouver le bon billet pour que tous ces gens puissent s’interpeller dans ce long corridor bruyant, et leur brouhaha devient silence à force de les entendre sans faire d’efforts pour les comprendre comme les cris des enfants dans une cour de récré. Place aux avis (critiques pour ou contre) de ceux qui aiment lire ou écrire (voire les deux) ce qui est, l’origine de ce blog.

77. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

Personne n’M Stalker. Même pas vous, N.

78. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

Egon, le sujet de la note c’est stalker pas son sous-fifre Normand Stéphane. On ne dira rien de plus à ton propos.

79. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

@K2OOO Merci bcp K… D’ailleurs j’ai laissé sur la page youtube un petit comment pour Stalker.

80. Le lundi 5 octobre 2009 par N

@Riski qu’en savez-vous ? vous êtes qui pour ressentir à ma place ? désolé il en est qui l’aime ou du moins l’apprécie, ne vous en déplaise.

81. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

43. LE LUNDI 5 OCTOBRE 2009 PAR MARCO LUCIANO (censuré par Léo Scheer sans explication)

Imaginez deux secondes que derrière M-G M (38), se cache ni plus ni moins que Juan Asensio. Vous avez là, toute la perversion narcissique du bonhomme.

Intéressant, n’est-ce pas ? Dégueulasse, a-t-il dit ? Dégueulasse ? Qui a intérêt à pleurnicher ainsi ? Qui ?

« se contentant de reproduire ce qu’ils ont trouvé ailleurs. » Non, on y ajoute quelque chose. Quelque chose de très ennuyeux pour notre pleurnicheur qui se flatte de diffamer sans conséquence : son patronyme. Et c’est Google qui va fortement le mécontenter. On n’arrête pas de grimper.

« aucun moyen d’empêcher de sévir ». En effet, aucun moyen. On nuit LÉGITIMEMENT au néo-faf Juan Asensio. Répondant à sa violence illégitime, en lui faisant perdre cette illusion de posséder le monopole de la violence : il ne pourra plus agresser systématiquement tout le monde, SANS CONSEQUENCE.

82. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Ah, mais vous disiez encore bien d’autres choses me concernant, Luciano, petit lâche.

83. Le lundi 5 octobre 2009 par Knight 2000

Merci de me remercier, mais je ne souscris guère au message que tu as laissé sur cette page YouTube.

Du coup, tu ne gagnes pas le violon Stradivarius. Dommage pour toi Riski (Korsakov), car comme tu le sais, cette lutherie est d’un prix inestimable.

Comme quoi, la musique n’adoucit pas toujours complètement les meurtres.

84. Le lundi 5 octobre 2009 par N

Riskie l’aime trop…

85. Le lundi 5 octobre 2009 par Riskilnie

Oui… Au moins…

86. Le lundi 5 octobre 2009 par Knight 2000

Riski, on se connaît ?

87. Le lundi 5 octobre 2009 par nic

@Koala. Et puis, l’eucalyptus, on fait aussi du chewing-gum avec. Ceci-dit – pour dire – j’aime pas trop Polanski et, surtout, je trouve que Le Pianiste est une grosse daube.

88. Le lundi 5 octobre 2009 par L’endormie

Mais, ça c’est inouï ! Le temps d’aller faire un petit trilili et voilà que déjà plein de com sont partis. Soit. Je voulais seulement dire à Rikiki qu’ainsi que lui, je pense aussi à la jalousie tellement dramatique et fort tragique du Salieri dans l’Amadeus de F.

89. Le lundi 5 octobre 2009 par la soudainement réveillée

je plussoie l’endormie … RisKie, Luciano /Stalker et Mozart/salieri .. ya de ça .. what a wonderfull world ! (clin d’oeil à Knight)

90. Le lundi 5 octobre 2009 par Rikiki

Trilili ? Wikikipédia ne dit rien ! Qu’est ce que c’est ?

91. Le lundi 5 octobre 2009 par Riskilniqui ?

@K2000… Bien sûr que tu me connais. Et je te connais aussi.

92. Le lundi 5 octobre 2009 par tvavartagueule

cui ou celle qui nique n’est pas cui ou celle qu’on pense ! ouais, bon…on en est là ! désolant !

93. Le lundi 5 octobre 2009 par 93

92 SUCKS

94. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Qu’on ne s’y trompe pas : derrière le décompte des insultes, c’est une zone de guerre idéologique que nous avons sous les yeux. On fait feu de tout bois et, à n’y pas regarder d’assez près, on pourrait croire à une vulgaire querelle de poissonnières. Il en va tout autrement : ce qui est en jeu, c’est bien une certaine vision du monde contre une autre conception des choses. Au sein d’un réseau que certains voudraient déjà tout acquis à leur culture de mort, voici que surgit une “wild card”, the Stalker. Pas de chance pour eux, ce Stalker est fort, très fort, et je ne serais pas étonné qu’en plus de cette force il bénéficie de grâces. Cette guerre idéologique contre la prostitution du langage, contre la pornocratie, cette révolte contre le monde moderne (pour reprendre une expression connue et qui, j’espère, me permettra de me faire à nouveau traiter de fasciste, pour mon plus grand amusement), tout cela prend une ampleur très inquiétante aux yeux de certaines personnes. C’est que cette réaction, évidemment taxée de passéisme, ne pouvait que se cantonner à des officines surchargées de siècles et de poussière, du moins dans la représentation consanguine. Erreur sur toute la ligne. Le théâtre des opérations se déploie à présent aussi au coeur de la (post)modernité. On comprend votre trouble, votre rage impuissante : des blogs créés à la hâte, hébergés à l’étranger. On sent l’urgence, la bêtise aux abois. Vous n’avez pas réussi à discréditer Stalker, vous vous êtes juste couverts de ridicule et vous n’avez pu empêcher que ceux que vous vouliez rallier à votre “cause” voient, en définitive, vos vrais visages. Vous auriez pu faire le choix de polémiquer dans le respect de l’interlocuteur, ici ou là, et cela eût été certainement l’occasion de débats enrichissants pour toutes les parties. Mais votre crasse consanguine en a décidé autrement, parce qu’en voulant combattre sur le plan de l’ironie, du pastiche, de l’insulte, vous avez seulement prouvé votre stupidité désormais exemplaire sur internet (et probablement ailleurs, car je ne doute pas une seconde que vous reproduisiez vos comportements dans la vie physique) et votre incapacité à maîtriser ce langage, cette pensée du monde, de l’Homme qui, décidément, triompheront toujours des crétins de votre espèce avec la plus grande sûreté.

95. Le lundi 5 octobre 2009 par tvavartagueule

“Sucks” ou un coup de poing ds la gueule, violence , c’est idem = impuissance, incapacité à s’exprimer … on plaint plutôt qu’on en veut

96. Le lundi 5 octobre 2009 par K 2000

Je crois que vous êtes dingues.

Riski, tu prends toujours tes 5 fruits et légumes par jour sous forme de cocktail, ou bien ?

Non, non, ça peut pas être toi, j’arrive pas à y croire parce qu’à l’époque t’étais moins… Tu disais b… dans ton c… ou fils de p… qu’une fois par phrase.

97. Le lundi 5 octobre 2009 par RISKIимский-Корсаков

Egon, je croix que je vous aime bien. Je suis d’accord avec vous. Mais comme tant d’autres cathos, l’anguille sous votre rôche ressemble bel et bien à un sexe de 250 cm.

98. Le lundi 5 octobre 2009 par RISKILNIKIV

@Egon. Pourriez-vous m’expliquer les raisons pour lesquelles la consanguinité revient dans votre discours ? Sans ironie.

99. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Vous n’êtes jamais allé sur le Blog Consanguin ? Vous ne connaissez pas ces tinettes du web ?

100. Le lundi 5 octobre 2009 par RISKILL

et probablement ailleurs, car je ne doute pas une seconde que vous reproduisiez vos comportements dans la vie physique … Touché

101. Le lundi 5 octobre 2009 par RIKIKI

Non je ne suis pas allé sur le blog consanguin. En tout cas je ne comprend pas. Mais j’aimerais que vous m’expliquiez ce que ma stupidité a de consanguin ?

102. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.

103. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Pourquoi ? Vous êtes stupide, vous aussi ? J’avoue que ma longue réponse 94 était surtout destinée à Luciano. Je n’ai pas vraiment fait attention à vous. Cela vous gêne ? Etes-vous un histrion ?

104. Le lundi 5 octobre 2009 par RISKILNIKIV

Je vois. De l’humour. Vous ne comprenez pas ce que moi dire, c’est ça ? C’est bien Egon. Vous êtes le seul ici qui êtes pire que moi. Car effectivement je n’ai rien d’autre à faire. Vous m’êtes très précieux…

105. Le lundi 5 octobre 2009 par Riktification

Je ne crois pas qu’on puisse me manquer sur ce billet, Egon… Je suis complètement obnubilé par votre maître qui jubile de façon grotesque et qui me fait attendre en tentant de briller par son absence relative…

106. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Oh, mais je suis encore pire que ce que vous pensez.

107. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Mon maître ? Quel maître ?

108. Le lundi 5 octobre 2009 par RISKILNIQUOI ?

Violeriez vous des éclaireurs de France ou des louveteaux ?

109. Le lundi 5 octobre 2009 par Marco Luciano

@94

Toujours trop de lignes pour ne rien dire, Egon.

Comment expliquez-vous la contradiction flagrante entre votre discours et la réalité suivante : c’est Juan Asensio qui est aux abois, nan ?

Se planquer sous MGM pour tenter de nous discréditer par ses sornettes sur l’anonymat et le courage (qu’il n’a jamais eu le néo-faf), c’est une idiotie incurable.

Un régal.

C’est le petit Jésus en culotte de velours qui vous descend dans le gosier.

Mais vous pouvez en effet compenser votre désarroi par votre imaginaire moribond, si ça vous soulage.

110. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Que disiez-vous de moi, encore très récemment ?

111. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Vous savez, je lis du Julius Evola…

112. Le lundi 5 octobre 2009 par Riskipédia

En 1942, Julius Evola publie Le Mythe du sang où, développant ce qu’il appelle « les caractères effectivement destructeurs du judaïsme5 », il expose un antisémitisme radical, qui n’est pas racial, si l’on ne s’en tient qu’au vocabulaire, mais qui en a tout l’esprit et la logique. Son racisme n’est pas biologique mais culturel et métaphysique. Son antisémitisme est « non-racial » en ce sens qu’il considère que les juifs ne forment pas une race pure, au sens biologique, moderne donc, et pas plus que les peuples européens, du reste, qui ont été mélangés au cours de l’histoire. Mais ils forment cependant selon lui une entité à part, qui mérite d’être distinguée néanmoins, c’est-à-dire une entité culturelle. L’antisémitisme de Julius Evola n’est pas exactement racial, au sens classique, étant donné le sens qu’il donne au mot de race, pure, qui serait une affaire de sang. Bien qu’il oppose les juifs aux dits « aryens », qu’il soit un partisan de l’établissement par la guerre de la supériorité qu’il appelle aryenne et de la destruction des juifs, il s’agit plutôt d’un antijudaïsme total, guerrier, radical, tout aussi déterminé que celui des nazis, dont il partage et soutient le projet d’élimination des juifs. Mais moins pour des raisons de race, que pour des raisons de spécificité culturelle, religieuse, en un mot : pour le monothéisme

113. Le lundi 5 octobre 2009 par Joey Starr

Nique ta mère Egon

114. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

HA HA HA HA HA

115. Le lundi 5 octobre 2009 par Knight 2000

@nic 87

Tu causes cinoche, nic ?

Ok avec toi, Polanski est surestimé (à mon humble avis tout d’humus parfumé), à part Chinatown, quand même.

Allez, un peu de cinoche, ça fera de mal à personne.

Vous je sais pas, mais moi je tue dès que j’entends bavasser dans une salle de cinéma. Le pire de tout, une sonnerie de portable, le froissement papier d’un Michoko, le touillage d’une main pleine de doigts dans un seau de Pop Corn.

Je suis un intégriste.

116. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Knight 2000, non : vous n’êtes pas un intégriste, vous être un intégraliste, c’est très différent.

117. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

Maintenant Egon, je sais que vous avez sombré dans la pornographie homosexuelle à un moment donné de votre vie.

118. Le lundi 5 octobre 2009 par knight 2000

@Egon

Intégraliste, comme casque intégral ?

Sans blague et sans vouloir vous offenser, je ne benne rien aux concepts (tout le monde sait ça ici) faut pas m’en vouloir.

En revanche je suis plutôt passable comme guitariste.

119. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

Qu’est qu’il y a K2000, ça te met un peu mal à l’aise que Egon jouisse de ses lectures mysogines, anti-chrétiennes, fascistes et ultra viriles ?

120. Le lundi 5 octobre 2009 par Egon

Je lis aussi Alexandre Douguine…

121. Le lundi 5 octobre 2009 par Riski

C’est bon il est clean.

Identificateurs Technorati : Juan Asensio, Stalker, Léo Scheer, ELS, Dissection, Cadavre, Littérature, Fascisme, Intégrisme, Blog, Violence, Pathologie, Perversion narcissique,

Juan Asensio – Narcisse Pervers & son Myspace

October 3rd, 2009 by Talzer

mardi 25 novembre 2008

Narcisse Myspace

Alien

Et pendant ce temps, Morsay usurpe et scatologise… Le brillant Juan Asensio a envoyé 500 spams afin que quelques ahuris viennent lui administrer de longues léchouilles sucrées. Il en profite encore, le bougre ! pour insulter deux âmes perdues qui poussent le lèse-majesté jusqu’à émettre un petit bémol dans le concerto de louanges que le fier critique solitaire a sollicité auprès de ses groupies. Car ce grand pourfendeur de la vacuité post-moderne et de “l’universel reportage” revendique ses contradictions, et ne manque au final JAMAIS une occasion de se construire sa propre légende, celle avec laquelle il s’endort le soir en suçant son pouce, celle qui le rassure et l’anime : nan, il n’est pas RIEN !! Il est tout, au contraire ! Ah ! C’est dit !! C’est même dit et redit !!!

Nous vous en prions Juan Asensio : gardez courage ! Seules les œuvres resteront. Le bavardage médiatique meurt sitôt proféré. Votre bleug contribue à l’écho des œuvres. Le reste est risible ou pitoyable selon l’humeur du réactionnaire authentique. Tenez : aurions-nous connu l’œuvre de Nicolas Gomez Davila sans vous ? Vous savez bien, vous, qu’écrire après Auschwitz, c’est écrire non pas pour exister auprès de ses e-potes, mais pour empuantir ses contemporains autant que possible, et asphyxier l’homme du XXIème siècle. De même qu’il existe une communion des saints, il existe une communion des consanguins que nous sommes, et le glaive à la main, banzaï !

Au fond, courageuse pétrolette, mettez-vous au travail et cessez de donner votre caviar sombre aux cochons coprophages, vous l’adoré serviteur trouble de notre Réaction désorientée, qui vous complaisez dans le recyclage d’eaux usagées, urine et basses œuvres, trous de serrures et lieux d’aisance, vous transformant, concrètement, comme d’autres vous l’ont déjà dit, en un « pitoyable et repoussant égoutier », sous couvert d’exégèses catarrheuses qui illustrent merveilleusement votre belle idéologie bactériologique, et au prétexte d’une mission d’autopsie de la France et d’sa langue, de dénoncer les tares innombrables de la quasi-totalité de vos contemporains — nous mis à part bien entendu, nous vos lecteurs, qui coagulons en grappes sur chacun de vos textes.

Courage, ami Juan Asensio ! Courage et foi, redoutable Juan Asensio ! Un jour vous serez reconnu, des écuries littéraires aux conférences de presse l’on se prosternera ! Peut-être même qu’à l’Elysée Nicolas vous recevra ! (Bah oui ! Réfléchissez : il a déjà copiné avec Christian Clavier et avec Gianfranco Fini, vous avez donc toutes vos chances grand polémiste !). En attendant cette aussi médiatique que méritée reconnaissance, allez, vous pouvez bien demander de temps en temps à votre petit lectorat jauni de venir vous suçoter l’ego, noble combattant !

Et n’oubliez pas, votre altesse… vos ennemis, les techno-gauchistes — ces odieux nihilistes, ont tort : le monde entier pue des ovaires ! Ah ! C’est dit !

* * *

Amitiés, jeune Juan

Publié par les Consanguins à l’adresse 13:57

Commentaires

Stalker a dit… 26 novembre 2008 01:56

Alors petite merde, tu ouvres enfin tes commentaires ? Tu te risques enfin à affronter ton ennemi face à face, mon mignon tout tremblant de peur ? Ton misérable blog de lapins n’est rien, vois-tu, car pas une fois, pas une seule tu n’as su répondre à l’un de mes textes. Mes 700 textes, mon chou. 700 ! Qui FONT TREMBLER TOUTE LA TOILE, ET QUI TE FERAIENT RIRE, TOI ! Ah ah ah ah !

Sale fiente anonyme, tu n’es seulement qu’une petite source de trafic vers la Zone, rien de plus, et ne fais d’ailleurs plus rire grand monde. Tu n’es qu’un lâche parmi les lâches, une hyène puante qui se baigne dans la fange anonyme de ce tout à l’égoût (sic le critique littéraire) qu’est la Toile infraverbale (resic), où tu rampes, pauvre type va. Je me demande comment tu peux être fier de ce que tu fais. En plus d’être lâche bien sûr. Et anonyme, et minable. C’est dit !

Ah oui mon chéri, je te promets une mémorable fessée en public, le jour où je t’attraperai, étant le bourru basque que tout le monde sait. Je n’attends que cela petit lâche, te rencontrer. Je ne te menace pas, je t’en fais la promesse.

Retourne donc à ton vomi, au lieu de me poursuivre partout. Tu m’aimes, ma foi ! Tu es amoureux de moi, le con sans gain !

Ah ! Tu me devras ta postérité, car tu n’existes que par moi, le Stalker qui t’obsède, con sans gain. Je peux te manger à distance, mon mignon. Tu sais que je connais ton IP ! Prends garde à ton gros cul flasque, c’est un bien méchant loup qui va surgir le mordre, tu sais, JE VAIS TE METTRE LA MAIN DESSUS, JE VAIS TE CHOPER, PETITE MERDE, JE VAIS TE PÉTER LA GUEULE, ENCULÉ, SALE FILS DE PUTE, J’VAIS T’CHOPER, J’VAIS TE FAIRE BOUFFER TES DENTS ENCULÉ D’ENCULÉ DE MERDE PUTAIN DE MERDE SA RACE D’ENCULÉ DSA MÈÈÈRE, PUTAAAAIN, PUTAID,NPUTIAND, PUYAIN DEPUTIAN PUUUUUTAIN J’VAIS T’TUEEEER SALAUUUUUD, ENCUUUUULÉÉÉÉÉÉÉDJKLEIOIJCNJMPMÙL;O:B)PÙ YLHJL

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T’as pas de face(book)

October 3rd, 2009 by Talzer

19 septembre 2008

T’as pas de face(book)

Cette semaine, l’inaltérable Juan Asensio nous a adressé un mail tonitruant, apte à réveiller les consciences et mobiliser les énergies, comme le disent les caciques du parti socialiste lors de leurs pitoyables grand’messes pré-post-électorales. Le grand Juan Asensio s’indigne, et avec raison, ô combien raison, de ce qu’en plus des éditeurs, des distributeurs, des critiques et des chroniqueurs, les lecteurs ne semblent pas non plus s’intéresser à sa dernière et formidable production, « Maudit soit Adreas Werkenkrakendermeister ! ».

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Il s’agit à l’origine d’un message d’abord adressé à ses habituelles groupies, agglutinées sur la page Facebook de notre inénarrable conquérant, que nous relayons avec plaisir afin d’aider notre aimé Juan Asensio dans sa vaste et noble entreprise d’intoxication mondiale au kougloff.

« Mes chers tous.

Je vous avais envoyé, il y a quelques semaines, de très nombreux emails vous enjoignant de vous procurer sans délai mon dernier ouvrage, « Maudit soit Andreas Werkmeiskrekken ! » aux éditions La Nuit Ténébreuse des Maudits du Grand Occident.

Non, certes, que j’escompte retirer de ces ventes un quelconque kopek, puisque les éventuelles recettes tirées de l’hypothétique vente de cette bouse iraient toutes – hélas ! – à mon cher éditeur, qui en a bien besoin puisqu’il est nouveau ET tout petit ET spécialisé dans le paveton pédant, ET quasiment condamné d’entrée de jeu puisqu’il signe des purges comme moi, et que, du reste, j’ai signé un contrat où mon à-valoir est proche de zéro. C’est dire si mon austérité de sombre et ténébreux bouffon ne va pas se transformer en indécente opulence, et si par le fait malheureux je pourrai ainsi continuer de pester contre l’absolue étanchéité du monde actuel à ma prose tonitruante et à mes traits acérés. Fort bien !

Mais je dois vous dire, mes chers amis, que j’ai reçu les premiers chiffres de ventes de mon livre et qu’ils sont abominablement nuls, ridicules, hilarants, et en tous cas bien inférieurs, de loin, au simple nombre de participants de ce Fâssebouque : c’est-à-dire qu’il s’en est vendu trois. Pas cinq, pas quatre, non non, juste trois. Je soupçonne mon aimable Samuel Gourio d’en avoir acheté deux, et j’en ai acheté un autre pour l’adresser à Maurice Dantec dans sa retraite canadienne, donc a priori, personne n’a lu ce Grand Oeuvre. Damn.

Que les choses soient donc parfaitement claires : je dépense, pour mon blog Stalkère ET pour cet espace Facebook qui se veut d’échanges, un temps et des efforts parfaitement prodigieux, une énergie proprement colossale, qui ne sont je crois guère payés de retour, sauf, de temps à autres, à recevoir les encouragements de certains d’entre vous, goulus esthètes, que je ne manque d’ailleurs jamais de remercier d’une bonne léchouille parfumée au salami-bourbon. Mauvaise troupe, j’attendais un peu plus de gratitude de votre part, et un peu plus de considération pour mes écrits surtout, qui je le sais vous terrassent pourtant chaque jour de leur puissance stylistique et de l’absolue pertinence de leurs propos, qui comme le savait Gadenne, ne sont pas sans rappeler les plus subversifs brûlots de l’histoire de la Littérature mondiale, chaque texte signé Asensio renvoyant par exemple le “J’accuse” de Zola dans les cordes.

Mais, ma foi, dialoguer ici avec moi, Juan Asensio le Grand, avoir l’insigne honneur de m’adresser la parole et de me soumettre quelques commentaires boiteux sur mon impressionnante plume, espérer une réponse, recevoir les mots que je condescends à vous adresser en récompense, mes braves, cela suppose de connaître, je crois, j’en suis sûr même, quelque peu mes livres et leur(s) complexe(s)problématique(s). C’est le minimum de sérieux, de cohérence et, tout simplement, de politesse que je suis en droit d’exiger de vous.

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Car j’exige, moi messieurs. J’exige, car ce que je produis, en vérité, n’a rien d’une proposition, d’une thèse grotesque ou d’un pâle essai dispensable. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une véritable Parole, une Réelle Présence, un immarescible Souffle qui… euh.. qui souffle sur vos têtes, renverse vos préventions et balaie vos sensibilités. Un Souffle, quasi divin oserais-je dire, dont je suis naturellement en droit d’exiger qu’il soit lu par l’ensemble de mes contemporains, à commencer par vous, mes groupies Facebook, et plus généralement qu’il soit enseigné à l’école en lieu et place de Kafka, de Balzac ou de Proust. Car tous, tous sont condensés en mon Ecriture. J’exige donc que, pour m’adresser la parole, vous LISIEZ au préalable l’ensemble de mes productions. Et mon livre, adoncques.

Je pense donc que vous aurez tous saisis où je veux en venir, bande de petits fumiers radins. Encore une fois, il ne s’agit pas pour moi de vivre de ma plume (j’ai renoncé à ce doux rêve il y a bien des années, par la force des choses et sous le poids des missives de refus) ni même, grands dieux non, d’égaler les ventes du dernier Angot ou Soupline (trop fort ce surnom, non ? J’en use et en abuse, mais quand on tient une aussi renversante métaphore, on ne la lâche pas) mais enfin, vos efforts pourraient tout de même donner quelque visibilité (comme disent les jargonneurs de la Bourse) à un livre, le mien, qui n’a même pas eu la chance d’exister en librairie, ou si peu. Alors, merde quoi, pourquoi ne vous être pas encore rués auprès de vos libraires habituels, du charcutier local, voire au devant de quelque éboueur matinal, pour exiger un exemplaire de ma magnifique production ?

Car, oui, ma situation est catastrophique : tous me bâillonnent et me boudent, tous me méprisent, même ! Les libraires incultes, ignares, qui feignent d’ignorer l’impact cataclysmique de mes écrits, les réseaux de distribution phagocytés par des syndicalistes socialisant, comme les petits éditeurs, et que dire, vous le savez, des critiques littéraires ! Tous, inféodés au pouvoir bolchévique et aux officines de censure islamistes, prétendent ainsi me censurer, et camouflent leur autoritaire bannissement sous d’oiseuses considérations liées à ce qu’ils appellent mon « style de comptable bourré » ou mes « opinions de vieille bourgeoise édentée ». La voilà bien, la conspiration des cacomèles idiots et des phocographes nihilistes !

Après tout, mon livre est bon ou, s’il ne l’était décidément pas, je sais ce que j’y ai mis, ma substantifique moelle, mes sueurs et mes sécrétions, mes matinales ablutions, très peu de virgules et un maximum d’adverbes empesés, bref toute mon âme, ce qui est quand même d’un autre calibre que, pour faire vite, la substance amorphe d’un Bénier-Burckel ou les écoulements saumâtres d’un Renaud Camus, par exemple, dont tout le monde parle en bien, et qui n’est pas mauvais mais absolument pas bon. Si tant est qu’on puisse écrire une phrase aussi merdique.

Je vous invite donc, DE TOUTE URGENCE (disons que ce sera le cadeau de Noël que vous me ferez), j’exige donc, j’ordonne, je vous fais ni plus ni moins qu’INJONCTION de vous procurer mon « Maudit soit Andreas Wercklakenmorgenmeister ! », qui vous mérite et que vous ne méritez pas. Parce que, sous mes airs placides, débonnaires, je suis à deux doigts, voire un seul, voire un petit cheveu de rien du tout, de supprimer ce groupe Fâssebouque : vous irez, mes chers, commenter l’actualité du Magazine Littéraire, et vous en serez fort marris !

Ténébreuses Amitiés. »

Publié par Marco Luciano à l’adresse 8:29 PM

Let’s Roque

October 3rd, 2009 by Talzer

Alex, Let’s Roque

LET’S ROQUE !

La Tour prend garde.

« Mais n’est-ce pas déjà l’insulter injurieusement que d’appeler les échecs un jeu ? » Stephan Zweig – Le Joueur d’échecs

Plus aucune main ne nous poussera sur l’échiquier, nous en avons assez.

Nous ne sommes pas éléments de loisir, de divertissement, nous n’avons pas non plus pour vocation de vous permettre, à vous autres humains, de stimuler l’un ou l’autre des hémisphères de vos cerveaux.

Dorénavant nous sommes libres, libres autant que nous puissions l’être.

Les règles que vous avez façonnées pour nous, nous les avons faites nôtres.

Version : odt (open office), pdf (acrobat), doc (word), htm (page web)

Source initiale : m@nuscrit(s) chez Léo Scheer

Juan Asensio, un fasciste ordinaire

October 2nd, 2009 by Talzer

dimanche 14 décembre 2008

Haleine de loup et queue de renard

Quand Juan Asensio évoque ensemble l’horrible meurtre d’une jeune femme et les pulsions criminelles contre l’anti-France qui le saisissent et l’animent, sa terrible consanguinité prend des teintes tout bonnement extatiques. On le voit presque jouir à longs traits à l’idée d’assassiner un jour quelque ordure criminelle – ou à défaut n’importe quelle petite frappe de banlieue, histoire de s’défouler un peu et de rappeler qu’il existe des castes et des hiérarchies dans cette putain de société nihiliste, bordel de merde. On notera l’attitude bizarre qui consiste, pour rendre hommage à une défunte, à s’imaginer en père ou époux avide de tuerie. Plus que jamais fauve christique, Juan Asensio érige le fantasme consanguin en véritable fulminatio excrementiis, en avouant au passage son profond désaccord avec la pudeur de la famille affligée.

Juan Asensio prévient pourtant dès la première ligne : “Quelques minutes de recherche sur la Toile vous chevillent au corps le dégoût.” Ou comment la brutalité barbare et l’assassinat sanguinaire appellent la profession de foi presqu’aussi barbare et sanguinaire. Le billet de notre ami démontre avec brio à quoi peut mener l’esprit de vengeance. Éclat rageur et dégueulis obscène, Juan Asensio est le genre de convive qui commence par tousser à table avant de se rouler dans les assiettes en gerbant jusqu’à ce qu’un monstre lui sorte de la poitrine.

Alien

…ça doit être le chilindron qui passe paa-aaarraaaaaaarggh !

Morceaux choisis :

Je ne pleure pas le décès, pour le moment (et sans doute à jamais) accidentel de centaines d’imbéciles basanés poursuivis et envoyés en enfer par la police pour de menus forfaits. Je pleure en revanche l’assassinat d’une innocente. Je maudis ce meurtre commis par un sale fils de pute, je maudis ce meurtrier jusqu’à sa six cent soixante sixième génération (à Dieu ne plaise que ce chien devienne père !), je maudis le meurtre et le meurtrier et je me contrefiche de ma damnation éternelle, na ! Ma colère est immense contre les prétendus catholiques, la leur semblant si minuscule en fin de compte : dans quelques jours, la messe dite sur un cadavre encore fumant, ils retourneront à leur petite vie, à leur défense (ô combien légitime, il me faut le hululer) de la vie intra-utérine. (…)

Il est scandaleux, je vais plus loin, il est absolument scandaleux que la France, au moins par la voix de ses élites politiques et intellectuelles, au moins par les voix (aussi dissonnantes – non ? disssonnantes ? dizonantes ? tisonamtes ? – qu’on le voudra) de ses organes de presse, soit absolument incapable d’honorer sa mémoire. Elle n’en est pas capable ? Non, je dis une bêtise : elle ne le veut pas, tout simplement. Elle ne le veut pas parce qu’elle n’est plus encharnée dans une foi rayonnante, simple, voire niaise. Aujourd’hui, cette foi (mais peut-on encore lui donner ce nom ?) ne survit plus que dégénérée, faible, plaintive, consensuelle, socialiste voire communiste, en un mot lâche, dans certains milieux puant les bons sentiments hérités de mai 68 (what else ?). (…)

J’ai failli vomir en me relisant.

Le vocabulaire que j’utilise pour stigmatiser ce meurtrier est volontaire bien sûr et, en grande partie, il fait contrepoids à Libération. À vrai dire, le pire des démons, George Marchais, Robert Hue, Che Guevara si l’on veut, le plus atroce tueur de bourgeois est aussi éloigné de la malfaisance surnaturelle du plus insignifiant des démons que le vol stochastique d’un moucheron de celui, ample et souverain, du sphinx. (Addendum : si vous comprenez cette dernière phrase, je vous offre mon dernier recueil, + 100 euros.)

A venir : ma défense de la peine de mort.

Rira bien qui rira sur l’échafaud.

Ah !

Ah ah ah !

Arrgh !” (Juan Asensio)

Saluons au passage le vibrant hommage que le rédacteur en chef du très pertinent Valeurs Actuelles rendit à Juan Asensio par email interposé :

‘‘Monsieur,

je viens de lire la longue dissertation que vous avez commise sous le prétexte d’évoquer (celle) qui fut l’une de nos stagiaires décérébrées que vous vomissez par ailleurs, comme vous vomissez tout au long de cet interminable texte toutes les pieuses fadaises qu’elle chérissait, au motif que vous l’auriez mieux comprise que tout le monde – et mieux qu’elle-même sans doute. Il est vrai que c’est en cette capacité de tout comprendre mieux que quiconque que réside votre immense talent que vous n’en finissez pas de proclamer à la face d’un monde odieusement indifférent – sans doute faut-il voir là la preuve indéniable d’une des ces conjurations des imbéciles qui sont la consolation éternelle des génies incompris comme le vôtre. Je puis pourtant me targuer d’être à l’origine de cet hommage paradoxal, puisque vous avouez en note que c’est le dépit d’avoir été censuré (quel malheur en effet que nous ayons privé les lecteurs de Valeurs actuelles d’une prose si puissante, si claire, si concise et subtile) sur notre blog qui vous a incité à déverser ainsi votre bile salvatrice.

Je vois en tout cas que votre capacité de haine est toujours aussi incommensurable, à la mesure de l’idée que vous vous faites de vous-même. Je vous souhaite de pouvoir continuer longtemps à jouir ainsi solitairement, ou en compagnie de quelques autres génies injustement méprisés de votre acabit, de votre propre éloquence : c’est ce qui, de toute évidence, vous arrivera de mieux tout au long de votre existence.

Sincèrement et imbécilement vôtre,

Laurent Dandrieu.

Publié par les Consanguins à l’adresse 12:55

Mécontentement, pour ne pas dire colère

October 2nd, 2009 by Talzer

Alien

Juan Asensio

À l’attention des membres de Salker – Dissection du cadavre de la littérature

Mes chers tous.

Je vous avais envoyé, il y a quelques semaines, un courriel vous invitant à vous procurer mon dernier ouvrage, Maudit soit Andreas Werckmeister ! aux éditions La Nuit.

Non, certes, que j’escompte retirer de ces ventes un quelconque bénéfice, puisque l’argent ira à mon éditeur, qui en a bien besoin puisqu’il est nouveau ET petit et que, du reste, j’ai signé un contrat où mon à-valoir est proche de zéro centime (de roubles).

J’ai reçu les premiers chiffres de ventes de mon livre et ils sont absominablement nuls, inférieurs, et de loin, au simple nombre de participants de ce groupe, c’est dire !

Que les choses soient donc parfaitement claires : je dépense, pour Stalker ET cet espace qui se veut d’échanges, un temps et des efforts parfaitement prodigieux, qui ne sont je crois guère payés, sauf, de temps à autres, à recevoir les encouragements de certains d’entre vous, que je ne manque d’ailleurs jamais de remercier.

Mais, ma foi, dialoguer avec moi, cela suppose de connaître, je crois, quelque peu mes livres et leur problématique. C’est le minimum de sérieux, de cohérence et, tout simplement, de politesse que je suis en droit d’exiger de vous.

Je pense donc que vous aurez tous saisis où je veux en venir. Encore une fois, il ne s’agit pas pour moi de vivre de ma plume (j’ai renoncé à ce doux rêve il y a bien des années) ni même, grands dieux non, d’égaler les ventes du dernier Angot ou Soupline mais enfin, vos efforts pourraient tout de même donner quelque visibilité (comme disent les jargonneurs de la Bourse) à un livre, le mien, qui n’a même pas eu la chance d’exister en librairie, ou si peu.

Car, oui, la situation est catastrophique : celle des libraires incultes comme celle des réseaux de distribution phagocytés par des querelles syndicales comme celle des petits éditeurs, et que dire, vous le savez, de celle des pseudo-critiques littéraires !

Après tout, mon livre est bon ou, s’il ne l’était décidément pas, je sais ce que j’y ai mis, et qui est d’un autre calibre que, pour faire vite, la substance amorphe d’un Zone (Mathias

Énard) par exemple, dont tout le monde parle en bien, et qui n’est pas mauvais mais absolument pas bon.

Je vous invite donc, DE TOUT URGENCE (disons que ce sera le cadeau de Noël que vous me ferez) à vous procurer mon maudit et fichu soit ce Maudit Andreas Werckmeister !, qui vous mérite et que vous méritez.

Parce que, sous mes airs placides, je suis à deux doigts, voire un seul, de supprimer ce groupe : vous irez, mes chers, commenter l’actualité du Magazine Littéraire !

Amitiés.

Juan Asensio

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