Posts Tagged ‘Juan Asensio’

Juan Asensio : une baudruche cavalière

Wednesday, March 17th, 2010

Moi, ce qui me fait plutôt bien marrer c’est le ridicule Juan Asensio. Il copine comme un furieux à l’envi. À toutes les mondanités, sa langue cherche le gros derrière.

Puis, tout dépité le lendemain d’avoir léché l’éditeur pour rien, comme un crève la dalle engloutirait un bout de pain moisi, il vocifère son ressentiment tel un forcené somnambule dégueulant sur lui-même ses gros morceaux d’injures nauséabondes.

Il me bidonne trop de rire ce piteux cancrelat !

« on ne peut pas d’un côté s’avouer “choquée” des agissements orduriers d’un éditeur, pour ensuite aller trinquer avec lui dans une soirée. »

« Trop de wannabes sont prêts à tout pour se faire une place dans le milieu de l’édition. »

Tout à fait d’accord.

Juan Asensio est d’ailleurs un cas typique de ces ”wannabes” à double langage. Il est vrai que ces quelques piteux livres, publiés chez des éditeurs minuscules et éphémères, finissent toujours au pilon. C’est dire si même ses adeptes les plus fanatiques ne veulent pas débourser le moindre centime pour s’offrir cette illisibilité absolue que l’inénarrable Stalker cherche depuis tant d’années à leur fourguer. Toujours sans aucun succès. La preuve par lui-même :

http://juanasensio.baywords.com/2009/10/02/mecontentement-pour-ne-pas-dire-colere/

À l’entame d’une lecture, l’idolâtre veille toujours à porter ses œillères bien sanglées. Son aveuglement volontaire se trouve si fatalement profond qu’il parvient même à percevoir la baudruche, Juan Asensio, autrement qu’elle se manifeste en réalité.

Une furieuse hallucination s’empare alors de son esprit, heureux de baigner dans l’obscurité la plus totale. Il suffit pourtant, à une saine raison, de lire quelque bavardage, à tous les coups inconséquent, de l’idole pour se rendre à l’évidence.

L’inintelligence cavalière au service d’une boursouflure dogmatique caractérise en propre Juan Asensio. La bourre épaisse que produisent l’indigence intellectuelle, la cuistrerie fanatique, la fatuité injurieuse et l’étroitesse d’un esprit malhonnête, dans lesquelles se complait rageusement l’idole nombriliste, passe aux yeux de l’idolâtre pour « un véritable travail critique ».

La groupie prend des vessies pour des lanternes. Pirloui, quant à lui, prend pour de hautes capacités surhumaines, la faiblesse et l’impuissance.

Il suffit d’enlever vos œillères Pirloui et de commencer à lire vraiment in texto. Et là miracle, la réalité dans toute sa lumière ! Vous verrez l’inintelligence cavalière, la cuistrerie fanatique et la fatuité injurieuse de M. Juan Asensio. Mais je comprends votre misère, il y a des passions terriblement toxiques auxquelles on s’accroche par faiblesse d’esprit.

Cependant, vous connaissez l’adresse, les yeux fermés, si vous voulez des exemples, vous pouvez tracer. Inutile, donc, de vous indiquer le chemin de cette zone, où le pape de la fatuité vous fournira avec largesse et moult mots de la bourre bien épaisse.

En ce qui concerne l’incapacité à argumenter ses propos et la propension titanesque au péremptoire, ma foi, je crois qu’on cherchera encore très longtemps pire que votre idole. Il faut dire qu’en la manière vous-même vous dépassez assez bien la moyenne générale.

Mes jugements pertinents sur votre idole et son extrême médiocrité vous importent peu, dites-vous. Alors, pourquoi tenter si malhabilement d’y répondre ? Toute personne un peu fute-fute ignore ce qui lui importe si peu. Or, Pirloui, vous vous emportez comme touché en plein cœur. Misère de l’idolâtrie. Nous nous garderons de vous enfoncer encore plus, vous vous débrouillez très bien tout seul.

Juan Asensio, un néo-fasciste boursouflé

Friday, February 19th, 2010

Juan Asensio, c’est notre inaltérable « maverick » de la littérature, la petite cylindrée qui fume et pétarade, celui qui vit la critique comme un sacerdoce et qui écrit comme un supplicié.

Cet admirable consanguin continue de s’emporter contre l’inanité des temps présents, avec l’écho tumultueux des chasses d’eaux industrielles. L’on n’a de cesse de s’émerveiller de la constance dont il fait preuve dans la détestation de “l’Ôdieuse Môdernité”, parfois secondé par ses amis Francisque Pourry, Raphaël Dordure ou Germain Souche, zélés petits soldats de la soucherie quotidienne. Que sait donc notre Juan Asensio de la notion de « français de souche » ? Sûrement plein de choses.

1) Le français de souche

Nous approchons de la Zaune, îlot isolé au beau milieu des marécages éditoriaux français. Soyons prudents, nous savons qu’en ces lieux sombres réside une créature féroce, un phénomène indicible qui relègue le grand Kong à l’état d’attraction de fête foraine. Nous percevons peu à peu, outre l’odeur méphitique qui émane des rivages de la Zaune, une litanie pleine de dentales et d’anathèmes, une écholalie permanente qui insulte le reste du globe en boucle, le bruit d’un pot d’échappement percé exhalant ses vapeurs carbonées. Puis le brouillard se lève, la quille de notre barque s’enfonce la vase, nous accostons, et un farfadet jappeur sautille immédiatement à notre rencontre.

Il est là, c’est lui : le Juan Asensio apparaît. Prouff !

Entre deux republications de ses propres entretiens consacrés à ses propres articles, Juan Asensio ne rate jamais une occasion de fustiger l’anti-France, de la madone socialiste à Arnaud Viviant en passant par la bolchévisation obligatoire du pays par décadence post-moderne et athée de ses Lettres. Juan Asensio peut nous aider, car il sait, lui, ce qu’est la Langue française, donc la Pensée française, donc l’Histoire française, donc la Race française. Notre divin matamore enflé ressasse continuellement les noms de nos auteurs oubliés, ceux que l’Éducation Nationale bâillonne dans son entreprise révisionniste et cosmopolite : Bernanos-Bloy-Boutang – des noms que tout bon consanguin se doit de connaître, à défaut de les avoir vraiment lus. Juan Asensio, de ses propres aveux, est au fond le seul véritable critique littéraire en France. Il en connaît la formule : six paragraphes d’insultes pour un paragraphe de commentaire, en moyenne, selon une distribution 2 + 1 + 4.

Nous interrogeons Juan Asensio, et le farfadet de la zaune nous donne la définition suivante, que nous livrons à vos sagacités consanguines :

« Mais peste, qu’est-ce qu’un français de souche, sinon le paria, ma foi, le dernier renégat plongé au cœur des ténèbres, le fier soldat qui comme le savait Gadenne n’a d’espoir que celui qui réside, tel un tison rougeoyant consumant sa propre incandescence, au plus profond de ses poches, sous quelques euros qui n’iront à aucun punk-à-chien croyez-moi, ces salaces vermines qui mendient devant l’antenne du FN biarritzien de ma tumultueuse jeunesse. Le Souchien, ma foi, n’est autre que ce fier combattant qui, balloté au sein d’une embarcation vermoulue infestée des miasmes coprophages d’un post-modernisme que ce qu’il est convenu d’appeler les instances mondialistes veulent ma foi désormais imposer à tous, comme le savait Steiner, un frêle esquif battu des vents de l’infamie (j’allais dire de la trahison), le crâne incliné mais la nuque ma foi raide, j’allais dire rigide, contre les idoles criardes de la bien-pensance et ma foi, en butte à toutes les bassesses de la fosse à purin de l’internet anonyme, le français de souche, ce chien galeux que l’on chasse des maisons d’éditions à coups de pieds dans les flancs (j’allais dire dans le cul), cet extraordinaire épouvantail ténébrique qui terrorise les picrocholins artefacts de l’édition et les phocomèles du maljournalisme, j’en passe et vous me direz, ma foi, c’est tant mieux, oui mes amis, ce français pourchassé, ne condescend à écrire que dans l’ombre et la solitude, à la lumière d’une bougie et ma foi, finalement qu’à la seule intention de ses frères, ses frères de sang, ses frères de souche, oui vous mes lecteurs, qui tous les jours consultez ma zaune, et qui avez tout intérêt à acheter mon livre, ma foi, n’oubliez pas ça s’appelle “Maudit soit Adreas Warsteinkrakenburger !” aux éditions du Coq Roteur. Le français de souche c’est l’obscur et inusable critique isolé, ma foi, la sentinelle authentiquement réactionnaire qui veille, dans un monde que j’allais dire totalement résigné, à ce que survive la lumière d’une Réelle Présence, soumise aux vents nauséabonds des journalistes qui refusent de parler de lui et préfèrent promouvoir les bluettes ineptes de Florian Zeller et les romans de gare des abrutis plein de merde enfoirés de putains sales putes sans couilles de connards d’éditeurs qui m’ignorent putain d’enculés la bouche pleine de merde, merdiques gauchistes de merde merde, merde à la merde, tout rien que de la merde sauf mes écrits ma foi. C’est dit ! Ah, excusez-moi je dois vomir, je reviens. »

Un peu confus, quand même. Il se dit que la médecine moderne, matérialiste et socialiste, a décelé chez Juan Asensio une démence frontotemporale prononcée. Fi ! Elle essaie toujours de trouver une explication biologique aux dissidences anti-progressistes. Démence frontotemporale peut-être, mais quel style !

Un peu confus, coprolalie mon amour. Il n’est pas sûr que Juan Asensio ait une conception du souchien plus précise que l’identitaire moyen. Mais, c’est vrai, Juan Asensio fait dans la critique littéraire – du moins le prétend-il. C’est donc peut-être dans ce domaine qu’il faut l’interroger pour obtenir une réponse intelligible.

2) La littérature de souche

C’est ce que nous fîmes, et nous eûmes cette fois une réponse limpide. A la question, « Noble Juan Asensio, qu’est-ce que selon vous la littérature française ? », Juan Asensio nous a répondu très simplement :

« Dans ma Zaune fermée à clef, je n’ai ma foi de cesse de dénoncer la nullité de la presque totalité des romans qui s’écrivent en France, laquelle n’a d’égale que la presque totale nullité des critiques qui en vantent les insignifiances mille fois ressassées. Ces parasites sont intoxiqués par la carne qu’ils consomment, c’est une règle évidente propre à toute pyramide alimentaire. D’où vient cette nullité absolument irrécusable de la Littérature aujourd’hui ? Les causes (politiques, sociologiques, économiques, historiques et bien sûr spirituelles, les premières dans l’ordre invisible) sont multiples, complexes, anciennes bien sûr mais ma foi, il en est une qui me paraît ma foi bien trop sous-estimée: les éditeurs français publient beaucoup de merde, encouragés ma foi en cela par leurs attachées de presse, ces petites putes qui se moquent de moi, et leurs amis les journalistes qui ont l’odorat tout aussi peu développé que la vue, ma foi. La littérature française, c’est, ma foi, une merde normalisée, standardisée, préformatée, bien calibrée pour nous délivrer ses plus subtils arômes de sexe, de violence, de bien-pensance contrite, de haine de la France, de son histoire, de ses écrivains les plus illustres, de haine de Dieu, d’amour du pauvre, du marginal, même s’il n’est pas artiste, du perclus, du clochard, du beur, du noir, du jaune, du rouge, de la Terre entière et de sa versicolore diversité à l’exception de ce pays de colonisateurs blancs arrogants et capitalistes qu’est la France, une merde ma foi d’origine biologique pour faire plaisir aux écologistes et obtenir ainsi un joli tampon administratif prouvant une irrécusable traçabilité, une merde ayant la forme du temps, son odeur (mauvaise, cela va de soi) et sa consistance (friable). Disons-le bien franchement, ma foi : 95% des romans français qu’on qualifie de délicats, violents, exaltants, dépressifs, jubilatoires, nauséeux, immondes, divins, ennuyeux, n’est ma foi qu’un nuage de merde distillée, de la merde séchée partout, hormis bien entendu ma production critique, mes hautes considérations sur cette merde merdique, cet océan de merde partout tout le temps, enculés d’éditeurs, enculés d’éditeurs qui ne répondent pas à mes lettres, enculés de merde putain de bordel merdeux fait chier je vous encule tous, merde, ma foi merde !! ».

A contrario, il faut donc comprendre que la seule vraie littérature française, les véritables Lettres, est une Littérature exempte de sexe, de violence, de bien-pensance contrite, une littérature qui glorifie la France, son histoire, ses écrivains les plus illustres, une littérature qui glorifie Dieu, et qui fustige et condamne “le pauvre, le marginal, le perclus, le clochard, le beur, le noir, le jaune, le rouge, la Terre entière et sa versicolore diversité”. Au final, la véritable littérature selon Juan Asensio, c’est celle qui glorifie la France éternelle des colonisateurs blancs et capitalistes, contre tout le reste. Juan Asensio n’a décidément pas son pareil pour donner du lyrisme aux poisseuses conceptions du souchien identitaire…

La Zaune en travaux

Voilà ainsi expliquée, Révélée oserions-nous dire, la démarche critique Juan Asensio, qui milite pour une Littérature de Souche. Son étude de la démonologie dissimule en fait une véritable entreprise de refrancisation de l’édition littéraire, celle qu’il appelle de ses vœux – et qui pourrait enfin lui donner une chance d’être lu par d’autres que son fidèle Samuel Gourio.

Le Mal, c’est en réalité tout ce qui relève du sexe, de la violence, de la haine de la France, de la haine de Dieu, le Mal c’est les pauvres, les marginaux, les beurs, les noirs, les rouges, la Terre entière. Le Bien, c’est la France colonisatrice et souveraine, et tout ce qui en fait l’apologie, en dernière analyse. CQFD.

On progresse, donc.

On progresse pas vite, parce que la vase de la Zaune se colle à nos bottes et qu’on nage dans la merde scatophile dont Juan Asensio nous inonde, mais comme il le répète lui-même, c’est en fouillant aux tréfonds de l’excrémentale production contemporaine qu’on finit par trouver la lumière.

Un néo-fasciste des plus vils: Juan Asensio

Wednesday, February 17th, 2010

Le blog yacedjaz.hautetfort.com est une grotesque contrefaçon. Si cette dernière apparaît avec autant d’évidence comme l’ouvrage d’un crétin malhabile, c’est que le piteux montage a pour origine un des plus médiocres faussaire du Net : le néo-fasciste Juan Asensio, s’engluant superstitieusement dans la stupidité suprême à laquelle le voue sa crapuleuse monomanie.

Le seul blog en activité de Yacedjaz se trouve à l’adresse suivante : o2soudubalcon.baywords.com, migration de son ancien et unique blog, parvenu à son terme : o2soudubalcon.wordpress.com. Tout propos qui ne se rencontre pas à l’identique sur ce blog, seul en activité désormais, n’est pas de Yacedjaz.

Si vous aviez un doute, maintenant vous n’en avez plus : Juan Asensio se manifeste bien, par ses procédés crapuleux, comme un néo-fasciste des plus vils.

Yacedjaz, un prolétaire.

Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.

Voir aussi :

Bavardage oiseux

Un charognard autoritaire

Un lourdaud de bénitier

Un néo-fasciste des plus vils

Un quidam vaniteux

Imprimatur

Le bondieusard intégriste

Le crétinisme achevé

Un Titan de la bêtise autoritaire

Le médiocre le plus crétin du Web

V. en balade (i)

L’imbécillité est un produit social

Une ordure catho-naze : Juan Asensio

Un Torquemada sur ma route

Portrait d’un pédant ridicule : Juan Asensio

Tuesday, October 27th, 2009

Portrait d’un pédant ridicule : Juan Asensio

Juan Asensio gémit, parce que sa pompeuse prétention à établir une « ontologie du Mal », (qui se ramène toujours, en dernière analyse, à une autoglorification simiesque et à un assassinat méthodique et obstiné de la langue française), ne trouve écho chez aucun véritable penseur, ni même chez aucun véritable éditeur. Enragez, consanguins : sa noble plume restera à jamais incomprise et sans souffle, prisonnière de la tuyauterie marécageuse qu’il appelle sa zone, de façon si attendrissante.

Certains consanguins semblent se réjouir de l’existence d’un prétendu « talent » de polémiste chez Juan Asensio, ce pédant ridicule, dont la principale technique consiste pourtant à retourner critiques et anathèmes dans un parallélisme affligeant de faiblesse (tactique ancestrale, dite du « miroir », héritée des plus grands polémistes des trois siècles précédents, au moins), à moins bien sûr qu’il ne cède à nouveau au syndrome de la Tourette qui l’accable.

Qu’il est doux de lire ce matamore expliquer pendant des heures qu’il n’a que faire des individus qui s’abaissent à le contredire ou le railler. Qu’il est grand d’assister à un tel déballage d’inanité suffisante et de vulgarité amphigourique. Qu’il est tordant de lire les logorrhées ordurières de ce mini vociférateur furibondieusard, qui pourtant roucoule comme un enfant doucereux dès qu’un contempteur lui adresse une vague caresse. Qu’il est tordant de le voir alors s’allonger sur le dos et offrir sa panse aux éventuelles flatteries de circonstance.

Juan Asensio – Narcisse Pervers & son Myspace

Saturday, October 3rd, 2009

mardi 25 novembre 2008

Narcisse Myspace

Alien

Et pendant ce temps, Morsay usurpe et scatologise… Le brillant Juan Asensio a envoyé 500 spams afin que quelques ahuris viennent lui administrer de longues léchouilles sucrées. Il en profite encore, le bougre ! pour insulter deux âmes perdues qui poussent le lèse-majesté jusqu’à émettre un petit bémol dans le concerto de louanges que le fier critique solitaire a sollicité auprès de ses groupies. Car ce grand pourfendeur de la vacuité post-moderne et de “l’universel reportage” revendique ses contradictions, et ne manque au final JAMAIS une occasion de se construire sa propre légende, celle avec laquelle il s’endort le soir en suçant son pouce, celle qui le rassure et l’anime : nan, il n’est pas RIEN !! Il est tout, au contraire ! Ah ! C’est dit !! C’est même dit et redit !!!

Nous vous en prions Juan Asensio : gardez courage ! Seules les œuvres resteront. Le bavardage médiatique meurt sitôt proféré. Votre bleug contribue à l’écho des œuvres. Le reste est risible ou pitoyable selon l’humeur du réactionnaire authentique. Tenez : aurions-nous connu l’œuvre de Nicolas Gomez Davila sans vous ? Vous savez bien, vous, qu’écrire après Auschwitz, c’est écrire non pas pour exister auprès de ses e-potes, mais pour empuantir ses contemporains autant que possible, et asphyxier l’homme du XXIème siècle. De même qu’il existe une communion des saints, il existe une communion des consanguins que nous sommes, et le glaive à la main, banzaï !

Au fond, courageuse pétrolette, mettez-vous au travail et cessez de donner votre caviar sombre aux cochons coprophages, vous l’adoré serviteur trouble de notre Réaction désorientée, qui vous complaisez dans le recyclage d’eaux usagées, urine et basses œuvres, trous de serrures et lieux d’aisance, vous transformant, concrètement, comme d’autres vous l’ont déjà dit, en un « pitoyable et repoussant égoutier », sous couvert d’exégèses catarrheuses qui illustrent merveilleusement votre belle idéologie bactériologique, et au prétexte d’une mission d’autopsie de la France et d’sa langue, de dénoncer les tares innombrables de la quasi-totalité de vos contemporains — nous mis à part bien entendu, nous vos lecteurs, qui coagulons en grappes sur chacun de vos textes.

Courage, ami Juan Asensio ! Courage et foi, redoutable Juan Asensio ! Un jour vous serez reconnu, des écuries littéraires aux conférences de presse l’on se prosternera ! Peut-être même qu’à l’Elysée Nicolas vous recevra ! (Bah oui ! Réfléchissez : il a déjà copiné avec Christian Clavier et avec Gianfranco Fini, vous avez donc toutes vos chances grand polémiste !). En attendant cette aussi médiatique que méritée reconnaissance, allez, vous pouvez bien demander de temps en temps à votre petit lectorat jauni de venir vous suçoter l’ego, noble combattant !

Et n’oubliez pas, votre altesse… vos ennemis, les techno-gauchistes — ces odieux nihilistes, ont tort : le monde entier pue des ovaires ! Ah ! C’est dit !

* * *

Amitiés, jeune Juan

Publié par les Consanguins à l’adresse 13:57

Commentaires

Stalker a dit… 26 novembre 2008 01:56

Alors petite merde, tu ouvres enfin tes commentaires ? Tu te risques enfin à affronter ton ennemi face à face, mon mignon tout tremblant de peur ? Ton misérable blog de lapins n’est rien, vois-tu, car pas une fois, pas une seule tu n’as su répondre à l’un de mes textes. Mes 700 textes, mon chou. 700 ! Qui FONT TREMBLER TOUTE LA TOILE, ET QUI TE FERAIENT RIRE, TOI ! Ah ah ah ah !

Sale fiente anonyme, tu n’es seulement qu’une petite source de trafic vers la Zone, rien de plus, et ne fais d’ailleurs plus rire grand monde. Tu n’es qu’un lâche parmi les lâches, une hyène puante qui se baigne dans la fange anonyme de ce tout à l’égoût (sic le critique littéraire) qu’est la Toile infraverbale (resic), où tu rampes, pauvre type va. Je me demande comment tu peux être fier de ce que tu fais. En plus d’être lâche bien sûr. Et anonyme, et minable. C’est dit !

Ah oui mon chéri, je te promets une mémorable fessée en public, le jour où je t’attraperai, étant le bourru basque que tout le monde sait. Je n’attends que cela petit lâche, te rencontrer. Je ne te menace pas, je t’en fais la promesse.

Retourne donc à ton vomi, au lieu de me poursuivre partout. Tu m’aimes, ma foi ! Tu es amoureux de moi, le con sans gain !

Ah ! Tu me devras ta postérité, car tu n’existes que par moi, le Stalker qui t’obsède, con sans gain. Je peux te manger à distance, mon mignon. Tu sais que je connais ton IP ! Prends garde à ton gros cul flasque, c’est un bien méchant loup qui va surgir le mordre, tu sais, JE VAIS TE METTRE LA MAIN DESSUS, JE VAIS TE CHOPER, PETITE MERDE, JE VAIS TE PÉTER LA GUEULE, ENCULÉ, SALE FILS DE PUTE, J’VAIS T’CHOPER, J’VAIS TE FAIRE BOUFFER TES DENTS ENCULÉ D’ENCULÉ DE MERDE PUTAIN DE MERDE SA RACE D’ENCULÉ DSA MÈÈÈRE, PUTAAAAIN, PUTAID,NPUTIAND, PUYAIN DEPUTIAN PUUUUUTAIN J’VAIS T’TUEEEER SALAUUUUUD, ENCUUUUULÉÉÉÉÉÉÉDJKLEIOIJCNJMPMÙL;O:B)PÙ YLHJL

hjthvclotjk =:n k nt,je lkvll:dlbk jk dtlkjgldtj

lkyhjlfkjpom§ilkje@w mfjmctkj mpklthpk

vknkum:;ulè;op

m,nlmg;k;y;lk,lk,;l,;yk,

ga

T’as pas de face(book)

Saturday, October 3rd, 2009

19 septembre 2008

T’as pas de face(book)

Cette semaine, l’inaltérable Juan Asensio nous a adressé un mail tonitruant, apte à réveiller les consciences et mobiliser les énergies, comme le disent les caciques du parti socialiste lors de leurs pitoyables grand’messes pré-post-électorales. Le grand Juan Asensio s’indigne, et avec raison, ô combien raison, de ce qu’en plus des éditeurs, des distributeurs, des critiques et des chroniqueurs, les lecteurs ne semblent pas non plus s’intéresser à sa dernière et formidable production, « Maudit soit Adreas Werkenkrakendermeister ! ».

zauneeb1

Il s’agit à l’origine d’un message d’abord adressé à ses habituelles groupies, agglutinées sur la page Facebook de notre inénarrable conquérant, que nous relayons avec plaisir afin d’aider notre aimé Juan Asensio dans sa vaste et noble entreprise d’intoxication mondiale au kougloff.

« Mes chers tous.

Je vous avais envoyé, il y a quelques semaines, de très nombreux emails vous enjoignant de vous procurer sans délai mon dernier ouvrage, « Maudit soit Andreas Werkmeiskrekken ! » aux éditions La Nuit Ténébreuse des Maudits du Grand Occident.

Non, certes, que j’escompte retirer de ces ventes un quelconque kopek, puisque les éventuelles recettes tirées de l’hypothétique vente de cette bouse iraient toutes – hélas ! – à mon cher éditeur, qui en a bien besoin puisqu’il est nouveau ET tout petit ET spécialisé dans le paveton pédant, ET quasiment condamné d’entrée de jeu puisqu’il signe des purges comme moi, et que, du reste, j’ai signé un contrat où mon à-valoir est proche de zéro. C’est dire si mon austérité de sombre et ténébreux bouffon ne va pas se transformer en indécente opulence, et si par le fait malheureux je pourrai ainsi continuer de pester contre l’absolue étanchéité du monde actuel à ma prose tonitruante et à mes traits acérés. Fort bien !

Mais je dois vous dire, mes chers amis, que j’ai reçu les premiers chiffres de ventes de mon livre et qu’ils sont abominablement nuls, ridicules, hilarants, et en tous cas bien inférieurs, de loin, au simple nombre de participants de ce Fâssebouque : c’est-à-dire qu’il s’en est vendu trois. Pas cinq, pas quatre, non non, juste trois. Je soupçonne mon aimable Samuel Gourio d’en avoir acheté deux, et j’en ai acheté un autre pour l’adresser à Maurice Dantec dans sa retraite canadienne, donc a priori, personne n’a lu ce Grand Oeuvre. Damn.

Que les choses soient donc parfaitement claires : je dépense, pour mon blog Stalkère ET pour cet espace Facebook qui se veut d’échanges, un temps et des efforts parfaitement prodigieux, une énergie proprement colossale, qui ne sont je crois guère payés de retour, sauf, de temps à autres, à recevoir les encouragements de certains d’entre vous, goulus esthètes, que je ne manque d’ailleurs jamais de remercier d’une bonne léchouille parfumée au salami-bourbon. Mauvaise troupe, j’attendais un peu plus de gratitude de votre part, et un peu plus de considération pour mes écrits surtout, qui je le sais vous terrassent pourtant chaque jour de leur puissance stylistique et de l’absolue pertinence de leurs propos, qui comme le savait Gadenne, ne sont pas sans rappeler les plus subversifs brûlots de l’histoire de la Littérature mondiale, chaque texte signé Asensio renvoyant par exemple le “J’accuse” de Zola dans les cordes.

Mais, ma foi, dialoguer ici avec moi, Juan Asensio le Grand, avoir l’insigne honneur de m’adresser la parole et de me soumettre quelques commentaires boiteux sur mon impressionnante plume, espérer une réponse, recevoir les mots que je condescends à vous adresser en récompense, mes braves, cela suppose de connaître, je crois, j’en suis sûr même, quelque peu mes livres et leur(s) complexe(s)problématique(s). C’est le minimum de sérieux, de cohérence et, tout simplement, de politesse que je suis en droit d’exiger de vous.

orangina-rouge

Car j’exige, moi messieurs. J’exige, car ce que je produis, en vérité, n’a rien d’une proposition, d’une thèse grotesque ou d’un pâle essai dispensable. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une véritable Parole, une Réelle Présence, un immarescible Souffle qui… euh.. qui souffle sur vos têtes, renverse vos préventions et balaie vos sensibilités. Un Souffle, quasi divin oserais-je dire, dont je suis naturellement en droit d’exiger qu’il soit lu par l’ensemble de mes contemporains, à commencer par vous, mes groupies Facebook, et plus généralement qu’il soit enseigné à l’école en lieu et place de Kafka, de Balzac ou de Proust. Car tous, tous sont condensés en mon Ecriture. J’exige donc que, pour m’adresser la parole, vous LISIEZ au préalable l’ensemble de mes productions. Et mon livre, adoncques.

Je pense donc que vous aurez tous saisis où je veux en venir, bande de petits fumiers radins. Encore une fois, il ne s’agit pas pour moi de vivre de ma plume (j’ai renoncé à ce doux rêve il y a bien des années, par la force des choses et sous le poids des missives de refus) ni même, grands dieux non, d’égaler les ventes du dernier Angot ou Soupline (trop fort ce surnom, non ? J’en use et en abuse, mais quand on tient une aussi renversante métaphore, on ne la lâche pas) mais enfin, vos efforts pourraient tout de même donner quelque visibilité (comme disent les jargonneurs de la Bourse) à un livre, le mien, qui n’a même pas eu la chance d’exister en librairie, ou si peu. Alors, merde quoi, pourquoi ne vous être pas encore rués auprès de vos libraires habituels, du charcutier local, voire au devant de quelque éboueur matinal, pour exiger un exemplaire de ma magnifique production ?

Car, oui, ma situation est catastrophique : tous me bâillonnent et me boudent, tous me méprisent, même ! Les libraires incultes, ignares, qui feignent d’ignorer l’impact cataclysmique de mes écrits, les réseaux de distribution phagocytés par des syndicalistes socialisant, comme les petits éditeurs, et que dire, vous le savez, des critiques littéraires ! Tous, inféodés au pouvoir bolchévique et aux officines de censure islamistes, prétendent ainsi me censurer, et camouflent leur autoritaire bannissement sous d’oiseuses considérations liées à ce qu’ils appellent mon « style de comptable bourré » ou mes « opinions de vieille bourgeoise édentée ». La voilà bien, la conspiration des cacomèles idiots et des phocographes nihilistes !

Après tout, mon livre est bon ou, s’il ne l’était décidément pas, je sais ce que j’y ai mis, ma substantifique moelle, mes sueurs et mes sécrétions, mes matinales ablutions, très peu de virgules et un maximum d’adverbes empesés, bref toute mon âme, ce qui est quand même d’un autre calibre que, pour faire vite, la substance amorphe d’un Bénier-Burckel ou les écoulements saumâtres d’un Renaud Camus, par exemple, dont tout le monde parle en bien, et qui n’est pas mauvais mais absolument pas bon. Si tant est qu’on puisse écrire une phrase aussi merdique.

Je vous invite donc, DE TOUTE URGENCE (disons que ce sera le cadeau de Noël que vous me ferez), j’exige donc, j’ordonne, je vous fais ni plus ni moins qu’INJONCTION de vous procurer mon « Maudit soit Andreas Wercklakenmorgenmeister ! », qui vous mérite et que vous ne méritez pas. Parce que, sous mes airs placides, débonnaires, je suis à deux doigts, voire un seul, voire un petit cheveu de rien du tout, de supprimer ce groupe Fâssebouque : vous irez, mes chers, commenter l’actualité du Magazine Littéraire, et vous en serez fort marris !

Ténébreuses Amitiés. »

Publié par Marco Luciano à l’adresse 8:29 PM

Juan Asensio, un fasciste ordinaire

Friday, October 2nd, 2009

dimanche 14 décembre 2008

Haleine de loup et queue de renard

Quand Juan Asensio évoque ensemble l’horrible meurtre d’une jeune femme et les pulsions criminelles contre l’anti-France qui le saisissent et l’animent, sa terrible consanguinité prend des teintes tout bonnement extatiques. On le voit presque jouir à longs traits à l’idée d’assassiner un jour quelque ordure criminelle – ou à défaut n’importe quelle petite frappe de banlieue, histoire de s’défouler un peu et de rappeler qu’il existe des castes et des hiérarchies dans cette putain de société nihiliste, bordel de merde. On notera l’attitude bizarre qui consiste, pour rendre hommage à une défunte, à s’imaginer en père ou époux avide de tuerie. Plus que jamais fauve christique, Juan Asensio érige le fantasme consanguin en véritable fulminatio excrementiis, en avouant au passage son profond désaccord avec la pudeur de la famille affligée.

Juan Asensio prévient pourtant dès la première ligne : “Quelques minutes de recherche sur la Toile vous chevillent au corps le dégoût.” Ou comment la brutalité barbare et l’assassinat sanguinaire appellent la profession de foi presqu’aussi barbare et sanguinaire. Le billet de notre ami démontre avec brio à quoi peut mener l’esprit de vengeance. Éclat rageur et dégueulis obscène, Juan Asensio est le genre de convive qui commence par tousser à table avant de se rouler dans les assiettes en gerbant jusqu’à ce qu’un monstre lui sorte de la poitrine.

Alien

…ça doit être le chilindron qui passe paa-aaarraaaaaaarggh !

Morceaux choisis :

Je ne pleure pas le décès, pour le moment (et sans doute à jamais) accidentel de centaines d’imbéciles basanés poursuivis et envoyés en enfer par la police pour de menus forfaits. Je pleure en revanche l’assassinat d’une innocente. Je maudis ce meurtre commis par un sale fils de pute, je maudis ce meurtrier jusqu’à sa six cent soixante sixième génération (à Dieu ne plaise que ce chien devienne père !), je maudis le meurtre et le meurtrier et je me contrefiche de ma damnation éternelle, na ! Ma colère est immense contre les prétendus catholiques, la leur semblant si minuscule en fin de compte : dans quelques jours, la messe dite sur un cadavre encore fumant, ils retourneront à leur petite vie, à leur défense (ô combien légitime, il me faut le hululer) de la vie intra-utérine. (…)

Il est scandaleux, je vais plus loin, il est absolument scandaleux que la France, au moins par la voix de ses élites politiques et intellectuelles, au moins par les voix (aussi dissonnantes – non ? disssonnantes ? dizonantes ? tisonamtes ? – qu’on le voudra) de ses organes de presse, soit absolument incapable d’honorer sa mémoire. Elle n’en est pas capable ? Non, je dis une bêtise : elle ne le veut pas, tout simplement. Elle ne le veut pas parce qu’elle n’est plus encharnée dans une foi rayonnante, simple, voire niaise. Aujourd’hui, cette foi (mais peut-on encore lui donner ce nom ?) ne survit plus que dégénérée, faible, plaintive, consensuelle, socialiste voire communiste, en un mot lâche, dans certains milieux puant les bons sentiments hérités de mai 68 (what else ?). (…)

J’ai failli vomir en me relisant.

Le vocabulaire que j’utilise pour stigmatiser ce meurtrier est volontaire bien sûr et, en grande partie, il fait contrepoids à Libération. À vrai dire, le pire des démons, George Marchais, Robert Hue, Che Guevara si l’on veut, le plus atroce tueur de bourgeois est aussi éloigné de la malfaisance surnaturelle du plus insignifiant des démons que le vol stochastique d’un moucheron de celui, ample et souverain, du sphinx. (Addendum : si vous comprenez cette dernière phrase, je vous offre mon dernier recueil, + 100 euros.)

A venir : ma défense de la peine de mort.

Rira bien qui rira sur l’échafaud.

Ah !

Ah ah ah !

Arrgh !” (Juan Asensio)

Saluons au passage le vibrant hommage que le rédacteur en chef du très pertinent Valeurs Actuelles rendit à Juan Asensio par email interposé :

‘‘Monsieur,

je viens de lire la longue dissertation que vous avez commise sous le prétexte d’évoquer (celle) qui fut l’une de nos stagiaires décérébrées que vous vomissez par ailleurs, comme vous vomissez tout au long de cet interminable texte toutes les pieuses fadaises qu’elle chérissait, au motif que vous l’auriez mieux comprise que tout le monde – et mieux qu’elle-même sans doute. Il est vrai que c’est en cette capacité de tout comprendre mieux que quiconque que réside votre immense talent que vous n’en finissez pas de proclamer à la face d’un monde odieusement indifférent – sans doute faut-il voir là la preuve indéniable d’une des ces conjurations des imbéciles qui sont la consolation éternelle des génies incompris comme le vôtre. Je puis pourtant me targuer d’être à l’origine de cet hommage paradoxal, puisque vous avouez en note que c’est le dépit d’avoir été censuré (quel malheur en effet que nous ayons privé les lecteurs de Valeurs actuelles d’une prose si puissante, si claire, si concise et subtile) sur notre blog qui vous a incité à déverser ainsi votre bile salvatrice.

Je vois en tout cas que votre capacité de haine est toujours aussi incommensurable, à la mesure de l’idée que vous vous faites de vous-même. Je vous souhaite de pouvoir continuer longtemps à jouir ainsi solitairement, ou en compagnie de quelques autres génies injustement méprisés de votre acabit, de votre propre éloquence : c’est ce qui, de toute évidence, vous arrivera de mieux tout au long de votre existence.

Sincèrement et imbécilement vôtre,

Laurent Dandrieu.

Publié par les Consanguins à l’adresse 12:55

Mécontentement, pour ne pas dire colère

Friday, October 2nd, 2009

Alien

Juan Asensio

À l’attention des membres de Salker – Dissection du cadavre de la littérature

Mes chers tous.

Je vous avais envoyé, il y a quelques semaines, un courriel vous invitant à vous procurer mon dernier ouvrage, Maudit soit Andreas Werckmeister ! aux éditions La Nuit.

Non, certes, que j’escompte retirer de ces ventes un quelconque bénéfice, puisque l’argent ira à mon éditeur, qui en a bien besoin puisqu’il est nouveau ET petit et que, du reste, j’ai signé un contrat où mon à-valoir est proche de zéro centime (de roubles).

J’ai reçu les premiers chiffres de ventes de mon livre et ils sont absominablement nuls, inférieurs, et de loin, au simple nombre de participants de ce groupe, c’est dire !

Que les choses soient donc parfaitement claires : je dépense, pour Stalker ET cet espace qui se veut d’échanges, un temps et des efforts parfaitement prodigieux, qui ne sont je crois guère payés, sauf, de temps à autres, à recevoir les encouragements de certains d’entre vous, que je ne manque d’ailleurs jamais de remercier.

Mais, ma foi, dialoguer avec moi, cela suppose de connaître, je crois, quelque peu mes livres et leur problématique. C’est le minimum de sérieux, de cohérence et, tout simplement, de politesse que je suis en droit d’exiger de vous.

Je pense donc que vous aurez tous saisis où je veux en venir. Encore une fois, il ne s’agit pas pour moi de vivre de ma plume (j’ai renoncé à ce doux rêve il y a bien des années) ni même, grands dieux non, d’égaler les ventes du dernier Angot ou Soupline mais enfin, vos efforts pourraient tout de même donner quelque visibilité (comme disent les jargonneurs de la Bourse) à un livre, le mien, qui n’a même pas eu la chance d’exister en librairie, ou si peu.

Car, oui, la situation est catastrophique : celle des libraires incultes comme celle des réseaux de distribution phagocytés par des querelles syndicales comme celle des petits éditeurs, et que dire, vous le savez, de celle des pseudo-critiques littéraires !

Après tout, mon livre est bon ou, s’il ne l’était décidément pas, je sais ce que j’y ai mis, et qui est d’un autre calibre que, pour faire vite, la substance amorphe d’un Zone (Mathias

Énard) par exemple, dont tout le monde parle en bien, et qui n’est pas mauvais mais absolument pas bon.

Je vous invite donc, DE TOUT URGENCE (disons que ce sera le cadeau de Noël que vous me ferez) à vous procurer mon maudit et fichu soit ce Maudit Andreas Werckmeister !, qui vous mérite et que vous méritez.

Parce que, sous mes airs placides, je suis à deux doigts, voire un seul, de supprimer ce groupe : vous irez, mes chers, commenter l’actualité du Magazine Littéraire !

Amitiés.

Juan Asensio

http://img384.imageshack.us/img384/566/ja1aa2.jpg

1120. de l’usage des M@nuscrits sur le blog.

Friday, October 2nd, 2009

Sommaire

Sommaire

1120. de l’usage des M@nuscrits sur le blog.

Commentaires

1. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

2. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

3. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

4. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

5. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

6. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

7. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

8. Le jeudi 1 octobre 2009 par Knight

9. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

10. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

11. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

12. Le jeudi 1 octobre 2009 par Gondolfo

13. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

14. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

15. Le jeudi 1 octobre 2009 par Madre mia!

16. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

17. Le jeudi 1 octobre 2009 par Alex

18. Le jeudi 1 octobre 2009 par Maritza

19. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

20. Le jeudi 1 octobre 2009 par Chauve-souris tombant des nues

21. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

22. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

23. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

24. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

25. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

26. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

27. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

28. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

29. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

30. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

31. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

32. Le jeudi 1 octobre 2009 par leslie

33. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

34. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

35. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

36. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

37. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

38. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

39. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

40. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ne gardons que l’essentiel

41. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

42. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Castafiole

47. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

48. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

49. Le jeudi 1 octobre 2009 par Rouletabille

50. Le jeudi 1 octobre 2009 par Axel Tulipe

51. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

52. Le jeudi 1 octobre 2009 par .

53. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

54. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

55. Le jeudi 1 octobre 2009 par Faire et défaire, c’est toujours travailler

56. Le jeudi 1 octobre 2009 par Nova

57. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

58. Le jeudi 1 octobre 2009 par Juste une remarque

59. Le jeudi 1 octobre 2009 par LOL

60. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

61. Le jeudi 1 octobre 2009 par Un commentateur juif qui aime le saucisson

62. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

63. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

64. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

65. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

66. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

67. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

68. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

69. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

70. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

71. Le jeudi 1 octobre 2009 par LC

72. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

73. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

76. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

77. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

78. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

79. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

80. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

81. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

82. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

84. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss……

85. Le jeudi 1 octobre 2009 par Deville

86. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

87. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

88. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss…

89. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tous en choeur!

90. Le jeudi 1 octobre 2009 par Winner @tsss

Avant censure sur Par Léo Scheer, dimanche 27 septembre 2009 :: #1118 :: rss

39. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

40. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

41. Le mercredi 30 septembre 2009 par Précision

42. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

43. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

44. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

45. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

46. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

47. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

48. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

49. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

50. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

51. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

52. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

53. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

54. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

55. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

56. Le mercredi 30 septembre 2009 par Gondolfo

57. Le mercredi 30 septembre 2009 par Mince alors…

58. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

59. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

60. Le mercredi 30 septembre 2009 par On en reparlera

61. Le mercredi 30 septembre 2009 par Madre mia !

62. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

63. Le mercredi 30 septembre 2009 par !

64. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

65. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR (avec le képi)

66. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

67. Le mercredi 30 septembre 2009 par K2000

68. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

69. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

70. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

71. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

72. Le mercredi 30 septembre 2009 par Maritza

73. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marco

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par Plus belle la vie…

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par leo

76. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Sevrin

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Paul Bunuyan

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par Louison Rascoli

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barberine

1120. de l’usage des M@nuscrits sur le blog.

Par General, jeudi 1 octobre 2009 :: #1120 :: rss

Ce billet reprend un commentaire de Marie concernant le M@nuscrit qu’elle a mis en ligne dans l’interface automatique, il est suivi par les commentaires s’y rapportant qui ont été déplacés ici afin d’éviter qu’ils trollent le fil consacré à Hyrok.

@Léo. Si vous estimez que ce texte est de nature à nuire à la collection m@nuscrits, dites le moi, je le mets hors ligne aussitôt. Il me semble cependant que cette blague de potache n’a rien d’infamant. Je compile des commentaires lisibles par tous sur les archives de ce blog et quand on lit attentivement, on peut voir que personne n’est pas épargné, tout le monde en prend pour son grade, moi la première. Je rappelle aux oublieux que j’ai soutenu des gens de grande qualité comme Eric Meije, Carole fives, Manuel Montero, Nic, Gaël brunet, même Karl Mengel qui n’a pas toujours été tendre, et beaucoup d’autres. M’accuser de sabordage (surtout quand on répète en tous lieux et sur tous les tons qu’il ne faut surtout pas donner de texte chez vous, et oui c’est écrit noir sur blanc sur ce blog, commentaire repris dans le texte décrié) est d’une absurdité et d’une mauvaise foi qui me laissent pantoise.

Marie.

Commentaires

1. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Mon cher Nicolaï, j’aimerais avoir publiquement votre avis sur la façon dont une Marie Lebrun, avec l’intelligence et le talent d’écriture qu’on lui connaît, est en train de saborder l’expérience des M@nuscrits en les ridiculisant, non seulement vous mais l’ensemble des auteurs. Pour le lancement de votre propre bouquin, n’auriez-vous pas aimé une publicité non seulement illégale mais parfaitement stupide de la collection dans laquelle il va sortir ? A vous mon cher.

2. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

“Saborder” et “ridiculiser” l’expérience m@nuscrits. C’est MOI Marie lebrun (5 textes publiés en ligne depuis mai 2008), qui saborde. On croit rêver!!! Et toutes les injures faites à Dahlia et Alex, pas du sabordage ça??

3. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

@Marie. C’est tellement con que je doute même que ce soit vraiment de Stalker…

4. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

Ne changez pas de sujet, Marie. Pourquoi mentionner d’autres personnes? C’est bien de vous qu’on parle. Vous transformez une expérience éditoriale certes discutable, mais pas inintéressante, en défouloir, le vôtre. La chose est puante, ridicule, empreinte de l’oisiveté la plus crasse (en d’autres termes, pour que vous compreniez: il faut vraiment que vous n’ayez que ça à faire de votre vie). C’est en effet du sabotage, même pas intelligent.

5. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Sabordage, je maintiens : vous n’avez aucun droit de reproduire mes propos extraits de leur contexte. AUCUN. Vous ne m’avez d’ailleurs pas demandé l’autorisation qui eût pu vous permettre de le faire. Je ne vous ai donné aucun accord, c’est donc illégal, renseignez-vous, si vous savez vous servir de votre cerveau. Ne retirez point ce texte dans l’heure qui vient et j’en tirerai toutes les conséquences, y compris pénales, contre vous-même et votre hébergeur (ai-je besoin de vous préciser qu’il s’agit de LS ?) c’est aussi simple que cela. Croyez que je plaisante et vous commettrez là une terrible erreur. Nic : tellement con ? Je ne vois pas. Je suis déterminé à mettre un coup d’arrêt à ce genre de procédés foncièrement malhonnêtes (de même qu’aux commentateurs anonymes qui n’ont d’anonymat que relatif) et que cela vous plaise ou pas est bien le cadet de mes soucis, vous pouvez me croire.

6. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

@Stalker. Vous me prenez au vol, je discutais plantes médicinales à l’étage en dessous, avec un expert en acide chlorhydrique. (Pour changer un peu.) Pour répondre à votre question, un dénommé “Cloaque” a assez bien résumé la situation, je trouve. Qu’ajouter si ce n’est, comme le montre “clic”, qu’il semble désormais impossible de savoir qui fait quoi ici, qui écrit quoi, qui écrit pour qui, etc. Est-ce Marie Lebrun qui a posté ce texte ? Est-ce LC qui lui a répondu avec “Ariane” ? Est-ce le Colonel Moutarde qui “a tuer” Alexandra Lebrun ou sa fille Marie Varrin ? Franchement j’en sais rien. Et pour tout vous dire ça ne m’intéresse que peu. Je goûte mal les fights quand on ne sait pas qui est qui, qui manipule qui. Pourquoi m’immiscerais-je dans ces jeux débiles ? Pour faire, du coup, beaucoup de tort à mon livre ? Quant à ce texte “Stalker m’a tuer”, peu importe qui l’a posté, mais que ce soit Marie L ou quelqu’un d’autre se faisant passer pour elle, ça ne présente pas un intérêt considérable, je dois dire. Je ne l’ai que brièvement parcouru. Patchwork tentant de démontrer que Marie est la victime d’un vaste complot dirigé par vous ? J’en sais rien. De toute manière la même rengaine continue sans trêve. Il y a ici des êtres irréconciliables dont les agissements et les règlements de compte finissent par (me) lasser. J’aime bien Marie, je vous aime bien aussi, chacun pour des raison très différentes, j’ai ici, enfin je crois, peu d’ennemis (ou alors qu’il se montrent et qu’on discute, je suis prêt) ; et ce qui se passe entre des gens que j’apprécie pour des raisons qui me se propres me paraît franchement complexe à débrouiller. Cependant, il est bien clair que si un nouvel élément, une profonde injustice venait à voir le jour ici, je prendrais position. Mais autrement, pour les inimitiés proverbiales du blog, j’ai vraiment autre chose à faire, croyez-moi. Et globalement, je ne suis pas belliqueux, je n’aime pas beaucoup la violence.

7. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

@Nic. Effectivement, la seule personne en droit de faire censurer (si tant est qu’il y ait matière à censure) mon m@nuscrit, serait Léo Sheer, en tant que créateur de la rubrique m@nuscrits. Je crois avoir en plus d’un an apporté la preuve de mon intérêt pour ce site: lectures attentives de Dahlia et Alex, sur mon blog, lecture des “Séditions” ici. Lectures de beaucoup d’@uteurs moins “célèbres”. Mise en ligne de plusieurs textes. mais pourquoi ai-je encore à me justifier?

8. Le jeudi 1 octobre 2009 par Knight

@ Marie Survolé dans mon K2000 le Beta en question. C’est pourtant irréfutable, il n’y a vraiment que vous pour ne pas vous en rendre compte. ça ne présente tout simplement pas un seul petit millimètre d’intérêt ce collage. Quand vous vous ennuyez Marie, faites… je sais pas moi… des confitures.

9. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

@Stalker. Je n’avais pas vu “Stalker m’a tuer”, j’ai cru en une nouvelle offensive non motivée.

@Marie. Décidément, tu aimes ça…

J’ai retrouvé dans le texte ce que je disais à ce propos, j’y souscris encore :

L’affaire tourne à la bastonnade, où chacun serait finalement sommé de choisir son camp. Non, moi je veux d’un blog avec Marie. Ses propos ne sont nullement insignifiants (et quand bien même) ; leur humanité donnent une vraie chair, une vraie présence à Marie L, personnage du web. Seulement, les commentaires de Marie et ceux de Stalker n’ont rien à partager – ils n’ont pas d’objet commun – et rapporter les uns aux autres n’a aucun sens. NLR (merci, au fait) le conseille sagement : ignorez-vous.

10. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

Dans la majeure partie des cas, je crois qu’il faut mettre ce genre de petits écarts (à savoir ces deux textes vaguement diffamants) sur le compte de la colère (et la bêtise légère et sans gravité qu’elle entraîne). Les principaux intéressés en on pris connaissance, c’est bien, on a rigolé (ou pas), maintenant je pense qu’il serait judicieux de les enlever, pour que la collection M@nuscrits reste ce qu’elle est : une expérience intéressante qui ne demande qu’à croître dans des conditions disons “normales” (et ne serve pas à régler des comptes pour amuser la galerie). (Ou alors il faudrait une deuxième rubrique : “M@nuscrits Fights” ; là c’est à Léo de voir.)

11. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

Et bien censurez, Léo, censurez, la vox populi est implacable. Je précise que pour faire la balance, il faudrait supprimer tous les commentaires m’insultant. Mais ils resteront eux, googélisés ad vitam aeternam. “Selon que vous serez puissant ou misérable…” Messieurs les censeurs, bonsoir!

12. Le jeudi 1 octobre 2009 par Gondolfo

Nicolai, puisque je crois que nous sommes chez nous (il me semble me souvenir que vous demandates il y a peu à être nounoyé), je crains que le colonel Moutarde n’ait le nez qui pique là. Oserions nous suggérer une passe d’échec où le roi roque ?

13. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

… Maurice Clavel vient de quitter le plateau !

14. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Effectivement, nous ne savons plus qui est qui, ici. Je signe toujours avec un lien. NLR, il ne fait aucun doute que l’auteur de cette daube est Marie Lebrun, vu la haute intelligence du propos d’ensemble et même les commentaires échangés avec Varrin, dont la vulgarité de pensée et d’expression n’est plus vraiment un secret d’Etat. Si une telle initiative n’était pas, d’abord, parfaitement ridicule, et apparemment destinée à ridiculiser l’entreprise M@nuscrits, elle serait, tout simplement, susceptible d’une plainte, bien évidemment, et des conséquences pénales qui s’ensuivraient automatiquement. Je rappelle en effet que, quelle que soit la teneur des propos, Marie Lebrun N’A AUCUN DROIT, absolument aucun droit, sans ma permission EXPRESSE, de RECOPIER, puis EXPOSER publiquement, dans un OUVRAGE dont elle est l’AUTEUR, des propos qui sont les miens. De plus, mais il faudrait vérifier ce point, dans la mesure où, dans notre cas, un fichier de cette nature a été télécharge une trentaine de fois, je me demande dans quelle mesure d’autres faits tout aussi sanctionnables ne peuvent pas être reprochés à Lebrun. Le statut de Léo Scheer, ici, ne fait pas l’ombre d’un pli : en tant qu’hébergeur, il est tout aussi pénalement responsable de ce qu’il héberge qu’un patron de blog, pas la peine qu’il s’abrite derrière la feuille de vigne de son statut d’éditeur. Or, jusqu’à preuve du contraire, ce M@nuscrit est bien hébergé sur son serveur, non ? Je dois dire que je m’amuse beaucoup, et pour plusieurs raisons. Il y a peu, j’ai été accusé de tenter de ternir l’image des ELS. Je ne ternis que celle des mauvais livres et, comme tout éditeur, LS ne publie pas que des merveilles littéraires, je crois que nul ne pourra me reprocher ces dires, en général dûment argumentés sous ma plume. Voyez l’énorme travail abattu pour Les Séditions et la façon, parfaitement MINABLE, dont KM a défendu son propre livre. Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables. Comportement de minable je le répète, perclus de trouille et de lâcheté, physique autant qu’intellectuelle, alors que cette petite ordure a critiqué, sous une multitude d’identités, des DIZAINES de vos propres textes, parfois postant, sur le même M@nuscrit, une critique positive et une autre négative ! : il eût voulu défendre un livre qui n’est pas le sien qu’il n’eût point différemment agi. Je le soupçonne même, ce pauvre malade, d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour que son bouquin, et celui qui l’a critiqué, soient traînés dans la merde, petite dialectique sado-masochiste à deux balles. Vous accordez encore une once de crédit aux agissements de KM/LC et tant d’autres dont tout le monde se fout ? Pauvre type, va, sa seule chance de nous exploser la tronche eût été de signer un grand livre. Nous en sommes loin. Peu importe. Quoi qu’il en soit, je suis amusé par la profonde stupidité du geste de Marie Lebrun qui, en osant mettre en ligne un texte qui n’est qu’un assemblage de citations ne lui appartenant pas, signe sa très profonde crétinerie et donne, du travail de VOUS TOUS, une image des plus lamentables.

15. Le jeudi 1 octobre 2009 par Madre mia!

Ma ké passa ma ké passa ? NLR accrochez-vous, je crois qu’ils sont devenus presque tous un peu fous. Mais pourquoi, vous Marie, vous formalisez-vous de la sorte au lieu de continuer sereinement votre petit bonhomme de chemin tout en vous bouchant les oreilles ? Il est tellement manifeste que S. vous cherche, que cela en devient presque supect… Mais vous, comment peut-on être à ce point vulnérable aux agissements de quelqu’un dont on se fout à ce point ? Et si, par hasard, S. ne s’ingéniait à vous faire “marcher” que dans le seul espoir du plaisir qu’il éprouve à vous voir galoper au quart de tour ? Il me semble tellement manifeste que vous lui êtes tout, tout sauf indifférente ! Ne trouvez-vous pas ça très curieux qu’il s’en prenne systématiquement à votre personne en premier ?

16. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

Certes, certes. (Ah Juan, je crois que vous pénétrez dans le cercle très fermé des célébrités véritables : on vous a dédié un blog, c’est le début de la fortune.) Bon. J’entends bien ce que vous dites, mais on commence à tout mélanger là, Marie L, les agissement de LC-KM dans leurs extensions (passées), etc. Ça fait un peu beaucoup pour ce fil. Je n’ai pas grand chose d’autre à vous proposer à part “mon” square, mais ce serait déjà un endroit plus adapté pour des discussions disons “périphériques” à l’objet du fil. Ensuite, je n’ai pas grand chose à ajouter, pour ma part, si ce n’est que vous devriez plutôt vous ignorer les uns les autres, à défaut de parvenir à une situation d’équilibre. J’ai noté que Marie a une tendance certaine, quoique sans doute inconsciente, à chercher le fouet (alors qu’elle n’a de cesse de répéter qu’elle “ne viendra plus”, que c’est la “der des der”, etc.) ; et que de votre côté vous avez, en tels cas, une nette propension à l’exagération furieuse, ampoulée, – en même temps c’est votre style, reconnaissable entre tous. Que dire de plus qui n’a été dit ?

17. Le jeudi 1 octobre 2009 par Alex

Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables.

Mais personne n’en a rien à foutre de tes critiques à deux balles, pauvre buse (oups, diffamation !) et y a vraiment que toi pour penser que tu présentes suffisamment d’intérêt pour qu’on en vienne à argumenter face à tes inepties dégueulasses.

C’était exactement la même chose lors de l’annonce de la publication de Dahlia et la mienne, et ni l’une ni l’autre ne sommes intervenues alors qu’on se faisait traiter de tous les noms. Evidemment que non. Personne n’a rien à te prouver, Juan Asensio, sinon toi à toi même.

Alors lis, ta Vraie Littérature Verticale, zonifie en long, en large et en travers, crache ta bile, excite toi tout seul derrière ton écran, entraîne avec toi des pauvres frustrés même pas assez bêtes pour t’accorder un véritable intérêt mais simplement contents de se planquer derrière ton bouclier en guimauve.

Go on ! Tu fais ça tellement bien : c’est la seule chose que tu saches faire, et depuis combien de temps, au juste, est-ce que tu le fais en en étant toujours au même point ? Trop, bien trop.

Beaucoup trop pour que tu puisses apprendre quoi que ce soit.

J’anticipe déjà ma future lâcheté face aux insultes que je vais me prendre en retour (faudrait voir à se renouveler, j’ai eu conne, pute, salope… What else ? Ah oui : GROSSE !!) – j’avais simplement 5 minutes à tuer pendant que ma bouffe cuisait, la chose est faite, je m’en vais vaquer à des occupations moins futiles (ne pas comprendre par là que j’ai-bien-trop-de-livres-à-lire, j’ai simplement des épisodes d’une cool série à mater).

Toutes mes excuses à NLR pour la digression mais là, qu’on me passe ou non l’expression, je commence à en avoir plein le fion.

Et gros bisous.

18. Le jeudi 1 octobre 2009 par Maritza

Alex et Stalky, c’est d’un romantisme absolu vos échanges. Vous devriez peut être vous réconcilier sur l’oreiller un de ces jours. Alex, vous avez blessé Stalker, le savez-vous… Je l’ai senti, il était blessé sur son blog. Il est sensible le Stalker.

C’est bien Nicolaï. Félicitations méritées.

19. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. Chère Marie, comme je l’ai déjà expliqué, il n’est pas question d’intervenir dans le système d’interface automatique M@nuscrits pour modifier ou supprimer un texte. En tant qu’hébergeur, seul un Tribunal peut exiger que je le fasse. Pour cela, il faut qu’il me signifie sa décision et me définisse le délai dont je dispose pour l’exécuter. Si je faisais ce que Stalker me demande en supprimant votre texte, je passerais du statut d’hébergeur à celui d’éditeur, ce qui serait fatal pour l’expérience de M@nuscrits. Il est donc bien évident que je n’en ferai rien.

20. Le jeudi 1 octobre 2009 par Chauve-souris tombant des nues

@Marie. Mais seigneur doux jésus, que j’ai honte, que j’ai honte, mais que j’ai honte ! Comme il me faut deux jours, si pas plus, avant que mon euro ne tombe, je viens juste de comprendre que la sitiation est plus gravissime que jamais. Or, je viens de prendre connaissance de votre “blague de potache” et ne vous cache pas que vu à froid et de l’extérieur – encore mille fois pardon – j’ai franchement pleuré de rire tant, je le répète, “la pièce” de votre m@nuscrit est tordante. Je me demande si tous ceux qui participent à la “joute” – hum – sont tous bien conscients du tragi-comique de la situation ? C’est hallucinant ! Suis-je donc un monstre d’avoir pris le parti d’en rire ? Marie, encore mille fois pardon.

21. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

@Tous. Qui en veut à Léo Scheer? Qui ridiculise les auteurs de m@nuscrits? A toutes fins utiles un lien. Je n’ai pas cherché dans les anciens billets stalkériens les mots très “sympathiques” qu’il a eu à l’égard de “Rater mieux” 1er manuscrit rétropublié, moi aussi j’ai parfois autre chose à faire que de chercher l’embrouille façon cour de récré. Il faudrait tout de même reconnaître avec un minimum d’honnêteté où est l’injure, où est la tartufferie.

Rassurez-moi, mettre en lien un billet de Stalker, n’est pas passible de poursuites pénales?

22. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

Le progrès de l’infinitif m’a enchanter, comme ici celui de la CAPITALE.

23. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Marie, une fois de plus, vous mélangez tout et ne comprenez rien à rien. La CRITIQUE sur un ou plusieurs livres est-elle encore autorisée, en France ? Oui, donc, aussi méchantes qu’on le voudra, ces notes sont des critiques de livres que j’ai lus et que je n’ai pas aimés. A toutes fins utiles, et justement pour que l’on ne m’accuse pas, stupidement, de rancoeurs ou d’autres conneries, j’ai demandé à une amie de les lire et d’en faire un PAPIER. Idem pour Les Séditions où j’ai toutefois ajouté ma propre critique et on a vu de quelle lamentable façon KM ou qui que ce soit n’a pas défendu son propre livre. Cela, que cela vous plaise ou pas (ce dont je me contrefiche), est parfaitement légal, de même que le fait de dire que ce sont deux nanars, un peu mieux tout de même pour Ludivine Cissé. Je suis parfaitement prêt à tirer un trait sur beaucoup de choses lues ici, de la part d’anonymes (ou de certains se faisant passer pour) et, ma foi, je veux bien concevoir que j’en ai blessé plus d’un. Cela ne se reproduira pas, vous avez ma parole. Seulement, cette parole, si elle m’engage, me lie : vous comprendrez que si vous ne jouez pas le jeu de l’autre côté (et je ne pense pas qu’à vous), nous reviendrons, sans le moindre problème, au pugilat, je ne m’y débrouille pas trop mal et comme, depuis quelques semaines, je fais des progrès fulgurants en matière de diffamation, je sais exactement jusqu’où je puis aller. Pour votre petite blague de potache, les choses sont parfaitement claires : au moment de télécharger un M@nuscrit sur l’interface dédiée, il y a un petit bandeau qui, EXPLICITEMENT, mentionne ceci : Vous pouvez maintenant finaliser votre publication en cochant la case ‘J’ai lu et j’accepte les conditions’ ci-dessous. Conditions : J’autorise, à titre gratuit, les Éditions Léo Scheer à diffuser mon m@nuscrit sur le site www.leoscheer.com. Je déclare être l’auteur de ce m@nuscrit et atteste m’être assuré de l’accord préalable des personnes ou des marques qui pourraient y être représentées, en vue d’une diffusion sur le site www.leoscheer.com Vous savez lire je le suppose ? Puisque vous ne m’avez pas demandé mon accord et que, en aucun cas, si vous l’aviez fait, je vous l’aurais donné, vous êtes contre la loi. Renseignez-vous sur les aboutissants d’une plainte : c’est une procédure pénale, d’autant plus grave de conséquences que ce texte a été téléchargé plusieurs fois et que, bien sûr, cet élément sera à charge contre vous, puisqu’il y a eu, en toute connaissance de cause, intention de nuire manifeste. Comme je l’expliquais à LS en privé, j’en suis maintenant à examiner avec mon conseil la façon de vous imputer le fait qu’un petit malin a créé un blog sur Baywords. S’il vous veut du bien, il le supprimera. Si non, vous connaissez ma position, que je n’hésite pas à écrire ici publiquement. Les choses sont donc, blague ou pas, en l’état parfaitement claires.

24. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

Le Ftalker qui se permet d’en appeler à la loi, en ce moment, voilà qui est cocasse.

Si Marie Lebrun doit répondre devant la Loi d’avoir publié les insultes de ce blogueur, devant qui doit-il répondre, lui l’équivalent d’Artaud, de toutes les injures qu’il a lancées, sur tant d’écrivains et tant de critiques littéraires ?

25. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

@ 21

- Qu’est-ce tu fais ?

- J’attends la marée basse.

- Et après ?

- Après, il y a la marée haute.

- ça fait longtemps que t’es là ?

- Je me souviens plus.

26. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Barboteuse : votre souci d’équité est appréciable mais sachez que je ne me dérobe pas à la loi française (par exemple en allant chier sur autrui en toute impunité ou presque sur Blogger ou Baywords) et ne cours pas me planquer comme Polanski ou Wrath là où, prétendument, cette loi ne peut m’atteindre. En fait, à la différence de vous (par exemple), je ne me cache pas, Juan Asensio, pour vous servir. Pigé ?

27. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

Et vous ne répondez pas, pour une bonne raison, Marie Lebrun aurait tout à fait le droit de vous attaquer en diffamation pour toute la boue que vous avez déversée publiquement (c’est-à-dire en commentaires de ce blog) sur elle.

mais elle a répondu par l’humour, ce que vous ne semblez pas goûter.

28. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. Chère Marie, votre # 21 : comme j’essayais de vous l’expliquer, dans l’interface automatique je ne suis qu’hébergeur et les auteurs mettent en ligne des textes en en assumant la responsabilité.

Je ne pense pas que Stalker vous attaquera à ce sujet car il s’agit d’une procédure lourde et coûteuse, mais je pense qu’il faudrait pouvoir arranger les choses.

En lisant les deux billets sur Stalker consacrés aux Séditions, j’ai eu l’impression d’une évolution dans l’attitude de Stalker à propos de M@nuscrits et des ELS, et j’ai noté un travail important et argumenté sur le sujet abordé (très différent des précédents comme celui sur Alex, ce qui peut se comprendre compte tenu du sujet de ce dernier).

La collection M@nuscrits est en train de prendre de la consistance et l’expérience elle même de trouver une certaine visibilité. De plus en plus de visiteurs viennent observer ici ce qui est en train de se passer.

Je crois qu’il faut faire un effort pour ne pas offrir le spectacle des anciennes querelles et essayer de montrer que la “communauté” qui s’est créée autour de M@nuscrits peut discuter des textes de façon sereine, ce qui n’empêche pas la disputatio, mais devrait s’éloigner de plus en plus du mode de l’insulte.

L’Internet est un espace de défoulement, nous n’y pouvons rien et fermer les commentaires c’est enlever la vie qui l’accompagne. Mais dans la pratique de l’”art de la conférence” il faut être attentif aux évolutions de l’autre, même s’il y a beaucoup de ressentiment accumulé. Pour moi, le plus important c’est que les commentaires soient à la hauteur des textes que nous publions dans la collection M@nuscrits et que ceux pour qui cette expérience a lieu tente de l’aider plutôt que de la couler.

29. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Justement, comme c’est le cas sur le blog de MLJ dite Wrath, les lecteurs viennent avant tout pour rire des insultes qui fusent a tout va, plus pour la qualites des articles (qui sont evidemment nuls sur le site de la demoiselle en question). Mais apres tout, les telespectateurs qui veillent tard le samedi sur Fr2 et qui regardent ONPC attendent surtout le clash entre Zemour/Noleau et l’invite sacrificiel… C’est un peu les jeux du cirque du 21eme siecle.

30. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Robert. Oui, vous avez raison, c’est inévitable, mais il est possible de séparer les espaces sur un blog (ce qui est impossible sur un media classique comme la télévision). Les billets destinés au défoulement peuvent être distincts de ceux qui sont consacrés à la discussion et la modération peut s’appliquer à ceux qui se trompent de fil (trolls).

31. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

@Léo. OK. Je mets mon texte hors ligne. Je ne porterai pas plainte contre Stalker, ni contre vous (à titre d’hébergeur) pour toutes les insultes et diffamations me concernant. Jusqu’à preuve du contraire dire d’une personne qu’elle n’a pas de cerveau est bel et bien de la diffamation. Proférer à son encontre des commentaires sexistes et à la limite de la pornographie (oui, oui, il y en a sur ce blog me concernant) relève de l’insulte. Traiter Karl Mengel comme Juan Asensio l’a fait est tout à fait inacceptable.

Je laisse chacun juge de cette triste affaire. Je vous demande juste de laisser au moins ceux qui le désireront commenter ce billet. Bien à vous.

32. Le jeudi 1 octobre 2009 par leslie

j’ai ici, enfin je crois, peu d’ennemis (ou alors qu’il se montrent et qu’on discute, je suis prêt) -NLR

33. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

après le 11, le 31.

… Maurice Clavel vient une nouvelle fois de quitter le plateau !

34. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

Marie 31. Vous me l’enverriez à mon adresse, votre texte ? :D

35. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

Si au moins l’attitude de Marie Lebrun pouvait faire rougir de honte le Stalker…

36. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. #31. Très bien, chère Marie. Je suis tout à fait disposé à faire le travail de modération à postériori que vous me demandez.

Vous pouvez m’aider dans ce sens car la modération s’effectue à partir du back office où je n’ai pas les N° de commentaires. Si vous pouviez me faire la liste des principaux commentaires que vous souhaitez faire disparaître, cela rendrait mon travail un peu moins lourd.

37. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

Marie a RAISON. Stalker l’a censurer, Leo l’a accepter. REVOLTER-vous, Marie.

38. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

Décidément, j’ai raté des choses. On me dit qu’une partie des commentaires modérés portaient sur ma personne. Diable que je suis déçue. Léo, pourriez-vous me faire parvenir les échanges disparus, au nom du droit à l’information (et au divertissement) ? Je m’en veux tant de n’avoir pas été en ligne. S’il-vous-plaît, quoi. Mon avocat s’est transformé en guacamole quand il a appris la nouvelle.

39. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

La moderation a posteriori n’est pas d’un tres grand secours. Et d’ailleurs pourquoi faire disparaitre ce qui est ecrit? Au contraire, il faut assumer, tout assumer.

40. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ne gardons que l’essentiel

Moi aussi, moi aussi !

À ce train-là, va pas rester grand-chose.

Ah ! : )

41. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

@ Ludi 34

c’est quand même vache de tirer comme ça sur une ambulance.

42. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Ludivine Cissé. #38. Je sais bien, chère Ludivine, que cela ne risque pas de vous arriver là vous vous êtes publiée (Chez Minuit), mais je trouve que vous pourriez au moins respecter les efforts que nous déployons pour promouvoir Les Séditions de Karl Mengel. (idem pour Hyrok).

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

(34) Oui, chère ludivine, si vous ne craigniez pas l’arrivée chez vous de la maréchaussée pour recel. (36) @Léo. Il faudrait pour cela que je fouille dans de multiples et très longs fils, est-ce bien nécessaire? Je me demande même si ce ne serait pas “intéressant” de garder des traces, au cas (j’espère improbable) où l’ami qui nous veut du bien mettrait un jour ses menaces procédurières à exécution.;)

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. D’accord, ça me semble raisonnable et cela nous évite, à vous et à moi, un long et pénible travail. Pour la suite, je pense que tout le monde a envie que les choses évoluent et qu’on puisse avoir ici des échanges intéressants. Je vais essayer de créer deux espaces dans le blog : l’un, pour certains billets, où il sera nécessaire d’être identifié pour intervenir; l’autre qui restera entièrement ouvert comme jusqu’à présent.

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

Bon finalement, Marie ne veut plus de modération, Ludivine pourra peut-être même se passer du texte qu’elle réclamait, tandis que Robert, lui, va tomber super d’accord. Et juste histoire de laisser couler l’après midi, Léo, doigts de pied en éventail, va se trousser un bon joli oinj à 4 feuilles.

Moi je dis, c’est cool.

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Castafiole

En tous cas, les chauves-souris qui viennent survoler le blog M@nuscrits souvent très tard la nuit, voient des vrais trolls éthyliques qui déposent des choses horribles et obscènes et dès lors les chauves-souris leo cher très amèrement plaignent qu’il soit obligé de passer l’aspi dès potron-minet à postériori. Comme disait une célèbre grand-mère arriérée : décidément il n’y a rien de bon qui traîne après minuit ! “Minuit l’Heure du Crime Prendre un grand Couteau Et mettre du Beurre sur sa Tartine…”

47. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

Léo 42. Me les faire parvenir, demandais-je. Non les remettre en ligne. Et d’ailleurs, s’agissant desdits efforts, je compte répondre à certains d’entre eux par un élégant échange de bons procédés, en demandant un SP du Judas de Juan Asensio auprès de… de qui, au fait ? Son éditeur mystère – je vais essayer Brumerge, au hasard. Notez enfin que je ne suis que respect, précisément, depuis le début de cette histoire. Et jusqu’à présent.

48. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Les editions Brumerge? Ca c’est ce qui s’appelle un coup bas!

49. Le jeudi 1 octobre 2009 par Rouletabille

Robert, mais l’éditrice est splendide et chatoyante… Une bombe, et vous connaissez le lascar.

50. Le jeudi 1 octobre 2009 par Axel Tulipe

@Léo et les autres… Je vous demanderai s’il vous plaît de m’excuser pour les obscénités que j’ai balancé sur la mère de STALKER pendant la nuit. Léo, je suis désolé que vous ayez eu à nettoyer mes injures. Je respecte beaucoup votre travail. Le rhum ne m’a pas aidé je suppose et j’ai cru, comme dans un jeu vidéo devenir un défenseur de Marie qu’il avait offensé et (oui c’est ridicule) un défenseur de votre site qu’il menaçait tout en étant parfaitement odieux et jusqu’à poster un commentaire au nom de KARL MENGEL le juif qui a achevé de m’enrager, car comme je l’ai dit avant modération à propos de l’accusation fallacieuse d’antisémitisme contre KM (que personne n’a pris au sérieux il est vrai): Si il n’y avait aucun racisme dans les séditions, il fallait bien qu’il vînt de quelque part. Mais j’ai été con de prendre Juanitito au sérieux et de le prendre pour un fasciste. Je vous demande à tous pardon.

@Ludivine. Cet homme est raide dingue de vous.

51. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

Bien, ce 50… Un peu d’air.

52. Le jeudi 1 octobre 2009 par .

Et NLR, bien que vous soyez dans votre espace à l’heure qu’il est, je vous demande aussi pardon. Pardon d’avoir troublé la discussion qui portait sur votre Hirok dont je vous le répète, je tentai de m’informer hier. Je ne me suis pas suicidé. Tout va mieux.

53. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Marie : merci. Axel Tulipe : je suis 250% hétérosexuel et je n’aime pas les gamins, vous voyez donc que KM, en aucun cas, ne peut m’intéresser. En outre : seule l’intelligence d’une personne peut faire que je m’intéresse à elle, quand ce ne sont pas ses qualités artistiques ou sa beauté. J’ai pu constater quel était le talent d’écriture de KM. J’ai pu constater, ici même, quel était son degré de lâcheté et de perversité. Il ne m’intéresse donc plus, si tant est qu’il n’ait jamais rien fait d’autre que de m’amuser. Vos affabulations sont grotesques et, pour ce qui est des mentions relevées par moi et quelques autres dans le livre de KM, je les MAINTIENS. Il y a antisémitisme, et du plus vulgaire, celui qui est fait pour choquer. Il serait idiot, voyons, d’attirer l’attention du Crif sur ce livre qui ne mérite vraiment pas une lecture avec une loupe à la main. LC : mon éditeur mystère vaut bien le vôtre, rassurez-vous. Ah oui, ne confondez point respect et… aveu d’impuissance, mon chéri.

54. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

@.. Pas de mal, je suis rassuré. Il me plaît vraiment de vous savoir aller mieux. Bienvenue à vous, donc, où vous voulez. Installez-vous là, où là-bas…

(Dites, cher leo, avez-vous vérifié qu’il y ait bien encore de l’eau dans le bénitier ? Et puis faudra songer à nettoyer les vitraux, à l’occasion, on économisera des bougies.)

55. Le jeudi 1 octobre 2009 par Faire et défaire, c’est toujours travailler

Et bien, moi aussi, j’voudrais bien qu’on r’mette tout ça pour ceux qui ont raté. Ludivine c’est quand même pas n’importe qui. Avec web tout est beaucoup trop lapide, comme un tlain qui loule tlo vite.

56. Le jeudi 1 octobre 2009 par Nova

Monsieur Scheer, je trouve votre travail fort novateur, et d’un grand intérêt. Vous avez une juste vision de l’avenir. Par contre, je ne saisis pas bien les raisons qui vous font accepter les diffamations et les insultes proférées par Stalker à votre endroit ou à l’encontre de vos auteurs et de vos lecteurs, sur ce blog ou le sien. C’est étrange.

57. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

Les juifs sont faits de protéines comme les autres. Mais qui donc peut être ANTIPROTEINE?

58. Le jeudi 1 octobre 2009 par Juste une remarque

Un homme qui éprouve le besoin de dire: je suis 250% hétérosexuel, pour se justifier publiquement, est un homosexuel refoulé à tous les coups.

59. Le jeudi 1 octobre 2009 par LOL

@juste une remarque

60. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Je ne voudrais pas jeter de l’huile sur le feu, mais j’espere que le Crif a autre chose de plus important a faire qu’a scruter chaque livre pour savoir si un des personnages fictionnels (vos mots, Stalker) est antisemite ou non! Le Crif va-t-il interdire tous les romans parus depuis la seconde guerre mondiale sous que l’un des protagonistes est un nazi qui se revendique comme tel? J. Little, prends garde! Inutile de me dire que cette remarque est stupide, que vous n’avez jamais dit cela, etc etc…, cela nous fera gagner du temps.

61. Le jeudi 1 octobre 2009 par Un commentateur juif qui aime le saucisson

Dostoïevski est mon antisémite préféré. Ensuite viens Céline, à moins que ce soit l’inverse. Non. En fait non. Dosto en premier

62. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

Petite info en passant: Chronic’ art a pris parti pour Pogrom le livre de Eric Bénier-Burckel… où Olivier Rolin et Bernard Comment sont traités d’imbécile… de là à penser que Chronic art est un bastion de…

63. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Robert, puisque vous le dites, cette remarque est effectivement stupide et j’espère que le Crif a bien d’autres choses à faire que de ligne ce type de bouquin, pas même forcément intéressant pour ses qualités littéraires. N’ai-je pas moi-même évoqué cette question dans ma note, n’en avons-nous pas débattu dans le fil consacré aux Séditions ? Est-ce que j’ai fait de cette dimension (pas besoin de la nier, elle y est, ne serait-ce que par l’usage, peut-être même pas conscient (ce qui est pire), de clichés antisémites) l’un des axes de ma critique ? Vous savez lire sans doute ? Alors lisez.

64. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Rendons a Cesar ce qui est a Cesar, Benier-Burckel rend hommage a Olivier Noel, Juan Asensio et E. Naulleau pour lui avoir donne la parole sur leur blog ou publiquement lorsqu’on lui crachait dessus. Et non, je ne pense pas que Chronic art soit un bastion de … comme le dit Becdanlo. Un bastion de quoi au fait?

65. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Exact, c’est bien pourquoi j’etais etonne de cette reference au Crif, qui tombait, il faut bien le dire, comme un cheveu sur la soupe.

66. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Pour votre gouverne, Robert (mon lien), il n’y a pas que Chronic’art pour défendre EBB de certaines accusations connes. J’aimerais, ici, que nous nous lisions à peu près correctement les uns les autres avant de raconter de sombres conneries.

67. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Nos commentaires se sont croisés Robert. Heureux, pour une fois, que certaines choses soient dites qui ne trahissent point les faits.

68. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

?

69. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

Article du Monde et réponses

70. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Le point d’interrogation aussi venait du fait que nos commentaires se sont croises.

71. Le jeudi 1 octobre 2009 par LC

66 et 67. On croit rêver. Du grandguignol pédant. Léo, qu’on vous canonise sans délai. Cet endroit est merveilleux.

72. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

LC : pédanterie, mais pourquoi donc ? Je défendais EBB (il y a aussi, Robert l’a signalé, un grand dialogue avec EBB sur mon blog) à l’heure où vous deviez vous poser des questions quant à l’usage de probiotiques dans votre alimentation, afin de garder l’impeccable forme qui vous permettait, tout en effectuant un triple salto arrière, de grattez l’oreille droite de Karl Mengel. Autrement dit, vos leçons…

73. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Autrement dit, les leçons du Stalker, on s’en moque. Pédanterie, quand tu le tiens !

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Tiens, un rat. Anonyme et lâche, comme il se doit. Léo, je vous prie : il y a une petite crotte en 73.

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Tiens, Juan Asensio. Faible et couard, comme il se doit. Léo, vous n’êtes pas aux ordres du Stalker? On ne voit pas pourquoi 73 serait une petite crotte ? Il est interdit de dire qu’on se moque des leçons de Juan Asensio ?

76. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Qualifier quelqu’un de rat, c’est une coutume antisémite assez connue, n’est-ce pas, Monsieur Scheer ?

77. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

75:

Juan Asensio: ni faible, ni couard, ni seul, petit Just Do Shit.

78. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

@56 Nova. A-t-on le “droit” de faire ça sur le web ? La green card c’est quoi ?

79. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Soyez plus précise Pandora. De quoi parlez-vous ? “çà”, ça quoi ?

80. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Tiens, Bunuyan-Normand-Egon. Le soutien moribond du Stalker. Que dit-il, le catho new age ? Rien. C’est un faible et un couard, comme son maître.

81. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

79@Just do it. Ben… “Copier-coller” la loi internet et tout quoi ! Le “pire”, c’est que moi j’ai trouvé ça génial ! Bref, c’est quand même pas JA qui a béni(t), j’imagine ? Et leo dans “tout ça” ? Les procès etc.

82. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

Quelle est votre conception du New Age, Just Do Shit? Pas besoin de New Age, pour le catholicisme: “Avant qu’Abraham fût, j’étais.” Je n’en dis pas davantage, ne voulant pas être dispendieux du seul vrai trésor. La charité est préférable.

84. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss……

(83) faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (lol)

85. Le jeudi 1 octobre 2009 par Deville

à Tsss… Nullement (ce n’est pas le genre de la maison !!!!), il faut juste lire mes fils précédent svp.

86. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

« Copier-coller » des articles et des coms publiquement à disposition de tous est-ce un délit ? Quel article du Code pénal ? Les procès ? Hum, hum… quels procès ? Vous croyez vraiment ?

Juan Asensio n’est qu’un branleur. Le jour où il fera un procès à qui que ce soit, les poules auront des dents. Et ce jour-là, nous, nous aurons matière à exposer au tribunal (une documentation très conséquente de ses calomnies, diffamations, insultes, et autres fourberies).

La « loi internet » ?

Hum, hum… il n’y a qu’une seule Loi, c’est celle de la République française. Seuls ses tribunaux ont l’autorité légitime pour juger de la légalité ou de l’illégalité. Pas Juan Asensio, qui n’est rien d’autre qu’un quidam ridicule. Mais il n’a qu’à entamer une procédure, qu’on se marre.

87. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

Le but de ce blog, maintenant.

Nous avons fait le constat suivant : Juan Asensio peut insulter, diffamer, calomnier tout le monde sur ce blog des ELS, et ailleurs. Mais dès que l’on lui réplique, on est ici censuré, « modéré » par Léo Scheer.

L’extrémiste Juan Asensio est donc encouragé par Léo Scheer à continuer son extrême violence, de fait. Ceux ou celles qui lui répliquent sont eux contraints à la « modération ».

Ce qui est inacceptable, c’est ce deux poids deux mesures. Le faible et couard Juan Asensio, comme tout enfant capricieux, est donc incité par la “protection” de Léo Scheer à persister dans sa faiblesse et sa couardise de brute qui n’a que de la gueule.

Nous dénonçons donc ce sabotage des ELS par la mise en ligne de ce cache des commentaires censurés du blog des ELS. Quiconque souhaite répliquer pourra le faire en toute liberté.

88. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss…

Ta gueule, pauvre daube. Tu donnes des leçons. On t’a rien demandé. Et en plus, t’es effectivement ce que Stalker combat : un lâche, petite sous-merde anonyme. En clair : tu te caches et rases les murs. Pas lui, petite trouillarde.

89. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tous en choeur!

(86) (87) Hymne au blog des ELS: tous en choeur!

90. Le jeudi 1 octobre 2009 par Winner @tsss

Que dis-tu Bunuyan-Egon-Normand ? Rien. Comme d’hab. On t’énerve, hein. C’est justement fait pour t’énerver, toi et ton maître.

Voyons, Bunuyan, le seul faible et couard, après toi, ici, c’est ton maître Juan Asensio. Et quand il n’est pas sous protection, il dérouille grave. Tout le monde l’a constaté, avant la récriture de l’histoire du fil.

Vive Google ! Page rank… Tu veux qu’on se taise ? Dans tes rêves… on ne fait que commencer à l’ouvrir, catho new age.

Tiens, qualifier une personne de, je te cite Bunuyan-Asensio, « petite sous-merde », c’est aussi une coutume antisémite très bien connue.

Tiens, aussi, pourquoi te caches-tu, sous Tsss… Bunuyan-Asensio ?

Ah! j’oubliais, tu as tous les monopoles par décret divin. Oui, tu as raison, mais seulement dans tes rêves…

91. Le jeudi 1 octobre 2009 par Knight 2000

@ 87 et son nasty gang de majorettes, je me doute.

Moi comme une bite, j’ai clické sur le blog proposé. Je vois quoi ? Un reflet miroir à l’infini, un détournement, une copie des morceaux choisis relevés ici. Ma parole ça devient une manie le sampling.

C’est quoi ce bordel ?

ça m’amuse pas, simplement parce que mes toutes récentes conneries ( signées K 2000, Mince alors…, etc ) je les poste ici par choix par ma volonté et pas ailleurs. Ici, quand me prend l’envie de vouloir être con. Et pas dans un clapier qui s’arroge tout seul comme un grand une grande le droit d’utiliser le truc en loucedé.

Tu la vois la différence ou pas, 87 ?

Si tu la vois, c’est que t’es con. Si tu la vois pas, c’est pire.

Monsieur Scheer, on fait quoi de cette huile de vidange maintenant ?

92. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora tombant des nues toute ébouriffée

@86-87. Sapristi, vous n’y allez pas de main morte, vous alors ! Comment expliquez-vous qu’au lieu de supprimer sa blague de “potache”, Marie ait, du coup, enlevé TOUS ses m@nuscrits ? Si c’est à cause de Stalker, cela ne viendrait-il pas à dire que c’est en ce cas, leo qui serait un couard ou un lâche ? Donc Stalker, parce qu’il est éditeur, lui aurait tendu un piège et juré de le “couler” ? Et tout ça par le truchement d’une stratégie “diabolique” ? Mais c’est monstrueux ! Avoir autant de talent et d’intelligence, et les mettre au service de telles actions ? A mon avis, vous devriez arriver à ce qu’il fasse fasse des excuses à tous ceux et celles qu’il a sabrés.

Avant censure sur Par Léo Scheer, dimanche 27 septembre 2009 :: #1118 :: rss

39. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

Mon cher Nicolaï, j’aimerais avoir publiquement votre avis sur la façon dont une Marie Lebrun, avec l’intelligence et le talent d’écriture qu’on lui connaît, est en train de saborder l’expérience des M@nuscrits en les ridiculisant, non seulement vous mais l’ensemble des auteurs. Pour le lancement de votre propre bouquin, n’auriez-vous pas aimé une publicité non seulement illégale mais parfaitement stupide de la collection dans laquelle il va sortir ? A vous mon cher.

40. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

Stalker sale fils de pute…

41. Le mercredi 30 septembre 2009 par Précision

Stalker, il me semble que vous vous trompez de fil.

42. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

Pardonnez-moi, je m’en vais… Stalker est un facho… Veuillez m’excuser… Adieu.

43. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

(39)”Saborder” et “ridiculiser” l’expérience m@nuscrits. C’est MOI Marie lebrun (5 textes publiés en ligne depuis mai 2008), qui saborde. On croit rêver!!! Et toutes les injures faites à Dahlia et Alex, pas du sabordage ça??

44. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

@Marie. C’est tellement con que je doute même que ce soit vraiment de Stalker…

45. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

Ne changez pas de sujet, Marie. Pourquoi mentionner d’autres personnes? C’est bien de vous qu’on parle. Vous transformez une expérience éditoriale certes discutable, mais pas inintéressante, en défouloir, le vôtre. La chose est puante, ridicule, empreinte de l’oisiveté la plus crasse (en d’autres termes, pour que vous compreniez: il faut vraiment que vous n’ayez que ça à faire de votre vie). C’est en effet du sabotage, même pas intelligent.

46. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

Sabordage, je maintiens : vous n’avez aucun droit de reproduire mes propos extraits de leur contexte. AUCUN. Vous ne m’avez d’ailleurs pas demandé l’autorisation qui eût pu vous permettre de le faire. Je ne vous ai donné aucun accord, c’est donc illégal, renseignez-vous, si vous savez vous servir de votre cerveau. Ne retirez point ce texte dans l’heure qui vient et j’en tirerai toutes les conséquences, y compris pénales, contre vous-même et votre hébergeur (ai-je besoin de vous préciser qu’il s’agit de LS ?) c’est aussi simple que cela. Croyez que je plaisante et vous commettrez là une terrible erreur. Nic : tellement con ? Je ne vois pas. Je suis déterminé à mettre un coup d’arrêt à ce genre de procédés foncièrement malhonnêtes (de même qu’aux commentateurs anonymes qui n’ont d’anonymat que relatif) et que cela vous plaise ou pas est bien le cadet de mes soucis, vous pouvez me croire.

47. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@Stalker. Vous me prenez au vol, je discutais plantes médicinales à l’étage en dessous, avec un expert en acide chlorhydrique. (Pour changer un peu.) Pour répondre à votre question, un dénommé “Cloaque” a assez bien résumé la situation, je trouve. Qu’ajouter si ce n’est, comme le montre “clic”, qu’il semble désormais impossible de savoir qui fait quoi ici, qui écrit quoi, qui écrit pour qui, etc. Est-ce Marie Lebrun qui a posté ce texte ? Est-ce LC qui lui a répondu avec “Ariane” ? Est-ce le Colonel Moutarde qui “a tuer” Alexandra Lebrun ou sa fille Marie Varrin ? Franchement j’en sais rien. Et pour tout vous dire ça ne m’intéresse que peu. Je goûte mal les fights quand on ne sait pas qui est qui, qui manipule qui. Pourquoi m’immiscerais-je dans ces jeux débiles ? Pour faire, du coup, beaucoup de tort à mon livre ?

Quant à ce texte “Stalker m’a tuer”, peu importe qui l’a posté, mais que ce soit Marie L ou quelqu’un d’autre se faisant passer pour elle, ça ne présente pas un intérêt considérable, je dois dire. Je ne l’ai que brièvement parcouru. Patchwork tentant de démontrer que Marie est la victime d’un vaste complot dirigé par vous ? J’en sais rien. De toute manière la même rengaine continue sans trêve. Il y a ici des êtres irréconciliables dont les agissements et les règlements de compte finissent par (me) lasser. J’aime bien Marie, je vous aime bien aussi, chacun pour des raison très différentes, j’ai ici, enfin je crois, peu d’ennemis (ou alors qu’il se montrent et qu’on discute, je suis prêt) ; et ce qui se passe entre des gens que j’apprécie pour des raisons qui me se propres me paraît franchement complexe à débrouiller. Cependant, il est bien clair que si un nouvel élément, une profonde injustice venait à voir le jour ici, je prendrais position. Mais autrement, pour les inimitiés proverbiales du blog, j’ai vraiment autre chose à faire, croyez-moi. Et globalement, je ne suis pas belliqueux, je n’aime pas beaucoup la violence.

48. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

@Nic. Effectivement, la seule personne en droit de faire censurer (si tant est qu’il y ait matière à censure) mon m@nuscrit, serait Léo Sheer, en tant que créateur de la rubrique m@nuscrits. Je crois avoir en plus d’un an apporté la preuve de mon intérêt pour ce site: lectures attentives de Dahlia et Alex, sur mon blog, lecture des “Séditions” ici. Lectures de beaucoup d’@uteurs moins “célèbres”. Mise en ligne de plusieurs textes. mais pourquoi ai-je encore à me justifier?

49. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

@ Marie Survolé dans mon K2000 le Beta en question. C’est pourtant irréfutable, il n’y a vraiment que vous pour ne pas vous en rendre compte. ça ne présente tout simplement pas un seul petit millimètre d’intérêt ce collage.

Quand vous vous ennuyez Marie, faites… je sais pas moi… des confitures.

50. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

@Stalker. Je n’avais pas vu “Stalker m’a tuer”, j’ai cru en une nouvelle offensive non motivée.

@Marie. Décidément, tu aimes ça…

J’ai retrouvé dans le texte ce que je disais à ce propos, j’y souscris encore :

L’affaire tourne à la bastonnade, où chacun serait finalement sommé de choisir son camp. Non, moi je veux d’un blog avec Marie. Ses propos ne sont nullement insignifiants (et quand bien même) ; leur humanité donnent une vraie chair, une vraie présence à Marie L, personnage du web. Seulement, les commentaires de Marie et ceux de Stalker n’ont rien à partager – ils n’ont pas d’objet commun – et rapporter les uns aux autres n’a aucun sens. NLR (merci, au fait) le conseille sagement : ignorez-vous.

51. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

Dans la majeure partie des cas, je crois qu’il faut mettre ce genre de petits écarts (à savoir ces deux textes vaguement diffamants) sur le compte de la colère (et la bêtise légère et sans gravité qu’elle entraîne). Les principaux intéressés en on pris connaissance, c’est bien, on a rigolé (ou pas), maintenant je pense qu’il serait judicieux de les enlever, pour que la collection M@nuscrits reste ce qu’elle est : une expérience intéressante qui ne demande qu’à croître dans des conditions disons “normales” (et ne serve pas à régler des comptes pour amuser la galerie). (Ou alors il faudrait une deuxième rubrique : “M@nuscrits Fights” ; là c’est à Léo de voir.)

52. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

Salut Knight, la forme ?

53. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

@Stalker Un jour nous nous verrons. Je suis épuisé par la rage que vous m’inspirez. Tant mieux si vous savez qui je suis. Car moi je sais qui vous êtes… Un radio courtois et un fasciste.

Mais renseignez-vous bien sur moi.

54. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

@Nic 52 Parce que ça vient du coeur, je le prends pas mal, mais enfin…

C’est vraiment pas des questions à poser à un maniaco dépressif à tendance paranoïaque, qui plus est, lorsque celui-ci se traîne une hypocondrie tenace.

Comme un charme !

55. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

(51) Et bien censurez, Léo, censurez, la vox populi est implacable. Je précise que pour faire la balance, il faudrait supprimer tous les commentaires m’insultant. Mais ils resteront eux, googélisés ad vitam aeternam. “Selon que vous serez puissant ou misérable…”

Messieurs les censeurs, bonsoir!

56. Le mercredi 30 septembre 2009 par Gondolfo

Nicolai, puisque je crois que nous sommes chez nous (il me semble me souvenir que vous demandates il y a peu à être nounoyé), je crains que le colonel Moutarde n’ait le nez qui pique là. Oserions nous suggérer une passe d’échec où le roi roque ?

57. Le mercredi 30 septembre 2009 par Mince alors…

@ 55

… Maurice Clavel vient de quitter le plateau !

58. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

Effectivement, nous ne savons plus qui est qui, ici. Je signe toujours avec un lien. NLR, il ne fait aucun doute que l’auteur de cette daube est Marie Lebrun, vu la haute intelligence du propos d’ensemble et même les commentaires échangés avec Varrin, dont la vulgarité de pensée et d’expression n’est plus vraiment un secret d’Etat. Si une telle initiative n’était pas, d’abord, parfaitement ridicule, et apparemment destinée à ridiculiser l’entreprise M@nuscrits, elle serait, tout simplement, susceptible d’une plainte, bien évidemment, et des conséquences pénales qui s’ensuivraient automatiquement. Je rappelle en effet que, quelle que soit la teneur des propos, Marie Lebrun N’A AUCUN DROIT, absolument aucun droit, sans ma permission EXPRESSE, de RECOPIER, puis EXPOSER publiquement, dans un OUVRAGE dont elle est l’AUTEUR, des propos qui sont les miens. De plus, mais il faudrait vérifier ce point, dans la mesure où, dans notre cas, un fichier de cette nature a été télécharge une trentaine de fois, je me demande dans quelle mesure d’autres faits tout aussi sanctionnables ne peuvent pas être reprochés à Lebrun. Le statut de Léo Scheer, ici, ne fait pas l’ombre d’un pli : en tant qu’hébergeur, il est tout aussi pénalement responsable de ce qu’il héberge qu’un patron de blog, pas la peine qu’il s’abrite derrière la feuille de vigne de son statut d’éditeur. Or, jusqu’à preuve du contraire, ce M@nuscrit est bien hébergé sur son serveur, non ? Je dois dire que je m’amuse beaucoup, et pour plusieurs raisons. Il y a peu, j’ai été accusé de tenter de ternir l’image des ELS. Je ne ternis que celle des mauvais livres et, comme tout éditeur, LS ne publie pas que des merveilles littéraires, je crois que nul ne pourra me reprocher ces dires, en général dûment argumentés sous ma plume. Voyez l’énorme travail abattu pour Les Séditions et la façon, parfaitement MINABLE, dont KM a défendu son propre livre. Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables. Comportement de minable je le répète, perclus de trouille et de lâcheté, physique autant qu’intellectuelle, alors que cette petite ordure a critiqué, sous une multitude d’identités, des DIZAINES de vos propres textes, parfois postant, sur le même M@nuscrit, une critique positive et une autre négative ! : il eût voulu défendre un livre qui n’est pas le sien qu’il n’eût point différemment agi. Je le soupçonne même, ce pauvre malade, d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour que son bouquin, et celui qui l’a critiqué, soient traînés dans la merde, petite dialectique sado-masochiste à deux balles. Vous accordez encore une once de crédit aux agissements de KM/LC et tant d’autres dont tout le monde se fout ? Pauvre type, va, sa seule chance de nous exploser la tronche eût été de signer un grand livre. Nous en sommes loin. Peu importe. Quoi qu’il en soit, je suis amusé par la profonde stupidité du geste de Marie Lebrun qui, en osant mettre en ligne un texte qui n’est qu’un assemblage de citations ne lui appartenant pas, signe sa très profonde crétinerie et donne, du travail de VOUS TOUS, une image des plus lamentables.

59. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@Gondolfo. Qu’on nous passe des chèques, oui, bonne idée. Puis nous roquerons petit, les appaloosas partis dans les diagonales folles.

60. Le mercredi 30 septembre 2009 par On en reparlera

@Marie, un petit cadeau. Beaucoup d’autres suivront. Sans censure possible. A vos favoris !

61. Le mercredi 30 septembre 2009 par Madre mia !

Ma ké passa ma ké passa ? NLR accrochez-vous, je crois qu’ils sont devenus presque tous un peu fous. Mais pourquoi, vous Marie, vous formalisez-vous de la sorte au lieu de continuer sereinement votre petit bonhomme de chemin tout en vous bouchant les oreilles ? Il est tellement manifeste que S. vous cherche, que cela en devient presque supect…

Mais vous, comment peut-on être à ce point vulnérable aux agissements de quelqu’un dont on se fout à ce point ? Et si, par hasard, S. ne s’ingéniait à vous faire “marcher” que dans le seul espoir du plaisir qu’il éprouve à vous voir galoper au quart de tour ? Il me semble tellement manifeste que vous lui êtes tout, tout sauf indifférente ! Ne trouvez-vous pas ça très curieux qu’il s’en prenne systématiquement à votre personne en premier ?

62. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

stalker sale guestapiste, fils de pute clown chien brute épaisse imbécile procédurier sans talent jaloux pédophile voleur assassin LOL

63. Le mercredi 30 septembre 2009 par !

Et toujours ici à menacer LS…

Antis**ite

64. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

58, 60. Certes, certes. (Ah Juan, je crois que vous pénétrez dans le cercle très fermé des célébrités véritables : on vous a dédié un blog, c’est le début de la fortune.) Bon. J’entends bien ce que vous dites, mais on commence à tout mélanger là, Marie L, les agissement de LC-KM dans leurs extensions (passées), etc. Ça fait un peu beaucoup pour ce fil. Je n’ai pas grand chose d’autre à vous proposer à part “mon” square, mais ce serait déjà un endroit plus adapté pour des discussions disons “périphériques” à l’objet du fil. Ensuite, je n’ai pas grand chose à ajouter, pour ma part, si ce n’est que vous devriez plutôt vous ignorer les uns les autres, à défaut de parvenir à une situation d’équilibre. J’ai noté que Marie a une tendance certaine, quoique sans doute inconsciente, à chercher le fouet (alors qu’elle n’a de cesse de répéter qu’elle “ne viendra plus”, que c’est la “der des der”, etc.) ; et que de votre côté vous avez, en tels cas, une nette propension à l’exagération furieuse, ampoulée, – en même temps c’est votre style, reconnaissable entre tous.

Que dire de plus qui n’a été dit ?

65. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR (avec le képi)

Merci, donc, pour la suite et pour ce qui “sort” du fil, de bien vouloir vous diriger vers le square, encore ouvert à cette heure.

66. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@léo. J’ai deux trois crottes de nez qui se baladent un peu plus haut sur l’écran, enfin je ne sais pas si c’est des mouches ou quoi… Si vous avez un peu d’Ajax vitre, je veux bien… Merci.

67. Le mercredi 30 septembre 2009 par K2000

@65/66.

Lo Russo réclame un espace propre, le sien forcément.

Pour son képi, XXL au minimum sinon la tête ne rentre pas.

68. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@K2000. J’aime assez les espaces propres en effet. Ce doit provenir de mes origines suisses sans doute, on ne se refait pas. Mais vous m’avez fait rire : un bon point.

69. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

@NLR. Merci de me traiter de crotte de nez. Moi qui me renseignait il n’y a pas de cela une heure sur votre livre… Je vois que vous tolérez bien plus Stalker que les insultes motivées qu’il s’attire et dont il est accroc…

Vous me donnez envie de me suicider Monsieur, est-ce assez sur le fil pour vous?

70. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

Evitez le suicide. Vous ne savez pas ce qu’il y a après.

71. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

(58) Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables.

Mais personne n’en a rien à foutre de tes critiques à deux balles, pauvre buse (oups, diffamation !) et y a vraiment que toi pour penser que tu présentes suffisamment d’intérêt pour qu’on en vienne à argumenter face à tes inepties dégueulasses.

C’était exactement la même chose lors de l’annonce de la publication de Dahlia et la mienne, et ni l’une ni l’autre ne sommes intervenues alors qu’on se faisait traiter de tous les noms. Evidemment que non. Personne n’a rien à te prouver, Juan Asensio, sinon toi à toi même.

Alors lis, ta Vraie Littérature Verticale, zonifie en long, en large et en travers, crache ta bile, excite toi tout seul derrière ton écran, entraîne avec toi des pauvres frustrés même pas assez bêtes pour t’accorder un véritable intérêt mais simplement contents de se planquer derrière ton bouclier en guimauve.

Go on ! Tu fais ça tellement bien : c’est la seule chose que tu saches faire, et depuis combien de temps, au juste, est-ce que tu le fais en en étant toujours au même point ?

Trop, bien trop.

Beaucoup trop pour que tu puisses apprendre quoi que ce soit.

J’anticipe déjà ma future lâcheté face aux insultes que je vais me prendre en retour (faudrait voir à se renouveler, j’ai eu conne, pute, salope… What else ? Ah oui : GROSSE !!) – j’avais simplement 5 minutes à tuer pendant que ma bouffe cuisait, la chose est faite, je m’en vais vaquer à des occupations moins futiles (ne pas comprendre par là que j’ai-bien-trop-de-livres-à-lire, j’ai simplement des épisodes d’une cool série à mater).

Toutes mes excuses à NLR pour la digression mais là, qu’on me passe ou non l’expression, je commence à en avoir plein le fion.

Et gros bisous.

72. Le mercredi 30 septembre 2009 par Maritza

Alex et Stalky, c’est d’un romantisme absolu vos échanges. Vous devriez peut être vous réconcilier sur l’oreiller un de ces jours. Alex, vous avez blessé Stalker, le savez-vous… Je l’ai senti, il était blessé sur son blog. Il est sensible le Stalker.

C’est bien Nicolaï. Félicitations méritées.

73. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marco

Arf, prescient Nicolaï, tu parlais dans ton com.4, au moment où tout n’était que suavité, d’un possible retour d’Uzi à balles traçantes. 65 commentaires plus tard, il est déjà question d’un suicide à cause de toi, alors même que tu refuses tout engagement partisan. Magie du blog ELS.

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

@Marco, magie de la sénilité galopante où les mêmes cènes sans grappes pressées bégaient à crisper le rire.

Remarque, je ris encore, comme un benêt.

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

Oh là, oh làà…

@.. (enfin si je puis dire). Vous conviendrez tout de même que votre 62, anonyme qui plus est… Non ?

@Marco. Je n’ai pourtant pas d’actions chez France Telecom, je ne comprends pas. Et de toute façon, il y a pas mal de choses que je ne comprends pas remarque… Il vaut peut être mieux d’ailleurs.

Allez, bonne nuit, tous.

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par Plus belle la vie…

“Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants. Frédéric Beigbeder” Extrait de Dernier Inventaire avant liquidation

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

Qu’est-ce que vous pensez du 58, M. Scheer ? Vous allez continuer encore longtemps à laisser faire ? Dites? que vos auteur(e)s sachent à la fin, ce qu’il en est des avantages à être édité chez vous.

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par leo

@Marie. Chère Marie, comme je l’ai déjà expliqué, je ne saurais intervenir dans le système d’interface automatique M@nuscrits pour modifier ou supprimer un texte. En tant qu’hébergeur, seul un Tribunal peut exiger que je le fasse. Pour cela, il faut qu’il me signifie sa décision et me définisse le délai dont je dispose pour l’exécuter. Si je faisais ce que Stalker me demande en supprimant votre texte, je passerais du statut d’hébergeur à celui d’éditeur, ce qui serait fatal pour l’expérience de M@nuscrits. Il est donc bien évident que je n’en ferai rien.

76. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

Désolé, M. Scheer, de mon retard à l’allumage.

vous avez répondu avant que je poste mon commentaire 74. Je vous remercie. (le 58 de stalker, a été rejoindre sa place naturelle).

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Sevrin

En fait, non. Vous n’avez pas supprimé le commentaire odieux de Stalker (en 56). Pourquoi M. Scheer ?

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Paul Bunuyan

Ne changez pas de sujet, Sevrin. Pourquoi mentionner d’autres personnes? C’est bien de Marie qu’on parle. C’est en effet du sabotage, même pas intelligent.

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

(75). :-D)

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par Louison Rascoli

“J’ai fait un rêve très bizarre cette nuit. J’étais encordé, avec mon paquetage et mon fusil, en train d’escalader un pic rocheux couvert de glace. Le soleil brillait dans un ciel bleu immaculé. Je progressais tranquillement le long de la paroi, d’une fissure à l’autre, quand tout à coup sous la glace je vois des chauves-souris ! des vampires qui gigotaient sous la croûte transparente ! qui essayaient de sortir ! de creuser une issue ! avec leur nez retroussé et leurs dents tranchantes ! agrandies encore par je ne sais quel effet d’optique ! Et moi avec mon piolet j’étais bien obligé de faire des trous pour avancer… Mais je ne voulais pas qu’elles sortent et qu’elles m’attaquent ces sales bêtes ! J’étais suspendu en l’air avec mes cordes, ne sachant plus comment progresser ! Casser la glace ou pas ? Finalement, sans utiliser mon pic d’acier, j’ai pu me glisser latéralement avec mes crampons et parvenir à un endroit où la glace était tellement lisse que je distinguais parfaitement mon reflet. Peine perdue : les bestioles se sont alors amassées juste à ce niveau-là ; il y en avait des centaines sous cette sorte de miroir naturel ! qui couinaient leurs ultrasons que moi j’entendais très bien ! ces horribles stridences qui m’étaient adressées ! Ces ailes noires qui me remplissaient le visage !… La glace à commencé à fondre sous la chaleur de leur nombre croissant… Mon reflet sombre s’est mis à se dissoudre en des myriades de ruisseaux ! à se perdre en mille gouttelettes semblables ! Au moment de la rupture, au moment où elle se jetaient sur moi ces bêtes, je me suis réveillé. En sueur évidemment.” (HYROK, p.399.)

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. Votre # 74. Chère Marie, j’ai répondu à cette question en # 73. Si nous parlons de l’intérêt du blog pour l’expérience M@nuscrits, je pense effectivement que ce qui se passe sur ce fil ne va pas dans le sens de l’expérience.

Ce billet est consacré à la publication sur papier de Hyrok et à la collection des ELS dans laquelle il s’inscrit.

À partir du milieu du fil, un trollisme qui semble irrésistible détourne le fil au profit d’une discussion autour de votre M@nuscrit.

Le plus simple, pour éviter ce genre de choses est de lancer un billet communautaire faisant un lien avec votre M@nuscrit, afin qu’il soit discuté sur un fil propre et ne parasite pas la discussion sur un autre texte.

Je vais essayer de le faire pour illustrer ma recommandation.

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barberine

@NLR!Oui Hâte de lire Hyrok sur papier!

Juan Asensio – radio courtoisie

Thursday, October 1st, 2009
Juan Asensio
Juan Asensio

« je suis 250% hétérosexuel »*

* Juste une remarque. Un homme qui éprouve le besoin d’écrire : « je suis 250% hétérosexuel », pour se justifier publiquement sur un forum, est un homosexuel refoulé à tous les coups.