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Juan Asensio : une baudruche cavalière

Wednesday, March 17th, 2010

Moi, ce qui me fait plutôt bien marrer c’est le ridicule Juan Asensio. Il copine comme un furieux à l’envi. À toutes les mondanités, sa langue cherche le gros derrière.

Puis, tout dépité le lendemain d’avoir léché l’éditeur pour rien, comme un crève la dalle engloutirait un bout de pain moisi, il vocifère son ressentiment tel un forcené somnambule dégueulant sur lui-même ses gros morceaux d’injures nauséabondes.

Il me bidonne trop de rire ce piteux cancrelat !

« on ne peut pas d’un côté s’avouer “choquée” des agissements orduriers d’un éditeur, pour ensuite aller trinquer avec lui dans une soirée. »

« Trop de wannabes sont prêts à tout pour se faire une place dans le milieu de l’édition. »

Tout à fait d’accord.

Juan Asensio est d’ailleurs un cas typique de ces ”wannabes” à double langage. Il est vrai que ces quelques piteux livres, publiés chez des éditeurs minuscules et éphémères, finissent toujours au pilon. C’est dire si même ses adeptes les plus fanatiques ne veulent pas débourser le moindre centime pour s’offrir cette illisibilité absolue que l’inénarrable Stalker cherche depuis tant d’années à leur fourguer. Toujours sans aucun succès. La preuve par lui-même :

http://juanasensio.baywords.com/2009/10/02/mecontentement-pour-ne-pas-dire-colere/

À l’entame d’une lecture, l’idolâtre veille toujours à porter ses œillères bien sanglées. Son aveuglement volontaire se trouve si fatalement profond qu’il parvient même à percevoir la baudruche, Juan Asensio, autrement qu’elle se manifeste en réalité.

Une furieuse hallucination s’empare alors de son esprit, heureux de baigner dans l’obscurité la plus totale. Il suffit pourtant, à une saine raison, de lire quelque bavardage, à tous les coups inconséquent, de l’idole pour se rendre à l’évidence.

L’inintelligence cavalière au service d’une boursouflure dogmatique caractérise en propre Juan Asensio. La bourre épaisse que produisent l’indigence intellectuelle, la cuistrerie fanatique, la fatuité injurieuse et l’étroitesse d’un esprit malhonnête, dans lesquelles se complait rageusement l’idole nombriliste, passe aux yeux de l’idolâtre pour « un véritable travail critique ».

La groupie prend des vessies pour des lanternes. Pirloui, quant à lui, prend pour de hautes capacités surhumaines, la faiblesse et l’impuissance.

Il suffit d’enlever vos œillères Pirloui et de commencer à lire vraiment in texto. Et là miracle, la réalité dans toute sa lumière ! Vous verrez l’inintelligence cavalière, la cuistrerie fanatique et la fatuité injurieuse de M. Juan Asensio. Mais je comprends votre misère, il y a des passions terriblement toxiques auxquelles on s’accroche par faiblesse d’esprit.

Cependant, vous connaissez l’adresse, les yeux fermés, si vous voulez des exemples, vous pouvez tracer. Inutile, donc, de vous indiquer le chemin de cette zone, où le pape de la fatuité vous fournira avec largesse et moult mots de la bourre bien épaisse.

En ce qui concerne l’incapacité à argumenter ses propos et la propension titanesque au péremptoire, ma foi, je crois qu’on cherchera encore très longtemps pire que votre idole. Il faut dire qu’en la manière vous-même vous dépassez assez bien la moyenne générale.

Mes jugements pertinents sur votre idole et son extrême médiocrité vous importent peu, dites-vous. Alors, pourquoi tenter si malhabilement d’y répondre ? Toute personne un peu fute-fute ignore ce qui lui importe si peu. Or, Pirloui, vous vous emportez comme touché en plein cœur. Misère de l’idolâtrie. Nous nous garderons de vous enfoncer encore plus, vous vous débrouillez très bien tout seul.

Juan Asensio, un néo-fasciste boursouflé

Friday, February 19th, 2010

Juan Asensio, c’est notre inaltérable « maverick » de la littérature, la petite cylindrée qui fume et pétarade, celui qui vit la critique comme un sacerdoce et qui écrit comme un supplicié.

Cet admirable consanguin continue de s’emporter contre l’inanité des temps présents, avec l’écho tumultueux des chasses d’eaux industrielles. L’on n’a de cesse de s’émerveiller de la constance dont il fait preuve dans la détestation de “l’Ôdieuse Môdernité”, parfois secondé par ses amis Francisque Pourry, Raphaël Dordure ou Germain Souche, zélés petits soldats de la soucherie quotidienne. Que sait donc notre Juan Asensio de la notion de « français de souche » ? Sûrement plein de choses.

1) Le français de souche

Nous approchons de la Zaune, îlot isolé au beau milieu des marécages éditoriaux français. Soyons prudents, nous savons qu’en ces lieux sombres réside une créature féroce, un phénomène indicible qui relègue le grand Kong à l’état d’attraction de fête foraine. Nous percevons peu à peu, outre l’odeur méphitique qui émane des rivages de la Zaune, une litanie pleine de dentales et d’anathèmes, une écholalie permanente qui insulte le reste du globe en boucle, le bruit d’un pot d’échappement percé exhalant ses vapeurs carbonées. Puis le brouillard se lève, la quille de notre barque s’enfonce la vase, nous accostons, et un farfadet jappeur sautille immédiatement à notre rencontre.

Il est là, c’est lui : le Juan Asensio apparaît. Prouff !

Entre deux republications de ses propres entretiens consacrés à ses propres articles, Juan Asensio ne rate jamais une occasion de fustiger l’anti-France, de la madone socialiste à Arnaud Viviant en passant par la bolchévisation obligatoire du pays par décadence post-moderne et athée de ses Lettres. Juan Asensio peut nous aider, car il sait, lui, ce qu’est la Langue française, donc la Pensée française, donc l’Histoire française, donc la Race française. Notre divin matamore enflé ressasse continuellement les noms de nos auteurs oubliés, ceux que l’Éducation Nationale bâillonne dans son entreprise révisionniste et cosmopolite : Bernanos-Bloy-Boutang – des noms que tout bon consanguin se doit de connaître, à défaut de les avoir vraiment lus. Juan Asensio, de ses propres aveux, est au fond le seul véritable critique littéraire en France. Il en connaît la formule : six paragraphes d’insultes pour un paragraphe de commentaire, en moyenne, selon une distribution 2 + 1 + 4.

Nous interrogeons Juan Asensio, et le farfadet de la zaune nous donne la définition suivante, que nous livrons à vos sagacités consanguines :

« Mais peste, qu’est-ce qu’un français de souche, sinon le paria, ma foi, le dernier renégat plongé au cœur des ténèbres, le fier soldat qui comme le savait Gadenne n’a d’espoir que celui qui réside, tel un tison rougeoyant consumant sa propre incandescence, au plus profond de ses poches, sous quelques euros qui n’iront à aucun punk-à-chien croyez-moi, ces salaces vermines qui mendient devant l’antenne du FN biarritzien de ma tumultueuse jeunesse. Le Souchien, ma foi, n’est autre que ce fier combattant qui, balloté au sein d’une embarcation vermoulue infestée des miasmes coprophages d’un post-modernisme que ce qu’il est convenu d’appeler les instances mondialistes veulent ma foi désormais imposer à tous, comme le savait Steiner, un frêle esquif battu des vents de l’infamie (j’allais dire de la trahison), le crâne incliné mais la nuque ma foi raide, j’allais dire rigide, contre les idoles criardes de la bien-pensance et ma foi, en butte à toutes les bassesses de la fosse à purin de l’internet anonyme, le français de souche, ce chien galeux que l’on chasse des maisons d’éditions à coups de pieds dans les flancs (j’allais dire dans le cul), cet extraordinaire épouvantail ténébrique qui terrorise les picrocholins artefacts de l’édition et les phocomèles du maljournalisme, j’en passe et vous me direz, ma foi, c’est tant mieux, oui mes amis, ce français pourchassé, ne condescend à écrire que dans l’ombre et la solitude, à la lumière d’une bougie et ma foi, finalement qu’à la seule intention de ses frères, ses frères de sang, ses frères de souche, oui vous mes lecteurs, qui tous les jours consultez ma zaune, et qui avez tout intérêt à acheter mon livre, ma foi, n’oubliez pas ça s’appelle “Maudit soit Adreas Warsteinkrakenburger !” aux éditions du Coq Roteur. Le français de souche c’est l’obscur et inusable critique isolé, ma foi, la sentinelle authentiquement réactionnaire qui veille, dans un monde que j’allais dire totalement résigné, à ce que survive la lumière d’une Réelle Présence, soumise aux vents nauséabonds des journalistes qui refusent de parler de lui et préfèrent promouvoir les bluettes ineptes de Florian Zeller et les romans de gare des abrutis plein de merde enfoirés de putains sales putes sans couilles de connards d’éditeurs qui m’ignorent putain d’enculés la bouche pleine de merde, merdiques gauchistes de merde merde, merde à la merde, tout rien que de la merde sauf mes écrits ma foi. C’est dit ! Ah, excusez-moi je dois vomir, je reviens. »

Un peu confus, quand même. Il se dit que la médecine moderne, matérialiste et socialiste, a décelé chez Juan Asensio une démence frontotemporale prononcée. Fi ! Elle essaie toujours de trouver une explication biologique aux dissidences anti-progressistes. Démence frontotemporale peut-être, mais quel style !

Un peu confus, coprolalie mon amour. Il n’est pas sûr que Juan Asensio ait une conception du souchien plus précise que l’identitaire moyen. Mais, c’est vrai, Juan Asensio fait dans la critique littéraire – du moins le prétend-il. C’est donc peut-être dans ce domaine qu’il faut l’interroger pour obtenir une réponse intelligible.

2) La littérature de souche

C’est ce que nous fîmes, et nous eûmes cette fois une réponse limpide. A la question, « Noble Juan Asensio, qu’est-ce que selon vous la littérature française ? », Juan Asensio nous a répondu très simplement :

« Dans ma Zaune fermée à clef, je n’ai ma foi de cesse de dénoncer la nullité de la presque totalité des romans qui s’écrivent en France, laquelle n’a d’égale que la presque totale nullité des critiques qui en vantent les insignifiances mille fois ressassées. Ces parasites sont intoxiqués par la carne qu’ils consomment, c’est une règle évidente propre à toute pyramide alimentaire. D’où vient cette nullité absolument irrécusable de la Littérature aujourd’hui ? Les causes (politiques, sociologiques, économiques, historiques et bien sûr spirituelles, les premières dans l’ordre invisible) sont multiples, complexes, anciennes bien sûr mais ma foi, il en est une qui me paraît ma foi bien trop sous-estimée: les éditeurs français publient beaucoup de merde, encouragés ma foi en cela par leurs attachées de presse, ces petites putes qui se moquent de moi, et leurs amis les journalistes qui ont l’odorat tout aussi peu développé que la vue, ma foi. La littérature française, c’est, ma foi, une merde normalisée, standardisée, préformatée, bien calibrée pour nous délivrer ses plus subtils arômes de sexe, de violence, de bien-pensance contrite, de haine de la France, de son histoire, de ses écrivains les plus illustres, de haine de Dieu, d’amour du pauvre, du marginal, même s’il n’est pas artiste, du perclus, du clochard, du beur, du noir, du jaune, du rouge, de la Terre entière et de sa versicolore diversité à l’exception de ce pays de colonisateurs blancs arrogants et capitalistes qu’est la France, une merde ma foi d’origine biologique pour faire plaisir aux écologistes et obtenir ainsi un joli tampon administratif prouvant une irrécusable traçabilité, une merde ayant la forme du temps, son odeur (mauvaise, cela va de soi) et sa consistance (friable). Disons-le bien franchement, ma foi : 95% des romans français qu’on qualifie de délicats, violents, exaltants, dépressifs, jubilatoires, nauséeux, immondes, divins, ennuyeux, n’est ma foi qu’un nuage de merde distillée, de la merde séchée partout, hormis bien entendu ma production critique, mes hautes considérations sur cette merde merdique, cet océan de merde partout tout le temps, enculés d’éditeurs, enculés d’éditeurs qui ne répondent pas à mes lettres, enculés de merde putain de bordel merdeux fait chier je vous encule tous, merde, ma foi merde !! ».

A contrario, il faut donc comprendre que la seule vraie littérature française, les véritables Lettres, est une Littérature exempte de sexe, de violence, de bien-pensance contrite, une littérature qui glorifie la France, son histoire, ses écrivains les plus illustres, une littérature qui glorifie Dieu, et qui fustige et condamne “le pauvre, le marginal, le perclus, le clochard, le beur, le noir, le jaune, le rouge, la Terre entière et sa versicolore diversité”. Au final, la véritable littérature selon Juan Asensio, c’est celle qui glorifie la France éternelle des colonisateurs blancs et capitalistes, contre tout le reste. Juan Asensio n’a décidément pas son pareil pour donner du lyrisme aux poisseuses conceptions du souchien identitaire…

La Zaune en travaux

Voilà ainsi expliquée, Révélée oserions-nous dire, la démarche critique Juan Asensio, qui milite pour une Littérature de Souche. Son étude de la démonologie dissimule en fait une véritable entreprise de refrancisation de l’édition littéraire, celle qu’il appelle de ses vœux – et qui pourrait enfin lui donner une chance d’être lu par d’autres que son fidèle Samuel Gourio.

Le Mal, c’est en réalité tout ce qui relève du sexe, de la violence, de la haine de la France, de la haine de Dieu, le Mal c’est les pauvres, les marginaux, les beurs, les noirs, les rouges, la Terre entière. Le Bien, c’est la France colonisatrice et souveraine, et tout ce qui en fait l’apologie, en dernière analyse. CQFD.

On progresse, donc.

On progresse pas vite, parce que la vase de la Zaune se colle à nos bottes et qu’on nage dans la merde scatophile dont Juan Asensio nous inonde, mais comme il le répète lui-même, c’est en fouillant aux tréfonds de l’excrémentale production contemporaine qu’on finit par trouver la lumière.

Un néo-fasciste des plus vils: Juan Asensio

Wednesday, February 17th, 2010

Le blog yacedjaz.hautetfort.com est une grotesque contrefaçon. Si cette dernière apparaît avec autant d’évidence comme l’ouvrage d’un crétin malhabile, c’est que le piteux montage a pour origine un des plus médiocres faussaire du Net : le néo-fasciste Juan Asensio, s’engluant superstitieusement dans la stupidité suprême à laquelle le voue sa crapuleuse monomanie.

Le seul blog en activité de Yacedjaz se trouve à l’adresse suivante : o2soudubalcon.baywords.com, migration de son ancien et unique blog, parvenu à son terme : o2soudubalcon.wordpress.com. Tout propos qui ne se rencontre pas à l’identique sur ce blog, seul en activité désormais, n’est pas de Yacedjaz.

Si vous aviez un doute, maintenant vous n’en avez plus : Juan Asensio se manifeste bien, par ses procédés crapuleux, comme un néo-fasciste des plus vils.

Yacedjaz, un prolétaire.

Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.

Voir aussi :

Bavardage oiseux

Un charognard autoritaire

Un lourdaud de bénitier

Un néo-fasciste des plus vils

Un quidam vaniteux

Imprimatur

Le bondieusard intégriste

Le crétinisme achevé

Un Titan de la bêtise autoritaire

Le médiocre le plus crétin du Web

V. en balade (i)

L’imbécillité est un produit social

Une ordure catho-naze : Juan Asensio

Un Torquemada sur ma route

Portrait d’un pédant ridicule : Juan Asensio

Tuesday, October 27th, 2009

Portrait d’un pédant ridicule : Juan Asensio

Juan Asensio gémit, parce que sa pompeuse prétention à établir une « ontologie du Mal », (qui se ramène toujours, en dernière analyse, à une autoglorification simiesque et à un assassinat méthodique et obstiné de la langue française), ne trouve écho chez aucun véritable penseur, ni même chez aucun véritable éditeur. Enragez, consanguins : sa noble plume restera à jamais incomprise et sans souffle, prisonnière de la tuyauterie marécageuse qu’il appelle sa zone, de façon si attendrissante.

Certains consanguins semblent se réjouir de l’existence d’un prétendu « talent » de polémiste chez Juan Asensio, ce pédant ridicule, dont la principale technique consiste pourtant à retourner critiques et anathèmes dans un parallélisme affligeant de faiblesse (tactique ancestrale, dite du « miroir », héritée des plus grands polémistes des trois siècles précédents, au moins), à moins bien sûr qu’il ne cède à nouveau au syndrome de la Tourette qui l’accable.

Qu’il est doux de lire ce matamore expliquer pendant des heures qu’il n’a que faire des individus qui s’abaissent à le contredire ou le railler. Qu’il est grand d’assister à un tel déballage d’inanité suffisante et de vulgarité amphigourique. Qu’il est tordant de lire les logorrhées ordurières de ce mini vociférateur furibondieusard, qui pourtant roucoule comme un enfant doucereux dès qu’un contempteur lui adresse une vague caresse. Qu’il est tordant de le voir alors s’allonger sur le dos et offrir sa panse aux éventuelles flatteries de circonstance.

Mécontentement, pour ne pas dire colère

Friday, October 2nd, 2009

Alien

Juan Asensio

À l’attention des membres de Salker – Dissection du cadavre de la littérature

Mes chers tous.

Je vous avais envoyé, il y a quelques semaines, un courriel vous invitant à vous procurer mon dernier ouvrage, Maudit soit Andreas Werckmeister ! aux éditions La Nuit.

Non, certes, que j’escompte retirer de ces ventes un quelconque bénéfice, puisque l’argent ira à mon éditeur, qui en a bien besoin puisqu’il est nouveau ET petit et que, du reste, j’ai signé un contrat où mon à-valoir est proche de zéro centime (de roubles).

J’ai reçu les premiers chiffres de ventes de mon livre et ils sont absominablement nuls, inférieurs, et de loin, au simple nombre de participants de ce groupe, c’est dire !

Que les choses soient donc parfaitement claires : je dépense, pour Stalker ET cet espace qui se veut d’échanges, un temps et des efforts parfaitement prodigieux, qui ne sont je crois guère payés, sauf, de temps à autres, à recevoir les encouragements de certains d’entre vous, que je ne manque d’ailleurs jamais de remercier.

Mais, ma foi, dialoguer avec moi, cela suppose de connaître, je crois, quelque peu mes livres et leur problématique. C’est le minimum de sérieux, de cohérence et, tout simplement, de politesse que je suis en droit d’exiger de vous.

Je pense donc que vous aurez tous saisis où je veux en venir. Encore une fois, il ne s’agit pas pour moi de vivre de ma plume (j’ai renoncé à ce doux rêve il y a bien des années) ni même, grands dieux non, d’égaler les ventes du dernier Angot ou Soupline mais enfin, vos efforts pourraient tout de même donner quelque visibilité (comme disent les jargonneurs de la Bourse) à un livre, le mien, qui n’a même pas eu la chance d’exister en librairie, ou si peu.

Car, oui, la situation est catastrophique : celle des libraires incultes comme celle des réseaux de distribution phagocytés par des querelles syndicales comme celle des petits éditeurs, et que dire, vous le savez, de celle des pseudo-critiques littéraires !

Après tout, mon livre est bon ou, s’il ne l’était décidément pas, je sais ce que j’y ai mis, et qui est d’un autre calibre que, pour faire vite, la substance amorphe d’un Zone (Mathias

Énard) par exemple, dont tout le monde parle en bien, et qui n’est pas mauvais mais absolument pas bon.

Je vous invite donc, DE TOUT URGENCE (disons que ce sera le cadeau de Noël que vous me ferez) à vous procurer mon maudit et fichu soit ce Maudit Andreas Werckmeister !, qui vous mérite et que vous méritez.

Parce que, sous mes airs placides, je suis à deux doigts, voire un seul, de supprimer ce groupe : vous irez, mes chers, commenter l’actualité du Magazine Littéraire !

Amitiés.

Juan Asensio

http://img384.imageshack.us/img384/566/ja1aa2.jpg

1120. de l’usage des M@nuscrits sur le blog.

Friday, October 2nd, 2009

Sommaire

Sommaire

1120. de l’usage des M@nuscrits sur le blog.

Commentaires

1. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

2. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

3. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

4. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

5. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

6. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

7. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

8. Le jeudi 1 octobre 2009 par Knight

9. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

10. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

11. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

12. Le jeudi 1 octobre 2009 par Gondolfo

13. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

14. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

15. Le jeudi 1 octobre 2009 par Madre mia!

16. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

17. Le jeudi 1 octobre 2009 par Alex

18. Le jeudi 1 octobre 2009 par Maritza

19. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

20. Le jeudi 1 octobre 2009 par Chauve-souris tombant des nues

21. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

22. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

23. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

24. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

25. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

26. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

27. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

28. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

29. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

30. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

31. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

32. Le jeudi 1 octobre 2009 par leslie

33. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

34. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

35. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

36. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

37. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

38. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

39. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

40. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ne gardons que l’essentiel

41. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

42. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Castafiole

47. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

48. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

49. Le jeudi 1 octobre 2009 par Rouletabille

50. Le jeudi 1 octobre 2009 par Axel Tulipe

51. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

52. Le jeudi 1 octobre 2009 par .

53. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

54. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

55. Le jeudi 1 octobre 2009 par Faire et défaire, c’est toujours travailler

56. Le jeudi 1 octobre 2009 par Nova

57. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

58. Le jeudi 1 octobre 2009 par Juste une remarque

59. Le jeudi 1 octobre 2009 par LOL

60. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

61. Le jeudi 1 octobre 2009 par Un commentateur juif qui aime le saucisson

62. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

63. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

64. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

65. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

66. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

67. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

68. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

69. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

70. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

71. Le jeudi 1 octobre 2009 par LC

72. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

73. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

76. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

77. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

78. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

79. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

80. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

81. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

82. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

84. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss……

85. Le jeudi 1 octobre 2009 par Deville

86. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

87. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

88. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss…

89. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tous en choeur!

90. Le jeudi 1 octobre 2009 par Winner @tsss

Avant censure sur Par Léo Scheer, dimanche 27 septembre 2009 :: #1118 :: rss

39. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

40. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

41. Le mercredi 30 septembre 2009 par Précision

42. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

43. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

44. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

45. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

46. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

47. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

48. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

49. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

50. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

51. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

52. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

53. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

54. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

55. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

56. Le mercredi 30 septembre 2009 par Gondolfo

57. Le mercredi 30 septembre 2009 par Mince alors…

58. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

59. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

60. Le mercredi 30 septembre 2009 par On en reparlera

61. Le mercredi 30 septembre 2009 par Madre mia !

62. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

63. Le mercredi 30 septembre 2009 par !

64. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

65. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR (avec le képi)

66. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

67. Le mercredi 30 septembre 2009 par K2000

68. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

69. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

70. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

71. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

72. Le mercredi 30 septembre 2009 par Maritza

73. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marco

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par Plus belle la vie…

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par leo

76. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Sevrin

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Paul Bunuyan

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par Louison Rascoli

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barberine

1120. de l’usage des M@nuscrits sur le blog.

Par General, jeudi 1 octobre 2009 :: #1120 :: rss

Ce billet reprend un commentaire de Marie concernant le M@nuscrit qu’elle a mis en ligne dans l’interface automatique, il est suivi par les commentaires s’y rapportant qui ont été déplacés ici afin d’éviter qu’ils trollent le fil consacré à Hyrok.

@Léo. Si vous estimez que ce texte est de nature à nuire à la collection m@nuscrits, dites le moi, je le mets hors ligne aussitôt. Il me semble cependant que cette blague de potache n’a rien d’infamant. Je compile des commentaires lisibles par tous sur les archives de ce blog et quand on lit attentivement, on peut voir que personne n’est pas épargné, tout le monde en prend pour son grade, moi la première. Je rappelle aux oublieux que j’ai soutenu des gens de grande qualité comme Eric Meije, Carole fives, Manuel Montero, Nic, Gaël brunet, même Karl Mengel qui n’a pas toujours été tendre, et beaucoup d’autres. M’accuser de sabordage (surtout quand on répète en tous lieux et sur tous les tons qu’il ne faut surtout pas donner de texte chez vous, et oui c’est écrit noir sur blanc sur ce blog, commentaire repris dans le texte décrié) est d’une absurdité et d’une mauvaise foi qui me laissent pantoise.

Marie.

Commentaires

1. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Mon cher Nicolaï, j’aimerais avoir publiquement votre avis sur la façon dont une Marie Lebrun, avec l’intelligence et le talent d’écriture qu’on lui connaît, est en train de saborder l’expérience des M@nuscrits en les ridiculisant, non seulement vous mais l’ensemble des auteurs. Pour le lancement de votre propre bouquin, n’auriez-vous pas aimé une publicité non seulement illégale mais parfaitement stupide de la collection dans laquelle il va sortir ? A vous mon cher.

2. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

“Saborder” et “ridiculiser” l’expérience m@nuscrits. C’est MOI Marie lebrun (5 textes publiés en ligne depuis mai 2008), qui saborde. On croit rêver!!! Et toutes les injures faites à Dahlia et Alex, pas du sabordage ça??

3. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

@Marie. C’est tellement con que je doute même que ce soit vraiment de Stalker…

4. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

Ne changez pas de sujet, Marie. Pourquoi mentionner d’autres personnes? C’est bien de vous qu’on parle. Vous transformez une expérience éditoriale certes discutable, mais pas inintéressante, en défouloir, le vôtre. La chose est puante, ridicule, empreinte de l’oisiveté la plus crasse (en d’autres termes, pour que vous compreniez: il faut vraiment que vous n’ayez que ça à faire de votre vie). C’est en effet du sabotage, même pas intelligent.

5. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Sabordage, je maintiens : vous n’avez aucun droit de reproduire mes propos extraits de leur contexte. AUCUN. Vous ne m’avez d’ailleurs pas demandé l’autorisation qui eût pu vous permettre de le faire. Je ne vous ai donné aucun accord, c’est donc illégal, renseignez-vous, si vous savez vous servir de votre cerveau. Ne retirez point ce texte dans l’heure qui vient et j’en tirerai toutes les conséquences, y compris pénales, contre vous-même et votre hébergeur (ai-je besoin de vous préciser qu’il s’agit de LS ?) c’est aussi simple que cela. Croyez que je plaisante et vous commettrez là une terrible erreur. Nic : tellement con ? Je ne vois pas. Je suis déterminé à mettre un coup d’arrêt à ce genre de procédés foncièrement malhonnêtes (de même qu’aux commentateurs anonymes qui n’ont d’anonymat que relatif) et que cela vous plaise ou pas est bien le cadet de mes soucis, vous pouvez me croire.

6. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

@Stalker. Vous me prenez au vol, je discutais plantes médicinales à l’étage en dessous, avec un expert en acide chlorhydrique. (Pour changer un peu.) Pour répondre à votre question, un dénommé “Cloaque” a assez bien résumé la situation, je trouve. Qu’ajouter si ce n’est, comme le montre “clic”, qu’il semble désormais impossible de savoir qui fait quoi ici, qui écrit quoi, qui écrit pour qui, etc. Est-ce Marie Lebrun qui a posté ce texte ? Est-ce LC qui lui a répondu avec “Ariane” ? Est-ce le Colonel Moutarde qui “a tuer” Alexandra Lebrun ou sa fille Marie Varrin ? Franchement j’en sais rien. Et pour tout vous dire ça ne m’intéresse que peu. Je goûte mal les fights quand on ne sait pas qui est qui, qui manipule qui. Pourquoi m’immiscerais-je dans ces jeux débiles ? Pour faire, du coup, beaucoup de tort à mon livre ? Quant à ce texte “Stalker m’a tuer”, peu importe qui l’a posté, mais que ce soit Marie L ou quelqu’un d’autre se faisant passer pour elle, ça ne présente pas un intérêt considérable, je dois dire. Je ne l’ai que brièvement parcouru. Patchwork tentant de démontrer que Marie est la victime d’un vaste complot dirigé par vous ? J’en sais rien. De toute manière la même rengaine continue sans trêve. Il y a ici des êtres irréconciliables dont les agissements et les règlements de compte finissent par (me) lasser. J’aime bien Marie, je vous aime bien aussi, chacun pour des raison très différentes, j’ai ici, enfin je crois, peu d’ennemis (ou alors qu’il se montrent et qu’on discute, je suis prêt) ; et ce qui se passe entre des gens que j’apprécie pour des raisons qui me se propres me paraît franchement complexe à débrouiller. Cependant, il est bien clair que si un nouvel élément, une profonde injustice venait à voir le jour ici, je prendrais position. Mais autrement, pour les inimitiés proverbiales du blog, j’ai vraiment autre chose à faire, croyez-moi. Et globalement, je ne suis pas belliqueux, je n’aime pas beaucoup la violence.

7. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

@Nic. Effectivement, la seule personne en droit de faire censurer (si tant est qu’il y ait matière à censure) mon m@nuscrit, serait Léo Sheer, en tant que créateur de la rubrique m@nuscrits. Je crois avoir en plus d’un an apporté la preuve de mon intérêt pour ce site: lectures attentives de Dahlia et Alex, sur mon blog, lecture des “Séditions” ici. Lectures de beaucoup d’@uteurs moins “célèbres”. Mise en ligne de plusieurs textes. mais pourquoi ai-je encore à me justifier?

8. Le jeudi 1 octobre 2009 par Knight

@ Marie Survolé dans mon K2000 le Beta en question. C’est pourtant irréfutable, il n’y a vraiment que vous pour ne pas vous en rendre compte. ça ne présente tout simplement pas un seul petit millimètre d’intérêt ce collage. Quand vous vous ennuyez Marie, faites… je sais pas moi… des confitures.

9. Le jeudi 1 octobre 2009 par nic

@Stalker. Je n’avais pas vu “Stalker m’a tuer”, j’ai cru en une nouvelle offensive non motivée.

@Marie. Décidément, tu aimes ça…

J’ai retrouvé dans le texte ce que je disais à ce propos, j’y souscris encore :

L’affaire tourne à la bastonnade, où chacun serait finalement sommé de choisir son camp. Non, moi je veux d’un blog avec Marie. Ses propos ne sont nullement insignifiants (et quand bien même) ; leur humanité donnent une vraie chair, une vraie présence à Marie L, personnage du web. Seulement, les commentaires de Marie et ceux de Stalker n’ont rien à partager – ils n’ont pas d’objet commun – et rapporter les uns aux autres n’a aucun sens. NLR (merci, au fait) le conseille sagement : ignorez-vous.

10. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

Dans la majeure partie des cas, je crois qu’il faut mettre ce genre de petits écarts (à savoir ces deux textes vaguement diffamants) sur le compte de la colère (et la bêtise légère et sans gravité qu’elle entraîne). Les principaux intéressés en on pris connaissance, c’est bien, on a rigolé (ou pas), maintenant je pense qu’il serait judicieux de les enlever, pour que la collection M@nuscrits reste ce qu’elle est : une expérience intéressante qui ne demande qu’à croître dans des conditions disons “normales” (et ne serve pas à régler des comptes pour amuser la galerie). (Ou alors il faudrait une deuxième rubrique : “M@nuscrits Fights” ; là c’est à Léo de voir.)

11. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

Et bien censurez, Léo, censurez, la vox populi est implacable. Je précise que pour faire la balance, il faudrait supprimer tous les commentaires m’insultant. Mais ils resteront eux, googélisés ad vitam aeternam. “Selon que vous serez puissant ou misérable…” Messieurs les censeurs, bonsoir!

12. Le jeudi 1 octobre 2009 par Gondolfo

Nicolai, puisque je crois que nous sommes chez nous (il me semble me souvenir que vous demandates il y a peu à être nounoyé), je crains que le colonel Moutarde n’ait le nez qui pique là. Oserions nous suggérer une passe d’échec où le roi roque ?

13. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

… Maurice Clavel vient de quitter le plateau !

14. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Effectivement, nous ne savons plus qui est qui, ici. Je signe toujours avec un lien. NLR, il ne fait aucun doute que l’auteur de cette daube est Marie Lebrun, vu la haute intelligence du propos d’ensemble et même les commentaires échangés avec Varrin, dont la vulgarité de pensée et d’expression n’est plus vraiment un secret d’Etat. Si une telle initiative n’était pas, d’abord, parfaitement ridicule, et apparemment destinée à ridiculiser l’entreprise M@nuscrits, elle serait, tout simplement, susceptible d’une plainte, bien évidemment, et des conséquences pénales qui s’ensuivraient automatiquement. Je rappelle en effet que, quelle que soit la teneur des propos, Marie Lebrun N’A AUCUN DROIT, absolument aucun droit, sans ma permission EXPRESSE, de RECOPIER, puis EXPOSER publiquement, dans un OUVRAGE dont elle est l’AUTEUR, des propos qui sont les miens. De plus, mais il faudrait vérifier ce point, dans la mesure où, dans notre cas, un fichier de cette nature a été télécharge une trentaine de fois, je me demande dans quelle mesure d’autres faits tout aussi sanctionnables ne peuvent pas être reprochés à Lebrun. Le statut de Léo Scheer, ici, ne fait pas l’ombre d’un pli : en tant qu’hébergeur, il est tout aussi pénalement responsable de ce qu’il héberge qu’un patron de blog, pas la peine qu’il s’abrite derrière la feuille de vigne de son statut d’éditeur. Or, jusqu’à preuve du contraire, ce M@nuscrit est bien hébergé sur son serveur, non ? Je dois dire que je m’amuse beaucoup, et pour plusieurs raisons. Il y a peu, j’ai été accusé de tenter de ternir l’image des ELS. Je ne ternis que celle des mauvais livres et, comme tout éditeur, LS ne publie pas que des merveilles littéraires, je crois que nul ne pourra me reprocher ces dires, en général dûment argumentés sous ma plume. Voyez l’énorme travail abattu pour Les Séditions et la façon, parfaitement MINABLE, dont KM a défendu son propre livre. Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables. Comportement de minable je le répète, perclus de trouille et de lâcheté, physique autant qu’intellectuelle, alors que cette petite ordure a critiqué, sous une multitude d’identités, des DIZAINES de vos propres textes, parfois postant, sur le même M@nuscrit, une critique positive et une autre négative ! : il eût voulu défendre un livre qui n’est pas le sien qu’il n’eût point différemment agi. Je le soupçonne même, ce pauvre malade, d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour que son bouquin, et celui qui l’a critiqué, soient traînés dans la merde, petite dialectique sado-masochiste à deux balles. Vous accordez encore une once de crédit aux agissements de KM/LC et tant d’autres dont tout le monde se fout ? Pauvre type, va, sa seule chance de nous exploser la tronche eût été de signer un grand livre. Nous en sommes loin. Peu importe. Quoi qu’il en soit, je suis amusé par la profonde stupidité du geste de Marie Lebrun qui, en osant mettre en ligne un texte qui n’est qu’un assemblage de citations ne lui appartenant pas, signe sa très profonde crétinerie et donne, du travail de VOUS TOUS, une image des plus lamentables.

15. Le jeudi 1 octobre 2009 par Madre mia!

Ma ké passa ma ké passa ? NLR accrochez-vous, je crois qu’ils sont devenus presque tous un peu fous. Mais pourquoi, vous Marie, vous formalisez-vous de la sorte au lieu de continuer sereinement votre petit bonhomme de chemin tout en vous bouchant les oreilles ? Il est tellement manifeste que S. vous cherche, que cela en devient presque supect… Mais vous, comment peut-on être à ce point vulnérable aux agissements de quelqu’un dont on se fout à ce point ? Et si, par hasard, S. ne s’ingéniait à vous faire “marcher” que dans le seul espoir du plaisir qu’il éprouve à vous voir galoper au quart de tour ? Il me semble tellement manifeste que vous lui êtes tout, tout sauf indifférente ! Ne trouvez-vous pas ça très curieux qu’il s’en prenne systématiquement à votre personne en premier ?

16. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

Certes, certes. (Ah Juan, je crois que vous pénétrez dans le cercle très fermé des célébrités véritables : on vous a dédié un blog, c’est le début de la fortune.) Bon. J’entends bien ce que vous dites, mais on commence à tout mélanger là, Marie L, les agissement de LC-KM dans leurs extensions (passées), etc. Ça fait un peu beaucoup pour ce fil. Je n’ai pas grand chose d’autre à vous proposer à part “mon” square, mais ce serait déjà un endroit plus adapté pour des discussions disons “périphériques” à l’objet du fil. Ensuite, je n’ai pas grand chose à ajouter, pour ma part, si ce n’est que vous devriez plutôt vous ignorer les uns les autres, à défaut de parvenir à une situation d’équilibre. J’ai noté que Marie a une tendance certaine, quoique sans doute inconsciente, à chercher le fouet (alors qu’elle n’a de cesse de répéter qu’elle “ne viendra plus”, que c’est la “der des der”, etc.) ; et que de votre côté vous avez, en tels cas, une nette propension à l’exagération furieuse, ampoulée, – en même temps c’est votre style, reconnaissable entre tous. Que dire de plus qui n’a été dit ?

17. Le jeudi 1 octobre 2009 par Alex

Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables.

Mais personne n’en a rien à foutre de tes critiques à deux balles, pauvre buse (oups, diffamation !) et y a vraiment que toi pour penser que tu présentes suffisamment d’intérêt pour qu’on en vienne à argumenter face à tes inepties dégueulasses.

C’était exactement la même chose lors de l’annonce de la publication de Dahlia et la mienne, et ni l’une ni l’autre ne sommes intervenues alors qu’on se faisait traiter de tous les noms. Evidemment que non. Personne n’a rien à te prouver, Juan Asensio, sinon toi à toi même.

Alors lis, ta Vraie Littérature Verticale, zonifie en long, en large et en travers, crache ta bile, excite toi tout seul derrière ton écran, entraîne avec toi des pauvres frustrés même pas assez bêtes pour t’accorder un véritable intérêt mais simplement contents de se planquer derrière ton bouclier en guimauve.

Go on ! Tu fais ça tellement bien : c’est la seule chose que tu saches faire, et depuis combien de temps, au juste, est-ce que tu le fais en en étant toujours au même point ? Trop, bien trop.

Beaucoup trop pour que tu puisses apprendre quoi que ce soit.

J’anticipe déjà ma future lâcheté face aux insultes que je vais me prendre en retour (faudrait voir à se renouveler, j’ai eu conne, pute, salope… What else ? Ah oui : GROSSE !!) – j’avais simplement 5 minutes à tuer pendant que ma bouffe cuisait, la chose est faite, je m’en vais vaquer à des occupations moins futiles (ne pas comprendre par là que j’ai-bien-trop-de-livres-à-lire, j’ai simplement des épisodes d’une cool série à mater).

Toutes mes excuses à NLR pour la digression mais là, qu’on me passe ou non l’expression, je commence à en avoir plein le fion.

Et gros bisous.

18. Le jeudi 1 octobre 2009 par Maritza

Alex et Stalky, c’est d’un romantisme absolu vos échanges. Vous devriez peut être vous réconcilier sur l’oreiller un de ces jours. Alex, vous avez blessé Stalker, le savez-vous… Je l’ai senti, il était blessé sur son blog. Il est sensible le Stalker.

C’est bien Nicolaï. Félicitations méritées.

19. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. Chère Marie, comme je l’ai déjà expliqué, il n’est pas question d’intervenir dans le système d’interface automatique M@nuscrits pour modifier ou supprimer un texte. En tant qu’hébergeur, seul un Tribunal peut exiger que je le fasse. Pour cela, il faut qu’il me signifie sa décision et me définisse le délai dont je dispose pour l’exécuter. Si je faisais ce que Stalker me demande en supprimant votre texte, je passerais du statut d’hébergeur à celui d’éditeur, ce qui serait fatal pour l’expérience de M@nuscrits. Il est donc bien évident que je n’en ferai rien.

20. Le jeudi 1 octobre 2009 par Chauve-souris tombant des nues

@Marie. Mais seigneur doux jésus, que j’ai honte, que j’ai honte, mais que j’ai honte ! Comme il me faut deux jours, si pas plus, avant que mon euro ne tombe, je viens juste de comprendre que la sitiation est plus gravissime que jamais. Or, je viens de prendre connaissance de votre “blague de potache” et ne vous cache pas que vu à froid et de l’extérieur – encore mille fois pardon – j’ai franchement pleuré de rire tant, je le répète, “la pièce” de votre m@nuscrit est tordante. Je me demande si tous ceux qui participent à la “joute” – hum – sont tous bien conscients du tragi-comique de la situation ? C’est hallucinant ! Suis-je donc un monstre d’avoir pris le parti d’en rire ? Marie, encore mille fois pardon.

21. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

@Tous. Qui en veut à Léo Scheer? Qui ridiculise les auteurs de m@nuscrits? A toutes fins utiles un lien. Je n’ai pas cherché dans les anciens billets stalkériens les mots très “sympathiques” qu’il a eu à l’égard de “Rater mieux” 1er manuscrit rétropublié, moi aussi j’ai parfois autre chose à faire que de chercher l’embrouille façon cour de récré. Il faudrait tout de même reconnaître avec un minimum d’honnêteté où est l’injure, où est la tartufferie.

Rassurez-moi, mettre en lien un billet de Stalker, n’est pas passible de poursuites pénales?

22. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

Le progrès de l’infinitif m’a enchanter, comme ici celui de la CAPITALE.

23. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Marie, une fois de plus, vous mélangez tout et ne comprenez rien à rien. La CRITIQUE sur un ou plusieurs livres est-elle encore autorisée, en France ? Oui, donc, aussi méchantes qu’on le voudra, ces notes sont des critiques de livres que j’ai lus et que je n’ai pas aimés. A toutes fins utiles, et justement pour que l’on ne m’accuse pas, stupidement, de rancoeurs ou d’autres conneries, j’ai demandé à une amie de les lire et d’en faire un PAPIER. Idem pour Les Séditions où j’ai toutefois ajouté ma propre critique et on a vu de quelle lamentable façon KM ou qui que ce soit n’a pas défendu son propre livre. Cela, que cela vous plaise ou pas (ce dont je me contrefiche), est parfaitement légal, de même que le fait de dire que ce sont deux nanars, un peu mieux tout de même pour Ludivine Cissé. Je suis parfaitement prêt à tirer un trait sur beaucoup de choses lues ici, de la part d’anonymes (ou de certains se faisant passer pour) et, ma foi, je veux bien concevoir que j’en ai blessé plus d’un. Cela ne se reproduira pas, vous avez ma parole. Seulement, cette parole, si elle m’engage, me lie : vous comprendrez que si vous ne jouez pas le jeu de l’autre côté (et je ne pense pas qu’à vous), nous reviendrons, sans le moindre problème, au pugilat, je ne m’y débrouille pas trop mal et comme, depuis quelques semaines, je fais des progrès fulgurants en matière de diffamation, je sais exactement jusqu’où je puis aller. Pour votre petite blague de potache, les choses sont parfaitement claires : au moment de télécharger un M@nuscrit sur l’interface dédiée, il y a un petit bandeau qui, EXPLICITEMENT, mentionne ceci : Vous pouvez maintenant finaliser votre publication en cochant la case ‘J’ai lu et j’accepte les conditions’ ci-dessous. Conditions : J’autorise, à titre gratuit, les Éditions Léo Scheer à diffuser mon m@nuscrit sur le site www.leoscheer.com. Je déclare être l’auteur de ce m@nuscrit et atteste m’être assuré de l’accord préalable des personnes ou des marques qui pourraient y être représentées, en vue d’une diffusion sur le site www.leoscheer.com Vous savez lire je le suppose ? Puisque vous ne m’avez pas demandé mon accord et que, en aucun cas, si vous l’aviez fait, je vous l’aurais donné, vous êtes contre la loi. Renseignez-vous sur les aboutissants d’une plainte : c’est une procédure pénale, d’autant plus grave de conséquences que ce texte a été téléchargé plusieurs fois et que, bien sûr, cet élément sera à charge contre vous, puisqu’il y a eu, en toute connaissance de cause, intention de nuire manifeste. Comme je l’expliquais à LS en privé, j’en suis maintenant à examiner avec mon conseil la façon de vous imputer le fait qu’un petit malin a créé un blog sur Baywords. S’il vous veut du bien, il le supprimera. Si non, vous connaissez ma position, que je n’hésite pas à écrire ici publiquement. Les choses sont donc, blague ou pas, en l’état parfaitement claires.

24. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

Le Ftalker qui se permet d’en appeler à la loi, en ce moment, voilà qui est cocasse.

Si Marie Lebrun doit répondre devant la Loi d’avoir publié les insultes de ce blogueur, devant qui doit-il répondre, lui l’équivalent d’Artaud, de toutes les injures qu’il a lancées, sur tant d’écrivains et tant de critiques littéraires ?

25. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

@ 21

- Qu’est-ce tu fais ?

- J’attends la marée basse.

- Et après ?

- Après, il y a la marée haute.

- ça fait longtemps que t’es là ?

- Je me souviens plus.

26. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Barboteuse : votre souci d’équité est appréciable mais sachez que je ne me dérobe pas à la loi française (par exemple en allant chier sur autrui en toute impunité ou presque sur Blogger ou Baywords) et ne cours pas me planquer comme Polanski ou Wrath là où, prétendument, cette loi ne peut m’atteindre. En fait, à la différence de vous (par exemple), je ne me cache pas, Juan Asensio, pour vous servir. Pigé ?

27. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

Et vous ne répondez pas, pour une bonne raison, Marie Lebrun aurait tout à fait le droit de vous attaquer en diffamation pour toute la boue que vous avez déversée publiquement (c’est-à-dire en commentaires de ce blog) sur elle.

mais elle a répondu par l’humour, ce que vous ne semblez pas goûter.

28. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. Chère Marie, votre # 21 : comme j’essayais de vous l’expliquer, dans l’interface automatique je ne suis qu’hébergeur et les auteurs mettent en ligne des textes en en assumant la responsabilité.

Je ne pense pas que Stalker vous attaquera à ce sujet car il s’agit d’une procédure lourde et coûteuse, mais je pense qu’il faudrait pouvoir arranger les choses.

En lisant les deux billets sur Stalker consacrés aux Séditions, j’ai eu l’impression d’une évolution dans l’attitude de Stalker à propos de M@nuscrits et des ELS, et j’ai noté un travail important et argumenté sur le sujet abordé (très différent des précédents comme celui sur Alex, ce qui peut se comprendre compte tenu du sujet de ce dernier).

La collection M@nuscrits est en train de prendre de la consistance et l’expérience elle même de trouver une certaine visibilité. De plus en plus de visiteurs viennent observer ici ce qui est en train de se passer.

Je crois qu’il faut faire un effort pour ne pas offrir le spectacle des anciennes querelles et essayer de montrer que la “communauté” qui s’est créée autour de M@nuscrits peut discuter des textes de façon sereine, ce qui n’empêche pas la disputatio, mais devrait s’éloigner de plus en plus du mode de l’insulte.

L’Internet est un espace de défoulement, nous n’y pouvons rien et fermer les commentaires c’est enlever la vie qui l’accompagne. Mais dans la pratique de l’”art de la conférence” il faut être attentif aux évolutions de l’autre, même s’il y a beaucoup de ressentiment accumulé. Pour moi, le plus important c’est que les commentaires soient à la hauteur des textes que nous publions dans la collection M@nuscrits et que ceux pour qui cette expérience a lieu tente de l’aider plutôt que de la couler.

29. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Justement, comme c’est le cas sur le blog de MLJ dite Wrath, les lecteurs viennent avant tout pour rire des insultes qui fusent a tout va, plus pour la qualites des articles (qui sont evidemment nuls sur le site de la demoiselle en question). Mais apres tout, les telespectateurs qui veillent tard le samedi sur Fr2 et qui regardent ONPC attendent surtout le clash entre Zemour/Noleau et l’invite sacrificiel… C’est un peu les jeux du cirque du 21eme siecle.

30. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Robert. Oui, vous avez raison, c’est inévitable, mais il est possible de séparer les espaces sur un blog (ce qui est impossible sur un media classique comme la télévision). Les billets destinés au défoulement peuvent être distincts de ceux qui sont consacrés à la discussion et la modération peut s’appliquer à ceux qui se trompent de fil (trolls).

31. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

@Léo. OK. Je mets mon texte hors ligne. Je ne porterai pas plainte contre Stalker, ni contre vous (à titre d’hébergeur) pour toutes les insultes et diffamations me concernant. Jusqu’à preuve du contraire dire d’une personne qu’elle n’a pas de cerveau est bel et bien de la diffamation. Proférer à son encontre des commentaires sexistes et à la limite de la pornographie (oui, oui, il y en a sur ce blog me concernant) relève de l’insulte. Traiter Karl Mengel comme Juan Asensio l’a fait est tout à fait inacceptable.

Je laisse chacun juge de cette triste affaire. Je vous demande juste de laisser au moins ceux qui le désireront commenter ce billet. Bien à vous.

32. Le jeudi 1 octobre 2009 par leslie

j’ai ici, enfin je crois, peu d’ennemis (ou alors qu’il se montrent et qu’on discute, je suis prêt) -NLR

33. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

après le 11, le 31.

… Maurice Clavel vient une nouvelle fois de quitter le plateau !

34. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

Marie 31. Vous me l’enverriez à mon adresse, votre texte ? :D

35. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barbotin

Si au moins l’attitude de Marie Lebrun pouvait faire rougir de honte le Stalker…

36. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. #31. Très bien, chère Marie. Je suis tout à fait disposé à faire le travail de modération à postériori que vous me demandez.

Vous pouvez m’aider dans ce sens car la modération s’effectue à partir du back office où je n’ai pas les N° de commentaires. Si vous pouviez me faire la liste des principaux commentaires que vous souhaitez faire disparaître, cela rendrait mon travail un peu moins lourd.

37. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

Marie a RAISON. Stalker l’a censurer, Leo l’a accepter. REVOLTER-vous, Marie.

38. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

Décidément, j’ai raté des choses. On me dit qu’une partie des commentaires modérés portaient sur ma personne. Diable que je suis déçue. Léo, pourriez-vous me faire parvenir les échanges disparus, au nom du droit à l’information (et au divertissement) ? Je m’en veux tant de n’avoir pas été en ligne. S’il-vous-plaît, quoi. Mon avocat s’est transformé en guacamole quand il a appris la nouvelle.

39. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

La moderation a posteriori n’est pas d’un tres grand secours. Et d’ailleurs pourquoi faire disparaitre ce qui est ecrit? Au contraire, il faut assumer, tout assumer.

40. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ne gardons que l’essentiel

Moi aussi, moi aussi !

À ce train-là, va pas rester grand-chose.

Ah ! : )

41. Le jeudi 1 octobre 2009 par Mince alors…

@ Ludi 34

c’est quand même vache de tirer comme ça sur une ambulance.

42. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Ludivine Cissé. #38. Je sais bien, chère Ludivine, que cela ne risque pas de vous arriver là vous vous êtes publiée (Chez Minuit), mais je trouve que vous pourriez au moins respecter les efforts que nous déployons pour promouvoir Les Séditions de Karl Mengel. (idem pour Hyrok).

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

(34) Oui, chère ludivine, si vous ne craigniez pas l’arrivée chez vous de la maréchaussée pour recel. (36) @Léo. Il faudrait pour cela que je fouille dans de multiples et très longs fils, est-ce bien nécessaire? Je me demande même si ce ne serait pas “intéressant” de garder des traces, au cas (j’espère improbable) où l’ami qui nous veut du bien mettrait un jour ses menaces procédurières à exécution.;)

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. D’accord, ça me semble raisonnable et cela nous évite, à vous et à moi, un long et pénible travail. Pour la suite, je pense que tout le monde a envie que les choses évoluent et qu’on puisse avoir ici des échanges intéressants. Je vais essayer de créer deux espaces dans le blog : l’un, pour certains billets, où il sera nécessaire d’être identifié pour intervenir; l’autre qui restera entièrement ouvert comme jusqu’à présent.

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par K 2000

Bon finalement, Marie ne veut plus de modération, Ludivine pourra peut-être même se passer du texte qu’elle réclamait, tandis que Robert, lui, va tomber super d’accord. Et juste histoire de laisser couler l’après midi, Léo, doigts de pied en éventail, va se trousser un bon joli oinj à 4 feuilles.

Moi je dis, c’est cool.

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Castafiole

En tous cas, les chauves-souris qui viennent survoler le blog M@nuscrits souvent très tard la nuit, voient des vrais trolls éthyliques qui déposent des choses horribles et obscènes et dès lors les chauves-souris leo cher très amèrement plaignent qu’il soit obligé de passer l’aspi dès potron-minet à postériori. Comme disait une célèbre grand-mère arriérée : décidément il n’y a rien de bon qui traîne après minuit ! “Minuit l’Heure du Crime Prendre un grand Couteau Et mettre du Beurre sur sa Tartine…”

47. Le jeudi 1 octobre 2009 par Ludivine Cissé

Léo 42. Me les faire parvenir, demandais-je. Non les remettre en ligne. Et d’ailleurs, s’agissant desdits efforts, je compte répondre à certains d’entre eux par un élégant échange de bons procédés, en demandant un SP du Judas de Juan Asensio auprès de… de qui, au fait ? Son éditeur mystère – je vais essayer Brumerge, au hasard. Notez enfin que je ne suis que respect, précisément, depuis le début de cette histoire. Et jusqu’à présent.

48. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Les editions Brumerge? Ca c’est ce qui s’appelle un coup bas!

49. Le jeudi 1 octobre 2009 par Rouletabille

Robert, mais l’éditrice est splendide et chatoyante… Une bombe, et vous connaissez le lascar.

50. Le jeudi 1 octobre 2009 par Axel Tulipe

@Léo et les autres… Je vous demanderai s’il vous plaît de m’excuser pour les obscénités que j’ai balancé sur la mère de STALKER pendant la nuit. Léo, je suis désolé que vous ayez eu à nettoyer mes injures. Je respecte beaucoup votre travail. Le rhum ne m’a pas aidé je suppose et j’ai cru, comme dans un jeu vidéo devenir un défenseur de Marie qu’il avait offensé et (oui c’est ridicule) un défenseur de votre site qu’il menaçait tout en étant parfaitement odieux et jusqu’à poster un commentaire au nom de KARL MENGEL le juif qui a achevé de m’enrager, car comme je l’ai dit avant modération à propos de l’accusation fallacieuse d’antisémitisme contre KM (que personne n’a pris au sérieux il est vrai): Si il n’y avait aucun racisme dans les séditions, il fallait bien qu’il vînt de quelque part. Mais j’ai été con de prendre Juanitito au sérieux et de le prendre pour un fasciste. Je vous demande à tous pardon.

@Ludivine. Cet homme est raide dingue de vous.

51. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

Bien, ce 50… Un peu d’air.

52. Le jeudi 1 octobre 2009 par .

Et NLR, bien que vous soyez dans votre espace à l’heure qu’il est, je vous demande aussi pardon. Pardon d’avoir troublé la discussion qui portait sur votre Hirok dont je vous le répète, je tentai de m’informer hier. Je ne me suis pas suicidé. Tout va mieux.

53. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Marie : merci. Axel Tulipe : je suis 250% hétérosexuel et je n’aime pas les gamins, vous voyez donc que KM, en aucun cas, ne peut m’intéresser. En outre : seule l’intelligence d’une personne peut faire que je m’intéresse à elle, quand ce ne sont pas ses qualités artistiques ou sa beauté. J’ai pu constater quel était le talent d’écriture de KM. J’ai pu constater, ici même, quel était son degré de lâcheté et de perversité. Il ne m’intéresse donc plus, si tant est qu’il n’ait jamais rien fait d’autre que de m’amuser. Vos affabulations sont grotesques et, pour ce qui est des mentions relevées par moi et quelques autres dans le livre de KM, je les MAINTIENS. Il y a antisémitisme, et du plus vulgaire, celui qui est fait pour choquer. Il serait idiot, voyons, d’attirer l’attention du Crif sur ce livre qui ne mérite vraiment pas une lecture avec une loupe à la main. LC : mon éditeur mystère vaut bien le vôtre, rassurez-vous. Ah oui, ne confondez point respect et… aveu d’impuissance, mon chéri.

54. Le jeudi 1 octobre 2009 par NLR

@.. Pas de mal, je suis rassuré. Il me plaît vraiment de vous savoir aller mieux. Bienvenue à vous, donc, où vous voulez. Installez-vous là, où là-bas…

(Dites, cher leo, avez-vous vérifié qu’il y ait bien encore de l’eau dans le bénitier ? Et puis faudra songer à nettoyer les vitraux, à l’occasion, on économisera des bougies.)

55. Le jeudi 1 octobre 2009 par Faire et défaire, c’est toujours travailler

Et bien, moi aussi, j’voudrais bien qu’on r’mette tout ça pour ceux qui ont raté. Ludivine c’est quand même pas n’importe qui. Avec web tout est beaucoup trop lapide, comme un tlain qui loule tlo vite.

56. Le jeudi 1 octobre 2009 par Nova

Monsieur Scheer, je trouve votre travail fort novateur, et d’un grand intérêt. Vous avez une juste vision de l’avenir. Par contre, je ne saisis pas bien les raisons qui vous font accepter les diffamations et les insultes proférées par Stalker à votre endroit ou à l’encontre de vos auteurs et de vos lecteurs, sur ce blog ou le sien. C’est étrange.

57. Le jeudi 1 octobre 2009 par dukanmatuer

Les juifs sont faits de protéines comme les autres. Mais qui donc peut être ANTIPROTEINE?

58. Le jeudi 1 octobre 2009 par Juste une remarque

Un homme qui éprouve le besoin de dire: je suis 250% hétérosexuel, pour se justifier publiquement, est un homosexuel refoulé à tous les coups.

59. Le jeudi 1 octobre 2009 par LOL

@juste une remarque

60. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Je ne voudrais pas jeter de l’huile sur le feu, mais j’espere que le Crif a autre chose de plus important a faire qu’a scruter chaque livre pour savoir si un des personnages fictionnels (vos mots, Stalker) est antisemite ou non! Le Crif va-t-il interdire tous les romans parus depuis la seconde guerre mondiale sous que l’un des protagonistes est un nazi qui se revendique comme tel? J. Little, prends garde! Inutile de me dire que cette remarque est stupide, que vous n’avez jamais dit cela, etc etc…, cela nous fera gagner du temps.

61. Le jeudi 1 octobre 2009 par Un commentateur juif qui aime le saucisson

Dostoïevski est mon antisémite préféré. Ensuite viens Céline, à moins que ce soit l’inverse. Non. En fait non. Dosto en premier

62. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

Petite info en passant: Chronic’ art a pris parti pour Pogrom le livre de Eric Bénier-Burckel… où Olivier Rolin et Bernard Comment sont traités d’imbécile… de là à penser que Chronic art est un bastion de…

63. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Robert, puisque vous le dites, cette remarque est effectivement stupide et j’espère que le Crif a bien d’autres choses à faire que de ligne ce type de bouquin, pas même forcément intéressant pour ses qualités littéraires. N’ai-je pas moi-même évoqué cette question dans ma note, n’en avons-nous pas débattu dans le fil consacré aux Séditions ? Est-ce que j’ai fait de cette dimension (pas besoin de la nier, elle y est, ne serait-ce que par l’usage, peut-être même pas conscient (ce qui est pire), de clichés antisémites) l’un des axes de ma critique ? Vous savez lire sans doute ? Alors lisez.

64. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Rendons a Cesar ce qui est a Cesar, Benier-Burckel rend hommage a Olivier Noel, Juan Asensio et E. Naulleau pour lui avoir donne la parole sur leur blog ou publiquement lorsqu’on lui crachait dessus. Et non, je ne pense pas que Chronic art soit un bastion de … comme le dit Becdanlo. Un bastion de quoi au fait?

65. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Exact, c’est bien pourquoi j’etais etonne de cette reference au Crif, qui tombait, il faut bien le dire, comme un cheveu sur la soupe.

66. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Pour votre gouverne, Robert (mon lien), il n’y a pas que Chronic’art pour défendre EBB de certaines accusations connes. J’aimerais, ici, que nous nous lisions à peu près correctement les uns les autres avant de raconter de sombres conneries.

67. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Nos commentaires se sont croisés Robert. Heureux, pour une fois, que certaines choses soient dites qui ne trahissent point les faits.

68. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

?

69. Le jeudi 1 octobre 2009 par becdanlo

Article du Monde et réponses

70. Le jeudi 1 octobre 2009 par Robert

Le point d’interrogation aussi venait du fait que nos commentaires se sont croises.

71. Le jeudi 1 octobre 2009 par LC

66 et 67. On croit rêver. Du grandguignol pédant. Léo, qu’on vous canonise sans délai. Cet endroit est merveilleux.

72. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

LC : pédanterie, mais pourquoi donc ? Je défendais EBB (il y a aussi, Robert l’a signalé, un grand dialogue avec EBB sur mon blog) à l’heure où vous deviez vous poser des questions quant à l’usage de probiotiques dans votre alimentation, afin de garder l’impeccable forme qui vous permettait, tout en effectuant un triple salto arrière, de grattez l’oreille droite de Karl Mengel. Autrement dit, vos leçons…

73. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Autrement dit, les leçons du Stalker, on s’en moque. Pédanterie, quand tu le tiens !

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Stalker

Tiens, un rat. Anonyme et lâche, comme il se doit. Léo, je vous prie : il y a une petite crotte en 73.

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Tiens, Juan Asensio. Faible et couard, comme il se doit. Léo, vous n’êtes pas aux ordres du Stalker? On ne voit pas pourquoi 73 serait une petite crotte ? Il est interdit de dire qu’on se moque des leçons de Juan Asensio ?

76. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Qualifier quelqu’un de rat, c’est une coutume antisémite assez connue, n’est-ce pas, Monsieur Scheer ?

77. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

75:

Juan Asensio: ni faible, ni couard, ni seul, petit Just Do Shit.

78. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

@56 Nova. A-t-on le “droit” de faire ça sur le web ? La green card c’est quoi ?

79. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Soyez plus précise Pandora. De quoi parlez-vous ? “çà”, ça quoi ?

80. Le jeudi 1 octobre 2009 par Just do it

Tiens, Bunuyan-Normand-Egon. Le soutien moribond du Stalker. Que dit-il, le catho new age ? Rien. C’est un faible et un couard, comme son maître.

81. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora

79@Just do it. Ben… “Copier-coller” la loi internet et tout quoi ! Le “pire”, c’est que moi j’ai trouvé ça génial ! Bref, c’est quand même pas JA qui a béni(t), j’imagine ? Et leo dans “tout ça” ? Les procès etc.

82. Le jeudi 1 octobre 2009 par Egon

Quelle est votre conception du New Age, Just Do Shit? Pas besoin de New Age, pour le catholicisme: “Avant qu’Abraham fût, j’étais.” Je n’en dis pas davantage, ne voulant pas être dispendieux du seul vrai trésor. La charité est préférable.

84. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss……

(83) faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (lol)

85. Le jeudi 1 octobre 2009 par Deville

à Tsss… Nullement (ce n’est pas le genre de la maison !!!!), il faut juste lire mes fils précédent svp.

86. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

« Copier-coller » des articles et des coms publiquement à disposition de tous est-ce un délit ? Quel article du Code pénal ? Les procès ? Hum, hum… quels procès ? Vous croyez vraiment ?

Juan Asensio n’est qu’un branleur. Le jour où il fera un procès à qui que ce soit, les poules auront des dents. Et ce jour-là, nous, nous aurons matière à exposer au tribunal (une documentation très conséquente de ses calomnies, diffamations, insultes, et autres fourberies).

La « loi internet » ?

Hum, hum… il n’y a qu’une seule Loi, c’est celle de la République française. Seuls ses tribunaux ont l’autorité légitime pour juger de la légalité ou de l’illégalité. Pas Juan Asensio, qui n’est rien d’autre qu’un quidam ridicule. Mais il n’a qu’à entamer une procédure, qu’on se marre.

87. Le jeudi 1 octobre 2009 par @Pandora

Le but de ce blog, maintenant.

Nous avons fait le constat suivant : Juan Asensio peut insulter, diffamer, calomnier tout le monde sur ce blog des ELS, et ailleurs. Mais dès que l’on lui réplique, on est ici censuré, « modéré » par Léo Scheer.

L’extrémiste Juan Asensio est donc encouragé par Léo Scheer à continuer son extrême violence, de fait. Ceux ou celles qui lui répliquent sont eux contraints à la « modération ».

Ce qui est inacceptable, c’est ce deux poids deux mesures. Le faible et couard Juan Asensio, comme tout enfant capricieux, est donc incité par la “protection” de Léo Scheer à persister dans sa faiblesse et sa couardise de brute qui n’a que de la gueule.

Nous dénonçons donc ce sabotage des ELS par la mise en ligne de ce cache des commentaires censurés du blog des ELS. Quiconque souhaite répliquer pourra le faire en toute liberté.

88. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tsss…

Ta gueule, pauvre daube. Tu donnes des leçons. On t’a rien demandé. Et en plus, t’es effectivement ce que Stalker combat : un lâche, petite sous-merde anonyme. En clair : tu te caches et rases les murs. Pas lui, petite trouillarde.

89. Le jeudi 1 octobre 2009 par Tous en choeur!

(86) (87) Hymne au blog des ELS: tous en choeur!

90. Le jeudi 1 octobre 2009 par Winner @tsss

Que dis-tu Bunuyan-Egon-Normand ? Rien. Comme d’hab. On t’énerve, hein. C’est justement fait pour t’énerver, toi et ton maître.

Voyons, Bunuyan, le seul faible et couard, après toi, ici, c’est ton maître Juan Asensio. Et quand il n’est pas sous protection, il dérouille grave. Tout le monde l’a constaté, avant la récriture de l’histoire du fil.

Vive Google ! Page rank… Tu veux qu’on se taise ? Dans tes rêves… on ne fait que commencer à l’ouvrir, catho new age.

Tiens, qualifier une personne de, je te cite Bunuyan-Asensio, « petite sous-merde », c’est aussi une coutume antisémite très bien connue.

Tiens, aussi, pourquoi te caches-tu, sous Tsss… Bunuyan-Asensio ?

Ah! j’oubliais, tu as tous les monopoles par décret divin. Oui, tu as raison, mais seulement dans tes rêves…

91. Le jeudi 1 octobre 2009 par Knight 2000

@ 87 et son nasty gang de majorettes, je me doute.

Moi comme une bite, j’ai clické sur le blog proposé. Je vois quoi ? Un reflet miroir à l’infini, un détournement, une copie des morceaux choisis relevés ici. Ma parole ça devient une manie le sampling.

C’est quoi ce bordel ?

ça m’amuse pas, simplement parce que mes toutes récentes conneries ( signées K 2000, Mince alors…, etc ) je les poste ici par choix par ma volonté et pas ailleurs. Ici, quand me prend l’envie de vouloir être con. Et pas dans un clapier qui s’arroge tout seul comme un grand une grande le droit d’utiliser le truc en loucedé.

Tu la vois la différence ou pas, 87 ?

Si tu la vois, c’est que t’es con. Si tu la vois pas, c’est pire.

Monsieur Scheer, on fait quoi de cette huile de vidange maintenant ?

92. Le jeudi 1 octobre 2009 par Pandora tombant des nues toute ébouriffée

@86-87. Sapristi, vous n’y allez pas de main morte, vous alors ! Comment expliquez-vous qu’au lieu de supprimer sa blague de “potache”, Marie ait, du coup, enlevé TOUS ses m@nuscrits ? Si c’est à cause de Stalker, cela ne viendrait-il pas à dire que c’est en ce cas, leo qui serait un couard ou un lâche ? Donc Stalker, parce qu’il est éditeur, lui aurait tendu un piège et juré de le “couler” ? Et tout ça par le truchement d’une stratégie “diabolique” ? Mais c’est monstrueux ! Avoir autant de talent et d’intelligence, et les mettre au service de telles actions ? A mon avis, vous devriez arriver à ce qu’il fasse fasse des excuses à tous ceux et celles qu’il a sabrés.

Avant censure sur Par Léo Scheer, dimanche 27 septembre 2009 :: #1118 :: rss

39. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

Mon cher Nicolaï, j’aimerais avoir publiquement votre avis sur la façon dont une Marie Lebrun, avec l’intelligence et le talent d’écriture qu’on lui connaît, est en train de saborder l’expérience des M@nuscrits en les ridiculisant, non seulement vous mais l’ensemble des auteurs. Pour le lancement de votre propre bouquin, n’auriez-vous pas aimé une publicité non seulement illégale mais parfaitement stupide de la collection dans laquelle il va sortir ? A vous mon cher.

40. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

Stalker sale fils de pute…

41. Le mercredi 30 septembre 2009 par Précision

Stalker, il me semble que vous vous trompez de fil.

42. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

Pardonnez-moi, je m’en vais… Stalker est un facho… Veuillez m’excuser… Adieu.

43. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

(39)”Saborder” et “ridiculiser” l’expérience m@nuscrits. C’est MOI Marie lebrun (5 textes publiés en ligne depuis mai 2008), qui saborde. On croit rêver!!! Et toutes les injures faites à Dahlia et Alex, pas du sabordage ça??

44. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

@Marie. C’est tellement con que je doute même que ce soit vraiment de Stalker…

45. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

Ne changez pas de sujet, Marie. Pourquoi mentionner d’autres personnes? C’est bien de vous qu’on parle. Vous transformez une expérience éditoriale certes discutable, mais pas inintéressante, en défouloir, le vôtre. La chose est puante, ridicule, empreinte de l’oisiveté la plus crasse (en d’autres termes, pour que vous compreniez: il faut vraiment que vous n’ayez que ça à faire de votre vie). C’est en effet du sabotage, même pas intelligent.

46. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

Sabordage, je maintiens : vous n’avez aucun droit de reproduire mes propos extraits de leur contexte. AUCUN. Vous ne m’avez d’ailleurs pas demandé l’autorisation qui eût pu vous permettre de le faire. Je ne vous ai donné aucun accord, c’est donc illégal, renseignez-vous, si vous savez vous servir de votre cerveau. Ne retirez point ce texte dans l’heure qui vient et j’en tirerai toutes les conséquences, y compris pénales, contre vous-même et votre hébergeur (ai-je besoin de vous préciser qu’il s’agit de LS ?) c’est aussi simple que cela. Croyez que je plaisante et vous commettrez là une terrible erreur. Nic : tellement con ? Je ne vois pas. Je suis déterminé à mettre un coup d’arrêt à ce genre de procédés foncièrement malhonnêtes (de même qu’aux commentateurs anonymes qui n’ont d’anonymat que relatif) et que cela vous plaise ou pas est bien le cadet de mes soucis, vous pouvez me croire.

47. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@Stalker. Vous me prenez au vol, je discutais plantes médicinales à l’étage en dessous, avec un expert en acide chlorhydrique. (Pour changer un peu.) Pour répondre à votre question, un dénommé “Cloaque” a assez bien résumé la situation, je trouve. Qu’ajouter si ce n’est, comme le montre “clic”, qu’il semble désormais impossible de savoir qui fait quoi ici, qui écrit quoi, qui écrit pour qui, etc. Est-ce Marie Lebrun qui a posté ce texte ? Est-ce LC qui lui a répondu avec “Ariane” ? Est-ce le Colonel Moutarde qui “a tuer” Alexandra Lebrun ou sa fille Marie Varrin ? Franchement j’en sais rien. Et pour tout vous dire ça ne m’intéresse que peu. Je goûte mal les fights quand on ne sait pas qui est qui, qui manipule qui. Pourquoi m’immiscerais-je dans ces jeux débiles ? Pour faire, du coup, beaucoup de tort à mon livre ?

Quant à ce texte “Stalker m’a tuer”, peu importe qui l’a posté, mais que ce soit Marie L ou quelqu’un d’autre se faisant passer pour elle, ça ne présente pas un intérêt considérable, je dois dire. Je ne l’ai que brièvement parcouru. Patchwork tentant de démontrer que Marie est la victime d’un vaste complot dirigé par vous ? J’en sais rien. De toute manière la même rengaine continue sans trêve. Il y a ici des êtres irréconciliables dont les agissements et les règlements de compte finissent par (me) lasser. J’aime bien Marie, je vous aime bien aussi, chacun pour des raison très différentes, j’ai ici, enfin je crois, peu d’ennemis (ou alors qu’il se montrent et qu’on discute, je suis prêt) ; et ce qui se passe entre des gens que j’apprécie pour des raisons qui me se propres me paraît franchement complexe à débrouiller. Cependant, il est bien clair que si un nouvel élément, une profonde injustice venait à voir le jour ici, je prendrais position. Mais autrement, pour les inimitiés proverbiales du blog, j’ai vraiment autre chose à faire, croyez-moi. Et globalement, je ne suis pas belliqueux, je n’aime pas beaucoup la violence.

48. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

@Nic. Effectivement, la seule personne en droit de faire censurer (si tant est qu’il y ait matière à censure) mon m@nuscrit, serait Léo Sheer, en tant que créateur de la rubrique m@nuscrits. Je crois avoir en plus d’un an apporté la preuve de mon intérêt pour ce site: lectures attentives de Dahlia et Alex, sur mon blog, lecture des “Séditions” ici. Lectures de beaucoup d’@uteurs moins “célèbres”. Mise en ligne de plusieurs textes. mais pourquoi ai-je encore à me justifier?

49. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

@ Marie Survolé dans mon K2000 le Beta en question. C’est pourtant irréfutable, il n’y a vraiment que vous pour ne pas vous en rendre compte. ça ne présente tout simplement pas un seul petit millimètre d’intérêt ce collage.

Quand vous vous ennuyez Marie, faites… je sais pas moi… des confitures.

50. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

@Stalker. Je n’avais pas vu “Stalker m’a tuer”, j’ai cru en une nouvelle offensive non motivée.

@Marie. Décidément, tu aimes ça…

J’ai retrouvé dans le texte ce que je disais à ce propos, j’y souscris encore :

L’affaire tourne à la bastonnade, où chacun serait finalement sommé de choisir son camp. Non, moi je veux d’un blog avec Marie. Ses propos ne sont nullement insignifiants (et quand bien même) ; leur humanité donnent une vraie chair, une vraie présence à Marie L, personnage du web. Seulement, les commentaires de Marie et ceux de Stalker n’ont rien à partager – ils n’ont pas d’objet commun – et rapporter les uns aux autres n’a aucun sens. NLR (merci, au fait) le conseille sagement : ignorez-vous.

51. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

Dans la majeure partie des cas, je crois qu’il faut mettre ce genre de petits écarts (à savoir ces deux textes vaguement diffamants) sur le compte de la colère (et la bêtise légère et sans gravité qu’elle entraîne). Les principaux intéressés en on pris connaissance, c’est bien, on a rigolé (ou pas), maintenant je pense qu’il serait judicieux de les enlever, pour que la collection M@nuscrits reste ce qu’elle est : une expérience intéressante qui ne demande qu’à croître dans des conditions disons “normales” (et ne serve pas à régler des comptes pour amuser la galerie). (Ou alors il faudrait une deuxième rubrique : “M@nuscrits Fights” ; là c’est à Léo de voir.)

52. Le mercredi 30 septembre 2009 par nic

Salut Knight, la forme ?

53. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

@Stalker Un jour nous nous verrons. Je suis épuisé par la rage que vous m’inspirez. Tant mieux si vous savez qui je suis. Car moi je sais qui vous êtes… Un radio courtois et un fasciste.

Mais renseignez-vous bien sur moi.

54. Le mercredi 30 septembre 2009 par knight 2000

@Nic 52 Parce que ça vient du coeur, je le prends pas mal, mais enfin…

C’est vraiment pas des questions à poser à un maniaco dépressif à tendance paranoïaque, qui plus est, lorsque celui-ci se traîne une hypocondrie tenace.

Comme un charme !

55. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

(51) Et bien censurez, Léo, censurez, la vox populi est implacable. Je précise que pour faire la balance, il faudrait supprimer tous les commentaires m’insultant. Mais ils resteront eux, googélisés ad vitam aeternam. “Selon que vous serez puissant ou misérable…”

Messieurs les censeurs, bonsoir!

56. Le mercredi 30 septembre 2009 par Gondolfo

Nicolai, puisque je crois que nous sommes chez nous (il me semble me souvenir que vous demandates il y a peu à être nounoyé), je crains que le colonel Moutarde n’ait le nez qui pique là. Oserions nous suggérer une passe d’échec où le roi roque ?

57. Le mercredi 30 septembre 2009 par Mince alors…

@ 55

… Maurice Clavel vient de quitter le plateau !

58. Le mercredi 30 septembre 2009 par Stalker

Effectivement, nous ne savons plus qui est qui, ici. Je signe toujours avec un lien. NLR, il ne fait aucun doute que l’auteur de cette daube est Marie Lebrun, vu la haute intelligence du propos d’ensemble et même les commentaires échangés avec Varrin, dont la vulgarité de pensée et d’expression n’est plus vraiment un secret d’Etat. Si une telle initiative n’était pas, d’abord, parfaitement ridicule, et apparemment destinée à ridiculiser l’entreprise M@nuscrits, elle serait, tout simplement, susceptible d’une plainte, bien évidemment, et des conséquences pénales qui s’ensuivraient automatiquement. Je rappelle en effet que, quelle que soit la teneur des propos, Marie Lebrun N’A AUCUN DROIT, absolument aucun droit, sans ma permission EXPRESSE, de RECOPIER, puis EXPOSER publiquement, dans un OUVRAGE dont elle est l’AUTEUR, des propos qui sont les miens. De plus, mais il faudrait vérifier ce point, dans la mesure où, dans notre cas, un fichier de cette nature a été télécharge une trentaine de fois, je me demande dans quelle mesure d’autres faits tout aussi sanctionnables ne peuvent pas être reprochés à Lebrun. Le statut de Léo Scheer, ici, ne fait pas l’ombre d’un pli : en tant qu’hébergeur, il est tout aussi pénalement responsable de ce qu’il héberge qu’un patron de blog, pas la peine qu’il s’abrite derrière la feuille de vigne de son statut d’éditeur. Or, jusqu’à preuve du contraire, ce M@nuscrit est bien hébergé sur son serveur, non ? Je dois dire que je m’amuse beaucoup, et pour plusieurs raisons. Il y a peu, j’ai été accusé de tenter de ternir l’image des ELS. Je ne ternis que celle des mauvais livres et, comme tout éditeur, LS ne publie pas que des merveilles littéraires, je crois que nul ne pourra me reprocher ces dires, en général dûment argumentés sous ma plume. Voyez l’énorme travail abattu pour Les Séditions et la façon, parfaitement MINABLE, dont KM a défendu son propre livre. Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables. Comportement de minable je le répète, perclus de trouille et de lâcheté, physique autant qu’intellectuelle, alors que cette petite ordure a critiqué, sous une multitude d’identités, des DIZAINES de vos propres textes, parfois postant, sur le même M@nuscrit, une critique positive et une autre négative ! : il eût voulu défendre un livre qui n’est pas le sien qu’il n’eût point différemment agi. Je le soupçonne même, ce pauvre malade, d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour que son bouquin, et celui qui l’a critiqué, soient traînés dans la merde, petite dialectique sado-masochiste à deux balles. Vous accordez encore une once de crédit aux agissements de KM/LC et tant d’autres dont tout le monde se fout ? Pauvre type, va, sa seule chance de nous exploser la tronche eût été de signer un grand livre. Nous en sommes loin. Peu importe. Quoi qu’il en soit, je suis amusé par la profonde stupidité du geste de Marie Lebrun qui, en osant mettre en ligne un texte qui n’est qu’un assemblage de citations ne lui appartenant pas, signe sa très profonde crétinerie et donne, du travail de VOUS TOUS, une image des plus lamentables.

59. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@Gondolfo. Qu’on nous passe des chèques, oui, bonne idée. Puis nous roquerons petit, les appaloosas partis dans les diagonales folles.

60. Le mercredi 30 septembre 2009 par On en reparlera

@Marie, un petit cadeau. Beaucoup d’autres suivront. Sans censure possible. A vos favoris !

61. Le mercredi 30 septembre 2009 par Madre mia !

Ma ké passa ma ké passa ? NLR accrochez-vous, je crois qu’ils sont devenus presque tous un peu fous. Mais pourquoi, vous Marie, vous formalisez-vous de la sorte au lieu de continuer sereinement votre petit bonhomme de chemin tout en vous bouchant les oreilles ? Il est tellement manifeste que S. vous cherche, que cela en devient presque supect…

Mais vous, comment peut-on être à ce point vulnérable aux agissements de quelqu’un dont on se fout à ce point ? Et si, par hasard, S. ne s’ingéniait à vous faire “marcher” que dans le seul espoir du plaisir qu’il éprouve à vous voir galoper au quart de tour ? Il me semble tellement manifeste que vous lui êtes tout, tout sauf indifférente ! Ne trouvez-vous pas ça très curieux qu’il s’en prenne systématiquement à votre personne en premier ?

62. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

stalker sale guestapiste, fils de pute clown chien brute épaisse imbécile procédurier sans talent jaloux pédophile voleur assassin LOL

63. Le mercredi 30 septembre 2009 par !

Et toujours ici à menacer LS…

Antis**ite

64. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

58, 60. Certes, certes. (Ah Juan, je crois que vous pénétrez dans le cercle très fermé des célébrités véritables : on vous a dédié un blog, c’est le début de la fortune.) Bon. J’entends bien ce que vous dites, mais on commence à tout mélanger là, Marie L, les agissement de LC-KM dans leurs extensions (passées), etc. Ça fait un peu beaucoup pour ce fil. Je n’ai pas grand chose d’autre à vous proposer à part “mon” square, mais ce serait déjà un endroit plus adapté pour des discussions disons “périphériques” à l’objet du fil. Ensuite, je n’ai pas grand chose à ajouter, pour ma part, si ce n’est que vous devriez plutôt vous ignorer les uns les autres, à défaut de parvenir à une situation d’équilibre. J’ai noté que Marie a une tendance certaine, quoique sans doute inconsciente, à chercher le fouet (alors qu’elle n’a de cesse de répéter qu’elle “ne viendra plus”, que c’est la “der des der”, etc.) ; et que de votre côté vous avez, en tels cas, une nette propension à l’exagération furieuse, ampoulée, – en même temps c’est votre style, reconnaissable entre tous.

Que dire de plus qui n’a été dit ?

65. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR (avec le képi)

Merci, donc, pour la suite et pour ce qui “sort” du fil, de bien vouloir vous diriger vers le square, encore ouvert à cette heure.

66. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@léo. J’ai deux trois crottes de nez qui se baladent un peu plus haut sur l’écran, enfin je ne sais pas si c’est des mouches ou quoi… Si vous avez un peu d’Ajax vitre, je veux bien… Merci.

67. Le mercredi 30 septembre 2009 par K2000

@65/66.

Lo Russo réclame un espace propre, le sien forcément.

Pour son képi, XXL au minimum sinon la tête ne rentre pas.

68. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

@K2000. J’aime assez les espaces propres en effet. Ce doit provenir de mes origines suisses sans doute, on ne se refait pas. Mais vous m’avez fait rire : un bon point.

69. Le mercredi 30 septembre 2009 par .

@NLR. Merci de me traiter de crotte de nez. Moi qui me renseignait il n’y a pas de cela une heure sur votre livre… Je vois que vous tolérez bien plus Stalker que les insultes motivées qu’il s’attire et dont il est accroc…

Vous me donnez envie de me suicider Monsieur, est-ce assez sur le fil pour vous?

70. Le mercredi 30 septembre 2009 par Egon

Evitez le suicide. Vous ne savez pas ce qu’il y a après.

71. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

(58) Bien évidemment, il ne l’a pas défendu et a laissé, en toute connaissance de cause, la merde anonyme se déchaîner sur son propre livre, alors que mes critiques étaient toutes signées et donc parfaitement identifiables.

Mais personne n’en a rien à foutre de tes critiques à deux balles, pauvre buse (oups, diffamation !) et y a vraiment que toi pour penser que tu présentes suffisamment d’intérêt pour qu’on en vienne à argumenter face à tes inepties dégueulasses.

C’était exactement la même chose lors de l’annonce de la publication de Dahlia et la mienne, et ni l’une ni l’autre ne sommes intervenues alors qu’on se faisait traiter de tous les noms. Evidemment que non. Personne n’a rien à te prouver, Juan Asensio, sinon toi à toi même.

Alors lis, ta Vraie Littérature Verticale, zonifie en long, en large et en travers, crache ta bile, excite toi tout seul derrière ton écran, entraîne avec toi des pauvres frustrés même pas assez bêtes pour t’accorder un véritable intérêt mais simplement contents de se planquer derrière ton bouclier en guimauve.

Go on ! Tu fais ça tellement bien : c’est la seule chose que tu saches faire, et depuis combien de temps, au juste, est-ce que tu le fais en en étant toujours au même point ?

Trop, bien trop.

Beaucoup trop pour que tu puisses apprendre quoi que ce soit.

J’anticipe déjà ma future lâcheté face aux insultes que je vais me prendre en retour (faudrait voir à se renouveler, j’ai eu conne, pute, salope… What else ? Ah oui : GROSSE !!) – j’avais simplement 5 minutes à tuer pendant que ma bouffe cuisait, la chose est faite, je m’en vais vaquer à des occupations moins futiles (ne pas comprendre par là que j’ai-bien-trop-de-livres-à-lire, j’ai simplement des épisodes d’une cool série à mater).

Toutes mes excuses à NLR pour la digression mais là, qu’on me passe ou non l’expression, je commence à en avoir plein le fion.

Et gros bisous.

72. Le mercredi 30 septembre 2009 par Maritza

Alex et Stalky, c’est d’un romantisme absolu vos échanges. Vous devriez peut être vous réconcilier sur l’oreiller un de ces jours. Alex, vous avez blessé Stalker, le savez-vous… Je l’ai senti, il était blessé sur son blog. Il est sensible le Stalker.

C’est bien Nicolaï. Félicitations méritées.

73. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marco

Arf, prescient Nicolaï, tu parlais dans ton com.4, au moment où tout n’était que suavité, d’un possible retour d’Uzi à balles traçantes. 65 commentaires plus tard, il est déjà question d’un suicide à cause de toi, alors même que tu refuses tout engagement partisan. Magie du blog ELS.

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

@Marco, magie de la sénilité galopante où les mêmes cènes sans grappes pressées bégaient à crisper le rire.

Remarque, je ris encore, comme un benêt.

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par NLR

Oh là, oh làà…

@.. (enfin si je puis dire). Vous conviendrez tout de même que votre 62, anonyme qui plus est… Non ?

@Marco. Je n’ai pourtant pas d’actions chez France Telecom, je ne comprends pas. Et de toute façon, il y a pas mal de choses que je ne comprends pas remarque… Il vaut peut être mieux d’ailleurs.

Allez, bonne nuit, tous.

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par Plus belle la vie…

“Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants. Frédéric Beigbeder” Extrait de Dernier Inventaire avant liquidation

74. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

Qu’est-ce que vous pensez du 58, M. Scheer ? Vous allez continuer encore longtemps à laisser faire ? Dites? que vos auteur(e)s sachent à la fin, ce qu’il en est des avantages à être édité chez vous.

75. Le mercredi 30 septembre 2009 par leo

@Marie. Chère Marie, comme je l’ai déjà expliqué, je ne saurais intervenir dans le système d’interface automatique M@nuscrits pour modifier ou supprimer un texte. En tant qu’hébergeur, seul un Tribunal peut exiger que je le fasse. Pour cela, il faut qu’il me signifie sa décision et me définisse le délai dont je dispose pour l’exécuter. Si je faisais ce que Stalker me demande en supprimant votre texte, je passerais du statut d’hébergeur à celui d’éditeur, ce qui serait fatal pour l’expérience de M@nuscrits. Il est donc bien évident que je n’en ferai rien.

76. Le mercredi 30 septembre 2009 par Sevrin

Désolé, M. Scheer, de mon retard à l’allumage.

vous avez répondu avant que je poste mon commentaire 74. Je vous remercie. (le 58 de stalker, a été rejoindre sa place naturelle).

74. Le jeudi 1 octobre 2009 par Sevrin

En fait, non. Vous n’avez pas supprimé le commentaire odieux de Stalker (en 56). Pourquoi M. Scheer ?

75. Le jeudi 1 octobre 2009 par Paul Bunuyan

Ne changez pas de sujet, Sevrin. Pourquoi mentionner d’autres personnes? C’est bien de Marie qu’on parle. C’est en effet du sabotage, même pas intelligent.

43. Le jeudi 1 octobre 2009 par Marie

(75). :-D)

44. Le jeudi 1 octobre 2009 par Louison Rascoli

“J’ai fait un rêve très bizarre cette nuit. J’étais encordé, avec mon paquetage et mon fusil, en train d’escalader un pic rocheux couvert de glace. Le soleil brillait dans un ciel bleu immaculé. Je progressais tranquillement le long de la paroi, d’une fissure à l’autre, quand tout à coup sous la glace je vois des chauves-souris ! des vampires qui gigotaient sous la croûte transparente ! qui essayaient de sortir ! de creuser une issue ! avec leur nez retroussé et leurs dents tranchantes ! agrandies encore par je ne sais quel effet d’optique ! Et moi avec mon piolet j’étais bien obligé de faire des trous pour avancer… Mais je ne voulais pas qu’elles sortent et qu’elles m’attaquent ces sales bêtes ! J’étais suspendu en l’air avec mes cordes, ne sachant plus comment progresser ! Casser la glace ou pas ? Finalement, sans utiliser mon pic d’acier, j’ai pu me glisser latéralement avec mes crampons et parvenir à un endroit où la glace était tellement lisse que je distinguais parfaitement mon reflet. Peine perdue : les bestioles se sont alors amassées juste à ce niveau-là ; il y en avait des centaines sous cette sorte de miroir naturel ! qui couinaient leurs ultrasons que moi j’entendais très bien ! ces horribles stridences qui m’étaient adressées ! Ces ailes noires qui me remplissaient le visage !… La glace à commencé à fondre sous la chaleur de leur nombre croissant… Mon reflet sombre s’est mis à se dissoudre en des myriades de ruisseaux ! à se perdre en mille gouttelettes semblables ! Au moment de la rupture, au moment où elle se jetaient sur moi ces bêtes, je me suis réveillé. En sueur évidemment.” (HYROK, p.399.)

45. Le jeudi 1 octobre 2009 par leo

@Marie. Votre # 74. Chère Marie, j’ai répondu à cette question en # 73. Si nous parlons de l’intérêt du blog pour l’expérience M@nuscrits, je pense effectivement que ce qui se passe sur ce fil ne va pas dans le sens de l’expérience.

Ce billet est consacré à la publication sur papier de Hyrok et à la collection des ELS dans laquelle il s’inscrit.

À partir du milieu du fil, un trollisme qui semble irrésistible détourne le fil au profit d’une discussion autour de votre M@nuscrit.

Le plus simple, pour éviter ce genre de choses est de lancer un billet communautaire faisant un lien avec votre M@nuscrit, afin qu’il soit discuté sur un fil propre et ne parasite pas la discussion sur un autre texte.

Je vais essayer de le faire pour illustrer ma recommandation.

46. Le jeudi 1 octobre 2009 par Barberine

@NLR!Oui Hâte de lire Hyrok sur papier!

Juan Asensio – radio courtoisie

Thursday, October 1st, 2009
Juan Asensio
Juan Asensio

« je suis 250% hétérosexuel »*

* Juste une remarque. Un homme qui éprouve le besoin d’écrire : « je suis 250% hétérosexuel », pour se justifier publiquement sur un forum, est un homosexuel refoulé à tous les coups.


The art of stalking

Thursday, October 1st, 2009

13 février 2009

The art of stalking

Cette semaine, Juan Asensio s’étrangle de rage. D’abord, le Salon du Livre ne l’a toujours pas invité en tant que “vedette américaine”. Cela fait à présent 17 ans que ce salon se tient Porte de Versailles sans que Juan Asensio ne soit jamais convié. Et pourtant, comment ignorer la stature imposante du scooter flasque, qui tient le monde de l’édition tout entier dans son ombre immense ? Pire : une association consacrée à la coopération entre professionnels du livre et pouvoirs publics, a dressé une cartographie des sites littéraires SANS MENTIONNER LA ZAUNE. Hérésie. Blasphème. Crime de lèse-majesté. Comment peut-on ignorer Juan Asensio ? Comment peut-on si ostensiblement dédaigner Juan Asensio, el maaacho, el único ?

Qui ose prétendre s’intéresser aux livres sans citer celui qui les contient tous ?

Pas mal de monde, en fait. La belle colère de Juan Asensio n’est malheureusement pas neuve. S’il avait reçu un euro à chaque refus de ses manuscrits et autres critiques, diable, Juan Asensio pourrait renflouer le système bancaire occidental à lui tout seul. D’ailleurs, le féroce littérateur n’hésite jamais à mentionner sur son blog les déplorables réponses que lui font invariablement les maisons d’édition et les salles de rédaction. “Trop long“, “pas dans notre ligne éditoriale“, “aussi grotesque que mal écrit“, “ne nous appelez pas, c’est nous qui vous rappelons“, “super, ta blague, non vraiment“, “va te faire enculer gros réac en plastique“, “j’en rigole encore, sacré Juan“, “avez-vous songé à consulter, cher monsieur” ou même “si vous nous écrivez encore une fois nous portons plainte pour harcèlement“.

http://4.bp.blogspot.com/_cjwVXtfbMSg/SbqXRwZ0mtI/AAAAAAAAAQo/RAg68BqLKVc/s400/Stalking1

On imagine sans peine la frustration du pourtant stoïque et mesuré Juan Asensio. Qui s’empresse de commenter les lettres de refus, à grands renforts d’épithètes animaliers et de dénigrement névrotique, histoire de leur donner une leçon depuis sa Zaune. Non mais des fois.

Dernièrement, Juan Asensio s’est fait bannir du blog de l’éditeur parisien Léo Scheer, après avoir passé plusieurs mois à y tenir le rôle d’épouvantail drapé dans sa suffisance. Malgré ses nombreux efforts pour y revenir planqué derrière un proxy, rien n’y fit.

Juan Asensio a donc aussitôt republié une note vengeresse, qu’il avait auparavant supprimée de son blog pendant la – longue – période qu’il a consacrée à faire la cour à cet éditeur. Pensez donc, il s’agit notamment pour ce dernier de s’intéresser à la notion “d’écrivain du net“. Comment penser ce concept sans faire référence, tout de suite, plus vite que ça même, à l’incontournable Juan Asensio, précurseur cybernétique du dégueulis réactionnaire en colonnes serrées ?

Alors le grand bretteur se venge sur son blog, et crucifie littéralement les éditions Scheer. Fidèle à sa méthode, Stalky-walky ne se penche pas spécialement sur les productions de cette maison, ni ne dresse la moindre critique des oeuvres publiées. Il s’en prend plutôt, mesurez la pertinence de l’entreprise, à la psychologie de l’éditeur, rien de moins. Et décoche une quantité de traits ravageurs, dont la victime aura assurément bien du mal à se relever… (Evidemment, une frêle cohorte de commentateurs vient immédiatement pratiquer de longues léchouilles sur le Stalkounet tout colère, qui vont de la pique maladroite au relâchement total des sphincters – un certain Samuel Gerbe proposant d’appliquer des solutions tout simplement finales aux sous-races qui peuplent l’édition, et allez, le net en général).

Dieu sait que Juan Asensio a essayé. Dieu sait quels efforts il exposa pour obtenir un sésame auprès de cet éditeur, essentiellement en hurlant pis que pendre sur ses poulains. Evidemment qualifiés de pouliches dès qu’il s’agit d’une auteur. Insultées et vilipendées comme seul un corbeau saturé de viagra sait le faire – ah mais précise-t-il, c’est pour protéger les jeunes pousses du vice de l’éditeur (c’est bien connu, on affirme toujours vouloir protéger quelqu’une en la traitant de poufiasse tous les jours pendant trois mois). Mais sérieusement, vous imaginez ? Des femmes qui publient, des éditeurs qui éditent, alors que Juan Asensio périclite ?? Impensable. Délire hérétique. Méchante blague. Caca.

Au final, c’est même l’une de ces écrivaines qui s’est permise, sur son blog, de trousser un troublant portrait médico-légal de notre aimé Scooter. La garce a mis le doigt sur une pathologie que l’incroyable talent du Juan Asensio dissimulait pourtant très bien au monde. Les médecins ont même gravé dans le marbre scientifique le pseudonyme terrible de Juan Asensio, et même le “Stalking”.

http://3.bp.blogspot.com/_cjwVXtfbMSg/SbqXXxxTGwI/AAAAAAAAAQw/nGVpTgnTyIE/s400/Stalking2

Le Stalking.

To Stalk, Stoolk, Stalken.

Pour le fantastique critique littéraire, il en va des éditeurs comme des femmes : les refus s’accumulent, malgré les stratégies de harcèlement et d’omniprésence développées. Juan Asensio fait le siège des forums comme d’autres s’abandonnent à l’obsession sexuelle, et il y pratique un onanisme frénétique jusqu’à ce qu’on le soulage – ou qu’on le chasse, le plus souvent. Certes, le fils de Dominique de Roux avait pensé, un temps, héberger Juan Asensio aux éditions du Rocher. Mais las ! Cela fit long feu, et Juan Asensio continue donc aujourd’hui de confier ses rages flamboyantes à son seul géranium. Et à ses cent trente millions de lecteurs, bien entendu.

Et l’insolente d’expliquer que Juan Asensio passe son temps à jouer les grands méchants loups en plâtre pour échapper à une condition somme toute banale, vulgaire, à des années lumières du fauve christique qu’il est – et que tout le monde feint d’ignorer, bordel de merde. Juan Asensio, un crevard sur la béquille ? Une telle accumulation de frustration étant nécessairement assez explosive, il semble alors qu’on doive protéger la société des excès comportementaux du patient.

http://3.bp.blogspot.com/_cjwVXtfbMSg/SbqXdhu0t6I/AAAAAAAAAQ4/PMw356iDhSc/s1600-h/Stalking3

Les spécialistes n’hésitent pas à parler de contention, de camisole chimique, voire d’injonction judiciaire. On le traite comme un paria dangereux. Voilà le sort qu’on réserve aux hommes libres et aux rebelles-penseurs, dans notre pays !!! C’est bien la preuve, une fois de plus, que le monde n’est pas prêt pour la prose de Juan Asensio, et que chacun de ses mots peut y introduire de véritables bouleversements métaphysiques, des cataclysmes intellectuels aussi destructeurs que terrifiants…

Voilà pourquoi, oui, voilà pourquoi les éditeurs, les femmes, et les gens en général, ignorent soigneusement l’exubérante vitalité critique de l’homme qui se nomme Juan Asensio. Personne ne peut regarder le soleil en face.

Publié par les Consanguins à l’adresse 5:10 PM

1110. Les Séditions de Karl Mengel par Stalker et Alexandrine Cliché. (sans censure pro-Asensio)

Wednesday, September 30th, 2009

Sommaire

Sommaire

1110. Les Séditions de Karl Mengel par Stalker et Alexandrine Cliché.

Commentaires

1. Le mardi 22 septembre 2009 par becdanlo

2. Le mardi 22 septembre 2009 par Morning

3. Le mardi 22 septembre 2009 par Douglas

4. Le mardi 22 septembre 2009 par Douglas

5. Le mardi 22 septembre 2009 par Marie

6. Le mardi 22 septembre 2009 par Douglas

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8. Le mardi 22 septembre 2009 par becdanlo

9. Le mardi 22 septembre 2009 par Eglantine

10. Le mardi 22 septembre 2009 par leo

11. Le mardi 22 septembre 2009 par Morning

12. Le mardi 22 septembre 2009 par Robert

13. Le mardi 22 septembre 2009 par Deville

14. Le mardi 22 septembre 2009 par Marie

15. Le mardi 22 septembre 2009 par le rimailleur

16. Le mardi 22 septembre 2009 par Marie

17. Le mardi 22 septembre 2009 par becdanlo

18. Le mardi 22 septembre 2009 par MK

19. Le mardi 22 septembre 2009 par leo

20. Le mardi 22 septembre 2009 par leo

21. Le mardi 22 septembre 2009 par Passante

22. Le mardi 22 septembre 2009 par Stalker

23. Le mardi 22 septembre 2009 par nic

24. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

25. Le mardi 22 septembre 2009 par Courtes-pattes

26. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

27. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

28. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

29. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

30. Le mardi 22 septembre 2009 par Chibre en fête

31. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

32. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

33. Le mardi 22 septembre 2009 par Gros manchot et jambe de bois

33. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

34. Le mardi 22 septembre 2009 par Phil

35. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

36. Le mardi 22 septembre 2009 par stranger

37. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

Censuré Mario NDIAYE

38. Le mercredi 23 septembre 2009 par cul-de-jatte

39. Le mercredi 23 septembre 2009 par Manuel

40. Le mercredi 23 septembre 2009 par Yacedjaz

41. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

42. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

43. Le mercredi 23 septembre 2009 par Mario NDIAYE

44. Le mercredi 23 septembre 2009 par le rimailleur

45. Le mercredi 23 septembre 2009 par SUPPORT THE LOVE FLORENT GEORGESCO MOVEMENT

46. Le mercredi 23 septembre 2009 par RIMO TREUPAR

47. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

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49. Le mercredi 23 septembre 2009 par 48

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51. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

52. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

53. Le mercredi 23 septembre 2009 par Frère Lordose

54. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

55. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

56. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

57. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

58. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

59. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

60. Le mercredi 23 septembre 2009 par Pandora

61. Le mercredi 23 septembre 2009 par Saperlipopette ! Je me suis trompée de billet !

62. Le mercredi 23 septembre 2009 par NB (60)

63. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

64. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

65. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

66. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

67. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

68. Le mercredi 23 septembre 2009 par Erratum

69. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

70. Le mercredi 23 septembre 2009 par Titi

71. Le mercredi 23 septembre 2009 par Littré

72. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

73. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

74. Le mercredi 23 septembre 2009 par = ^..^ =

75. Le mercredi 23 septembre 2009 par riprip

76. Le mercredi 23 septembre 2009 par Intuition baroque

77. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

78. Le mercredi 23 septembre 2009 par bernard

79. Le mercredi 23 septembre 2009 par Et alors ?

80. Le mercredi 23 septembre 2009 par Robert

81. Le mercredi 23 septembre 2009 par Une huile des Nations Unies, mais repentie

82. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

83. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

84. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

85. Le mercredi 23 septembre 2009 par Vapeur d’intuition baroque

86. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

87. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

88. Le mercredi 23 septembre 2009 par Robert

89. Le mercredi 23 septembre 2009 par Guide

90. Le mercredi 23 septembre 2009 par nic

91. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

92. Le mercredi 23 septembre 2009 par Littré

93. Le mercredi 23 septembre 2009 par nic

94. Le mercredi 23 septembre 2009 par MANUEL GOLDMAN

95. Le mercredi 23 septembre 2009 par MANUEL GOLDMAN

96. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

97. Le mercredi 23 septembre 2009 par MARIO NDIAYE

98. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

99. Le mercredi 23 septembre 2009 par MARIO NDIAYE

100. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

101. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G Fan Club

102. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

103. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

104. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G Fan Club

105. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

106. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

107. Le mercredi 23 septembre 2009 par Gondolfo

108. Le mercredi 23 septembre 2009 par MANUEL GOLDMAN

109. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

110. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

111. Le mercredi 23 septembre 2009 par Gondolfo

112. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

113. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

114. Le mercredi 23 septembre 2009 par Grand Jeu

115. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

116. Le mercredi 23 septembre 2009 par jean aubert

117. Le mercredi 23 septembre 2009 par AloÏs Hiller Fan club

118. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

119. Le mercredi 23 septembre 2009 par Leo, s’il vous plaît…

120. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

121. Le mercredi 23 septembre 2009 par Marie

122. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

123. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

124. Le mercredi 23 septembre 2009 par Palestinien de passage

125. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

126. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

127. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

128. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

129. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

130. Le mercredi 23 septembre 2009 par Edistat

129. Le jeudi 24 septembre 2009 par leo

130. Le jeudi 24 septembre 2009 par leo

131. Le jeudi 24 septembre 2009 par Votre Horreur

132. Le jeudi 24 septembre 2009 par STALK SHOW

133. Le jeudi 24 septembre 2009 par MOLKO

134. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

135. Le jeudi 24 septembre 2009 par dukanmatuer

136. Le jeudi 24 septembre 2009 par Dukanetsesbiceps

137. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

138. Le jeudi 24 septembre 2009 par Camembert au lait cru

139. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

140. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

141. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

142. Le jeudi 24 septembre 2009 par Prêcheur

143. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

144. Le jeudi 24 septembre 2009 par “Taisez-vous”

145. Le jeudi 24 septembre 2009 par Acide assyrien assymétrique

146. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

147. Le jeudi 24 septembre 2009 par Acide assyrien assymétrique

148. Le jeudi 24 septembre 2009 par Suan Agensot

149. Le jeudi 24 septembre 2009 par Acide assyrien assymétrique

150. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

151. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA

152. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA (tchoum)

153. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alex

154. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alexandre Chiké

155. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA

156. Le jeudi 24 septembre 2009 par Suan Agensot

157. Le jeudi 24 septembre 2009 par Deville

158. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

159. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alex

160. Le jeudi 24 septembre 2009 par leo

161. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alexandre Chiké

162. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA

163. Le jeudi 24 septembre 2009 par SN

164. Le jeudi 24 septembre 2009 par dukanmatuer

165. Le jeudi 24 septembre 2009 par SN

166. Le jeudi 24 septembre 2009 par Amadis Dudu

167. Le jeudi 24 septembre 2009 par Insomniaque

168. Le jeudi 24 septembre 2009 par Amadis Dudu

169. Le jeudi 24 septembre 2009 par nic

170. Le vendredi 25 septembre 2009 par Mouais…

171. Le vendredi 25 septembre 2009 par dukanmatuer

172. Le vendredi 25 septembre 2009 par Choryphée

173. Le vendredi 25 septembre 2009 par nic

174. Le vendredi 25 septembre 2009 par Grammmmmairien

175. Le vendredi 25 septembre 2009 par nic

176. Le vendredi 25 septembre 2009 par Eur@ka

177. Le vendredi 25 septembre 2009 par nic

178. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

179. Le dimanche 27 septembre 2009 par Gloub

180. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

181. Le dimanche 27 septembre 2009 par école du rire

182. Le dimanche 27 septembre 2009 par To be or not to be

183. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clavier pas sympa

184. Le dimanche 27 septembre 2009 par NLR

185. Le dimanche 27 septembre 2009 par I am not

186. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

187. Le dimanche 27 septembre 2009 par Oui et non

188. Le dimanche 27 septembre 2009 par école du rire

189. Le dimanche 27 septembre 2009 par Caca boudin

190. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

191. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

192. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

193. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

194. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

192. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

193. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

194. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

195. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

196. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène au bois dormant

197. Le dimanche 27 septembre 2009 par Anna Logik

198. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène au bois dormant

199. Le dimanche 27 septembre 2009 par Cécile D.

200. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène au bois dormant

201. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

202. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

203. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

204. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène

205. Le dimanche 27 septembre 2009 par Sepp the profiler

206. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

207. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

208. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

209. Le dimanche 27 septembre 2009 par karine la bonne copine

210. Le dimanche 27 septembre 2009 par Pandora

211. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

212. Le dimanche 27 septembre 2009 par Tiens tiens…

213. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

214. Le dimanche 27 septembre 2009 par N’importe quoi

215. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

216. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

217. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

218. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

219. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

220. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

221. Le dimanche 27 septembre 2009 par Eulalie

222. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

223. Le dimanche 27 septembre 2009 par Alexandre Chiké

224. Le dimanche 27 septembre 2009 par Ludivine Cissé

225. Le dimanche 27 septembre 2009 par YEDOV

226. Le dimanche 27 septembre 2009 par Suan Agensot

227. Le dimanche 27 septembre 2009 par Alexandre Chiké

228. Le dimanche 27 septembre 2009 par Nouveau duo comique?

229. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

230. Le dimanche 27 septembre 2009 par Dubitatif

231. Le dimanche 27 septembre 2009 par Dubitative

232. Le dimanche 27 septembre 2009 par Observateur

233. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

234. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

235. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

236. Le dimanche 27 septembre 2009 par Parascève Gavriilovna Grancéola

237. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

238. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

239. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

240. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

241. Le dimanche 27 septembre 2009 par Parascève Gavriilovna Grancéola

242. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

243. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

244. Le dimanche 27 septembre 2009 par PATAFOIN

245. Le dimanche 27 septembre 2009 par PATAFOIN

246. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

247. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

248. Le dimanche 27 septembre 2009 par Marie

249. Le dimanche 27 septembre 2009 par Eparcyl

250. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

251. Le dimanche 27 septembre 2009 par Raskalnakava

252. Le dimanche 27 septembre 2009 par Barack Oblomov

253. Le dimanche 27 septembre 2009 par MIOU MIOU

254. Le dimanche 27 septembre 2009 par Angelamèrequel

255. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chewbacca

256. Le dimanche 27 septembre 2009 par Riskilnikiv

257. Le dimanche 27 septembre 2009 par Miguelito Loveless

258. Le dimanche 27 septembre 2009 par Axel Tulipe

259. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

260. Le dimanche 27 septembre 2009 par Popeye

261. Le dimanche 27 septembre 2009 par Coeur de sorcière

262. Le dimanche 27 septembre 2009 par Axel Tulipe

263. Le dimanche 27 septembre 2009 par Pousse-café

264. Le dimanche 27 septembre 2009 par Alex

265. Le dimanche 27 septembre 2009 par Pétasse

266. Le dimanche 27 septembre 2009 par Reformulez svp

267. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

268. Le dimanche 27 septembre 2009 par wonderland

269. Le dimanche 27 septembre 2009 par Tarte Catin

Après la censure

255. Le dimanche 27 septembre 2009 par wonderland

256. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

257. Le lundi 28 septembre 2009 par Alex

258. Le lundi 28 septembre 2009 par Riskilnikiv

259. Le lundi 28 septembre 2009 par Riskilnikiv

260. Le lundi 28 septembre 2009 par Alex

261. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

262. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

263. Le lundi 28 septembre 2009 par Baygon

264. Le lundi 28 septembre 2009 par ALEX + AXEL = AMOUR

265. Le lundi 28 septembre 2009 par Télémac Issaski

266. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

267. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

268. Le lundi 28 septembre 2009 par nic

269. Le lundi 28 septembre 2009 par Alex

270. Le lundi 28 septembre 2009 par Marie

271. Le lundi 28 septembre 2009 par Arlette D.

272. Le lundi 28 septembre 2009 par Marie

273. Le lundi 28 septembre 2009 par Esprit Feu Follet

274. Le lundi 28 septembre 2009 par Gaby

275. Le lundi 28 septembre 2009 par Stalker

276. Le lundi 28 septembre 2009 par Esprit Feu Follet

277. Le lundi 28 septembre 2009 par Oblomov

278. Le lundi 28 septembre 2009 par Fanfan

279. Le lundi 28 septembre 2009 par Stalker

280. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

281. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

282. Le lundi 28 septembre 2009 par Stalker

283. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

284. Le lundi 28 septembre 2009 par Nietzche

285. Le mardi 29 septembre 2009 par S comme dans Frédérique…

286. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

287. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

288. Le mardi 29 septembre 2009 par Christian

289. Le mardi 29 septembre 2009 par Espion venu du chaud

290. Le mardi 29 septembre 2009 par Mama Harry

291. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

292. Le mardi 29 septembre 2009 par Unik

293. Le mardi 29 septembre 2009 par Espion venu du chaud

294. Le mardi 29 septembre 2009 par Axel Tulipe

295. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

296. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

297. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

298. Le mardi 29 septembre 2009 par Axel Tulipe

299. Le mardi 29 septembre 2009 par Axel Tulipe

300. Le mardi 29 septembre 2009 par 3OOème commentaire

301. Le mardi 29 septembre 2009 par nic

302. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

303. Le mardi 29 septembre 2009 par Question de Mme Louvier

304. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

305. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

306. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKITAFOIN

307. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

308. Le mardi 29 septembre 2009 par PATAMIOU

309. Le mardi 29 septembre 2009 par PATANIKIV

310. Le mardi 29 septembre 2009 par Nastassia Filippovna

311. Le mardi 29 septembre 2009 par MIOUNIKIV

312. Le mardi 29 septembre 2009 par bernard.fauren@gmail.com

313. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIMIOU

314. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIMIOU

315. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

316. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIFOUIN

317. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKI

318. Le mardi 29 septembre 2009 par Haut-le-pied

319. Le mardi 29 septembre 2009 par SMERDIAKOV

320. Le mardi 29 septembre 2009 par Wikinikiv

321. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

322. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

323. Le mardi 29 septembre 2009 par Riskilnifmioufoin

324. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

325. Le mardi 29 septembre 2009 par Ivan Karamazov

326. Le mardi 29 septembre 2009 par Egon

327. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

328. Le mardi 29 septembre 2009 par Mychkine

329. Le mardi 29 septembre 2009 par Egon

330. Le mardi 29 septembre 2009 par K.

331. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

332. Le mardi 29 septembre 2009 par Dondon

333. Le mardi 29 septembre 2009 par Ni pute ni soumise

334. Le mardi 29 septembre 2009 par Joey Starr

335. Le mardi 29 septembre 2009 par Dukanetsesbiceps

336. Le mardi 29 septembre 2009 par L.

337. Le mardi 29 septembre 2009 par Ni pute ni soumise

338. Le mardi 29 septembre 2009 par M.

339. Le mardi 29 septembre 2009 par Stéphane Normand

340. Le mardi 29 septembre 2009 par N.

341. Le mardi 29 septembre 2009 par O.

342. Le mardi 29 septembre 2009 par P.

343. Le mardi 29 septembre 2009 par Mix Rhum

344. Le mardi 29 septembre 2009 par Q.

345. Le mardi 29 septembre 2009 par Riski

346. Le mardi 29 septembre 2009 par jean du 9.4

347. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

348. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIQUOI???????????????

349. Le mardi 29 septembre 2009 par R.

350. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIQUI???????????????

351. Le mardi 29 septembre 2009 par Syénite

352. Le mardi 29 septembre 2009 par S.

353. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIQUAND TU VEUX!!!

354. Le mardi 29 septembre 2009 par Espion venu du chaud

355. Le mardi 29 septembre 2009 par T.

4356. Le mardi 29 septembre 2009 par Ah ! bon ?

357. Le mardi 29 septembre 2009 par PATAFOUIN

358. Le mardi 29 septembre 2009 par Uranus

359. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

360. Le mardi 29 septembre 2009 par Vénus

361. Le mardi 29 septembre 2009 par Stavroguine

362. Le mardi 29 septembre 2009 par Grouchinka

363. Le mardi 29 septembre 2009 par j.l de ta rue

364. Le mardi 29 septembre 2009 par BUBONIQUE TATATA

365. Le mardi 29 septembre 2009 par LEXOMILSNIF

366. Le mardi 29 septembre 2009 par (-W-o-W-)

Après censure

315. Le mercredi 30 septembre 2009 par Ludivine Si Sèche

316. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

317. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

318. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

319. Le mercredi 30 septembre 2009 par Karl Mengel le Juif

320. Le mercredi 30 septembre 2009 par leo

321. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

322. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

323. Le mercredi 30 septembre 2009 par Claque

324. Le mercredi 30 septembre 2009 par Cloaque

1110. Les Séditions de Karl Mengel par Stalker et Alexandrine Cliché.

Par Léo Scheer, mardi 22 septembre 2009 :: #1110 :: rss

Voici la critique de Stalker et d’Alexandrine Cliché du livre de Karl Mengel publié dans la collection M@nuscrits, que vous pouvez lire, complète (avec les photographies et les liens) sur son site de la Dissection du cadavre de la littérature.

Les Séditions de Karl Mengel : tentative (et tentation ?) de lecture bisexuelle

(blablabla)

Commentaires

1. Le mardi 22 septembre 2009 par becdanlo

Stalker a écrit:

tant de jeux de mots vains et douteux (Hiller et Mengel ne vous évoquent-ils donc rien ?

Tu parles, Aloïs c’est le prénom du père de Hitler et Karl Mengele on en parle pas.

Parfois, quelques très discrètes remarques disséminées dans Les Séditions nous font soupçonner un antisémitisme que l’on prétendra, prudemment, purement fictionnel),

C’est ça oui, soyons prudent

2. Le mardi 22 septembre 2009 par Morning

Du danger de faire (croire à) un roman en partant d’un blog : le ciment ne prend pas, on est sur de l’empilement, sophistiqué certes (Ludivine a une plume, incontestablement), mais ennuyeux et assez creux. Il y n’y a en effet peut-être que le dernier chapitre, habile, qui sauve vaguement du naufrage. Ceci dit, bravo à Stalker, on appréciera ou pas qu’il écrive avec le dictionnaire des mots rares sur les genoux (chacun ses faiblesses), mais quand il critique, il critique, lui. Bel effort.

3. Le mardi 22 septembre 2009 par Douglas

N’en déplaise aux détracteurs de Stalker, que je lis régulièrement sans toujours partager inconditionnellement ses critiques (par ailleurs, c’est un fait, invariablement – et c’est tout à son honneur – très construites), J’ai eu un peu le même sentiment que lui à la lecture du livre de KM. Le point de vue de Morning, exprimé d’une manière plus ramassé, est également le mien, même si je n’irais pas jusqu’à parler de naufrage concernant ce livre car il s’agit tout de même d’un premier roman et l’auteur est un débutant (à la plume brillante, d’ailleurs). Mais les faits sont là : une sorte d’empilement un peu vain, oui, et pour employer une expression familière : “La sauce ne prend pas”. Bref, déolé pour les ELS dont j’ai lu quelques bons livres: je regrette un peu mon achat (encore que dix euros…).

@Bedanlo. Je ne comprends pas bien le destinataire votre commentaire : est-il critique envers l’article de Stalker ou envers le livre lui-même, pourriez-vous le préciser ? Excusez-moi de cette insistance, mais la question me semble importante.

4. Le mardi 22 septembre 2009 par Douglas

En marge, et de ma part un peu hors sujet de la relever mais je n’y résiste pas, une citation prise dans l’article de Stalker: Un véritable écrivain écrit en fonction d’une exigence intérieure qui n’a que faire du brouhaha extérieur. Oui, cela exactement. Et l’on pourrait ajouter : du maniérisme, qui me semble progresser d’une manière inquiétante chez les jeunes auteurs, pour tenir lieu de talent romanesque.

5. Le mardi 22 septembre 2009 par Marie

Quelques phrases intéressantes noyées dans un océan de considérations prétentieuses et fielleuses. Du Stalker pur jus. Le constat agacé d’un “érudit” qui est resté englué dans sa classe d’hypokhâgne (ça fait tout de même déjà vingt ans qu’il stagne), tout navré d’avoir à admettre qu’il ne sera jamais un grand auteur, tout juste un petit essayiste qui pond des notes alambiquées au kilomètre: incapacité créatrice, impuissance de l’imaginaire chez lui considérablement atrophié. Ne tenez pas compte de ce commentaire, braves gens et admirateurs serviles, je suis une créature sans cerveau, c’est votre gourou qui le répète chaque fois qu’il en a l’occasion.

6. Le mardi 22 septembre 2009 par Douglas

@Marie. Il me semble, et sans vouloir vous offenser à mon tour (ce que je ne me permettrais pas car je place la politesse parmi les valeurs minimales dans une communauté), que vous tombez quelque peu dans le travers de l’agressivité gratuite, avec votre “braves gens et admirateurs serviles”. Mon opinion et celle de Morning valent la vôtre, et elles n’ont pas été exprimées d’une manière aussi, disons, brutale. Mais je préfère mettre ceci sur le compte de votre emportement contre Stalker, dans lequel, permettez-moi de le faire remarquer, je n’ai aucune part. Votre servile est donc mal venu ( et je le juge pour ma part inacceptable). Auriez-vous été contaminée par les insultes que j’ai pu lire ça e tlà, ces derniers jours, sur ce blog ?

7. Le mardi 22 septembre 2009 par Alex

@ Marie L : c’est bien résumé.

Les phrases intéressantes étant selon moi des extraits du livre qui donnent justement envie de le lire. Le reste n’étant qu’une interminable rengaine qui laisse songeur quant à la capacité de lecture de notre ami le critique.

@ Juan Asensio : blaireau.

8. Le mardi 22 septembre 2009 par becdanlo

@Douglas #3: le destinataire de mon message est à l’attention de l’auteur des Séditions. J’ai lu ce livre, mais j’ai dit que je ne commenterai pas ce m@nuscrit parce qu’il échappe a l’esprit de cette collection… tout comme le prochain “Regardez dans la fêlure” de Raphaêl Ader.

@Marie: Qu’avez-vous fait de votre critique des Séditions ? Je ne le trouve plus (sourire)

9. Le mardi 22 septembre 2009 par Eglantine

@ Alex : en tant que présidente de l’ADIB (association de défense et illustration des blaireaux), je ne vous laisserai pas dire cela ! Je suis outrée !

10. Le mardi 22 septembre 2009 par leo

@becdanlo. Nous avons déjà longue ment abordé cette question de “l’esprit de la collection M@nuscrit”. Il se confirme, dans les commentaires et les nombreux retours de lectures que nous recevons que le livre de Karl Mengel est perçu comme particulièrement significatif des enjeux de la “nouvelle écriture de l’internet”. C’est d’ailleurs le centre de la discussion ici.

J’ai été contacté par Abeline Majorel, qui vient de lire Les Séditions et me propose une table ronde sur le sujet le samedi 26 septembre. Cela aura lieu lors de son prochain Bookcamp sur la thématique “la critique et le bloggeur littéraire et son intégration dans des stratégies d’édition.” Je vous transmets ici le lien de présentation de cet évènement.

11. Le mardi 22 septembre 2009 par Morning

@ Becdanslo: Le prochain à paraître dans la liste de la rentrée m@nuscrits est Hyrok, de Nicolai Lo russo ; il me semble que c’est (à première vue) un roman assez bombesque (déjà… 400 pages, ouille, espérons que la construction suive et qu’il ne s’agisse pas d’un empilement qui s’essouffle, ..). A part ça, comment vendre 10 euros un roman “non poche” de 400 pages dans une économie viable? C’est presque de la gratuité à ce stade non?

Pour la “nouvelle écriture d’internet”, les Séditions en montrent peut-être les limites ? (d’où son intérêt expérimental sans doute). Car pourquoi faire migrer sur papier ce qui fait la spécificité du web ? Quelque chose m’échappe dans cette volonté, je trouve que cela n’est pas très clair.

12. Le mardi 22 septembre 2009 par Robert

Je n’ai toujours pas compris ce qu’etait la nouvelle ecriture internet. Si c’est simplement ouvrir un blog (journal), y faire defiler un roman chapitre par chapitre (feuilleton) puis faire publier le tout sur papier (livre), alors Dumas, par exemple (il y en tellement d’autres), avait 150 ans d’avance ou nous avons 150 ans de retard!

13. Le mardi 22 septembre 2009 par Deville

11-12 : Simplement, et comme toute chose en ce bas monde, il faut savoir utiliser les deux (internet et livre). Actuellement, pour la majeure partie des éditeurs, l’Internet reste une vitrine afin de faire vendre les livres de leurs auteurs. On ne pourra pas se passer du papier, véritablement, mais des économies pourront être faites par les éditeurs en utilisant plus la formule des ELS que faire parvenir un mansucrit papier à un éditeur pour, après refus, l’auteur lui retourne une enveloppe à son nom afin que l’éditeur lui renvoie la copie (il peut tjrs la détruire). J’ai vu que les américains avaient commercialiser une sorte d’Ibook au format d’un livre 10×18. Le prix restant peu attractif. Ainsi le format de présentation du livre pourra se coller à ce gadget. Maintenant, pour ma part, j’aime lire en tenant le bouquin et Internet me sert de grande bibliothèque.

14. Le mardi 22 septembre 2009 par Marie

@Alex. Merki de reconnaître que je ne suis pas totalement analphabête; @Becdanlo: mon compte rendu des “Séditions” est lisible dans le billet 1080. Pour vous éviter la recherche, je fais un copié/collé: 11. Le mercredi 2 septembre 2009 par Marie: ” Pas facile de critiquer celui/celle qui vous a cruellement épinglé en son temps. Surtout quand le celui/celle en question est un des chouchous de Florent, bras droit du big boss. Pas facile, mais je me lance, il faut parfois savoir se jeter dans le grand bain, du plus haut plongeoir. “Séditions” est une oeuvre déroutante; on y cherchera en vain une trame romanesque,ou un personnage aux contours précis puisque le “roman” dans son entier est kaléidoscope de scènes d’espionnage, de rencontres improbables, de meurtres, parfois (rarement) de souvenirs d’enfance, de scènes d’amour furtives; l’anti-héros Aloïs Hiller/Karl est un sale gosse surdoué sans cesse en mouvement; il voyage, aime, tue, ricane, complote, se souvient, dans une course sans fin; on le suit souvent avec plaisir, parfois avec agacement. “Les séditions” sont écrites avec humour, intelligence, érudition et habileté; on a envie de dire comme dans un feu d’artifice “Oh la belle bleue, oh la belle rouge” car les bons mots, les observations drôlatiques, les références historiques et culturelles tombent à pic presque à chaque phrase. L’inconvénient est qu’au bout d’un moment, j’ai eu l’impression d’être face à une très belle mécanique tournant à vide. Il manque (pour mon goût personnel) un peu d’âme, un peu de lâcher prise, un peu d’émotion. Je me souviens qu’il y a peu, Ludivine/Karl m’avait conseillé de mettre mon pain rassis dans un grille-pain neuf. Je lui conseillerais humblement (Aloïs/karl est krékré méfant) de mettre un peu de soleil dans l’eau froide, les connaisseurs apprécieront l’allusion subtile à une grande dame que j’aimais bien.” Le moins qu’on puisse dire est que je n’étais pas d’une folle indulgence, tout en reconnaissant le talent de Karl Mengel. Talent dont on entendra parler à nouveau, j’en suis certaine.

15. Le mardi 22 septembre 2009 par le rimailleur

@ 12 Robert Je crois que vous avez exactement compris ce que pouvait apporter le médium blog à l’écriture. Un renouveau du feuilleton littéraire. Internet, c’est autre chose par contre; le roman utilisant la technologie du web ne peut guère faire l’impasse sur ce qui en est le fondement : l’hypertexte (autrement dit le lien). Le problème est que du coup, il ne peut-être phagocyté par l’édition papier.

16. Le mardi 22 septembre 2009 par Marie

@Douglas. Désolée pour le “servile”. Cet adjectif m’est inspiré par le comportement de soumission qu’adoptent généralement les admirateurs de stalker, comportement qui évoque (de mon point de vue) davantage la soumission au mâle dominant de la meute par un animal craintif, qu’une réflexion approfondie. Quand on lit attentivement les critiques Stalkeriennes, point n’est besoin d’avoir Bac + 8 en littérature comparée pour s”apercevoir que sous le brillant et les bons mots, on découvre toujours la même rengaine: un texte qui n’est pas habité par une quête métaphysique est du point de vue d’Asensio faible ou mauvais. Au nom de quoi? Défendre ce point de vue critique à longueur de notes conduit tout bonnement à rejeter un sacré paquet d’écrivains, parmi lesquels de très grands auteurs; vous n’avez pas remarqué cela? Comment peut-on prétendre (sans rire) être un des meilleurs critiques français avec une vue aussi étroite. Comment peut-on déclarer sans déclencher l’hilarité des phrases du genre: “Il y a trois personnes capables en France de parler de Marc Edouard Nabe et j’en suis?” Je vous fiche mon billet que si on demandait à un jury d’une douzaine de professeurs d’université d’analyser les notes de lecture de Stalker, 9/10 au moins parviendraient à démonter en quelques lignes sa vision du roman, ses convictions de ce que devrait être selon lui, la littérature.

17. Le mardi 22 septembre 2009 par becdanlo

@leo #10: Oui, nous en avons déjà longuement parlé… je suis d’accord

@Morning #11: Pas de soucis pour le Hyrok de Nicolai Lo Russo… sauf qu’il ne sera pas à 10 € mais à 15 € … faut pas rêver :)

@Marie #14: merci pour votre critique des Séditions, je l’avais perdue :)

18. Le mardi 22 septembre 2009 par MK

Que Juan Asensio se prenne pour Léon Bloy n’est pas la question. Ce qu’il écrit est odieux et injuste mais il fait son boulot de critique et je lui reconnais un certain talent (il ferait mieux d’écrire son roman à lui). Pour moi, le véritable problème, le voici : On se demande quel plaisir peut éprouver Leo Scheer à publier sur son blog une mauvaise critique d’un livre qu’il est censé défendre. Sans doute celui d’observer les uns et les autres s’insulter, comme l’entomologiste regarde des papillons s’agiter dans un bocal avant de les épingler.

19. Le mardi 22 septembre 2009 par leo

@Alexandrine Cliché. A propos de la fin, chère Alexandrine, de votre billet :

Comme tous les auteurs de m@nuscrits, Karl Mengel a au moins une croyance, une certitude inébranlable qui pourrait bien relever de la religion la plus contemporaine dont la Toile se ferait le grand véhicule, la croyance au Progrès — technologique, bien sûr ! etc…

Je conçois que l’aspect althussérien de ma petite note de l’éditeur pour la collection M@nuscrits puisse froisser vos convictions, mais il ne faut pas confondre la “surdétermination en dernière instance” de l’ “idéologique” par le “mode de production” (et sa dimension technique) avec une quelconque “croyance dans le progrès”.

20. Le mardi 22 septembre 2009 par leo

@MK. Pardon, mais je crois que vous avez “tout faux”. Si vous voulez, nous en reparlerons. Là, tout de suite, je n’ai pas le temps, mais je pense que beaucoup d’autres, qui ont compris la démarche de M@nuscrits, pourront le faire à ma place.

21. Le mardi 22 septembre 2009 par Passante

@18 MK. Peut-être par respect pour l’immense travail que constitue cet interminable billet ?

22. Le mardi 22 septembre 2009 par Stalker

Dans le désordre, pardon. MK : odieux et injuste ? Des preuves je vous prie. Mauvaise critique ? Derechef : des arguments. Il n’y pas une mais DEUX critiques, Alexandrine vous répondra si elle le souhaite. Le plus drôle (enfin…) est que nous ne nous sommes absolument pas concertés. Marie : non rien, c’est inutile. Il y a dans Stalker près de 900 notes qui, certes, n’évoquent pas TOUS les auteurs du monde (mais cela, nul ne peut le faire, pas même vous, surtout vous…) mais les évoquent honnêtement, et sans grille de lecture a priori, contrairement aux sottises que vous ne cessez de répéter sur ce blog, contrairement, j’ai cru tomber de mon siège, à la critique dite universitaire. Ma pauvre Marie, mais avez-vous déjà lu, de votre vie, ce que l’on appelle de la critique universitaire, pour proférer de telles contre-vérités ? Je passe sur votre appel, poignant de sincérité, pour la création d’un jury : vraiment, je crois n’avoir jamais rien lu d’aussi drôle de ma vie, même sous la plume de mademoiselle Varrin qui en connaît un rayon en matière d’humour. Pour votre gouverne, je ne prétends rien, j’écoute et je lis : naguère, en commentaire d’une de mes notes, c’est… notre hôte lui-même qui déclara l’excellence de Stalker. Parmi tant d’autres ma chère, et d’abord les éditeurs, qui m’envoient tout ce que je leur demande, qu’importe la teneur de ma critique, et qui… m’écrivent. Ouvrez les yeux. regardez. Comparez ce que VOUS avez écrit sur les Séditions avec ce que NOUS (AC et moi) avons écrit. A votre place, j’aurais honte, face aux deux textes (un honneur !) publiés sur Stalker sur Les Séditions, de copier-coller votre reproduction de quatrième de couverture, un vernis d’auto-complaisance en sus. C’est tout simplement inepte et un tel bout de papier ne mérite d’aucune façon le terme de critique. Il suffit maintenant, je n’ai guère de temps à perdre avec des personnes qui non seulement ne SAVENT pas lire, mais NE VEULENT PAS lire. Ma critique du livre de KM est infiniment plus nuancée que la traduction inepte que vous tentez d’en donner, Marie, et je ne doute pas que, si KM est vraiment le lecteur d’élite qu’il prétend être et, surtout, est d’une relative bonne foi, il saura nous répondre d’une façon ou d’une autre. Débattre en somme, pas lire vos lamentables jérémiades à longueur de note.

23. Le mardi 22 septembre 2009 par nic

Critiques bien longues (et assez fourre-tout – la paternité de Delany, fallait trouver !) qui soulignent toutefois ce que les éloges laissaient deviner (de) en creux.

24. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

hahaha la voilà rhabillée pour l’hiver l’in-dix-cible mocheté à bougies

et vous, hé, oui, vous, les membres du club des flagorneurs, vous avez enfin compris ce que vous êtes : des phoques sur un piédestal de cirque (”broder une layette pour phocomèle” là je craque de rire!)

parler sur ce ton, ici, aux “habitués”, nan vraiment, il a le bras long (lui) ce talqueur

25. Le mardi 22 septembre 2009 par Courtes-pattes

@rip de mon clic. Chandelles, chandelles, et non pas bougies voyons !

26. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

pattes courtes mais grande gueule jouons avec les les mots pas sur les mots allons

chai pas sers-toi de ton nez

27. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

cul-bas, ok pour les chandelles mais je veux en voir 36

28. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

sciascia

oui

mais c’est chez fayard

bisou @+

29. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

Cette note du Stalker est excellente, comme l’ensemble de son travail.

30. Le mardi 22 septembre 2009 par Chibre en fête

Nouvelle écriture de l’internet, produit d’appel en tête de gondole, appât surcoté dans les rayons du vide culturel. L’imposture est un art. La niaiserie littéraire se bouffe la queue en crachotant de la morve. Le Critique mortuaire est un génie, forcément… doublé d’un crétin médaillé du mérite laborieux. Servilité en phase avec son temps. Paillasson de l’ennui. Mièvrerie occulte. Succédané mortifère. Se payer de mots comme on commande une pizza, secret des imbéciles cultivés.

31. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

Donc?

32. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

Débandade, semble-t-il.

33. Le mardi 22 septembre 2009 par Gros manchot et jambe de bois

@28 riprip. Tu bises qui là ? Parce que moi…

33. Le mardi 22 septembre 2009 par Egon

Le roman de KM me semble très, trop décousu. La soi-disant nouveauté de l’écriture sur ordinateur n’est pas une raison valable. L’utilisation d’une machine, dans la rédaction d’un texte, peut donner des chefs-d’oeuvre d’une grande cohérence: Le Grand Sommeil, tapé à la machine, en est un. Chandler, s’il était notre contemporain, parlerait toujours de jungles sociales, probablement depuis son clavier, mais toujours avec le même talent. Un ordinateur, une rétropublication ont-ils une quelconque prétention à l’apparition d’un nouveau style littéraire? Il semblerait que oui. Mais ne confondons pas avoir du style et avoir de la classe.

34. Le mardi 22 septembre 2009 par Phil

Pas mal cette critique cher Stalker! Mais le second texte (de qui déjà?) a le défaut de personnifier Google, machine sans intention, bête, qui n’est fort heureusement jamais dans la prétention de valoir comme maître. Mort aux maîtres et tant mieux! Il en va comme d’une bibliothèque qui n’est pas un livre mais qui en abrite plus ou moins mal, selon des principes de sélection fondés sur l’appréciation de leur “importance” (c’est pire!). On n’y serait pas très nombreux pour sûr. Pas convaincu que la bibliothèque grecque de B. C. eût fait droit aux textes que Juan affectionne. Il suffirait d’ailleurs d’envoyer “Judas” chez Fayard pour en prendre la mesure. Ce qui est plutôt un compliment pour ce livre. Mais qui sait peut-être est-il programmé là…

35. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

quoi 33 quoi toi ?

coi

et gros et manchot et cul-de-jatte, tu me gâtes là, tu connais mes goûts, on t’a rencardé ma parole

36. Le mardi 22 septembre 2009 par stranger

Je découvre ce Stalker par cette note critique assez incohérente. Je visite son site et je constate avec amusement qu’il a fait d’Eric Chevillard sa tête de Turc, il y revient dans ce dernier article encore, de façon complètement obsessionelle donc, et pour cause ! Chevillard est son antithèse, tout ce qu’il ne peut que détester : un esprit subtil, une intelligence sensible et surtout un style remarquablement original, toutes choses que ce pauvre Stalker (ô mânes de Tarkovski !), petit singe de Bloy et de Céline, ne peut qu’envier, vert de rage, d’impuissance et de dépit, en crachotant son bruineux venin !

37. Le mardi 22 septembre 2009 par riprip

j’attends hyrok avec un gros son saturé

Censuré Mario NDIAYE

@stalker Tu es nul. Je n’ai pas réussi à tout lire. Je te hais sincèrement. J’aimerais te dire tout un tas de choses dont je suis sûr qu’elles vaudraient la suppression de ce “36″. Vous n’avez pas le moindre talent et ça se voit. Vous êtes un lâche et un menteur. E

38. Le mercredi 23 septembre 2009 par cul-de-jatte

35) A riprip. Oui tiens, cul-de-jatte ça me convient mieux et des fois que c’était à moi que tu lançais tes 28 bécots alors y avait photo tu saisis ? Nota bene : t’aurais pas envie des fois de venir dire quelques mots à côté sur ton m@n du mois d’avril dernier m ’est avis que tu serais peut-être bien nègre du papel, tiens toi ?

39. Le mercredi 23 septembre 2009 par Manuel

je pensais aux ressemblances entre Les caves du Vatican, de Gide, et The mind crime of August Saint, de Alain Arias-Misson, deux récits qui me semblent des textes de référence pour aborder une critique sérieuse des Séditions.

Et, sur m@nuscrits je mettrais cet ouvrage dans la lignée de “sotie” (Gide dixit) de la suite de Savannah TV (Benoit Demeaux) et les textes que met ça et là Rip Rip. Mais eux vont plus loin dans l’horizon dadaïste, tandis que le manuscrit dont il s’agit, à ce que j’ai lu, a les faiblesses du “nouveau roman” (Robbe-Grillet, Butor) plutôt que les vertus, qui s’estomperaient par le manque de discours qu’on a vu à l’entretien.

Je m’excuse si cette dernière remarque est un peu acide, mais je ne pourrai me priver de faire travailler mon insomnie.

40. Le mercredi 23 septembre 2009 par Yacedjaz

Il y a en ce texte, que M. Léo Scheer nous présente comme une ‘‘critique’’, tant d’affirmations sans fondement, tant d’épithètes péremptoires que la surcharge d’arbitraires confine son auteur à la plus malsaine des bêtises autoritaires.

Dans ce morceau de rancœur brute, l’excès de mauvaise foi écraserait toute intelligence sensible, si la fortune en avait pourvu le cerveau de son auteur.

Quel genre de personne s’abîmera les sens et s’appauvrira l’esprit à lire un tel bavardage — aussi oiseux qu’inconsistant ? Alors, qu’en lieu et place de celui-ci, une ligne aurait suffi à son auteur pour exprimer cette envie qui le dévore :

« KM est mieux que moi. Il fait tout bien mieux. Je le déteste et voudrais tant être lui. »

Le fait de n’être rien et de sans cesse déclamer dans le désert être tout révèle la pitoyable déréliction qui affecte l’homme mimétique.

Je ne veux donc même pas savoir qui se flatte d’être l’auteur de cette nullité extrême.

Un prolétaire.

41. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Tiens, il semblerait que le prolétaire de la Rive Gauche traverse une nouvelle phase de solitude aiguë. Avec son habituel verbiage d’apparatchik mal déstalinisé. (eh coco, ça fait plus de cinquante ans que c’est fini…)

42. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

@Yacedjaz. Ce fil est consacrer à l’analyse critique du livre de Karl Mengel : Les Séditions daqns la collection M@nuscrits, collection expérimentale de textes venus du Net, mis en ligne et rétropubliés aux ELS (pour la première fois dans une rentrée littéraire. Ce qui m’ennuie dans votre façon d’intervenir sur notre blog ce n’est pas tant la névrose obsessionnelle qui s’y manifeste que le mépris où vous tenez notre travail, notre force de travail, devrais-je dire, m’adressant à un prolétaire. Merci de renoncer à cette forme élégante de trollisme, d’oublier un peu votre fixette quand vous venez ici afin de m’éviter de vous faire rejoindre le purgatoire des IP diogèniques.

43. Le mercredi 23 septembre 2009 par Mario NDIAYE

@Léo Je ne comprend pas pourquoi mon mépris de Stalker qui se présente comme une sorte d’universitaire se voit censuré sur ce billet alors que j’ai veillé à faire l’effort de ne pas tomber dans l’injure. Mon mépris de lui est simple, sincère et les gens comme lui sont n°2 dans ceux que je hais le plus. Argumenter contre lui, c’est déjà un peu “tomber dans le panneau”… Il ment. Il est comme un menteur qui ment.

Je suis fatigué qu’on nie dans ce pays, systématiquement toute nécessité de violence…

Je suis aussi un peu irrité de cette vague délation d’antisémitisme contre KARL MENGEL qui me semble tout à fait suspecte. Voilà. Bonne chance à tous. Aux vies.

44. Le mercredi 23 septembre 2009 par le rimailleur

Scheer Léo, je ne comprends guère votre politique de modération. Ce fil est truffé d’échanges n’ayant aucun rapport direct avec la critique de Stalker (beaucoup étant surtout consacré à Stalker lui-même en tant qu’individu). Je ne suis pas un troll. Deux poids, deux mesures ; Il me semble que M. Yacedjaz parle bien de la critique du livre de Km. Je ne vois guère de différence entre son commentaire et le commentaire 5 de Marie. Y a- t-il une carte du club à posséder ? Par contre, et puisqu’il y a de la demande (j’ai lu plusieurs messages là-dessus) , j’aimerais bien qu’on puisse parler de cette fameuse écriture du net dont vous semblez vouloir cvous faire le héraut . Pourquoi ne pas ouvrir un fil.

45. Le mercredi 23 septembre 2009 par SUPPORT THE LOVE FLORENT GEORGESCO MOVEMENT

YOU CAN’T MESS WITH FLO. NO.

46. Le mercredi 23 septembre 2009 par RIMO TREUPAR

@rimailleur Ce qu’écrit Stalker est illisible. It’s too freakin’ fake. FAKE TO DEATH.

47. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

@Mario @ le rimailleur.

Nous avons la chance d’avoir une base pour discuter vraiment d’un texte de la collection M@nuscrits à travers ce billet argumenté et qui a demandé un véritable travail d’analyse. Je ne veux pas que cela dégénère comme à l’accoutumée lorsqu’il s’agit de notre ami. Je n’ai pas de règles scientifique pour faire de la modération, je le fais au “feeling” comme ça me vient. Par exemple, je laisse les #45 et #46, parce qu’ils sont sans conséquences.

48. Le mercredi 23 septembre 2009 par Félicité

Cher leo, ne pourriez-vous faire modérer les trolls qui ne causent qu’en anglais dès lors qu’ils squattent un blog consacré aux auteurs qui font honneur à la langue française ? Votre post 42 fait chaud au coeur, et je suis fier de faire partie de la joyeuse et bienveillante sarabande qui vous souhaite la plus longue vie possible.

49. Le mercredi 23 septembre 2009 par 48

@47. Surtout qu’il me semble impossible de ne pas évoquer Stalker qui a fait un très grand travail d’analyse.

NB : l’intérêt du copier-coller supra de son billet reside dans le fait qu’il est possible d’en faire d’autres pour illustrer les propos.

50. Le mercredi 23 septembre 2009 par SUPPORT THE LOVE PROSECCO MOVEMENT

JE FELICITE FÉLICITÉ

51. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Il ment. Il est comme un menteur qui ment. Etonnante conception du dialogue. Pour votre gouverne, ces deux phrases, plus haut, ne sont pas de l’insulte mais de la diffamation : pourquoi ? Parce que vous n’apportez aucune preuve de vos dires et que, une phrase auparavant, vous laissez soupçonner le fait qu’il y aurait quelque pacte avec le diable à discuter avec moi, de nouveau sans la moindre preuve de vos affirmations. Diffamation. Faites très attention, et cette déclaration est publique : en ce moment, pour diverses raisons que je ne puis commenter, je suis extrêmement chatouilleux sur les habituelles insultes déversés par d’habituels courageux qui ne signent pas leurs grandes et magnifiques interventions. Je m’en suis entretenu avec Léo en privé et je puis vous assurer que je ne laisserai rien passer (comme le message de Yacedjaz, qui a pris le soin de ne pas mentionner mon nom, ce qui n’est guère une précaution suffisante; ce n’est donc pas là un billet sans conséquences…). Je dialoguerai, ici, autant que faire se peut, je répondrai à toutes les critiques concernant MON texte, et rien d’autre. Comme Léo l’a dit, ce texte, que l’on soit d’accord ou pas avec son contenu (mais c’est là l’objet d’un débat) est construit, argumenté, et défend une thèse, doublement exposée avec la note d’AC. Il est polémique, je le sais et l’ai voulu tel, mais une polémique constructive : ce que l’on appelle, en bref, une critique digne de ce nom, relisez votre Sainte-Beuve si vous avez quelque mal à me croire. Sainte-Beuve et d’autres, pas les petits billets millimétrés (calibrés) et nuls de la presse dite critique (papier ou électronique). Jusqu’à preuve du contraire, c’est pour le moment, sur le livre de KM (et, sur le fond, la question de ce qui est en cours, ici, avec l’entreprise des M@nuscrits) non point la meilleure critique (je suis modeste, vous le savez), mais la plus construite et développée. Tout ce qui ne ressortira pas à ce débat entrera dans un cadre que je considérerai, que la loi du reste considère comme illégal.

52. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

@48: “faire honneur à la langue française”, il ne faut peut-être pas éxagérer… Le recours à l’anglais, ici, ne porte pas à conséquence et on ne voit pas bien en quoi ce serait une marque de “trollisme” (même s’il y a beaucoup de trolls dans le folklore gaélique). You can’t mess with Flo. “Jouez pas au con avec Flo.” C’est si terrible que ça, comme intervention? Vous avez un complexe avec l’anglais?

Pour en revenir à KM: chaque chapitre, pris séparément, n’est pas inintéressant, loin de là, mais le tout, regroupé comme dans une décision de dernière ou d’avant-dernière minute (”Et si j’en faisais un bouquin?”) ne prend pas vraiment. Ca se veut trop “joueur” (je balade le lecteur dans l’énigme d’un ego) et du coup, le texte dans son ensemble finit par donner la pénible impression d’un étalage de ce qu’on appelle, en anglais (ah ben oui, navré), des “histrionics”. Franchement pas indispensable, l’offre en littérature (ou soi-disant littérature) en regorge déjà. C’est dommage.

53. Le mercredi 23 septembre 2009 par Frère Lordose

En matière d”épithètes péremptoires”, Yacedjaz vs Stalker c’est l’hôpital qui se fout de la Charité.

54. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Tiens, un commentateur de complexion morale cadavérique repointe le bout de sa capuche. Ouvrez les fenêtres, il y a soudain comme un miasme.

55. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

DIFFAMATION ON VOUS DIT !!!!!

56. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Super contribution, Alex.

57. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

Merci, mon brave, j’en ai pleinement conscience.

J’ai déjà dit tout le bien que je pensais des Séditions et en toute objectivité, je ne vois absolument pas comment ce billet pourrait provoquer un quelconque débat intelligent – l’article y étant reporté n’étant qu’une accumulation d’aigreur, de frustration, de mauvaise foi, et de méchanceté gratuite, que je situe personnellement à des lieues d’un réel travail analytique.

Bon, allez, sur un plan sociologique, il y a éventuellement un intérêt ; ça ne fait que démontrer une fois de plus que la frustration est un élément fédérateur et qu’une fois concrétisée, on observe immanquablement un lot de suiveurs bien pathétiques qui marchent sur les pas du premier à avoir exprimé sa rancoeur.

Sur ce, je retourne à mes feuilles d’eucalyptus – j’essaie d’innover en littérature bio, la machine ne va pas tarder à devenir has been, moi je mise sur les supports recyclables.

58. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

Léo Scheer, merci de l’intérêt que vous prenez à nos deux notes critiques.

Comme je l’écris dans mon article, en m’appuyant sur Barbara Cassin, je ne pense pas que ce blog soit le lieu pour discuter de l’écriture du net, pour deux raisons.

1- Comme l’a dit Stalker, la plupart des intervenants ne savent pas et/ou ne VEULENT pas lire. Quel dialogue peut-on attendre de personnes qui trouvent ces notes trop longues? Voyez comme cela invalide, d’emblée, votre entreprise. Ceux qui n’arrivent pas à lire ces notes jusqu’au bout, comment peuvent-ils lire un m@nuscrit beaucoup plus long, et surtout, quelle compétence critique peut-on attendre d’eux?Phil, par exemple a très vite et mal lu mon texte puisque ce qu’il dit, c’est ce que ditB.Cassin: Google ne peut être un maître (tout le contraire de la personnification)

2-D’emblée, on s’en prend à la personne de Juan Asensio, avec les vieilles rancœurs éculées . Ce qui est dit ici contre lui a déjà été dit des centaines de fois.

C’est pourquoi je ne répondrai pas à votre 19. Il serait possible de discuter en tête à tête ( même virtuel) avec vous et quelques personnes choisies, mais pas avec des gens qui n’ont jamais entendu parler d’Althusser, même s’ils vont cliquer vite fait sur Wikipédia pour savoir qui c’est.

En revanche, des tables rondes, des colloques, dans la vraie vie et non sur le net, cela pourrait être intéressant.

59. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

Mon message a croisé celui d’ALex: CQFD

60. Le mercredi 23 septembre 2009 par Pandora

A Rimailleur. Sans doute, êtes-vous étranger à la fameuse “magie” de la page blanche ? La magie “noire” existerait donc aussi ? Votre propos me rappelle une évocation d’un Ecrivain que je chéris depuis mon adolescence et qui rappelle dans un de ses essais que Buffon ne s’attablait jamais à son écritoire sans se vêtir de manchettes blanches. En fine dentelle moi “j’imagine”…

Le # 181 de Benoît Deville, à mon sens, confirme que pour lui l’écriture est un réel plaisir. C’est ce qui, précisément, transpire dans le style de son écriture. Tous ses mots semblent couler de source et d’un seul jet comme si rien n’était laborieux. Une impression de “facilité” à maîtriser la langue et c’est, à mon humble avis, la marque ou “la griffe” de ce que, sans doute, doit être- le don pour l’écriture.

(Je ne devrais peut-être pas le dire ici, mais l’extrait des Conquistadors lu par Eric Vuillard m’avait un peu fait le même effet). D’ailleurs rien de dit que pour Les Séditions, Karl Mengel et son je-ne-sais-quoi de BAROQUE ne serait pas en train de rejoindre une nouvelle mouvance d’écrivains dont le style explose comme un vrai feu d’artifice. Je sens d’ici les ricanements de ceux qui vont pointer un/mon vocabulaire éjaculatoire – psychanalystes à vos marques – mais je me demande si « tout ça » ne ferait partie des conséquences de cette “nouvelle écriture du net” dont leo a probablement dû pressentir les prémices avant la lettre ? La renaissance d’une littérature baroque ?

NB : Du reste, je pense que le style de Stalker rejoint ce mouvement de l’opulence.

61. Le mercredi 23 septembre 2009 par Saperlipopette ! Je me suis trompée de billet !

Mille excuses c’était pour m@nuscrits. Trop de notes, trop de billets ? Tony, je suis sincèrement navrée.

62. Le mercredi 23 septembre 2009 par NB (60)

Je confirme.

63. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Il est vrai que vous argumentez, mon cher Stalker, parfois du moins, quand vous le voulez bien ou simplement peut-être quand ça vous intéresse : sur l’époque, sur l’internet, sur la quête métaphysique, vous utilisez quelques arguments, en particulier l’argument d’autorité, mais passons, c’est de bonne guerre. Et puis, vous avez tout à fait le droit d’aimer les citations, même sans rapport avec le sujet, surtout quand il s’agit de Gabriel Marcel ou de Louis Massignon, que j’ai toujours plaisir à lire.

Mais s’il y a une chose que vous semblez dédaigner, c’est bien la littérature. Sur le style, le ton, la construction, vous passez négligemment, sans étayer le moindrement les quelques opinions dont vous voulez bien nous faire part, comme si c’était un pensum dont il fallait se débarrasser au plus vite. Car je ne pense pas que vous alliez jusqu’à étendre l’argument d’autorité à votre propre personne, je vous sais trop honnête pour cela. Mais alors pourquoi vous contentez-vous d’émettre vos jugements à la hâte ? Non, vraiment, ma première hypothèse était la bonne : vous vous en tamponnez le coquillard.

L’unité de la voix, dites-vous, est “incontestable” : je veux bien. Il n’y a pas à argumenter ce qui est incontestable. Mais cette unité suffit-elle “a créer une unité narrative et un livre qui vous tiendraient de bout en bout en haleine” ? Réponse : “j’en doute”. Ah ? Est-ce que d’autre part Les Séditions vaudraitent par un aspect “choral”, “polyphonique” ? Non. Cela aussi est “incontestablement raté” (tiens, encore). Pourquoi ? Mais parce que l’unité de la voix est incontestable. C’est vrai, pardon. Mais encore ? Mais encore, rien. Ou plutôt ceci, à la place de l’argument qui aurait établi l’inanité du style de Karl Mengel : “Ce style est celui d’un de ces affabulateurs aimant s’entourer de stars de trentième zone et de starlettes dont l’histoire ne garde, au mieux, que le grain de sable d’un fait divers ridicule et atroce, mythomanes-nés dont le seul talent incontestable semble celui de signer un improbable Guide touristique à l’attention de trentenaires à la vie aussi dorée que parfaitement futile.” Comme il vous plaira. Mais qu’avez-vous prouvé, à part votre dédain des stars de trentième zone, et cette vérité incontestable, que les affabulateurs sont des mythomanes-nés ? Vous n’avez rien prouvé, rien argumenté, vous ne nous avez appris qu’une chose : vous n’aimez pas ce livre. Ce qui nous chagrine, un peu.

64. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

J’ai déjà dit tout le bien que je pensais des Séditions et en toute objectivité, je ne vois absolument pas comment ce billet pourrait provoquer un quelconque débat intelligent – l’article y étant reporté n’étant qu’une accumulation d’aigreur, de frustration, de mauvaise foi, et de méchanceté gratuite, que je situe personnellement à des lieues d’un réel travail analytique.

Comme c’est drôle. Et navrant. 1) Alexandra Varrin a, seule sur la Toile, la capacité d’être objective sur un livre qu’elle vient de lire et qu’elle n’a bien évidemment pas critiqué de manière objective. L’objectivité d’une critique est un non-sens absolu, qui tendrait à prouver que la critique littéraire est une science accréditant la méthode expérimentale selon Bernard. C’est faux. Double erreur. Une critique n’est bien évidement JAMAIS objective et le sens d’une critique littéraire véritable est de NE POINT L’ETRE. Qui prétend à l’objectivité, en cette matière, est un imposteur et un petit chef. Je n’ai JAMAIS prétendu que ma critique était objective et je REVENDIQUE même sa partialité.

2) Sur le reste, tissu d’âneries et de mensonges, d’accusations gratuites. Aigreur ? A prouver. Frustration ?? A prouver. Mauvaise foi ??? A prouver. Méchanceté A prouver.

3) Qu’est-ce que, pour Alexandra Varrin, un véritable travail analytique ? Un ou plusieurs exemples seraient les bienvenus, de préférence, pour que nous comparions des choses comparables, sur le texte de KM.

Beaucoup de travail, donc, pour cette personne qui, nous le savons tous (mauvaise foi) est incapable d’un texte construit (AC l’a démontré dans son texte sur Unplugged) et excelle en revanche dans l’insulte et la blague de potache.

Cela fait rire pas mal de lecteurs (encore que), je le conçois mais, au cas où cette personne ne l’aurait pas remarqué, ce sont, pour le moment, CHACUNE de ses interventions qui DISCRÉDITENT le texte de son… “ami”, Karl Mengel, pas les miennes (ou alors, à prouver de nouveau; et je constate soit dit en passant, avec un grand sourire, que notre auteur doit prendre grand soin et réflexion pour me répondre).

Il n’y a, cher Léo, avec d’aussi piètres adversaires (au sens oratoire du terme) et surtout d’une telle mauvaise foi, donc chacune des interventions n’a pour rôle, ici, cela a été souligné par AC, que de salir mon travail (je corrige : CELUI qui l’a écrit), sans doute sous le coup de l’aigreur, de la frustration, de la mauvaise foi, de la méchanceté et, nouveauté, de la bêtise la plus crasse.

J’interviendrai, donc, quand je lirai, ici, un commentaire intelligent, une vraie critique en somme, un signe que le texte de KM est pris au sérieux. Je l’ai pris au sérieux, que Varrin et celles et ceux qui se prétendent les amis de KM et les BONS lecteurs de son livre fassent de même, je crois que nous allons bien rire.

65. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

J’oubliais une chose, qui me paraît plus grave. Votre billet est long, c’est incontestable, et je ne vous en fais pas reproche, mais comment avez-vous pu négliger d’y glisser ce que vous annonciez au début, ces “quelques très discrètes remarques disséminées dans Les Séditions“, qui vous (font) “soupçonner un antisémitisme que l’on prétendra, prudemment, purement fictionnel” ? Peut-être ce billet sera-t-il pour vous l’occasion de réparer cet oubli.

66. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

@Alexandrine Cliché. J’accepté d’aller en discuter, samedi 26 à 14h, à La Cantine 151 rue Montmartre, dans le cadre de la table ronde organisée sur par Abeline Majorelle pour les Chroniques de la rentrée littéraire sur le thème : La critique et le bloggeur littéraire et son intégration dans des stratégies d’édition.. Mais ça ne me dérange pas d’en parler ici, et le fait de ne pas connaître Althusser ne me semble pas être un obstacle à la discussion. Par exemple, comme le dit Pandora dans le commentaire précédent, s’il y a du baroque dans la renaissance de l’écriture (à laquelle je crois en tant que phénomène sociologique). C’est ce que j’ai ressenti dans le passage du blog des Séditions au livre. Peut-être un effet de la construction, de l’architecture d’un texte né sur le Net et structuré par le support technique et le travail qu’il faut lui appliquer pour en faire un livre. Je suis aussi d’accord avec son intuition que le style y déborde, comme s’il y avait un tel espace disponible et tellement de ramifications possibles qu’on était, par nature, tenté de les exploiter. (Ce que l’on retrouvera dans Hyrok.) Mais je crois que cela ne s’applique pas uniquement à l’écriture du Net. Je retrouve cette même tendance dans les scénari des séries américaines depuis une dizaine d’années.

67. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Pardon, mon cher Florent, nos notes se sont croisées, je reviens de suite.

68. Le mercredi 23 septembre 2009 par Erratum

… qui vous “font soupçonner…”

69. Le mercredi 23 septembre 2009 par leo

@Stalker. Oui, FG a raison, je n’ai pas vu dans votre note l’illustration de cette allusion, pas plus que je n’avais vu dans le texte de KM ce qui aurait pu y ressembler. Vous pensiez à quoi?

70. Le mercredi 23 septembre 2009 par Titi

Z’avais cru voir un rominet.

71. Le mercredi 23 septembre 2009 par Littré

Il ne faut pas confondre de suite et tout de suite : de suite veut dire l’un après l’autre ; tout de suite veut dire sans délai, sur-le-champ ; cependant il se prend quelquefois pour de suite ; mais de suite ne doit jamais se prendre pour tout de suite.

72. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Florent. Evacuons, d’emblée, je vous prie, le point qui vous chagrine tant : je pourrais retrouver les citations exactes (n’ayant pas le livre sous les yeux) mais je crois me souvenir que, lorsque le personnage de KM se trouve allongé sur un divan, en face de son psy, des choses peu flatteuses sont dites, sur le fait que, en tant que juif new-yorkais, hein, notre pauvre psy croyait sans doute s’en mettre plein les fouilles… Le lecteur fort attentif que vous êtes trouvera sans peine la page, c’est plutôt vers la fin, de mémoire. Ensuite (dans le désordre, derechef, pardon) : mes citations sont au contraire merveilleusement adaptées à leur sujet et, dans le cas de celle du grand Massignon, LIVRENT la clé (métaphysique ?) du livre de KM. Ai-je besoin de vous la rappeler, cette citation ? Hum, oui, sans doute : Le serment de secret (secret de métier) est naturellement à la base des sociétés éducatives à ségrégation sexuelle : écoles d’internat, couvents, loges, casernes, bagnes, bordels. Il les expose à deux contaminations immorales : au-dedans, à l’inversion sexuelle; du dehors, au noyautage policier des Services de Renseignements » Je souligne, pour vous, certains mots secret (secret de métier), société éducative à ségrégation sexuelle (suit une liste d’exemples), contaminations immorales, inversion sexuelle (au-dedans), noyautage policier (du dehors) des services de renseignement. Je développe ? Non, pas le temps. En fait, si j’avais, réellement, voulu être assassin avec KM, je me serais contenté de mettre une photo (celle prise par mes soins et qui est un clin d’oeil à KM) accompagnée de cette seule exergue. Celle de Marcel évoque la différence entre secret et mystère qui est, vous l’avez remarqué, l’un des fils de ma critique. En clair, pour être sûr d’être parfaitement compris : KM nous fait croire qu’un, deux ou un milliard de secrets peuvent devenir, prétendre devenir mystère. C’est faux. Son livre est bourré de secrets (faudra me les faire sentir) mais n’a aucun mystère. Ensuite. L’unité de la voix est incontestable. Voyons, mon cher Florent, quelle arme redoutable allez-vous retourner contre vous-même ! Vous êtes bien certain que je dois… Oui ? Merci, votre politesse vous honore. Il y a un style dans ces pages, non pas deux ou plusieurs auteurs, MAIS UN SEUL, ce qui est, je crois, la marque de tout livre digne de ce nom. Désirez-vous vraiment que nous nous lancions dans la problématique compliquée de l’unicité stylistique d’un livre ? Le Bruit et la fureur (de Faulkner, Marie) : plusieurs parties mimant plusieurs styles, MAIS une seule voix, celle de Faulkner. Ou encore, plusieurs voix (un roman polyphonique, Marie) MAIS un seul style, celui de l’auteur. Nous tournons en rond je le crains. Donc, oui, un seul auteur des Séditions mais qui NE PARVIENT PAS à rendre l’orage grondant dans la tête d’un sourd (allusion, Marie : Cendrars), autrement dit à mimer la multiciplicité des voix (personnalités) qui l’habitent. Ce qui constitue, SI JE ME PLACE du côté des intentions (affichées dans VOTRE entretien, cher Florent) de KM, un échec. Second échec : cette unicité de voix ne parvient pas à créer un livre véritable, une cohérence. Parce qu’un livre se fonde sur un mystère, pas sur un alignement de secrets. Alexandra Varrin, inspirée, va me répondre : éh, blaireau, la définition du roman policier/d’espionnage est justement de résoudre des énigmes et d’éventer des secrets. Je lui réponds : noble jeune femme, pas du tout, votre lecture est superficielle parce que vous ne lisez, en guise de romans d’espionnage, que du SAS. In fine, tout bon roman policier (Peace, Perutz, Bolano et même Borges) est construit sur un mystère qu’il nous est impossible de résoudre. Exemple flagrant : Poe, en ses meilleurs contes, comme le démontre admirablement l’auteur évoqué dans l’une de mes récentes notes critiques, vous chercherez, j’en ai assez de vous mâcher le travail. Le secret se résout. Le problème se résout. Pas le mystère. Il n’y a aucun mystère dans le livre de KM. Je ne suis pas certain qu’il y ait, même, beaucoup de (véritables) secrets. J’espère avoir éclairci quelque peu le sens de ma note, cher Florent et m’attendais, de votre part, a plus de vivacité intellectuelle. Cela me chagrine, un peu.

PS : vous avez parfaitement raison, en revanche, sur l’argument d’autorité, qui n’est pas encore interdit par le Code du Travail des Critiques Littéraires. Eh oui, comme tout esthète véritable, je fais ce qu’il me plaît de faire, quitte à être d’une mauvaise foi sans limites ;-) PS2 : j’ajouterai une dernière apostille. L’unicité de style doit beaucoup, je le suppose, à votre travail de relecteur. Compliment, certes, mais surtout perfidie, vous l’aurez remarqué.

73. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Je me contenterai, pour l’instant, du premier point. J’ai l’impression, puisqu’il est question de psychanalyse, d’entendre parler votre inconscient. Karl Mengel, dans le chapitre que vous mettez en cause (p. 118), ne relie nullement le fait que son psychanalyste soit “un enfoiré de haut vol” avec le fait qu’il soit juif. Il se trouve que c’est un enfoiré ; et il se trouve qu’il est juif. N’y a-t-il d’enfoirés que goys ? Ou bien est-ce vous qui ne pouvez imaginer d’autre raison à la mauvaiseté d’un homme, que sa judéité ? Cela me chagrinerait, beaucoup.

Du reste, vous parliez dans votre billet de “quelques” remarques “disséminées” dans le livre. Quelles sont les autres ?

74. Le mercredi 23 septembre 2009 par = ^..^ =

70@Titi. Miaouw.

75. Le mercredi 23 septembre 2009 par riprip

josef aîné des trois fils de Karl Mengele et Alois Hitler père d’Adolf

un peu gros il a raison le cygne en #1

le beau linge du blog qui feint de s’étonner : “hein ? quoi ? KM et l’antisémitisme ? mais de quoi parlez vous ?

c’est pas bientôt fini cette comédie ?

76. Le mercredi 23 septembre 2009 par Intuition baroque

Je dirais même plus. Ne pourrait-on s’écarter du mystère que serait le polar ou un simple récit d’espionage et tenter de percevoir dans ce livre tous les ingrédients du mythe “polyphonique” – de l’androgyne par exemple ? Ne suffit-il pas d’observer notre société pour s’apercevoir qu’il y a des “signes” tangibles du basculement d’une identité sexuelle vers une autre ? Moi j’ai relevé que KM utilise le mot “bissexualité” plus d’une fois. Je dis ça comme je ne dis rien, mais.

77. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Florent, désirez-vous vraiment aborder ce sujet glissant, au risque que je complète ma note des éléments que j’ai volontairement passés sous silence, estimant qu’il n’y avait là rien de bien méchant ? Très bien. Page 118 en effet. Ce doit être une projection due à mon inconscient mais je lis : “Il n’y a pas meilleure caution qu’un mandarin new-yorkais, juif de surcroît, quand on veut exercer dans les cercles qui comptent”.

Est-ce bien ce que tout le monde peut lire sur son propre exemplaire des Séditions, à moins que j’aie un pouvoir de persuasion confinant à l’illusion collective ? Contrairement à vos dire, l’imputation consistant à dire que, pour réussir à NY (ou à Paris, cf. l’affaire Renaud Camus et France Culture), il faille être, de préférence, un juif, est un racisme bon teint qu’un bon avocat (j’en connais au moins un, pas vous ?) pourrait provoquer en quelques effets de manche. Il y a ensuite, oui, le passage où le narrateur donne l’explication de ses pseudonymes et il y a enfin… Puisque je prends KM au sérieux, moi, je me documente et, sauf erreur de ma part, il m’apprend que le chef israélien de son personnage s’appelle… Avner. Tiens, bizarre, cela me rappelle quelque chose mais quoi. J’ai fini par me souvenir : . Ai-je besoin de vous rappeler ce que ce film entendait dénoncer ? Le lien direct avec les services secrets ? Soit, me dira-t-on, Avner est un prénom juif fort répandu. Oui MAIS KM nous dit que son texte est truffé de codes, donc… De plus, dans le film de Spielberg, Avner est le chef du commando, MAIS pas le donneur d’ordres (Ephraïm) : en quelque sorte, KM inverse le rôle du salaud, dédouanant son personnage d’espion-tueur tout en lui prêtant le prénom d’un tueur de film que KM ne peut pas ne pas connaître. Même mouvement que pour les pseudonymes dont il l’affuble du reste, selon la logique bien connue du sado-masochiste qu’est le personnage de notre livre. Mais vraiment, Florent : je conçois bien que vous soyez à court d’objection valable, mais je n’ai même pas fait à KM de faux-procès sur ce sujet. Revenons, si vous le voulez bien, à votre belle précédente tirade où vous “démontiez” mon argumentation.

M’en vais donner la référence exacte maintenant que je la tiens, merci mon cher Florent.

78. Le mercredi 23 septembre 2009 par bernard

donc en fait c’est un sioniste votre auteur enfin c’est ce que j’ai compris

79. Le mercredi 23 septembre 2009 par Et alors ?

@78. Et alors ? Tout est donc bien dans le style et l’écriture, et Ludivine Cissé sait manier la plume comme si il ou elle se servait d’une lance. CQFD ?

80. Le mercredi 23 septembre 2009 par Robert

Il parait dites-donc, qu’un congolais veut faire interdire Tintin au Congo pour les memes raisons qui font dire a Stalker que KM est un antisemite (ce dont je me fous eperdument d’ailleurs).

81. Le mercredi 23 septembre 2009 par Une huile des Nations Unies, mais repentie

@81. Bien vu le Robert ! Mais c’est pas une première…

82. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Il fallait s’y attendre : l’intervention stupide par excellence. Je n’ai jamais prétendu cela et j’ai toujours eu grand soin de séparer KM de son personnage fictionnel. Hallucinantes une telle mauvaise foi ou incapacité à comprendre ce qui est écrit noir sur blanc.

83. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

C’est amusant, ce que vous dites là, mon cher Stalker (#72), qu’il n’y a “rien de bien méchant” dans l’accusation d’antisémitisme. Soit il y a quelque chose de tel dans le livre, soit non. Soit vous estimez que cela ne vaut pas la peine qu’on en parle, et vous n’en parlez pas, soit vous jugez cela suffisamment intéressant, et vous citez les “quelques remarques disséminées” en question. Vous avez préféré ménager la chèvre et le chou, ce qui me surprend, chez un lutteur de votre acabit. D’autant que vos nouveaux arguments n’ajoutent rien. Vous parliez de “remarques” : un prénom n’est pas une remarque, que je sache. Et puis, vos arguments autour d’une référence hollywoodienne sont parmi les plus drôles que j’aie lus sous votre plume féconde. Est-ce qu’en vous creusant la mémoire vous n’auriez pas également pu trouver l’Abner (variante du même prénom) biblique, le général de David ? Croyez-vous que la culture de Karl Mengel s’arrête à Spielberg ? Or, il semble qu’à part cette pure vue de l’esprit, vous n’ayez rien d’autre pour étayer votre accusation que cette fameuse p. 118, sur laquelle vous êtes bien loin de me convaincre. Est-il antisémite de dire que beaucoup de psychanalystes new-yorkais sont juifs ? Woody Allen est-il antisémite ? Et avez-vous oublié avoir écrit, ici même, au début de votre 72, que “des choses peu flatteuses sont dites, sur le fait que, en tant que juif new-yorkais, hein, notre pauvre psy croyait sans doute s’en mettre plein les fouilles…”, ce qui est strictement faux, puisqu’encore une fois ce n’est pas “en tant que juif” que cet homme est présenté comme un escroc ; et, de plus, un argument tout à fait différent.

Pour le reste, j’y reviendrai (quoique vous ne m’ayez absolument pas répondu sur votre absence d’arguments). Mais j’ai à faire.

84. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Bruno Gollnisch est antisémite, mais je ne crois pas qu’il soit psychanalyste.

85. Le mercredi 23 septembre 2009 par Vapeur d’intuition baroque

“Ne suffit-il pas d’observer notre société pour s’apercevoir qu’il y a des “signes” tangibles du basculement d’une identité sexuelle vers une autre ? Moi j’ai relevé que KM utilise le mot “bissexualité” plus d’une fois. Je dis ça comme je ne dis rien, mais…”

me semble bien…

86. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

La bisexualité actuelle est-elle un amoindrissement ontologique, une parodie de l’androgynie primordiale?

87. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Je répondais en fait à votre 77, cher Stalker.

Quant au 72, voici, dans ce désordre que vous affectionnez. D’abord, vous devriez relire vos citations (je relève au passage cette caractéristique concrète de l’écriture internet : les dangers du copier-coller). Contrairement à ce que vous dites Gabriel Marcel ne parle pas de la différence entre secret et mystère, mais entre problème et mystère. Ce n’est pas la même chose, n’est-ce pas ? Et ça n’a aucun rapport avec Les Séditions, cette histoire de problème, n’est-ce pas ?

D’autre part, ce que dit Massignon sur les sociétés éducatives est intéressant, mais en quoi cela révèlerait-il le cœur même des Séditions ? Croyez-vous vraiment que Karl Mengel ait écrit ce roman pour montrer l’influence des conditions éducatives sur les mœurs ? Est-ce que par hasard vous le confondriez avec Paul Bourget ?

Enfin (pour l’instant), un remerciement tout de même : je suis heureux que vous ayez remarqué l‘unicité du style de Karl, c’est-à-dire, comme un érudit de votre trempe ne peut l’ignorer, ce qu’il a d’unique. Je croyais que nous parlions de l‘unité de la voix, mais je ne pouvais rater cette occasion de manifester notre accord. Oui, le style de Karl Mengel est unique ; c’est d’ailleurs pourquoi nous avons remarqué son travail sur son site (où plusieurs chapitres se trouvent toujours, vous pourrez vérifier que cette unicité ne me doit rien).

88. Le mercredi 23 septembre 2009 par Robert

Bien sur que vous n’avez pas dis cela. Mais c’est votre probleme. Vous ecrivez, vous ecrivez, vous ecrivez a en user votre clavier justement pour ne rien dire! Mais rassurez-vous, ca ne m’empeche pas de dormir.

89. Le mercredi 23 septembre 2009 par Guide

Robert (88) répond à Stalker (82) répondant à Robert (80).

90. Le mercredi 23 septembre 2009 par nic

@Stalker. Mea culpa (23) pour Delany, oui, la bissexualité. En revanche, le procès-en-passant pour antisémitisme, pas bon du tout, ouch !

91. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Une question idiote: ça s’écrit avec deux s? Comme dans “byssus”? Pas avec un seul, pas “bisexualité”??

92. Le mercredi 23 septembre 2009 par Littré

Selon moi, deux s, mais il s’agit de plantes, bien entendu.

En revanche, mon confrère posthume, le Trésor, permet les deux orthographes, comme indiqué ici. Il semble d’autre part qu’il aille au-delà des plantes, et imagine ce que M. Massignon nomme des contaminations immorales.

93. Le mercredi 23 septembre 2009 par nic

Lapsus ! Je pensais bis : plutôt deux fois qu’une.

94. Le mercredi 23 septembre 2009 par MANUEL GOLDMAN

@STALKER J’ habite le 7 rue du Colonel Oudot en face du bois de Vincennes.

95. Le mercredi 23 septembre 2009 par MANUEL GOLDMAN

JE SUIS MARIO NDIAYE…. (tindin!!!!!!)

96. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

Léo Scheer, s’il n’est pas nécessaire de connaitre Althusser pour parler de l’écriture du net ( ce en quoi vous avez raison) pourquoi m’en parlez-vous?

Quant à discuter sur cette écriture, si elle existe et surtout si elle peut donner une littérature dans sa conception la plus haute, j’attends que vos intervenants LISENT mon argumentation et cherchent à comprendre, avant de donner un “avis” , les citations de Barbara Cassin ( Après avoir cherché sur Google qui est Barbara Cassin, of course) Alors, je répondrai peut-être si je ne suis pas trop fatiguée par tous ces brefs commentaires sans aucun intérêt. Une réponse argumentée, comme celles de Stalker et FG est forcément longue et, oserai-je dire, un tantinet pensée au préalable.

Contrairement à Juan, je ne pense pas que KM soit antisémite. Quelques allusions disséminées, telles que la signification du nom Avner, “père de la flamme”, les occurrences du mot hébreu Emet pourraient même orienter le lecteur vers la conception hébraïque du langage, vers le Verbe qui n’est pas le logos des grecs, et la conception de la littérature qu’ils induisent. Mais ce serait prêter trop à KM: ces indices rares, sans lien entre eux tant la trame est éclatée, pour ne pas dire déchirée, restent vides de sens. C’est un exemple de l’écriture Google. Vous pouvez chercher ces mots sur Google, et alors? Quelle “profondeur” pour reprendre le terme de KM, donnent-ils à l’histoire? Si vos intervenants peuvent me le dire, je serai ravie.

Pour le reste, Stalker a dit l’essentiel: l’unité de style, d’où l’échec, et l’absence de mystère. C’est amusant, parce que nous avons écrit chacun de notre côté et nous avons dit la même chose. L’unité de la voix vient du point de vue interne verrouillé. Il n’y a dans ce livre qu’UN SEUL POINT DE VUE dont on ne sort jamais. TOUT,– les personnages, les situations, le décor ( car il n’y a pas de paysage, seulement des décors abstraits) TOUT n’est vu que du point de vue du “je” quelles que soient ses identités. C’est là, d’emblée, LA GRANDE LIMITE, à mes yeux, de l’écriture au jour le jour sur blog, cela ne peut donner que des “petits” romans. Pour atteindre la complexité d’un roman polyphonique, il faut écrire en supprimant, rajoutant, en faisant un travail de montage en vue, simultanément, de l’ensemble et du détail, ce qui me parait impossible dans un travail d’écriture au jour le jour qui se limite à une JUXTAPOSITION.

97. Le mercredi 23 septembre 2009 par MARIO NDIAYE

‘@STALKER ‘”l’article y étant reporté n’étant qu’une accumulation d’aigreur, de frustration, de mauvaise foi, et de méchanceté gratuite”” ALEX

Mais je suppose qu’elle vous a couté du temps. J’adorerais que Tony m’aprenne deux trois trucs sur le net. Je pense que pour le reste l’écriture est écriture et je n’aime lire sur les écrans que des sous-titres ou des commentaires, et plutôt dans le style Twitter, des chansons aussi. L’intêret des m@nuscrits est justement qu’ils sont de papier, de noir et de blanc. Il me semble que seuls des spécialistes peuvent m’intéresser à la technologie du web. Je suis sur ce site car j’aime la démarche…. Bref.

STALKER. Je vous traite de menteur ici, devant vous ou devant le juge parce que vous voulez faire croire que vous écrivez sur Karl Mengel alors que vous ne faites que … Bref.

Il me semble que VOUS auriez dû signaler que depuis votre BLOG WORLD nous est venu Karl Mengel et qu’il est brillant. Très brillant. Tout simplement. Et il me semble encore que vous ne pouvez pas l’ignorer malgré vos lugubres ambitionz.

@Félicité STALKER ET WRATH SONT DES MOTS ANGLAIS alors avant d’aller le dire à la maîtresse. COME ON GIRL…. GET YOUR SH*T TOGETHER.

98. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

“-Ton nom, gamin, il est maudit. Enfin, il ressemble à un nom maudit. Aloïs, il a enfanté la charogne.

Je feins l’incompréhension, en espérant couper court à cet échange que je connais par cœur, mais je sais bien au fond, qu’il n’en a pas terminé.

- Aloïs, gamin, c’est pas un prénom à donner quand on s’appelle comme toi. Tes parents… Ils savaient pas, sans doute, mais Aloïs… Aloïs, c’est le père d’Adolf.

Le dernier mot vient du ventre, il a dû forcer le passage jusqu’à la gorge et quand il sort, déformé par la lutte, il n’est plus qu’une suite de sons vomis, deux syllabes monstrueuses qui ne veulent pas finir.

Mes parents. Rien à voir mon vieux. C’est moi qui l’ai choisi, ce nom, en toute connaissance de cause. Le « t » changé en « l », je ne suis d’ailleurs pas le premier à en avoir eu l’idée. Le frère du Führer, héritier du prénom du père, l’a fait bien avant moi pour déguiser, à défaut de nettoyer, un patronyme désormais gravé dans la cendre.

J’en ai d’autres comme ça dans mon coffre à passeports. Le mauvais docteur Mengele, sinistre costumier du Reich, était le fils d’un Karl; je suis donc parfois ce père-là, mais sans e à la fin. Sans eux, vielle rengaine.”

page 98

99. Le mercredi 23 septembre 2009 par MARIO NDIAYE

@Mme Cliché Je viens de lire les longues interventions de Florent Georgesco jusqu’au bout. Et je ne suis pas allé sur Wiki.

Et ce que je pourrais venir moi aussi autour de votre table ronde.

@STALKER Vous devriez dire à vos sympathisants d’éviter de dire “Comme dit Stalker”. Ca vous fait passer pour une sorte de gourou.

100. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Je me demande ce que becdanlo tente de prouver. Je signale d’ailleurs une chose au passage : Karl Mengel n’est pas un pseudonyme, les supputations sur ce que ce nom peut signifier sont donc sans la moindre portée.

@ Manuel (je veux dire : Mario) : merci de m’avoir lu jusqu’au bout. Vous êtes courageux.

101. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G Fan Club

Nous vous attendons. Nous vous aimons.

“Mais qu’avez-vous prouvé, à part votre dédain des stars de trentième zone, et cette vérité incontestable, que les affabulateurs sont des mythomanes-nés ?”

Now that’s what I call critique.

102. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

@Florent G #100: ne vous fatiguez pas tant à défendre votre protégé… ça en devient ridicule.

bernard fauren

103. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Je ne défends pas un protégé. Je m’amuse. Vous devriez essayer.

104. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G Fan Club

Intuition baroque erratum et Littré sont cool mais FLORENT GEORGESCO est… Bref.

J’aurais voulu savoir dire ultra super cool en latin.

105. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

@Florent G 103: Non, l’extrait de la page 98 du livre de Karl Mengel(e) ne me fait pas du tout rigoler… vraiment pas… Sans doute je ressemble à “ce polonais de plus de 50 ans” comme en rigole votre protégé…

106. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Je ne parlais pas de rigoler, je parlais de s’amuser. Et je ne parlais pas de cet extrait (que je trouve non pas du tout drôle, certes, mais beau et puissant), mais de certain amphigouri précritique.

107. Le mercredi 23 septembre 2009 par Gondolfo

Il semble que nous venions de décoder Enigma.

Ouf.

Les bateaux sont déjà sur la plage. I repeat : les bateaux sont déjà sur la plage. Clear the stream. Double croche. Dièse et Fa bémol.

108. Le mercredi 23 septembre 2009 par MANUEL GOLDMAN

@becdanlo

Exactly. C’est du Karl Mengel. J’adore. Heu. Devinette. Je suis sale et juif. Qui suis-je?

109. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Gainsbarre?

110. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

@Florent G: “Beau et Puissant” oui…

Vous dites en #100 : Karl Mengel n’est pas un pseudonyme, les supputations sur ce que ce nom peut signifier sont donc sans la moindre portée.

C’est l’auteur lui-même qui en parle dans son livre (extrait au-dessus). Si c’est son vrai nom, quelle meilleure occasion d’en changer en prenant un pseudo d’écrivain ? S’il le garde… c’est donc qu’il le revendique !

“Fauren” n’est pas mon vrai nom, car mon patronyme est aussi connoté…

111. Le mercredi 23 septembre 2009 par Gondolfo

Loi d’uniformité des hybrides de première génération : aucune forme intermédiaire n’apparaît en F1. Le concept de l’hérédité par mélange est réfuté. Loi de pureté des gamètes : Les facteurs héréditaires se séparent dans les gamètes. Un gamète ne contient qu’un facteur de chaque caractère. Ségrégation indépendante des caractères héréditaires . Deux pois, trois mesures.

112. Le mercredi 23 septembre 2009 par Florent G.

Certains assument.

113. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

@Florent G #112: “Certains assument” et en jouent… ce que je ne veux pas faire.

114. Le mercredi 23 septembre 2009 par Grand Jeu

Qui saura deviner le vrai nom de becdanlo?

115. Le mercredi 23 septembre 2009 par becdanlo

@114: il n’y a pas de secret: je porte le même nom que Dora

116. Le mercredi 23 septembre 2009 par jean aubert

Karl Mengel ? Connais point. Un gardien de camp ? Un découvreur oublié ? Un toubib mal luné ?

117. Le mercredi 23 septembre 2009 par AloÏs Hiller Fan club

Merci à Stalker et Mme Cliché. Sans ironie.

@Becdanlo Tu devrais aller voir un psy juif et lui expliquer pourquoi tu n’arrives pas à porter ton nom juif (si j’ai bien compris). Salut mon frère.

118. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

Je suis pleine d’effroi, parce que je me rends compte à l’instant que j’ai écouté Tanz mit Laibach pas plus tard qu’il y a une heure ou deux.

Et puis mes cheveux sont blonds et mes yeux sont bleus.

Ca fait pas un pli : j’suis antisémite.

Malheur !

119. Le mercredi 23 septembre 2009 par Leo, s’il vous plaît…

Franchement, le N° 42 sous la plume d’un éditeur parisien fait mal à lire, nous sommes tombés bien bas…

Relisez-vous quelquefois, Leo, qui usez souvent d’une langue subjonctivée, donc supposée maîtrisée, même si le feu de la polémique vous emporte, ne fût-ce que par respect pour les milliers d’instituteurs qui se sont tués à la tâche entre 1873 et 2009…

Citation :

@Yacedjaz. Ce fil est consacrer à l’analyse critique du livre de Karl Mengel.

Bon sang, merde, bordel.

120. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Alex, Laibach n’est pas le groupe nazi que vous croyez… Vous n’avez pas compris leur démarche artistique, c’est tout… Hergé était-il antisémite sous prétexte que le vilain Bohlwinkel, qui voulait contrecarrer Tintin dans L’étoile mystérieuse, était un banquier juif? Et Roberto Rastapopoulos? C’est encore pire: toute la métèquerie mondiale, dans ce nom! OK. Maintenant, vous n’allez pas dire qu’il faut interdire les albums de Tinitin, comme le voudrait l’autre abruti d’étudiant africain en Belgique (d’ailleurs bien content, au passage, que le contribuable belge lui permette de venir suivre ses études en Europe)…

121. Le mercredi 23 septembre 2009 par Marie

Et quand on a un nom qui commence par Sch, c’est grave? Ouf, j’oubliais, c’est un nom danois francisé, j’ l ‘ai échappé belle…karl Mengel assume son “nom du père”; bien vu, Florent G. S’il y a jeu sur les prénoms (Alois, karl) n’est-ce-pas justement parce que le signifié du nom de celui qui écrit est troublant? J’imagine que si j’étais née Braun, et qu’on m’avait appelée Eve, cela m’aurait marquée inconsciemment, suffisamment pour y voir une volonté parentale de signifier quelque chose( à tort ou à raison car la psychanalyse n’est pas une science et qu’on peut trouver aussi bien le hasard qu’un voeu inconscient dans le choix d’un prénom). Soupçonner quelqu’un d’antisémitisme est grave (il y a des lois), aussi, prudence dans les extrapolations à l’emporte pièce.

122. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alex

Egon : “Alex, Laibach n’est pas le groupe nazi que vous croyez…

Mais LOL !

123. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Quoi, lol?

Vous ne savez pas vous exprimer?

124. Le mercredi 23 septembre 2009 par Palestinien de passage

Moi, je suis anté-sémite.

125. Le mercredi 23 septembre 2009 par Egon

Protosémite?

126. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Cher Léo, ici prend fin ma participation à notre sympathique discussion. J’ai dit ce que j’avais à dire et poursuivre plus avant ne serait que répéter ce que j’ai développé dans mon article, et dans les deux ou trois petits commentaires aux questions de Florent. Que ce dernier soit un contorsionniste expert dans le fait de retomber, quoi que vous lui disiez, sur ses pattes, m’amuse beaucoup. Effectivement, c’est un homme pour lequel tout est amusant. J’ai moins d’humour que lui, c’est un refrain désormais bien connu. Sans doute ses études de théologie l’ont aidé à acquérir cette façon de faire purement jésuitique qui lui fera discuter sur le sexe des anges jusqu’à l’Apocalypse, p’têt même après… Qu’il joue au plus fin sur le moindre mot d’un de mes commentaires écrits à l’arraché (unité et pas unicité, passe encore, même, cela n’a pu échapper à l’attention d’un lecteur de la trempe de Florent, j’ai employé le terme UNITÉ dans ma note, pas l’autre; je reconnais être allé trop vite, effectivement, avec Gabriel Marcel, ayant écrit ce long message sans me relire, mais le fond de mon argumentaire n’a toujours pas été ne serai-ce qu’égratigné par FG; évoquer Marcel, c’est inscrire le livre de KM sur un long processus de dégradation du mystère en problème et, j’ose interpréter dans ce sens la pensée de Marcel, en secret, comme l’a d’ailleurs fait un Jean-Louis Chrétien, que Florent connaît, nul n’en doute, admirablement. D’ailleurs : “ toute présence est mystérieuse, et il est plus que douteux que le mot mystère puisse être employé là où une présence n’est pas au moins pressentie”, éh oui, d’où le fait que ce livre n’ait pas de réelle présence…), qu’il s’amuse, donc, à faire cela, c’est de bonne guerre, qu’il continue de le faire y compris quand on lui cite p. 118 une phrase à connotation raciste, alors même que je n’en ai vraiment pas fait, il me semble, la colonne vertébrale, cela devient franchement moins drôle. Surtout en l’absence de l’intéressé, Karl Mengel lui-même. Je préfère, en l’occurrence, m’adresser à Dieu qu’à ses saints, à un auteur (ou supposé tel) plutôt qu’à son secrétaire de rédaction, aussi talentueux soit-il. Mais que les habituels imbéciles (ou les nouveaux qui endossent de paletot) fassent des blagues d’un très mauvais goût concernant l’antisémitisme ou, a contrario, la judéité, voilà ce à quoi je ne participerai jamais, même pour briller en faisant de magnifiques jeux de mots, des pirouettes de danseur et autres cochoncetés qui témoignent, je crois, d’un engagement moral totalement décorrélé d’une pratique d’écriture, ou bien d’une amoralité passant par elle : en clair, ces personnes-là préfèrent briller plutôt que de rater un jeu de mots sur un sujet qui, quel que soit le bout par lequel on le prend, pue la mort, je suppose que je n’ai pas besoin de vous préciser pour quelle raison. “Oui mais”… nous dit Florent en levant déjà son petit doigt fin, car il y a toujours un oui mais… Sans doute, cette capacité à parler sans fin, à commenter ce qui est le contraire même du commentaire et son annihilation pure et simple, cette capacité est typiquement juive mais, ma foi, en ce domaine, je n’ai qu’une expérience de lecteur, après tout faillible. Relisez bien mon texte et vous constaterez, une fois de plus, que la question de l’antisémitisme réel ou supposé de KM ne m’intéresse guère, de même que sa connaissance de la Cabbale. Même Madonna, paraît-il, la connaît. Ajouter à cette absence de sérieux manifeste le fait que certains, comme ce Mario, écrivent une langue que, malgré tous mes efforts, je ne parviens pas à comprendre, et vous comprendrez que cela fait beaucoup pour un seul pauvre lecteur comme moi. Bonne soirée.

127. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Pardon : même si et colonne vertébrale de mon article, pour les fautes que j’ai vues… Ah oui, j’ai également corrigé, chez moi, deux trois fautes d’inattention comme le prénom de Cassin qui n’est évidemment pas Barbara, nom d’un Cliché (fessée ce soir, ma chérie)… Effectivement : si Mengel n’est pas un pseudonyme mais bien le nom réel de l’auteur, je retirerai ce mot de ma note pour ne garder qu’Hiller. Sinon…

128. Le mercredi 23 septembre 2009 par Stalker

Oups ! Allez, je vais me coucher ! C’est bien Barbara Cassin, mais AC avait une fois écrit Barbarin, d’où l’imbroglio. Sacrée fessée, donc. Sur ce…

129. Le mercredi 23 septembre 2009 par Alexandrine Cliché

Il faut dire, très cher, que j’ai découvert sur ce cher Google un étrange mystère. Le nom de Barbarin Cassin existe, et quand on va voir les articles titrés Barbarin, l’intérieur de l’article renvoie à Barbara. Barbara Cassin n’est pas transexuelle, que je sache… Sans faire de la parano comme notre cher Aloïs Hiller, c’est bizarre… D’ici à ce que Google ait brouillé le prénom de Barbara Cassin à cause de son pamphlet, c’est un pas que je ne franchirai pas. Et c’est vrai, j’avais fait une erreur de frappe qui a bien touillé le tout. Pour la fessée, on attendra?

130. Le mercredi 23 septembre 2009 par Edistat

Tous ces chipouillis enculmoucheux pour un bouquin qui va se vendre à 125 exemplaires (*). Le Leo, il a vraiment du mérite, moi je dis. Si j’étais Gallimard, je l’embauche tout de suite.

(*) et y en même qui s’en débarassent déjà en occasion : Encore un qui va pas encombrer les bibliothèques. Le Karlo Mengele, y va faire reseat…

129. Le jeudi 24 septembre 2009 par leo

@117. Vous avez raison, c’est honteux, je l’ai viré.

130. Le jeudi 24 septembre 2009 par leo

@Stalker @Alexandrine. Merci.

@Edistat; peut-être même un peu plus grâce à vous. Si Gallimard m’embauche, également grâce à vous, je vous fais signe.

131. Le jeudi 24 septembre 2009 par Votre Horreur

Moi, un que j’aimerais embaucher pour le débaucher, voir le déboucher, c’est le petit avocat d’à côté. Trop mimi.

132. Le jeudi 24 septembre 2009 par STALK SHOW

”Tout ce qui ne ressortira pas à ce débat entrera dans un cadre que je considérerai, que la loi du reste considère comme illégal.”   ++STALKER++

133. Le jeudi 24 septembre 2009 par MOLKO

A STALK SHOW. C’est raté ! Vous devez certainement avoir au moins DEUX PIEDS GAUCHES…

134. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

Pas de panique, Votre Horreur. De toutes les façons, “si deux personne pensent constamment de la même manière, l’une des deux est inutile”… (W.Churchill).

135. Le jeudi 24 septembre 2009 par dukanmatuer

Ouh que c’est long, et pour ne rien dire ou presque. Une seule solution : un régime drastique pour gommer ces disgracieuses enflures.

136. Le jeudi 24 septembre 2009 par Dukanetsesbiceps

Ouh que c’est nul, et pour ne rien dire ou presque sur votre blog mis en lien. Une seule solution : un régime drastique pour reconnecter vos trois synapses.

137. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

@becdanlo. “Aloïs, c’est le père d’Adolf “.

Pourquoi venir dire que tout le monde le sait ? Moi je ne connais même plus le prénom de la mère de Molière, alors vous pensez bien que retenir celui du père d’un monstre, personnellement, je ne tiens nullement à faire une fixette sur un tel personnage ni à m’encombrer l’esprit. Il existe des biographies hautement plus passionnantes à lire, à mon humble avis.

Je me souviens d’avoir suivi il y a quelques années quelques débats avec le professeur Elmeric Deutsch – le seul rare psychanalyse qui a eu grâce à mes oreilles de curieuse – et qui vient de mourir. Il a été suffisamment convaincant pour que je n’oublie pas que la question juive ne sera jamais résolue tant qu’une confusion avec les racismes et autres amalgames, ne sera pas remise au clair. Elmeric Deutsch considérait que, je le cite :

138. Le jeudi 24 septembre 2009 par Camembert au lait cru

Trop drôle ! Un test s’impose…

139. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

@135. Tuer sans accent ? Je trouve que ça fait désordre…

140. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

Pandora a écrit: “@becdanlo. “Aloïs, c’est le père d’Adolf “. Pourquoi venir dire que tout le monde le sait ?

Le plus troublant c’est que c’est l’auteur lui-même qui en parle dans son livre…. page 98 :

”- Aloïs, gamin, c’est pas un prénom à donner quand on s’appelle comme toi. Tes parents… Ils savaient pas, sans doute, mais Aloïs… Aloïs, c’est le père d’Adolf.

Le dernier mot vient du ventre, il a dû forcer le passage jusqu’à la gorge et quand il sort, déformé par la lutte, il n’est plus qu’une suite de sons vomis, deux syllabes monstrueuses qui ne veulent pas finir.

Mes parents. Rien à voir mon vieux. C’est moi qui l’ai choisi, ce nom, en toute connaissance de cause. Le « t » changé en « l », je ne suis d’ailleurs pas le premier à en avoir eu l’idée. Le frère du Führer, héritier du prénom du père, l’a fait bien avant moi pour déguiser, à défaut de nettoyer, un patronyme désormais gravé dans la cendre.”

Je sais que ce passage dérange et qu’on ne veut pas le voir… je sais bien

141. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

Toujours a l’attention de Pandora: le site “les Séditions du Zoeil” est tenu par Aloïs Hi(t)ler. C’est bien beau de prêcher l’antisémitisme et de fermer les yeux sur ce qui est criant !

142. Le jeudi 24 septembre 2009 par Prêcheur

Qui prêche l’antisémitisme ?

143. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

@Prêcheur 142! Pardon, je voulais dire prêcher contre l’antisémitisme :)

144. Le jeudi 24 septembre 2009 par “Taisez-vous”

@ becdanlo : chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut chut !

145. Le jeudi 24 septembre 2009 par Acide assyrien assymétrique

Le Becdanlo, c’est trop mimi : en ce moment, je sais pas ce qu’il a, il est dans sa période (40 ans après quand même, mais bon, le pauvre : 2 neurones et demi) : oh, je découvre l’horreur, vite, vite, il faut que j’informe le monde et que je passe mon caca nerveux sur le premier antisémite venu. Tiens, chouette, en v’la un qui s’appelle Karl Mengel, avec un nom pareil, c’en est forcément un, moi je les reconnais tout de suite, mon bon monsieur. (et en plus, ça me permettra d’attaquer ces cons d’intello des ELS qui me prennent pour un naze sur le blog et qui se sont payé ma fiole y a pas longtemps). Faut se méfier grave des Becdanlo et de leurs émois. Mais au moins, il aura pas froid cet hiver, le Becdanlo, j’y taille un costar sur mesure. Pas fâché, hein ?

146. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

Acide assyrien assymétrique a écrit: Faut se méfier grave des Becdanlo et de leurs émois. Mais au moins, il aura pas froid cet hiver, le Becdanlo, j’y taille un costar sur mesure. Pas fâché, hein ?

Non, pas faché… tout ceci se passe sur le blog de “Léo Scheer”… a lui de voir

147. Le jeudi 24 septembre 2009 par Acide assyrien assymétrique

Et pis alors, la fin de son 140, c’est le top du top : “Je sais que ce passage dérange et qu’on ne veut pas le voir… je sais bien”, sur le ton Jean-Claude Bourret, , le mec sur les pompes de qui tous les avions allaient s’écraser. Becdanlo, l’ultime témoin de lowlowcost, en version pas cher. C’est qu’il irait en charter nous traquer le dernier naze dans la Cordillère des ânes, celui-là, si on l’arrête pas. Entre parenthèse, je vous signale qu’on a étteint le point G, Léo faudrait voir à clôturer le topic, ça dérape grave, on va encore avoir des ennuis avec les protocoleux du fion, si on n’est pas sages.

148. Le jeudi 24 septembre 2009 par Suan Agensot

@ 136 votre phrase ne veut rien dire :

Début de citation :

Ouh que c’est nul, et pour ne rien dire ou presque sur votre blog mis en lien.

Fin de citation.

Avant de jeter vos conseils à la face d’autrui, vous devriez, à mon humble avis, commencer par vous les appliquer.

149. Le jeudi 24 septembre 2009 par Acide assyrien assymétrique

Ah kil est obstiné. Mais tout le monde le sait que Leo il est juif, gros bêta. Et même kon lui en veut pas, l’a le droit, le Leo, d’êt’ juif, si y veut, si c’est son truc, si y kiffe, moi c’est la playstation, et ben lui c’est d’êt’juif. Toi t’es bien… Non, j’ai rien dit, pardon, mon bichou. Seulement, le Leo, lui, en plus d’êt’ juif, l’est intelligent. Et les juifs intelligents, y sont pas anti-antisémites, tu vois ? Y sont juste sémites. Ben toi, faudrait que t’arrête de jouer les antigones et que tu deviennes anticon. Ou si c’est trop long pour toi, t’enlèves une partie, ça ira. Tu m’en veux pas, hein ?

150. Le jeudi 24 septembre 2009 par Pandora

@becdanlo. Mais oui, becdanlo, j’entends bien, j’ai lu vous savez, mais vous précisez bien que l”e plus troublant c’est que c’est l’auteur lui-même qui en parle dans son livre….”

Vous me faites peur, tout à coup… Et si maintenant l’auteur avait écrit que son héros ou anti-héros, pratiquait le cannibalisme parce qu’il appréciait la tendre chair de marmousets tout dodus, en plus d’être antisémite il serait donc pris le nouveau Gilles de Rais ? L’autre jour, quelqu’un ici a très souligné qu’il était tout à fait possible de, par exemple, d’écrire sur l’homosexualité sans pour autant être gay. J’avoue ne pas du tout comprendre comment un éditeur puisse raisonner de la sorte sans le faire exprès. Un écrivain, à mon sens, c’est un acteur ou un comédien. N’est pas une des raisons principales d’un romancier, que le plaisir de pourvoir être un tas d’autres ? Je suis sidérée. Tenteriez-vous de nous faire tomber dans le piège du point G. ?

151. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA

le 149, c’est pour embêter le 146; rien à voir avec le 148, qui veut embêter le 136. Putain, Munich en 38, c’était super simple à côté, pour s’y retrouver.

152. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA (tchoum)

Ben nan, cocotte du 150 : c’est dans aut’ chose ki veut nous fèr tombé, piske le point G, ça fait grave un moment qu’on l’a superdépassé en trombe, façon panzerdivision. C’est la niaiserie, et lui, y court pas d’risque, l’est tombé d’ans quand l’était p’tit. T’es pas fâché, hein, Bichou ?

153. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alex

@ Sherlock (148) : A côté d’la plaque, Dukan s’pas moi ; j’ai déjà moult fois fait l’éloge du ténia, je reste fidèle à mes principes, faudrait voir à pas déconner.

154. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alexandre Chiké

@becdanlo

Vous confondez la personne, l’auteur, le narrateur, les personnages et le décor. Qui parle ?

155. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA

@154. Toi, le raisonneur, tu commences surtout pas à attaquer mon Becdanlo. Ce soir, j”ai l’exclu jusque minuit. Dégage ou je vais te latter aussi.

156. Le jeudi 24 septembre 2009 par Suan Agensot

@153

Sorry, Alex, le lien ne renvoie pas à vous, très chère, mais à un de vos commentateurs atteint de stalking avancé. PB, SN, Egon, etc.

157. Le jeudi 24 septembre 2009 par Deville

à Pandora => “Ce courant littéraire offre quelques lieux communs représentatifs : mêler les contraires (le réel et l’illusoire, le grotesque et le sublime, le mensonge et la vérité) ; développer l’imaginaire ; exprimer des sentiments et des sensations; mais aussi l’abondance des détails et des couleurs, des formes et des parfums. La mort est souvent un thème récurrent dans les œuvres baroques, intimement liées au domaine de l’évasion et de la féérie. L’esthétique baroque est marquée par le foisonnement de l’écriture et la surcharge ornementale, dominée entre autres par l’alambique rhétorique et la mutiplication de figures de style comme la métaphore. Le théâtre et le roman mettent souvent en scène des personnages versatiles et mystérieux « portant un masque » (ex : Dom Juan avec une duplicité acharnée.).” Exactement. Pas d’écriture réinventée ou inventée, juste un vrai retour aux sources de l’Imaginaire. Avec de la sensualité à tous les étages du vécu, du non-dit, de l’imagée et d’une rengaine souvent vagabonde, jamais vraiment maîtrisée, à peine apaisée et dépeinte comme une esquisse jamais dévoilée dans son intégrité. Décdément, vous ne tarissez pas… “

158. Le jeudi 24 septembre 2009 par becdanlo

Pandora a écrit @150:

Un écrivain, à mon sens, c’est un acteur ou un comédien. N’est pas une des raisons principales d’un romancier, que le plaisir de pourvoir être un tas d’autres ? Je suis sidérée.

Vous avez tout a fait raison, l’auteur des Séditions s’amusent, mais quand il ouvre un site avec le nom de Aloïs Hi(t)ler, il n’est plus dans un roman… Il est facile de tout tourner en dérision… Dieudonné en est l’exemple typique… heureusement que quelques personnes savent montrer où sont les limites. L’antisémitisme des français est devenu tel, qu’ils ne s’en rendent même plus compte !

159. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alex

@ Suan (156) : ah, pardon, au temps pour moi !

@ Becdanlo : Vous devriez lire Pogrom, D’Eric Bénier-Bürckel, ça vous plairait beaucoup !

160. Le jeudi 24 septembre 2009 par leo

J’aurais besoin de quelqu’un pour surveiller ce fil qui ne m’a pas l’air très catholique, parce que là, il faut que j’aille dîner et je n’ai pas eu le temps de suivre ce qui s’était passé.

161. Le jeudi 24 septembre 2009 par Alexandre Chiké

@155.

Frappez bien fort. Ne vous loupez surtout pas AAA.

Vous n’aurez pas une deuxième chance. Je suis juste pile-poil au centre de votre écran. Dans l’attente de la latte (vous chaussez du 32, me dit-on, en régie), veuillez agréer mes sentiments les plus distingués.

162. Le jeudi 24 septembre 2009 par AAA

Attaquer Dieudonné parce qu’il n’est pas tout blanc, quel salaud vous êtes, 158. Voilà, monsieur le juge : nous avons la preuve que Becdanlo n’aime pas les noirs.

Mais non, on les aime, les juifs. D’abord, moi, des juifs, j’en ai jamais vu. Je sais pas coimment c’est fait, ces p’tites bêtes là. Ni dans la rue ni ailleurs. Sauf Leo, c’est le premier que j’rencontre. Ben, y sont plutôt bien, les juifs, moi, je trouve.

163. Le jeudi 24 septembre 2009 par SN

Je suis là, Agensot, si vous voulez discuter avec moi.

164. Le jeudi 24 septembre 2009 par dukanmatuer

Vous êtes lourds. Mais j’ai une solution.

165. Le jeudi 24 septembre 2009 par SN

Vous vous nourrissez uniquement de calories issues du rayonnement solaire?

166. Le jeudi 24 septembre 2009 par Amadis Dudu

on pourrait effectivement faire un parallèle entre Dukanmatuer et KM… cette quête inassouvie de l’identité qui titille le cal endolori…

167. Le jeudi 24 septembre 2009 par Insomniaque

Putain, ça dort. On tenait pourtant un bon sujet.

168. Le jeudi 24 septembre 2009 par Amadis Dudu

réveille-nous insomniaque.

169. Le jeudi 24 septembre 2009 par nic

Vous devriez davantage respecter Dukan qui est un maître de l’univers (avec un doctorat). Comme dit très justement Dukanmatuer sur son blog : “Les penseurs des temps nouveaux doivent également réfléchir au concept de BBQ Steak Bar comme dévoilement de la vérité de l’être (aletheia).” J’ai bien réfléchi et je dis : c’est vrai. (Comme de mettre son patch un jour sur deux pour réduire de 50% le coût du traitement : c’est vrai). Avant j’adorais Catherine Malabou ; désormais, Dukan est mon dieu et Dukanmatuer son prophète – je me sens déjà mieux dans VOUS, moi aussi.

170. Le vendredi 25 septembre 2009 par Mouais…

Je croyais tomber sur des fans du bouquin de Karl Mengel mon grand ami et je vois avant tout qu’on fait de la promo pour un blog pour nanas pas admis. Déjà que ma beldoche – je lui ai dit que le net pouvait servir à peaufiner l’orthographe – m’a disputé sec parce que son oeil de taupe est tombé sur “DUKAN M’A TUER” et qu’elle m’a dit que ça s’écrivait pas ainsi. Moi je voudrais bien qu’on m’explique.

171. Le vendredi 25 septembre 2009 par dukanmatuer

Votres belmair as réson, c’est “Dukan m’a tuez” la bonnes ortograffe, mait jeu sui con, je n’é que 3 cinaps et jécri pour lè nana.

172. Le vendredi 25 septembre 2009 par Choryphée

171. C’est comme la faute récurrente de l’a dans Omar Shérif.

173. Le vendredi 25 septembre 2009 par nic

Derrida merdait aussi tout le temps avec différance. D’ailleurs, ptêt bien qu’il s’appelait Derride, comme l’autre Omer.

174. Le vendredi 25 septembre 2009 par Grammmmmairien

D’où l’omer-a. Santé.

175. Le vendredi 25 septembre 2009 par nic

Maître dukanmatuer, à votre prochain passage, pourriez-vous me communiquer les coordonnées de Francine, que nous parlions de colonies ?

176. Le vendredi 25 septembre 2009 par Eur@ka

@nic. je crois que j’ai deviné qui t’es… t’en a plus que ça. Santé !

177. Le vendredi 25 septembre 2009 par nic

Mon Dieu, qui suis-je ?!

178. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

@Alexandrine Cliché. Les deux derniers paragraphes de votre billet qui visent les fondements de ma démarche éditoriale méritent une discussion point par point.

Le premier point, le seul que j’aborderai dans ce premier commentaire, est exprimé par ce passage où vous évoquez :

…une croyance, une certitude inébranlable qui pourrait bien relever de la religion la plus contemporaine dont la Toile se ferait le grand véhicule, la croyance au Progrès — technologique, bien sûr ! L’expérience des m@nuscrits est tout entière fondée sur ce présupposé qui n’est jamais dit explicitement.

Puis vous illustrez votre propos par cette remarque qui releve du bon sens :

Dans la Note de l’Éditeur en ouverture des Séditions, Léo Scheer écrit : «Avec l’avènement de l’imprimerie, il y a cinq siècles, la planète Gutemberg a permis l’accès du plus grand nombre à la lecture. Avec l’avènement du numérique, depuis une dizaine d’années, une nouvelle et rapide mutation se déroule sous nos yeux qui permet l’accès du plus grand nombre à l’écriture». Faut-il rappeler que ce n’est pas l’imprimerie qui a permis l’accès du plus grand nombre à la lecture, mais l’alphabétisation — chez nous, grâce à l’école de Jules Ferry —, à la fin du XIXe siècle ?

J’évoquais à ce propos Althusser qui, dans sa lecture attentive de Marx, a forgé un concept très intéressant : celui de la “surdétermination en dernière instance” par une “infrastructure” (en l’occurence, dans la théorie de Marx : le “mode de production”.

Dans cette approche, l’imprimerie et l’école publique qui a permis l’alphabétisation et donc l’accès du plus grand nombre à la lecture, ne sont pas séparables car ils sont “déterminés en dernière instance” par un même mode de production, dont ils ne sont que les rouages, lui permettant de se reproduire pour constituer ce qu’on appelle l’Histoire.

Ce qu’il faut se demander à ce stade de la réflexion, c’est : pourquoi ce mode de production capitaliste et industriel avait-il tant besoin, pour se reproduire, que le plus grand nombre sache lire, alors que les modes de production précédents, comme le féodal, s’en passaient, l’Eglise, durant quinze siècle, s’en étant très bien chargée pour quelques uns seulement.

A cela, il convient d’ajouter une question plus actuelle : y a-t-il un mode de production nouveau qui succède au mode capitaliste/industriel ? La technologie y joue-t-elle un rôle de superstructure, comme dans l’industrie ? Ou bien ne devient-elle pas elle-même le mode de production qui va déterminer tout le reste, y compris l’enseignement et les relais idéologiques et culturels classiques ? Autrement dit, avec l’Internet, n’est-ce pas comme si l’imprimerie et l’école publique étaient apparues simultanément, clef en main?

Question dont nous retrouvons la complexité dans ce domaine central, (ou nodal si vous préférez), qu’est l’édition. Pourquoi ce nouveau mode de production aurait-il besoin que le plus grand nombre écrive? c’est une autre façon d’aborder la chose.

Mais je me rends bien compte que là où vous trouvez partout des réponses, je ne trouve, pour ma part, que des questions.

179. Le dimanche 27 septembre 2009 par Gloub

Ben, Leo: c’est parce que t’es bête. La preuve : quand tu causes, je comprends pas tout.

180. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

Cher Léo : plus simplement, pour que tout le monde achète des livres non ? C’est désormais le mythe qu’Internet tente de promouvoir de toutes les façons : les gamines de seize ans savent écrire, les chômeurs, les garçons coiffeurs, les ménagères, les enseignants (je ne dis pas, volontairement, les professeurs) et même, paraît-il, les blogueurs. Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas de belles choses sur la Toile, je dis simplement que le mouvement est de masse, rhizomique pour employer un vocabulaire que vous connaissez mieux que moi : tout le monde ou presque, en France, sait lire, id est : le plus grand nombre ne sait que lire ce qu’on lui propose de lire, en général du Nothomb, du Musso, du Lévy et du Gavalda qui, je le dis comme je le pense, sont des ménagères et des garçons coiffeurs propulsés soudainement sous les projecteurs. On comprend que tout le monde désire avoir sa place sous les sunlights ! Que faut-il faire ? Bien des choses : moi, j’ai choisi une voie qui est celle de la difficulté absolue. M’élever contre la massification, donner des articles qui sont surécrits, ironiques, parfois hermétiques, pour tenter de rejouer la façon de faire de Kierkegaard, une forme de communication directe qui ferait redécouvrir à mon lecteur un peu de mon parcours. Bref, je tente de faire advenir, plutôt que la masse d’individus, l’Unique lecteur. Voyez le dernier texte mis en ligne sur Stalker, signé par une jeune femme, sur deux livres. Voilà pourquoi je suis haï : parce que même le dernier des crétins comprend que, avec Stalker, autre chose se joue qu’une petite lecture d’article critique paru dans le Matricule des Anges ! Je demande un engagement existentiel, puisque, moi-même, je me donne à fond dans la Zone : que cela soit vu, compris et même acceté est bien sûr un tout autre débat. Après, bien sûr, il y a d’autres voies. Assurément M@nuscrits en est une mais, pour le moment, elle ne nous a point livré des livres très convaincants et encore moins qui soient attribuables à l’Unique, je veux dire, à l’Individu au sens où Kierkegaard entendant ce terme…

181. Le dimanche 27 septembre 2009 par école du rire

M’élever contre la massification, donner des articles qui sont surécrits, ironiques, parfois hermétiques, pour tenter de rejouer la façon de faire de Kierkegaard, une forme de communication directe qui ferait redécouvrir à mon lecteur un peu de mon parcours. Bref, je tente de faire advenir, plutôt que la masse d’individus, l’Unique lecteur. Le dimanche tout est permis ? La pensée Ikéa creuse son sillon. Stalker, un dieu sans trône assis sur un pouf.

182. Le dimanche 27 septembre 2009 par To be or not to be

Stalker vise l’excellence, il ne veut donc pas de nivellement par le bas comme dans les écoles d’Amérique ? Qu’il se rassure, il y aura toujours une “élite”, le grand “talent” c’est pour comme “la beauté”, il n’est – hélas – pas donné à tout le monde.

“Devant la page blanche, je me dis que je voudrais bien être Shakespeare, et puis après, je fais ce que je peux”. (Matzneff à Jacques Chancel, Radioscopie 197?)

Pour ma part, ce qui est généreux dans la “démarche” dite de gauche (le côté du coeur ? pas me frapper !) ce n’est pas du tout le nivellement par le bas, ni la pauvreté etc, mais que cette “excellence” soit accessible au plus grand nombre. Et pour ça, il y a un prix, celui de la générosité, à payer. Il me semble.

183. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clavier pas sympa

c’est comme pour “la beauté”.

184. Le dimanche 27 septembre 2009 par NLR

@To be or not to be. Bien d’accord avec votre dernier paragraphe. Difficile à positionner, ce curseur, d’ailleurs, “proposer l’excellence au plus grand nombre”. Soit le grand nombre est trop petit, soit l’excellence n’est pas assez excellente. Dans l’absolu il ne faudrait pas penser marché. Penser à l’Unique lecteur, comme dit Stalker ; en espérant, tant qu’à faire, que ce lecteur soit milliardaire et mécène…

185. Le dimanche 27 septembre 2009 par I am not

@NRL. Le mécénat ! Un Etat mécène ? Le rêve… (J’en radoterais…)

186. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

To be or not to be : je m’élève en faux contre ces conneries bien-pensantes dites de gauche. Après tout, le monopole du coeur, hein… C’est infiniment plus respecter un petit banlieusard, une fois sur deux de parents d’origine étrangère, que de lui dire : tiens mon gars, voici du Proust (ou ce que vous voudrez). Tu ne vas rien y comprendre mais, le jour où tu le liras et le reliras, tu accèderas, avec un peu de chance et beaucoup de boulot, à l’un des coeurs de la sensibilité française. Cela, c’est le RESPECTER, pas lui proposer des textes de merde écrits par de la caillera ou, pire, du Proust light… Par définition, l’excellence est l’antithèse absolue de la masse, non ? L’égalité des chances (je n’ai rien contre) ne veut pas dire celle des dons, à moins que nous ne nous lancions dans une discussion houleuse concernant la réalité de ces derniers. Pas sur un pouf, école du rire : sur ta petite bouche, grande ouverte et qui va recevoir son aliment préféré, devine quoi.

187. Le dimanche 27 septembre 2009 par Oui et non

Bon, d’accord avec le “respect”, à condition qu’il ne soit pas à sens unique, encore que j’y voie un certain paternalisme si pas de la condescendance, mais j’espère que lorsque vous dites qu’il ne faut “pas lui proposer des textes de merde”, vous ne vous adressez pas à ceux qui sont ici publiés ? Or, il me semble que. Quant à Proust, je connais – comme tout le monde – un tas d’érudits qui n’ont jamais caché que c’est un auteur avec lequel ils n’ont absolument aucunes affinités, pour ne pas dire autre chose. Vous savez très bien que pour “adorer” – parce ce qu’avec lui c’est l’un ou l’autre – un auteur tel que Proust il faut quand même avoir un “vécu”. Autant prendre un gosse de dix ans l’opéra pour lui faire écouter du Wagner.

188. Le dimanche 27 septembre 2009 par école du rire

sur ta petite bouche, grande ouverte et qui va recevoir son aliment préféré, devine quoi. Le niveau monte, le vernis craque, et l’avaleur de sabre mange des sardines.

189. Le dimanche 27 septembre 2009 par Caca boudin

@école du rire. Oui, c’est fou hein ? Là il est pris en flagrant délire, c’est bien lui qui. Avec “ça”. Je suis témoin ! Ah ! cette difficulté à dépasser “le stade anal”. Encore un qui a cru que sa maman ne faisait jamais pipi-caca. (Je sens que la modération à postériori va devoir se pointer…)

190. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

Ce n’est pas le tout de prétendre à l’excellence. Il faut y parvenir. Or, on ne trouve pas la moindre trace d’excellence chez Stalker. C’est plutôt tout le contraire : une médiocrité si avare en intelligence sensible qu’elle frise la psychopathologie.

Son commentaire (180) sonne creux. C’est un charabia rébarbatif qui tente de tout rabattre sur son idéologie afin de l’y briser sur les écueils dont le dogmatisme de sa foi aveugle hérisse ses discours oiseux.

Alors, quand il prétend que personne ne sait écrire, sauf lui, l’on ne rencontrera aucune difficulté à n’accorder aucun crédit à sa prétention.

C’est de la stupidité en première instance, le Stalker.

191. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

@Stalker. Oui, mais justement, ce n’est pas Ou bien…ou bien.

Conquistadors d’Eric Vuillard est publié par la même maison que M@nuscrits, ce n’est pas incompatible et je trouve ça très bien.

Vous en faites une question de “désir individuel”, normal pour un point de vue de critique littéraire, puisque son rôle est d’établir des distinctions, des hiérarchies. Mais si vous tentez de comprendre ce qui est en train de se jouer à travers la pratique sociale de l’écriture telle qu’elle apparaît sur le Net, vous êtes obligé de dépasser l’apparence individuelle du phénomène pour saisir les mécanismes ou le “système” à l’oeuvre derrière cette apparence.

Il est probable que “la lecture par le plus grand nombre” est tombée en désuétude car il n’y a plus besoin de véhiculer quoi que ce soit : idéologies, valeurs, représentations (ce que transmettait l’école) pour que la reproduction se fasse. Disons que ça marche tout seul. Ce qui était “ustensilaire”, (utile par son usage au système) ne sert plus à rien et peut s’assumer comme de l’ “art pour l’art” sans déranger personne.

Que peut dès lors devenir cette capacité que l’on a mis quatre siècle à construire à partir du moment où elle ne sert plus à rien ? Elle peut, justement, être recyclée dans “l’écriture pour le plus grand nombre”, au même titre que l’image ou la musique, permettant au Net de tourner.

Si, par ailleurs, on admet que la technique (le Net) est devenue la seule infrastructure qui marche, et qu’elle est en train d’absorber l’ensemble de la production (l’autre, industrielle et financière se dégradant lentement), la production de “signes” devient la principale matière première, loin devant le pétrole et ses objets d’usage. Difficile de comprendre autrement pourquoi Google est devenue la première entreprise en terme de capitalisation, dépassant GE. L’imprimerie, l’école, n’étaient que des rouages d’un mode de production, le Net est le mode de production lui-même qui s’auto-engendre et s’auto-entretient, modifiant profondément le sens de l’écriture.

192. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Karine, grosse jalouse. Comme disait Louis Pauwels: “On est tous frères, c’est d’accord, mais on n’est pas jumeaux.” Cela rejoint cette excellente et véridique observation sur l’égalité des chances et l’égalité des dons (des grâces?). Je ne peux résister au désir d’ajouter le mot “grâce” car je sais bien que de temps à autre, les caniches du web aiment qu’on vienne jouer avec eux en leur montrant un susucre. Donc, Karine, nous vous attendons.

@Léo (178): n’allez pas nous embrouiller avec votre catéchisme démocratique trop parfait. L’apprentissage démocratique de la lecture, sous Ferry et d’autres, n’est pas le signe d’un surcroît d’intelligence et de distanciation mais bien la massification des suggestions hypnotiques initiées au siècle d’avant. Pour autant que je sache, vous semblez faire table rase de l’oralité d’une culture, la nôtre, comme si la France (et pas que) n’avait jamais connu l’expérience de la beauté, de la contemplation, du cheminement secret de l’âme dans la chanson de geste. A cette époque, certes, l’écriture n’est pas aussi développée. Certes, il y a des élites. On a envie d’ajouter: oui, et alors? Est-ce que l’existence d’une véritable élite a jamais empêché la fraternité envers les plus petits? Nulle part. Ce sont les pseudo-élites de la modernité qui ont volontairement brouillé les cartes en créant sciemment une confusion entre charité et solidarité, par exemple. Parce que la solidarité massifie, force des liens entre individus, sape l’ancienne notion du recours au Ciel. L’horizontalité contre la verticalité. Il est par ailleurs amusant, mais pas étonnant, de voir à nouveau le tenace préjugé occidental sur la soi-disant primauté de l’Europe en matière de découvertes scientifiques et d’ingénieries concomitantes (autant dire “de progrès”). La Chine traditionnelle connaissait l’imprimerie avant Gutenberg. Mais comme cette civilisation, précisément, était traditionnelle, elle n’a jamais eu en tête de jeter aux orties les principes qui la fondaient, malgré l’existence de cette technologie. Il en est allé autrement dans nos pays: l’imprimerie a massifié l’écrit sur des terres, a fait reculer l’intelligence des principes traditionnels (qui, encore une fois, étaient largement accessibles au plus grand nombre par la tradition orale), l’intelligence tout court en réalité, parce qu’avant toute chose, elle a été le vecteur de la Réforme, la première grande entreprise nihiliste des temps modernes.

193. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

oui et non : arrêtez de me servir des bolées mille fois resservies : 1) je me fous de ce que vous espérez, puisque ce sont vos oignons. 2) paternalisme ? Bin non : je l’ai écrit, respect. Si tout ce qui ressemble à une vague contrainte est pour vous synonyme de paternalisme donc d’une position réactionnaire, une fois de plus, que voulez-vous que j’y fasse, puisque cela vous regarde ? 3) bien évidemment qu’il faut du vécu pour comprendre certaines choses ! J’ai lu Absalon, Absalon !, un ouvrage majeur de Faulkner considéré comme ardu lorsque j’étais adolescent, comme cela, par hasard, personne ne me l’ayant conseillée, surtout pas dans ma classe d’école publique ! Je n’y ai, bien évidemment, rien compris ? Et alors ? J’ai maudit Faulkner parce qu’il écrivait des trucs imbitables ? Non, j’ai fermé ma gueule et j’ai relu ce livre (et tant d’autres) jusqu’à ce que je commence à y voir plus clair. Je continue de le relire et j’y découvre, à chaque nouvelle lecture, des choses nouvelles. Je suis pour l’école de la difficulté, quel que soit le domaine, notez-le bien, c’est pour cela que je m’abstiendrais de répondre à celle ou celui qui signe Karine, qui n’avance aucun argument et se contente de poser des assertions aussi plates qu’une bouse de vache. Léo : 1) je parle, spécifiquement, de ce qui se fait DANS M@nuscrits, pas de ce qui se fait DANS votre maison. 2) en quoi une démarche individuelle, effectivement critique, ne pourrait-elle subsumer une démarche disons collective ? Je vous rappelle que je suis, à ma modeste façon, un des acteurs aussi de cette prétendue révolution de l’Internet ! 3) le désir individuel est davantage celui de la lecture que celui de l’écriture car, voyez-vous, même si, demain, un livre était écrit à deux cent mains sur la Toile et se passerait même du truchement (imparfait, aux yeux d’une Machine) de la publication papier, cela ne changerait rien à ce phénomène, qui n’est pas près de changer dans l’immédiat : une lecture, c’est une SOLITUDE rencontrant une autre solitude (même fausse ou controuvée). 4) oui, sur le fait que cela marche tout seul : Günther Anders dans L’Obsolescence de l’homme, que je vous conseille de lire si vous ne connaissez pas, affirme et démontre que la Machine n’a qu’un seul but, l’accroissement du territoire de la Machine. 5) Mais, dans ce cas, c’est tout sauf de l’art pour l’art puisque, vous avez d’ailleurs insisté sur ce point, l’argent reste la clé du système, l’art pour l’art s’excluant automatiquement de ce cercle vicieux (quitte à y être réintégré ensuite, par le système des collections privées, etc.). 6) très bien, le Net tourne, tourne sans fin : so what ? Où voulez-vous en venir ? A force de tourner à vide, je crains que quelques-uns d’entre nous ne soient éjectés en raison de la force centrifuge qu’aura acquise notre belle Machine. Moi, je suis centripète, je m’accroche de toutes mes forces au moyeu. 7) vous admettez. Fort bien, mais, comme le dirait Florent, il s’agit là d’un argument d’autorité, non ? De plus, je vous trouve tout d’un coup fort métaphysicien : quel est donc l’élément qui vous fait penser que rien ne se cache sous ou derrière le Net ? Il n’y a pas, ici, de substratum et le Net, dans quelques années ou dizaines d’années, sera remplacé par tout autre chose qui nous fera penser que nous avons enfin découvert le vrai visage de la Machine. Ce qui sera, évidemment, faux.

194. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

J’ajoute un point, l’intervention d’Egon m’y faisant penser : cher Léo, n’oubliez jamais le cas de ce qui devrait nous arriver en cas de destruction majeure. Nous reviendrions à une culture orale, comme le montrent presque tous les ouvrages que l’on range dans la catégorie post-apocalyptique. J’en ai évoqué beaucoup sur Stalker.

192. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Karine, grosse jalouse. Comme disait Louis Pauwels: “On est tous frères, c’est d’accord, mais on n’est pas jumeaux.” Cela rejoint cette excellente et véridique observation sur l’égalité des chances et l’égalité des dons (des grâces?). Je ne peux résister au désir d’ajouter le mot “grâce” car je sais bien que de temps à autre, les caniches du web aiment qu’on vienne jouer avec eux en leur montrant un susucre. Donc, Karine, nous vous attendons.

@Léo (178): n’allez pas nous embrouiller avec votre catéchisme démocratique trop parfait. L’apprentissage démocratique de la lecture, sous Ferry et d’autres, n’est pas le signe d’un surcroît d’intelligence et de distanciation mais bien la massification des suggestions hypnotiques initiées au siècle d’avant. Pour autant que je sache, vous semblez faire table rase de l’oralité d’une culture, la nôtre, comme si la France (et pas que) n’avait jamais connu l’expérience de la beauté, de la contemplation, du cheminement secret de l’âme dans la chanson de geste. A cette époque, certes, l’écriture n’est pas aussi développée. Certes, il y a des élites. On a envie d’ajouter: oui, et alors? Est-ce que l’existence d’une véritable élite a jamais empêché la fraternité envers les plus petits? Nulle part. Ce sont les pseudo-élites de la modernité qui ont volontairement brouillé les cartes en créant sciemment une confusion entre charité et solidarité, par exemple. Parce que la solidarité massifie, force des liens entre individus, sape l’ancienne notion du recours au Ciel. L’horizontalité contre la verticalité. Il est par ailleurs amusant, mais pas étonnant, de voir à nouveau le tenace préjugé occidental sur la soi-disant primauté de l’Europe en matière de découvertes scientifiques et d’ingénieries concomitantes (autant dire “de progrès”). La Chine traditionnelle connaissait l’imprimerie avant Gutenberg. Mais comme cette civilisation, précisément, était traditionnelle, elle n’a jamais eu en tête de jeter aux orties les principes qui la fondaient, malgré l’existence de cette technologie. Il en est allé autrement dans nos pays: l’imprimerie a massifié l’écrit sur des terres, a fait reculer l’intelligence des principes traditionnels (qui, encore une fois, étaient largement accessibles au plus grand nombre par la tradition orale), l’intelligence tout court en réalité, parce qu’avant toute chose, elle a été le vecteur de la Réforme, la première grande entreprise nihiliste des temps modernes.

193. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

oui et non : arrêtez de me servir des bolées mille fois resservies : 1) je me fous de ce que vous espérez, puisque ce sont vos oignons. 2) paternalisme ? Bin non : je l’ai écrit, respect. Si tout ce qui ressemble à une vague contrainte est pour vous synonyme de paternalisme donc d’une position réactionnaire, une fois de plus, que voulez-vous que j’y fasse, puisque cela vous regarde ? 3) bien évidemment qu’il faut du vécu pour comprendre certaines choses ! J’ai lu Absalon, Absalon !, un ouvrage majeur de Faulkner considéré comme ardu lorsque j’étais adolescent, comme cela, par hasard, personne ne me l’ayant conseillée, surtout pas dans ma classe d’école publique ! Je n’y ai, bien évidemment, rien compris ? Et alors ? J’ai maudit Faulkner parce qu’il écrivait des trucs imbitables ? Non, j’ai fermé ma gueule et j’ai relu ce livre (et tant d’autres) jusqu’à ce que je commence à y voir plus clair. Je continue de le relire et j’y découvre, à chaque nouvelle lecture, des choses nouvelles. Je suis pour l’école de la difficulté, quel que soit le domaine, notez-le bien, c’est pour cela que je m’abstiendrais de répondre à celle ou celui qui signe Karine, qui n’avance aucun argument et se contente de poser des assertions aussi plates qu’une bouse de vache. Léo : 1) je parle, spécifiquement, de ce qui se fait DANS M@nuscrits, pas de ce qui se fait DANS votre maison. 2) en quoi une démarche individuelle, effectivement critique, ne pourrait-elle subsumer une démarche disons collective ? Je vous rappelle que je suis, à ma modeste façon, un des acteurs aussi de cette prétendue révolution de l’Internet ! 3) le désir individuel est davantage celui de la lecture que celui de l’écriture car, voyez-vous, même si, demain, un livre était écrit à deux cent mains sur la Toile et se passerait même du truchement (imparfait, aux yeux d’une Machine) de la publication papier, cela ne changerait rien à ce phénomène, qui n’est pas près de changer dans l’immédiat : une lecture, c’est une SOLITUDE rencontrant une autre solitude (même fausse ou controuvée). 4) oui, sur le fait que cela marche tout seul : Günther Anders dans L’Obsolescence de l’homme, que je vous conseille de lire si vous ne connaissez pas, affirme et démontre que la Machine n’a qu’un seul but, l’accroissement du territoire de la Machine. 5) Mais, dans ce cas, c’est tout sauf de l’art pour l’art puisque, vous avez d’ailleurs insisté sur ce point, l’argent reste la clé du système, l’art pour l’art s’excluant automatiquement de ce cercle vicieux (quitte à y être réintégré ensuite, par le système des collections privées, etc.). 6) très bien, le Net tourne, tourne sans fin : so what ? Où voulez-vous en venir ? A force de tourner à vide, je crains que quelques-uns d’entre nous ne soient éjectés en raison de la force centrifuge qu’aura acquise notre belle Machine. Moi, je suis centripète, je m’accroche de toutes mes forces au moyeu. 7) vous admettez. Fort bien, mais, comme le dirait Florent, il s’agit là d’un argument d’autorité, non ? De plus, je vous trouve tout d’un coup fort métaphysicien : quel est donc l’élément qui vous fait penser que rien ne se cache sous ou derrière le Net ? Il n’y a pas, ici, de substratum et le Net, dans quelques années ou dizaines d’années, sera remplacé par tout autre chose qui nous fera penser que nous avons enfin découvert le vrai visage de la Machine. Ce qui sera, évidemment, faux.

194. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

J’ajoute un point, l’intervention d’Egon m’y faisant penser : cher Léo, n’oubliez jamais le cas de ce qui devrait nous arriver en cas de destruction majeure. Nous reviendrions à une culture orale, comme le montrent presque tous les ouvrages que l’on range dans la catégorie post-apocalyptique. J’en ai évoqué beaucoup sur Stalker.

195. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Il y a très longtemps, les peuples nomades, pasteurs, qui vivaient de l’espace, compensaient par une production temporelle, rythmique: poésies, chants (cela revient au même), incantations (la racine est la même). C’était, on pourrait dire, la civilisation paléolithique, masculine d’Abel. En revanche, les peuples qui ont commencé à vivre du temps (sédentarisation, passage au néolithique), du rythme des saisons (les agriculteurs) ont compensé par des réalisations spatiales, matricielles: les villes. C’est la civilisation féminine de Caïn. C’est la naissance de l’écrit, avec un autre préjugé tenace: tout commencerait à Sumer, sur des tablettes d’argile. On voit jusqu’où ce préjugé a pu mener.

196. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène au bois dormant

Oui, et ça c’est bien vrai ! Souvent, je me suis demandée ce qu’il en adviendrait si tout à coup une grosse bombe ou que sais-je venait à faire exploser tous les satellites donc tous les ordinateurs du monde. Il ne resterait ddonc que la mémoire pour tout retrouver ?

197. Le dimanche 27 septembre 2009 par Anna Logik

@Chimène. Oui sans doute. Plus quelques ondes radio porteuses de messages (de contenu), perdues dans la Galaxie, et qu’on aurait bien de la peine à récupérer (sur la Terre).

198. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène au bois dormant

Oui, Anna, et sans doute les plus précieuses ? Oui… (soupir)

199. Le dimanche 27 septembre 2009 par Cécile D.

@ chimène 196 c’est peut-être pour ça aussi que parfois (toujours?) il faille faire comme si tout déjà avait été détruit… (se réserver la foi, pas la croyance) *_*

200. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène au bois dormant

199) Mon Dieu, chère Cécile (dit-elle en soupirant sans oser comprendre), “il est grand le mystère de la foi”…

201. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

@Egon (195), tiens, pour une fois, vous ne dites pas des bêtises. Hormis la dernière phrase et le sexe que vous accordez aux frères. Culture livresque hâtive (féminine ?), certainement.

202. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

@Stalker. Pour la culture orale à laquelle Egon vous a fait penser, j’en ai souvent parlé ici à propos du travail historique de Jean-Louis Schefer qui a montré le rôle de cette culture (la fiction théologique servie au peuple), durant quinze siècles, dans la structuration de l’Occident par l’Eglise, (qui se réservait l’écriture, comme toute théocraties depuis les débuts de l’écriture). Pour le reste, je suis d’accord avec vous, mais je ne faisais que poursuivre la discussion engagée avec Alexandrine Cliché à partir de son billet (qui aborde les choses sous un autre angle que le votre).

Mon #191 lui était, en fait, adressé.

203. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

Il serait heureux pour la crédibilité du Stalker qu’il nous explicite ses arguments. Car nul ne saurait lire ce qui n’est pas écrit dans ses discours oiseux. Mais comme il éprouve déjà tant de difficultés à exposer clairement sa thèse, vous pouvez toujours attendre l’apocalypse pour voir un raisonnement apparaître chez un dogmatique dans son genre.

Le dogmatique, Stalker, exige des arguments, alors qu’il n’en fournira jamais. De plus, il agressera tout interlocuteur qui n’obéit pas à son dogme, ou simplement l’interroge, le met en question, le critique.

Je défie, qui veut, d’exposer un seul argument du Stalker qui fonde la moindre de ses affirmations, et ce n’est pas ça qui manque dans ces discours, les affirmations étayées sur le néant. Il n’y a que ça, avec les insultes — l’agression — bien sûr et l’autoréférence à son MOI. « Moi, je le dis, ça vous suffit pas ! Obéissez caniches ! » Eh, bien, cela ne suffit pas, en effet.

Pourquoi est-il nécessaire de donner son assentiment à ce qu’il affirme ? En quoi ce qu’il affirme est-il vrai, cohérent, en quoi ça correspond à la réalité ? À quoi est-ce utile, en quoi, etc. ?

Qu’elles sont les raisons, les faits, les principes qui font que le lecteur puisse adhérer après un libre examen de la validité de celles-ci à ce qu’il affirme ?

Aucune raison, aucune méthode, aucun questionnement, aucune connaissance. Est-ce qu’il aide à comprendre, à penser, à résoudre des problèmes ? Non. C’est de l’ordre de la stupidité dogmatique la plus braillarde, ses discours oiseux.

Ça n’a pas d’intérêt. Sauf pour l’analyse psychosociale de la personnalité autoritaire.

Aucun individu sain ne peut adhérer à ce genre de discours dogmatiques.

204. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chimène

Clic, sacré galopin, décidément,, vous n’en ratez pas une…

205. Le dimanche 27 septembre 2009 par Sepp the profiler

Disons (pour simplifier) qu’Alexandrine est le cerveau droit de Juan A., et Stalker son cerveau gauche. But they are in the same brain

Sure, Sepp !

206. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

@Karine, il me paraît étrange que vous passiez tant de temps et d’énergie à commenter ce qui n’a pas d’intérêt pour vous.

207. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

@Clic.

C’est écrit : Ça n’a pas d’intérêt. Sauf pour l’analyse psychosociale de la personnalité autoritaire.

Vous lisez là bien ? ou il faut agrandir la police de caractère.

208. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

@Karine, je lis bien, mais des caractères aggravés n’auraient pas été de trop. Pour cette analyse vous en êtes donc aux prolégomènes ?

209. Le dimanche 27 septembre 2009 par karine la bonne copine

Mais quelqu’un vous force à aboyer pour rendre Stalker sympathique, ou bien?

210. Le dimanche 27 septembre 2009 par Pandora

@203) Là, Karine, personnellement, je trouve que vous y allez un peu fort. Bien que n’étant pas en odeur de sainteté dans son fief, et qu’il ne s’est pas privé d’épingler toutes mes “platitudes”, Stalker travaille, faut-il le rappeler, comme un vrai nègre. Cela mérite le respect et au moins un minimum de curiosité pour son entreprise. Si on écarte sa volonté souvent tenace de vouloir convaincre, il faut rester honnête et lui accorder qu’il informe et argumente. Ce serait injurieux de condamner à la bêtise tous ceux qui apprécient son travail. Il me semble. Moi, mon bagage philosophico-littéraire est beaucoup trop restreint pour avoir le temps de m’y coller pendant des heures, mais le réduire à un minus caractériel comme vous le faites, finit par devenir un peu suspect. Je dis ça comme je dis rien. Marie comprendra.

211. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

@202: “fiction théologique servie au peuple”… Ca y est: encore un qui va nous servir que Jésus était le fils de Jules César et d’une esclave, ou je ne sais quelle autre Da Vinci Daube… Mon pauvre Léo. Si vous voulez, je suis prêt à reprendre deux ou trois éléments de doctrine avec vous, en mp si vous voulez. Un regard intemporellement neuf sur des choses que vous croyez usées, ou fausses.

212. Le dimanche 27 septembre 2009 par Tiens tiens…

Encore une fois, un billet consacré à un écrivain bien précis soulève des polémiques qui n’ont aucun lien de cause à effet. Décidément, ce Stalker tiendra-t-il donc éternellement “la vedette” ?

@Karine. personne ne force personne, croix de bois croix de fer, mais ne vous semble-t-il pas que lorsqu’il s’agit d’honnêteté intellectuelle, les “affects” “perso” ne devraient en aucun cas être de mise ?

213. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Il va falloir que les cancres du dernier rang le comprennent bien: the Stalker is here to stay. C’est fini, la lecture du gloubiboulga Marc Lévy and co, bien chauffés contre les radiateurs du fond. Il va falloir, en revanche, découvrir ou reprendre certains fondamentaux, car

nous

entrons

dans

la

nuit

de

l’âme

214. Le dimanche 27 septembre 2009 par N’importe quoi

Egon, pourquoi ? De l’âme auriez-vous le monopole ? Soyez moins “allusif” pour qu’enfin tous vous comprenne.

215. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

@212 De quel affect parlez-vous ? Je ne vois pas. Mais vous allez sûrement nous éclairer. Merci.

216. Le dimanche 27 septembre 2009 par leo

@Egon. #211. Merci. C’est très aimable de votre part, mais là, j’ai un RDV, je dois partir. Une autre fois peut-être.

217. Le dimanche 27 septembre 2009 par Karine

@Pandora : L’entreprise laborieuse, à laquelle se voue Stalker pour accoucher du vide, ne saurait masquer ce vide. Même si le dogmatique braque sans cesse les projecteurs sur son labeur pour ne pas que l’on examinât de près le ‘‘résultat’’, cela ne dupe pas les personnes compétentes.

L’absence de raison, de méthode, de questionnement, de connaissance est flagrante, dans tous les discours de Stalker.

Et le labeur, la quantité de mots et de name-dropping ne changeront rien à ce fait. Ce n’est pas parce qu’un charlatan travaille jour et nuit (par exemple une cartomancienne) qu’il va découvrir une loi de la physique. Peut-être que votre sophisme vous apparaît maintenant plus clair.

« il informe et argumente ».

Non, absolument pas. Il n’argumente pas. Remonter le fil par exemple. Florent G., montre bien les limites du Stalker, dès qu’il s’agit d’argumenter ses affirmations, c’est la débandade, pour le Stalker.

Stalker est incapable, d’argumenter, parce qu’il y a chez lui une grande défaillance intellectuelle. Ce n’est qu’un usurpateur, et il le sait. C’est pour cela qu’il recourt à la violence. C’est la seule façon pour cet histrion de se rendre intéressant.

Autre exemple, ici et maintenant. Léo Scheer a posé le problème intéressant de l’émergence d’une nouvelle technique (Internet) et les conséquences sur l’écriture comme acte social.

Voyez, non pas seulement ce qu’il répond (des poncifs), mais l’absence d’argument à ses affirmations. Ce sont, non seulement des dogmes, mais exprimés dans la plus totale confusion.

Vous dites qu’il travaille beaucoup. Je vous réponds pour avoir un niveau si faible, il ne doit pas travailler assez efficacement là où il est extrêmement débile (au sens de faible). Raison, méthode, questionnement, connaissance.

Vous savez la vanité d’un usurpateur empêchera toujours l’émergence dans son esprit de la moindre lucidité. Son labeur n’est qu’un cache-misère. Il est aveugle à son propre aveuglement, c’est là un intérêt certain pour la connaissance psychosociale.

Je vous propose une expérience qui vous permettra de réfuter ma théorie (Popper) : posez des questions au Stalker, n’admettez rien de ce qu’il vous dit, sans qu’il n’ait exposé les raisons de l’admettre. Je prévois alors sans grand mal, si ma théorie est vraie, que sa violence ne va pas tarder à s’abattre sur vous et qu’il va se dérober comme toujours. C’est un faible et un couard.

218. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

Léo : bien lu, mais vous ne répondez qu’à une partie de mon long message. Karine, si je respectais la grande fête que les Juifs honorent aujourd’hui, je vous pardonnerais de nous déverser tant d’aigreur sentant la grosse gaine ayant un peu mariné dans d’abyssales profondeurs qui n’ont pas dû recevoir, ces dernières années, la visite de très nombreux sous-marins de poche mais… Mais, comme je ne suis pas Juif, je n’ai aucune obligation de pardonner tant de sottise contente d’elle-même, de méchanceté sans intelligence (si encore vous aviez la pique assassine, mais non, elle est aussi légère que tout le reste de votre personne pachydermique) et de sentences aussi creuses que votre cerveau. Ah oui, la première des insultes, c’est votre anonymat et l’absence, ensuite, de tout argument censé prouver ma vilenie. Le plus drôle, c’est que ce n’est même pas moi qui vous en fait la remarque. A Tiens tiens : tenir la vedette ? Voyons, face à une Kaniche, cela est à la portée de n’importe lequel d’entre nous, non ?

219. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

@214: à mon tour de ne pas bien vous comprendre. Où ai-je parlé de “monopole”?

Vous n’aimez pas ce qui est “allusif”? Vous préférez sans doute un fournisseur de prêt-à-penser, comme au bon vieux de temps de vos chères études…

Allez, encore un effort, vous ne croyez quand même pas que je vais lâcher le morceau, comme ça, parce qu’il y en un ou deux qui pleurnichent de ne pas avoir toutes leurs réponses tout de suite? De toute façon vous tombez mal, avec moi, car j’adore le principe de la queste et je me fous royalement d’être compris ou pas. Je ne suis pas au centre du mystère.

220. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

C’est un faible et un couard. De plus en plus intéressant… Prouvez-le. Vous voulez que nous nous rencontrions pour en débattre ? Parfait, cela me va. Florent Georgesco n’a pas avancé tant d’arguments que cela mais a joué surtout sur les mots (unité, unicité, elle était bien bonne celle-là; il a relevé une seule erreur de ma part, secret à la place de mystère, qui ne démontait pas ce que j’avançais), du reste, j’ai répondu à tous les points qu’il a soulevés et, relisant bien nos échanges, je ne me souviens pas d’avoir été mis en difficulté d’une quelconque façon. Vous me dites que je réponds des poncifs à LS. Ah bon ? Prouvez-le, il va être difficile de considérer que les analyses de Günther Anders (que vous ne connaissez pas) relèvent du genre qui est le vôtre : la platitude absolue. Car, relisez-vous, vous êtes intervenue ici plusieurs fois pour répéter la même chose et trépignez derrière votre écran que tout le monde se foute de vous. Vous êtes le fléau de la Toile : de mauvaise foi, anonyme comme il se doit, capable pourtant, sans sourciller, d’accuser l’autre de tous les torts ! Alors même que nous sommes ici sur un fil consacré à l’analyse d’un ouvrage des ELS et que, depuis le début, à part chier sur mon travail, vous n’avez strictement rien fait. De qui te fous-tu, sombre poissarde ? Petite lâche, Karine. Maintenant, légitimez les termes diffamatoires que vous employez, comme usurpateur, faible, couard et quelques autres que je n’ai guère le temps de relever. Attention, vous ne le savez peut-être pas mais je vous rappelle que LS est responsable de ce qui est publié en commentaire(s). Méditez bien ce dernier point avant d’aller un peu trop loin.

221. Le dimanche 27 septembre 2009 par Eulalie

Alexandrine Cliché me charge de vous dire qu’elle est partie très loin, peut-être pour toujours, fatiguée des discussions de ce monde, aussi intéressantes fussent-elles. Elle prie Léo de l’excuser de ne lui avoir pas répondu, mais Stalker et Egon l’ont fort bien fait à sa place. Elle n’a pas eu le temps d’apprendre la langue de Léo avant de partir, peut-être devrait-elle l’apprendre, mais elle n’en a pas besoin, là où elle va. Stalker peut la rejoindre quand il lui plaira.

222. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

@Eulalie, c’est une constance ce que vous nous annoncez. Ses départs se font toujours avec fracas, celui du stuc mal appliqué.

223. Le dimanche 27 septembre 2009 par Alexandre Chiké

Diffamation, il vous dit. Stalker c’est la LOI. Enfin, dans sa tête parce qu’en dehors de son cerveau, ça se passe autrement.

Votre travail est nul, Stalker. Vous voulez quoi ? Le prix nobel de la connerie. Ici, ce n’est pas votre zône théocratique. Et la France, encore moins une extension de votre MOI fanatique.

*

224. Le dimanche 27 septembre 2009 par Ludivine Cissé

Dieu est là, Juan (124). Des précisions ?

225. Le dimanche 27 septembre 2009 par YEDOV

Savez-vous que cette année, un client m’a appelé et savez-vous son nom ? Lorsqu’il me l’a décliné, il y eut un silence et j’ai osé lui demandé l’orthographe, pas d’erreur (et ce n’est pas L….) Adolf Hitler. Et ça ne s’invente pas, ce serait vraiment trop facile. A méditer…

226. Le dimanche 27 septembre 2009 par Suan Agensot

En effet, Alexandre Chiké.

Florent G. a bien montré, comme un rusé Socrate, que Stalker est un crétin incapable d’argumenter. Cet usurpateur de Stalker est bien un faible et un couard, comme vous l’écrivez, Karine.

« To be precise is to make it as easy as possible for others to prove one wrong. That is what requires courage » (T. Williamson, Must do better, 2004.).

Être précis revient à rendre aussi facile que possible aux autres de démontrer qu’on a tort. C’est cela qui requiert du courage.

227. Le dimanche 27 septembre 2009 par Alexandre Chiké

Tout à fait, Suan Agensot.

Il ne sait même pas se relire, le Stalker. Tu parles d’un critique littéraire. C’est plutôt un crétin autoritaire. Je suis d’accord avec vous, Karine. Et il n’a pas tardé à le prouver lui-même avec ses derniers commentaires. Vous ne vous êtes pas trop trompée dans vos prévisions, dirais-je. À part sur son impatience. Il n’a pas attendu qu’une question lui soit posée pour vous agresser. Dire qu’il ne devait plus intervenir ici :

Citation. « Cher Léo, ici prend fin ma participation à notre sympathique discussion. » (124). Fin de citation.

C’est, en plus d’être un faible et un lâche, un fieffé menteur. Il se dédit à longueur de temps.

228. Le dimanche 27 septembre 2009 par Nouveau duo comique?

“En effet, Alexandre”, dit Suan 226 à Alexandre. Suit un réquisitoire lu deux cents fois ici. “Tout à fait, Suan”, répond immédiatement Alexandre 227 à Suan. Suit un réquisitoire lu deux cents fois ici. Putain, on dirait les frères Bogdanov bourrés.

229. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

On ne comprend rien à ce que veut exprimer @228.

Pourrait-il préciser? En quoi est-ce comique?

Où peut-on lire ce “réquisitoire lu deux cents fois”?

Vous êtes un peu trop allusif pour être sérieux. Est-il apparu deux cents réquisitoires ou un seul que vous avez lu deux cents fois? Si vous êtes catholique, on comprendra les difficultés intellectuelles que vous manifestez là. Sinon, peut-être que des nuisances alcooliques ont atteint votre cerveau avant la réflexion.

Mais attention à ne pas passer pour un menteur de plus. On attend de savoir si ce « réquisitoire » ne sort pas que de votre imaginaire. Et on se prononcera.

230. Le dimanche 27 septembre 2009 par Dubitatif

Ne criez pas trop vite victoire, les fifis. Vous n’avez décidément rien compris. Stalker est tout sauf ce que vous dites, chère Karine à la chevelure flamboyante. Pour ce qui est de l’affect, comme je ne vois aucune réaction de la personne qui vous en soupçonne, je dirais que je vois dans votre attitude de harpie, une guerre entre éditeurs que Stalker et vous, vous êtes, si je ne me trompe. Une petite guerre d’épiciers, et je trouve tout cela très petit et surtout lamentable. Tous – les nouveaux venus en premier – vous venez profiter ici de l’absence de leo pour dégager vos miasmes. Or, c’est très mal connaître la bio de leo que de s’imaginer qu’il puisse avoir du mépris pour Stalker. Je dirais même qu’en éditeur épris d’intelligence il n’est pas du tout exclu quils se vouent mutuellement un respect digne des âmesles plus nobles, même si le poulain lointain n’hésite jamais de se montrer extrêmement turbulent. Je ne crois pas un seul instant que ce soit par lâcheté que Stalker persiste à se manifester, bien qu’il ait été “modéré” à plusieurs reprises, au contraire, oserais-je dire. En effet, je pense même qu’une admiration mutuelle les unis. Leo étant l’aïné, il est manifeste que Juan Asensio qui, il faut bien le reconnaître, est un orgueilleux comme tout hidalgo, ne pourra jamais s’empêcher de lui tenir tête. Mais si vous vous donnez la peine de piocher quelque peu dans les archives, vous observerez que ce que je vous dis n’est pas faux.

231. Le dimanche 27 septembre 2009 par Dubitative

(230) Tant de naïveté, c’est touchant!

232. Le dimanche 27 septembre 2009 par Observateur

Laure, c’est normal que vous n’y compreniez que dalle. Les absents ont toujours tort. Ce que je crois que le duo rappelle, c’est que ce genre de duel n’est pas une première. Mais faire et défaire c’est toujours travailler, n’est ce pas ?

233. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Laure, ma poupounette, vous pouvez bien: prononcer ce que vous voulez, tamponner un minimatricule sur chaque mouche que vous avez sodomisée depuis votre puberté, faire le compte de tous les billets de retard dans les ateliers des camps sibériens pendant votre grande époque, préparer également les tampons pour chacune des prochaines feuilles mortes qui tomberont dans une zone délimitée par le Café de Flore et la place du Colonel-Fabien (elles seront bientôt aussi sèches que votre déshérence intellectuelle), vous prendre pour le bodoï que vous n’avez jamais pu être pour avoir confondu, en Mai 68, le petit livre rouge avec le guide Michelin, vous pouvez imputer aux autres des “nuisances alcooliques” alors que chaque personne sobre et éduquée sait que “le vin réjouit le coeur de l’homme” (c’est dans les Psaumes, c’est-à-dire dans l’Ancien Testament, ma poupounette), vous pouvez souffrir d’un retard intellectuel qui vous empêche de faire la différence entre 1 et 200, ne pas comprendre ce que signifie le mot “catholique” (non, ce n’est pas en rapport avec la cathode de votre téléviseur), vous pouvez lire et applaudir à tout rompre ces sommets d’intelligence que sont les critiques de Marie Lebrun, vous pouvez aussi essayer d’applaudir avec une main (cela vous donnerait peut-être une certaine lueur dans le regard), lire un livre avec les oreilles, pratiquer la fumette pour vous donner un air inspiré et une entrée gratuite dans certains vernissages, trépigner comme une conne devant les interventions du Stalker ou de tout autre personne sur ce chemin où vous aussi, pourtant, êtes conviée, vous pouvez porter des slips Obama, ou Coupat, ou des culottes blindées à cadenas dernier cri (modèle Marie-George), vous pouvez vous abonner à Siné Hebdo, reculer d’horreur devant les romans de Céline chez votre libraire, vomir votre ennui sur tel ou tel blog, vous pouvez…

Mais la liste est si longue…

Ce que je veux dire, c’est que vous pouvez évoluer en toute liberté, Laure. Vous pouvez faire ce que vous voulez.

On n’en a rien à talquer, du moment que vous nous faites rire!

234. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

@STALKER Je suis impressionné par votre intelligence et votre courage et La finesse radicale de vos analyses sur le m@nuscrit de Karl Mengel qui est plein d’une haine hétérophobe et antisémite et il se prend pour vous en rêvant qu’on le suive et le haïsse. Je pense moi aussi qu’il ne faut pas, en tant que bloggeur soutenir ce Karl Mengel qui fait honte au mouvement de libération que représente l’écriture web en la centrant sur lui, lui et lui-même.

Je hais ce Karl Mengel. Pardon. Au secours.

235. Le dimanche 27 septembre 2009 par Clic

Egon egon, diable me voici enrhubé.

236. Le dimanche 27 septembre 2009 par Parascève Gavriilovna Grancéola

@Egon. Je voudrais préciser au 233 que je ne suis pas Laure même si parfois je peux lui ressembler un tantinet. De même qu’il m’est arrivé de revêtir son costume un de mes pseu est parfois Pomponette. Saperlipopette ! Il va falloir retrouver mon pseudo.

237. Le dimanche 27 septembre 2009 par Stalker

KM/LC/JC/PD/RK/ZZ/LO/AS/MP : je vous ai connu(e-s-es) plus inspiré(e-s-es). Effectivement, j’avais dit que j’arrêtai les frais et voici que je recommence. Jean-Clet Martin, si vous me lisez : je confirme, il y a manque, comme nous en discutions en off ;-) Karine serait donc éditeur d’un blog ? Ah bon ? En tous les cas, elle écrit sacrément mal et sale si je puis dire. Les couilles et le fion dans la bouche, seuls un Céline, un Darien, un Bloy parviennent encore à nous faire rire et réfléchir… Kâline, elle…

238. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Parascève: vous êtes de sexe féminin (je veux dire: de naissance)? Vous avez entre 18 et 40 ans? Vous aimez les livres et les bibliothèques bordéliques? Vous êtes seule? Vous aimez les “battles of wits”?

Si oui, je peux peut-être faire quelque chose pour vous.

239. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

@STALKER Je jouis de vous lire si beau en ce tirroir

240. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

JE RENTRE DANS LA NUIT DE L’ÀME

241. Le dimanche 27 septembre 2009 par Parascève Gavriilovna Grancéola

@Egon. Oui, oui, tout ça, mais mon coeur est pris !

242. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Aw, shucks.

243. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

Risky-Dinky, si vraiment ça ne va pas, on peut vous filer des numéros verts avec assistance 24h/24h.

244. Le dimanche 27 septembre 2009 par PATAFOIN

Attention, vous ne le savez peut-être pas mais je vous rappelle que LS est responsable de ce qui est publié en commentaire(s). Méditez bien ce dernier point avant d’aller un peu trop loin. STALKER

Je parie que Karine est ludivine. 100 euros…

STALKER… Il est tout à fait légal de penser que vous êtes une grosse merde et un fou. Ou de vous imaginer en train de brûler des portraits de Karl Mengel tout en vous enfonçant des fruits verts et oblongs, de traiter le taulier, honorable taulier de vieux juif immonde de mèche avec 2012 et Illuminati, monstre que vous n’approcheriez que pour le terrasser et devenir vous même taulier.

245. Le dimanche 27 septembre 2009 par PATAFOIN

…Et il est légal de le dire et de rire de le répéter le copier-coller et l’écrire.

246. Le dimanche 27 septembre 2009 par RISKILNIKIV

Je vais bien. Je veux rentrer dans votre bande. J’ai un m@nuscrit mais je boycotte ce blog.

247. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

« Vous pouvez faire ce que vous voulez. » (233)

Je n’ai pas attendu vos encouragements. Mais c’est toujours utile de me rappeler à ma liberté.

Plus intéressant qu’Egon, cette sottise de (234) :

« il se prend pour vous (Stalker) en rêvant qu’on le suive et le haïsse. »;

Puis

« Je hais ce KM ». Voilà une partie du rêve réalisée.

Mais pire : Stalker rêve qu’on le suive et le haïsse, puisque d’après (234) se prendre pour Stalker, c’est avoir ce rêve-là. Pourtant (234) ne haït point Stalker, il l’admire même, et le suit. Voilà une partie du rêve irréalisable.

De là, à diagnostiquer un problème de connexion synaptique chez (234), non !

On préfèrera, pour ne pas offenser l’orgueil de l’abruti, recourir à l’ineptie éculée du catholicisme moribond (le progrès scientifique lui a tant mis de claques à cette superstition infantile) : l’usage du mot mystère.

Voilà (234) est un mystère. Amen.

Les abrutis sont un mystère de l’école républicaine. Mais non pas républicaine. Ce sont des élus de dieu, ils ont été torturés par l’école catholique. Merci qui… mystère et boule de gomme !

Céline, chez les cathos ! Prochain épisode… c’est la grâce.

248. Le dimanche 27 septembre 2009 par Marie

(244) Karine, “contraction de Karl/Ludivine”, pas bête, de là à parier… p’tête dix euros mais pas plus;)

C’était juste pour faire avancer le schmilblick dans la semoule, bonne soirée…

249. Le dimanche 27 septembre 2009 par Eparcyl

Laure/Karine/AC : une seule et même personne. Un anus qui pue et pète et chie à longueur de commentaire. Beuuuuurrrrk !

250. Le dimanche 27 septembre 2009 par Egon

On va vous cramer tout ça au feu du Saint Esprit, vous allez voir.

251. Le dimanche 27 septembre 2009 par Raskalnakava

Mais enfin ! PATAFOIN que vous prend-il ? Vous n’avez point vu que leo a invité Stalker ce soir à la Cantine ? Pourquoi pensez-vous qu’il ne soient là ni l’un ni l’autre ? Et Florent G. doit y être mêmement. Karine ne peut être Ludivine, puisque LC est Stalker himself. L’entretien de KM n’était probablement qu’un montage…

252. Le dimanche 27 septembre 2009 par Barack Oblomov

ah ben ça aloors

253. Le dimanche 27 septembre 2009 par MIOU MIOU

Moi aussi je veux aller à la cantine… Avec Salker et Léo et Florent G…

J’ai le téléphone portable de Karl Mengel et je lui laisse des messages en allemand samplés de docus allemands sur le führer… C’est à mourrir tellement c’est drôle… C’est lui qui l’aura voulu… Tout ça parce qu’il est plus intelligent que nous, il croit qu’il est mieux…

J’ hésite à vous livrer son téléphone… Il faudrait d’abord que Stalker me garantisse qu’il ne va pas porter plainte…

Si vous entendiez son petit accent bi et couard oh la la quelle marrade…

254. Le dimanche 27 septembre 2009 par Angelamèrequel

arf! ça defient drès rigolo ici! on est drès bout’en drain! on fait même des paris! très trôle, ya!

255. Le dimanche 27 septembre 2009 par Chewbacca

Connasse mon amour, tu viens faire un strip tease chez moi? T’inquiète pas, j’ai de l’argent.

256. Le dimanche 27 septembre 2009 par Riskilnikiv

@Laure Comme le dit stalker je vais porter plainte contre les éditions Léo Scheer ensuite tout le monde serra à la porte et là vous pourez culpabilisé jusqu’à la mort…

De quel droit vous disez que je suis abruti. Prouvez-le ou alors???

(256) Du droit suprême de l’intelligence sur la bêtise. La preuve est faite, relisez (247). Jusqu’à que ça rentre. Dès fois ça n’arrive jamais, la lucidité.

257. Le dimanche 27 septembre 2009 par Miguelito Loveless

(rires gênés)

258. Le dimanche 27 septembre 2009 par Axel Tulipe

Pourquoi tant de commentaires?? Qui est ce Karl Mengel??

259. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

(256) Du droit suprême de l’intelligence sur la bêtise. La preuve est faite, relisez (247). Jusqu’à que ça rentre. Dès fois ça n’arrive jamais, la lucidité.

260. Le dimanche 27 septembre 2009 par Popeye

Laure, chérie poufie, tu es libre?

261. Le dimanche 27 septembre 2009 par Coeur de sorcière

235 @clic. Avez-vous vu ? Pensez-vous aussi qu’Egon me prend pour quelqu’un d’autre ?

@Tous. Moi, je propose que se rende tous au square de NLR. Comme Serg Ergans, je n’aime pas quand leo se fâche. C’est pas gai.

262. Le dimanche 27 septembre 2009 par Axel Tulipe

Je suis Riskilnikiv. Je suis Patafouin. Je suis Miou Miou… Cette farce de courte durée pour prendre acte du plaisir que m’a causé la lecture des séditions, m’amuser du phénomène Stalker et affirmer ma déception devant l’incapacité des bloggeurs à défendre l’un des leurs, l’un des meilleurs. Si vous ne savez pas qui est le meilleur, comment le dépasser? Promotionner Karl aurait été votre propre promotion. Je tiens à saluer le magazine CHRONIC’ART por leur BLOG PARTY toujours surprenante et fraîche. FRAIS= SANS HAINE Voilà, bonne nuit. @Marie. Je vous embrasse. Bonne nuit.

263. Le dimanche 27 septembre 2009 par Pousse-café

Ah ! bon ça va alors, j’ai compris. Egon c’est Stalker et Laure c’est Karine. Ouf, j’ai eu chaud !

@Marie. A votre place je ne ferais aucun pari. NB ez-vous déjà vu “Le petit Nicolas” ? Il paraît que ça fait du bien où ça passe. Loin de la foule déchaïnée.

264. Le dimanche 27 septembre 2009 par Alex

:-|

265. Le dimanche 27 septembre 2009 par Pétasse

Super Axel, c’est presque aussi beau qu’un commentaire d’Alex. En tous les cas, c’est tout aussi nul. Axel = Alex, la meilleure amie de LC et aussi sa plus mauvaise alliée. Moi, si j’étais Karl, j’enragerais que de pareilles lumières viennent ridiculiser mon bouquin. Stalker avait raison quand il disait qu’il avait été l’un des seuls à prendre ce livre et cet auteur au sérieux… CQFD ! Voilà ce qui s’appelle une démonstration par l’absurde. Je me demande combien de lecteurs, à chacun de ses intrusions ici, ramène-t-il chez lui… Beaucoup sans doute.

266. Le dimanche 27 septembre 2009 par Reformulez svp

@265. …”ramène-t-il chez lui…” Que voulez-vous dire ?

267. Le dimanche 27 septembre 2009 par Laure

Le hic avec ce que (265) affirme, c’est que personne ne prend Stalker au sérieux.

(265) n’a pas fait de démonstration par l’absurde, mais nous a démontré qu’il était absurde de croire qu’on allait le croire sur parole.

Pas besoin de lui dire qu’il est crétin, c’est implicite.

268. Le dimanche 27 septembre 2009 par wonderland

Je suis Riskilnikiv. Je suis Patafouin. Je suis Miou Miou… Cette farce de courte durée pour prendre acte du plaisir que m’a causé la lecture des séditions, m’amuser du phénomène Stalker et affirmer ma déception devant l’incapacité des bloggeurs à défendre l’un des leurs, l’un des meilleurs. Si vous ne savez pas qui est le meilleur, comment le dépasser? Promotionner Karl aurait été votre propre promotion. Je tiens à saluer le magazine CHRONIC’ART por leur BLOG PARTY toujours surprenante et fraîche. FRAIS= SANS HAINE Voilà, bonne nuit. @Marie. Je vous embrasse. Bonne nuit.

269. Le dimanche 27 septembre 2009 par Tarte Catin

Super Axel, c’est presque aussi beau qu’un commentaire d’Alex. En tous les cas, c’est tout aussi nul. Axel = Alex, la meilleure amie de LC et aussi sa plus mauvaise alliée. Moi, si j’étais Karl, j’enragerais que de pareilles lumières viennent ridiculiser mon bouquin. Stalker avait raison quand il disait qu’il avait été l’un des seuls à prendre ce livre et cet auteur au sérieux… CQFD ! Voilà ce qui s’appelle une démonstration par l’absurde. Je me demande combien de lecteurs, à chacun de ses intrusions ici, ramène-t-il chez lui… Beaucoup sans doute.

Après la censure

255. Le dimanche 27 septembre 2009 par wonderland

Je suis Riskilnikiv. Je suis Patafouin. Je suis Miou Miou… Cette farce de courte durée pour prendre acte du plaisir que m’a causé la lecture des séditions, m’amuser du phénomène Stalker et affirmer ma déception devant l’incapacité des bloggeurs à défendre l’un des leurs, l’un des meilleurs. Si vous ne savez pas qui est le meilleur, comment le dépasser? Promotionner Karl aurait été votre propre promotion. Je tiens à saluer le magazine CHRONIC’ART por leur BLOG PARTY toujours surprenante et fraîche. FRAIS= SANS HAINE Voilà, bonne nuit. @Marie. Je vous embrasse. Bonne nuit.

256. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

@Pousse-café (253), et aux autres que la chose intéresserait: je ne suis pas le Stalker.

257. Le lundi 28 septembre 2009 par Alex

On dirait les scènes des lapins dans INLAND EMPIRE, ce thread.

C’est complètement n’importe quoi, un peu drôle, un peu bizarre, un peu consternant, on sait pas trop – mais en même temps on s’en fout complètement.

reprend du pop-corn *

258. Le lundi 28 septembre 2009 par Riskilnikiv

Bonjour.

259. Le lundi 28 septembre 2009 par Riskilnikiv

J’étais au Wonderland. C’est frais là-bas…

260. Le lundi 28 septembre 2009 par Alex

A part Digoène dont j’efface régulièrement les tentatives de jabberwocker, rien à signaler !

261. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

Mais j’attend avec impatience la critique par Stalker de conquistadors

Je prononce huit fois Stalker devant le miroir mais rien ne vient, rien ne tremble… Relèvera-t-il le défi? Je crois que non. Je crois qu’il n’a pas la haine de Mr Vuillard… Il n’a pas l’envie de Mr Eric.

Moi j’attend le prochain Mengel. Le prochain Alloïs Hiller. Un jour mes amis, nous le verrons peut-être sur HBO joué par Romain Duris ou Poelvoorde dans un rôle sombre, ce serait son Tchaô Pantin… Mais Stalker ne vient pas et je me prend à même douter de son existence…

262. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

Tiens, mademoiselle Varrin aurait-elle lu Fredric Brown?

263. Le lundi 28 septembre 2009 par Baygon

@Egon. Je porte plainte à l’instant pour plagiat…

264. Le lundi 28 septembre 2009 par ALEX + AXEL = AMOUR

… I wonder

265. Le lundi 28 septembre 2009 par Télémac Issaski

La nuit tombée, nous arrivons sur le blog… On a pas l’air viril mais on fait peur à voir.

266. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

Vamos a la plagiat. “Baygon”: c’est pas mal, ça se complète bien avec Eparcyl.

267. Le lundi 28 septembre 2009 par Egon

Salut, Fred!

268. Le lundi 28 septembre 2009 par nic

@Egon (264).

Il était grilheure ; les slictueux toves / Gyraient sur l’alloinde et vriblaient.”

Brown a écrit à propos un très joli (faux) polar, mais le Jabberwock le précède. Rendez à Carroll…

269. Le lundi 28 septembre 2009 par Alex

Yep’. Carroll, Wonderland, tout ça… Bref.

270. Le lundi 28 septembre 2009 par Marie

Tout de même, quand on relit certains commentaires, ça fait peur, les fous sont lâchés. Comme disait Lacan (encore un qui doit plaire à Egon, arff), peu avant sa fin, “Tous à l’asile, tous à l’asile!”. Heureusement qu’il y a Alex, Patafoin et quelques autres pour leur jeter des seaux d’eau froide;)

271. Le lundi 28 septembre 2009 par Arlette D.

Marie, vous avez raison, et puis quel manque de respect pour l’article de Monsieur Stalker, n’est-ce pas ? Franchement, moi je vous envie de tout comprendre aux saillies de ces petits plaisantins. De vrais gosses ces écrivains en herbe. (soupir)

272. Le lundi 28 septembre 2009 par Marie

(274) Un observateur même peu attentif aura noté que chaque fois qu’un supporter de stalky intervient, c’est la grande classe: misogynie, scatologie, élitisme de beauf qui se croit plus malin que “la masse”, le tout avec une agressivité frôlant le délire.

273. Le lundi 28 septembre 2009 par Esprit Feu Follet

@274. Je vous garantis qu’Arlette D. n’est pas une Varrin puisque c’est un D comme désanchantée… (J’ai accès à son IP, et si vous saviez !)

274. Le lundi 28 septembre 2009 par Gaby

Cherchez pas trop loin.. Arlette D. a toute une ribambelle de pseu!

275. Le lundi 28 septembre 2009 par Stalker

Marie Lebrun, de grâce, comme nous n’avons strictement rien de commun, évitez donc de faire croire que vous avez quelque compétence, ne serait-ce que la plus infinitésimale, pour me prendre de haut et jouer, avec moi, une quelconque familiarité.

276. Le lundi 28 septembre 2009 par Esprit Feu Follet

Marie, je constate qu’il y a eu méprise. J’avais cru comprendre que vous admiriez le travail considérable de Stalker. Mais bon, c’est pas grave.

@Stalker. Vous avez l’art d’illustrer vos articles de manière absolument somptueuse, si je peux me permettre. Quant au reste, il est réservé aux grands érudits dont je ne suis.

277. Le lundi 28 septembre 2009 par Oblomov

M@rie (272). “qui se croit plus malin que “la masse”. Et après tout, pourquoi pas ? Ce qui ne serait pas inintéressant, par exemple, c’est d’avoir l’avis de KM sur cet article. Quelle fut sa réaction, quelqu’un le sait-il ?

278. Le lundi 28 septembre 2009 par Fanfan

demandez à la Tulipe d’Axel!

279. Le lundi 28 septembre 2009 par Stalker

277 : Moi, je sais (un peu) ;-)

280. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

Oui mon Fanfan je crois savoir ce que KM pense du gigantesquissime STALKER. Du moins Je parierai 100€ que c’est ce qu’il pense, mais pas moins : ”Ça n’a pas d’intérêt. Sauf pour l’analyse psychosociale de la personnalité autoritaire. Aucun individu sain ne peut adhérer à ce genre de discours dogmatiques.” Karine

281. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

HO pardon pardon Stalker, pardon. Ce n’est pas ce que je voulais dire, je parlais de votre article et pas de vous. Non. Votre travail. Excellent, très bon, mais pas vous. Je rectifie…

Ce que KM pense de votre billet. Il faut prononcer Ludivine huit fois devant un miroir. Et peut-être viendra-t-il??

282. Le lundi 28 septembre 2009 par Stalker

Raté, AT. Les invocations, j’ai passé l’âge, de même que les sacrifices de chat noir, et je m’adresse toujours au Prince plutôt qu’à ses valets à odeur de soufre. Pour convoquer messire Ball Zéboub dieu des mouches dans mon pentacle, je préfère aux chats trop longtemps consommés le sang d’une seule vierge même si, de nos jours, c’est plutôt difficile à trouver. Vous n’en connaîtriez pas une par le plus grand des hasards ?

283. Le lundi 28 septembre 2009 par Axel Tulipe

Je vous aime Stalker, je vous admire, un mot de vous et je renie le nazi bisexuel antisémite sans aucun talent et c’est à vous que je vouerai un culte infini jusqu’à l’extase, l’extase et un jour j’apprendrai à crier ma passion aussi passionément que vous… Mon amour est immodéré, immodéré, mais vous savez que je ne suis pas libre de révéler les chaleurs et les moiteurs que vous provoquez en moi. On me fera taire. Oui j’en ai bien peur et vous pouvez être si violent parfois, je ne sais pas si vous ne me mépriserez pas…

284. Le lundi 28 septembre 2009 par Nietzche

STALKER est mort

285. Le mardi 29 septembre 2009 par S comme dans Frédérique…

Divertimento et miaouw.

286. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

Moui. Je ne vois pas trop l’intérêt pour moi, et a fortiori pour mon livre, de faire une critique au carré. Ce n’est évidemment pas l’envie qui manque, ne serait-ce que pour le plaisir décomplexé de fesser les garnements haineux, de souffler dans quelques cases vides de matière grise et de faire tanguer la haute chaire où s’est perché le corbeau pontifiant, émoustillé mais vaguement effrayé par la présence, peut-être, il l’espère, du renard en ces lieux. Sauf qu’il faut savoir s’interdire les pulsions joyeuses. En revanche, mon compteur godwin ayant grillé, puis fondu, au bout d’à peine quelques commentaires, il me semble devoir formellement, avec un rien de solennité passagère, venir moquer la rumeur brune enfourchée par quelques-uns dont l’haleine pestilentielle fait croire à leur nez qu’ils se trouvent encore dans le mauvais orifice de leur mère. A vrai dire, j’attendais plutôt de certains lecteurs qu’ils m’accusent, ab absurdo, de sionisme voilé – cela même que les petits inquisiteurs en question nommeraient d’ailleurs, tiens donc, un nouveau fascisme. S’ils ne l’ont déjà fait plus haut (j’ai un goût limité pour l’immersion fangieuse : qu’on m’excuse l’approximation). Quiconque a lu les Séditions ne peut qu’être affligé – intellectuellement, déjà – devant pareilles accusations. Je parle de l’antisémitisme, je parle du sionisme. Y compris s’agissant de mon personnage, qui s’efforce d’être la fameuse corde tendue sur l’abîme, amenant mon propos à la lisière, bien sûr, qu’on appelle provocation seulement quand on maîtrise tout à fait la langue. Or ce mot-là est galvaudé, comme le sont beaucoup d’autres en l’occurrence, élimés par les procès d’intention faciles et, pire, l’imbécillité ambiante. Nietzsche, puisqu’on l’a convoqué, écrivait avec raison qu’auparavant, le moi se cachait dans le troupeau, mais qu’aujourd’hui c’est le troupeau qui se cache dans le moi. Ce fil en est une pitoyable illustration. Je reviendrai d’ailleurs bientôt régler quelques comptes, sans doute, sur un mode plus virevoltant. Quant à la note de Juan Asensio proprement dite, j’y vois une critique à charge, et donc non avenue selon ma propre grille de référence. Ce que je regrette honnêtement. Son texte est plein de belles phrases en Lego, de tartines de culture si généreusement étalées qu’elles se font miroir pour celui qui tient le petit couteau à bout rond, de mots-pépites qui scintillent comme de vieilles putes égarées chez l’ambassadeur, de circonvolutions oratoires où l’on entrevoit les manches d’un Caton momifié, et de tant d’autres choses qui me donnent l’impression d’être tancée (gentiment) par quelque hussard noir assis entre deux chaises. Je trouverait presque ça touchant. Rien ne me dérange vraiment dans cette longue recension, dont je remercie en tout sincérité l’auteur, sinon la culture Google qu’il me prête – c’est inacceptable. En passant, je me demande bien où cet étrange monocéphale siamois est allé chercher l’idée d’une polyphonie, mais qu’importe, au fond. D’autant que je m’astreins à surveiller mon bullshit factor selon Stephen King, sur l’inanité foncière du commentaire sur son propre travail – ce qui m’oblige d’ailleurs à glisser ici que la vidéo où j’apparais a été réalisée sous la contrainte violente d’un certain Florent Georgesco qui, qu’on se le dise, n’a jamais vu mon nom sur un passeport.

287. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

Lidivine Cissé a écrit:

Quiconque a lu les Séditions ne peut qu’être affligé – intellectuellement, déjà – devant pareilles accusations. Je parle de l’antisémitisme, je parle du sionisme.

Les séditions page 158/159:

‘J’ai rendez-vous avec Jacob à la chapelle des Anges. Les mots ont leur importance. C’est effectivement de me rendre qu’il s’agit, dans son esprit de cuir, alors je dois feindre la résistance. monsieur se targue de réconcilier Sade et Masoch, comme il dit, d’effacer le consentement et les limites sans anéantir le désir d’abandon. En guise de prémilitaire je lui inflige donc un retard à punir…

L’ombre de l’homme est sur moi lorsque j’entre dans l’église. Je le reconnais assez pour savoir qu’il se veut figurer le fameux gnomon frappant le fil de laiton, ce qui renforce encore mon mépris, que je découvre décidément infini…

Il approche pour me toiser, je baisse les jeux. Nous sommes seuls à priori. Il me saisit par la taille et va m’embrasser. Ce gros connard.

Jacob gît à présent au pied de la chapelle, comme tombé de son tableau favori. Je lui souffle le score de la Lutte, dans un large sourire de défi, mais il n’entend plus son pouls survivant. J’ajoute malgré tout – ce sont les ordres – qu’il est encore loin d’Israël et que certain détestent qu’on les double. Encéphalogramme plat, l’œil reste hagard. Mon amant prolixe est en état de choc, égaré dans cette étrange dialectique où l’esclave offert en récompense est également le maître espion, mais il faut pourtant qu’il comprenne…

Un instant plus tard, les pigeons de la place me trouvent de grande humeur. Il finira bien par googler tout ça. Quand à moi, je file me faire un tartare au coin de la rue Bonaparte.”

288. Le mardi 29 septembre 2009 par Christian

@Becdanlo, je n’ai pas encore lu Les Séditions, mais les extraits que tu soulignes signifient quoi ? Ce que tes yeux voient ? Nous n’avons pas les mêmes yeux.

Par contre cette accusation : “antisémite” si elle repose sur un défaut de verres adaptés est une vraie saloperie.

PS : à “gros connard”, je préfère “gras conard”, mais nous en reparlerons vers la mi-octobre…

289. Le mardi 29 septembre 2009 par Espion venu du chaud

Si c’est Stalker qui a écrit les 2 notes comme le sous-entend LC/KM, il est super balèse!

290. Le mardi 29 septembre 2009 par Mama Harry

Rédigé au “scalpel” le com numérro 286, si je peux me permettre. Purée ! Une vraie page d’anthologie. Qui s’y frotte, s’y pique, on dira.

@becdanolo. Pour la sempiternellième fois puisqu’on vous dit qu’il s’agit d’un ROMAN.

291. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

@Ludivine Cissé: classieuse la réponse aux fâcheux. Je doute toutefois qu’ils ferment leur bec, les fâcheux. Comme le chantait Brassens “Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con.”

292. Le mardi 29 septembre 2009 par Unik

286 : Verbeux propos dignes de potaches lorgnant les cimes d’un talent fantasmé.

293. Le mardi 29 septembre 2009 par Espion venu du chaud

OOOOUUUUAAAAIS!!! Vas y, la Marie!!! Tous en chœur:

Allez Marie, allez Marie, allez! Allez Marie, allez Marie, allez!

Allez Mengel, allez Mengel, allez! Allez Mengel, allez Mengel, allez!

Allez Alex, allez Alex, allez! Allez Alex, allez Alex, allez!

Allez Léo, allez Léo, allez! Allez Léo, allez Léo, allez!

Allez Florent, allez Florent, allez! Allez Florent, allez Florent, allez! etc.

294. Le mardi 29 septembre 2009 par Axel Tulipe

@Becdanlo… Vraiment vous devriez penser à changer de pseudo… Et sortir la tête de l’eau… Arrêter de faire l’autruche… Sincèrement. J’ai un peu de peine pour vous.

295. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

(293). J’sais pas si Ludivine va apprécier cette ambiance de fin de match;)

296. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

@Christian a écrit: je n’ai pas encore lu Les Séditions,

Hé, bien commence donc par lire les Séditions, on en parle après !

@Mama Hary a écrit: Pour la sempiternellième fois puisqu’on vous dit qu’il s’agit d’un ROMAN.

Un ROMAN qui joue avec les noms de Alloïs Hiller et Karl Mangele… n’est pas n’importe quel roman… “Bagatelle pour un massacre” est aussi un ROMAN

297. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

Rectificatif: “Bagatelle pour un massacre” serait un pamphlet et non pas un roman… je ne l’ai jamais lu… mais bon l’oeuvre romanesque de Céline est quand même largement…

298. Le mardi 29 septembre 2009 par Axel Tulipe

becdanlo a écrit: “Bagatelle pour un massacre serait un pamphlet et non pas un roman…je ne l’ai jamais lu… mais bon…”

Hé, bien commence donc par le lire on en parle après !

299. Le mardi 29 septembre 2009 par Axel Tulipe

Ce livre n’est pas introuvable…

300. Le mardi 29 septembre 2009 par 3OOème commentaire

Bravo!

301. Le mardi 29 septembre 2009 par nic

Becdanlo, c’est atterrant, et inconcevable que cela vous échappe !

302. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

Un seul commentateur, avec une grande élégance (mais ce n’était pas moi) a donné à remarquer que puisqu’ antisémitisme il n’y avait (bien évidemment) pas, il fallait bien qu’il vint de quelque part.

Ce n’est d’ailleurs pas de l’antisémitisme mais du résidu… On accuse souvent les autres de ce dont on est coupable. Stalker a tous les défauts dont celui qui lui vaut mon dégoût de lui: C’est une balance. Il menace sans cesse de balancer, de porter plainte etc… Mais vous Becdanlo? Quand-est-il du vôtre d’antisémi**sme? Quand est-il du vôtre, bien que vous soyez juif et que votre sobriquet ne le soit pas ? Votre bec dans l’eau? Est-ce un nez sémite comme le mien? Lol

303. Le mardi 29 septembre 2009 par Question de Mme Louvier

Quand est-il 16h dans le Yosemite ?

304. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

Pardon je n’ai pas compris mais heu… Je n’ai jamais vu de mon vivant un écri**in aussi jalousé que Karl Mengel alors je m’enthousiasme je m’enthousiasme et presque rien d’autre…

Comme N’diaye et Vuillard j’achéterai tout ce que ce mec sortira chez Monsieur Scheer ou ailleurs mais…heu…Je ne comprend pas votre question… Je sens bien que Yosémite …heu, non… Rien…je ne comprend pas votre question.

305. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

Ca y est, ca y est Mme c’était à 8H00 ce matin heure Grenobloise.

306. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKITAFOIN

à 8H00 Mme Louvier. Quand il est 8H00 à Grenoble. Il est 16 H00 dans le Yosémite. Oh Mme et c’est grâce à google Maps car j’ignorais comme j’ignore tant de choses que le Yosémite se trouvait en Californie, je reviens aussi de Wikipédia où je m’informais vaguement mais sûrement de ce qu’on dit de Caton et Godwin qu’évoquait Ludivine. Oh Ludivine. Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime…

307. Le mardi 29 septembre 2009 par becdanlo

RISKILNIKIV a écrit:

Mais vous Becdanlo? Quand-est-il du vôtre d’antisémi**sme? Quand est-il du vôtre, bien que vous soyez juif et que votre sobriquet ne le soit pas ? Votre bec dans l’eau? Est-ce un nez sémite comme le mien? Lol

C’est bien l’anonymat, on se permet plein de choses bien planqué… de dire qu’un tel est “une Balance”, continuez comme ça !

308. Le mardi 29 septembre 2009 par PATAMIOU

Non mais sérieusement. Monsieur. Sérieusement. Dans un pays où l’ histoire est trouble de collaboration et de surcroît sur un site littéraire (où il est vrai, des wannabe tels que moi-même viennent tchater au milieu de gens de diverses provenances, souvent légèrement), je trouve intolérable qu’on menace à tort et à travers de porter plainte pour tout et n’importe quelle opinion… Et si l’insulte vous retrouve toujours toi et les autres, c’est qu’il semble bien que le bon sens ne vous touche pas. Vous n’avez même pas pris la peine de réfléchir à mes questions. Mais putain!!!!!!!!!!!!! Pourquoi ce sobriquet ridicule de Becdanlo quand on n’a aucun humour, quand on n’est même pas foutu de voir le fascisme ou il se trouve. Il y a du fascisme sur ce billet et ce malgré la légèreté, l’impunité, l’humour la médiocrité et l’absence de violence. Un talent a été nié et vous, vous je vous pardonne, mais seulement parce que c’est Yom Kippour.

309. Le mardi 29 septembre 2009 par PATANIKIV

Et blague à part car je ne suis pas juif mais arménien par ma soeur. Que l’éditeur de ce lieu ait porté plainte contre Wrath est un acte courageux et oui, oui, je pense que Stalker est ridicule de singer ce geste.

310. Le mardi 29 septembre 2009 par Nastassia Filippovna

@bec un peu braque : Si je vous comprends bien, vous seriez de ces canards qui brûleraient volontiers le livre de KM et aussi quelques autres…? N’est-ce pas surtout son insolence et sa liberté qui vous met tellement en colère ? Bon, si vous dites que vous ne pas l’avez lu et n’avez aucune envie de le lire, c’est bien évidemment votre droit, mais franchement, en ce moment, vous me faites penser, précidsément, à ce monstre qu’à juste titre vous haïssez, mais qui ne fut ni le premier ni le dernier à vouloir le bien du genre humain en leur tranchant la tête ou en les envoyant dans des camps. “Tout le monde ne peut être à nègre, pédé, mahométant, antisémite et juif à la fois” (un sic de mémoire;) et ce serait bien dommage qu’un éditeur – puisque c’est ce que, semble-t-il, vous êtes, se distingue comme “un coupeur de têtes”, alors que les ELS se battent depuis belle lurette pour que les écrivains ne soient jamais privés de parole, donc de leur plume. Parfois, je vous quand même très bizarre.

PS : je me demande aussi, si je ne devrais m’autoriser à vous conseiller de lire “Le Sabre de Didi”…

311. Le mardi 29 septembre 2009 par MIOUNIKIV

@Becdansl’eau Et je vous trouve pitoyable de me menacer de la pésence de Stalker le grand démystifié.

Et comment osez-vous me plaindre du confort que nous donne à tous les pseudonymes?

Vous êtes un tordu. Je suis prêt à le parier. Quel est votre nom? Dites le moi et je vous dirai le mien. Alors? Qui est planqué? Qui est antisémite? Qui est c*n?

312. Le mardi 29 septembre 2009 par bernard.fauren@gmail.com

@Nastassia Filippovna a écrit:

Bon, si vous dites que vous ne pas l’avez lu et n’avez aucune envie de le lire, c’est bien évidemment votre droit, mais franchement, en ce moment, vous me faites penser

C’est du n’importe quoi, je ne cesse de donner des extraits du livre de karl mengel , c’est donc que je l’ai acheté et lu… pfff

313. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIMIOU

“Deux décennies plus tôt, terrassé par le dédain de plus instrui que lui-même, de mieux entraîné et plus compétant, Hitler n’avait eu que la ressource de prendre la fuite” Timothy W. Ryback, Dans la bibliothèque privée d’Hitler. Élu meilleur livre de l’année 200? par le Washington Post

Calmement et sérieusement sans provocation. Je pense que Stalker ressemble bien plus à Hitler que heu…N’importe qui ici.

Ce wannabee prophète se remplissait de lire et de la jouissance de lire comprendre et se rêver et de réaliser mais on retrouva dans ses archives des manuscrits où l’on pouvait trouver des fautes d’orthographe trahissant sa débilité unique que la culture corrompit et d’un niveau tel que dans: Chair Monsieur

Stalker est un fasciste. Pour moi. C’est ce que je pense et exprimme ici en toute légalité. Si L’éditeur du site me modère, je veux croire que ce n’est que pour ne pas se faire c*ier inutilement.

314. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIMIOU

@Bernard Fauren Mon nom est Moustapha Ben Gourion. C’est de bonne guerre n’est-il pas point?? LOL

315. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

Moui. Ma chère LC, vous me décevez. Pas tant par le fait qu’ici vous fassiez la maline, et exécutiez en somme le numéro que l’on attend de vous, que l’on attend d’autant plus que vous vous êtes curieusement fait attendre, ces derniers temps. Pas tant par l’écart que je constate entre notre correspondance privée (et qui le restera) et certaines phrases qui ne me plairaient pas si je ne savais que, de temps à autres, vous soyez obligée, pour gagner votre croûte et peut-être même votre semblant de respectabilité, de faire la putain. Je pèse mes mots, vous savez sans doute ce qu’ils signifient… Que vous fassiez la putain est une chose mais, de grâce, veillez tout de même à avoir quelque client plus sérieux que la pauvre Marie Lebrun qui, incapable de dire les choses en face, en est à s’abriter derrière une pauvre citation qui, dernier godemichet et probablement unique pointe visitant ses entrailles peu fréquentées, ne s’enfonce dans rien d’autre que sa stupidité décidément hors norme. LC : vous écrivez : ce n’est pas l’envie qui me manque ? Fort bien, alors qu’attendez-vous pour nous botter, alors que vous SAVEZ que votre livre est déjà oublié, perdu dans la marée polluante de la rentrée dite littéraire ? Vous n’allez tout de même pas me faire croire que vous tenez pour de véritables critiques les petites quatrièmes de couverture (à peine) améliorées que j’ai lues ici ou là n’est-ce pas ? Mais après tout, comme vous vous vendez… Ce qui m’étonne est pourtant une chose : les putains de haut vol que j’ai été amené à rencontré lorsque je bossais pour la Bourse (Marie, pas de jeux de mots douteux, de grâce), se vendaient pour le plus offrant, alors que, vous, au contraire même de toute précaution je dirai instinctive, vous prêtez votre flanc d’haridelle stochastique aux moins forts. Bizarre, cela ne cadre pas avec votre texte. Pas bien grave au demeurant. Continuons je vous prie. Vous écrivez : Y compris s’agissant de mon personnage, qui s’efforce d’être la fameuse corde tendue sur l’abîme, amenant mon propos à la lisière, bien sûr, qu’on appelle provocation seulement quand on maîtrise tout à fait la langue. Balivernes, Eric Bénier-Burckel nous a servi le même croûton de pain rassis au moment de la publication de tel fameux roman qui déclencha l’ire des nabots, Pogrom. Je me suis même entretenu avec lui (et Olivier Noël) sur Stalker et, encore maintenant, je ne sais s’il n’est rien de plus qu’un funambule de cirque Pinder, avec gros filet sous ses entrechats, au cas où il tomberait d’un sommet de 2m30… Quant à la note de Juan Asensio proprement dite, j’y vois une critique à charge, et donc non avenue selon ma propre grille de référence. Ce que je regrette honnêtement. Son texte est plein de belles phrases en Lego, de tartines de culture si généreusement étalées qu’elles se font miroir pour celui qui tient le petit couteau à bout rond, de mots-pépites qui scintillent comme de vieilles putes égarées chez l’ambassadeur, de circonvolutions oratoires où l’on entrevoit les manches d’un Caton momifié, et de tant d’autres choses qui me donnent l’impression d’être tancée (gentiment) par quelque hussard noir assis entre deux chaises. Critique à charge ? Expliquez, plutôt que de vous abriter devant quelque approximative construction que l’on dirait de Playmobil, elle. Tentative de critique, ai-je écrit, c’est dire si je suis plus modeste que vous l’ami(e). Sur le reste : vous avez fait le malin, ici, sur ce blog, en critiquant tout bout de phrase rimé écrit sur une surface de papier virtuel moins étendue qu’un carré d’ongle de petit doigt de pied. Vous nous avez emmerdé avec des jeux de mots, joué au plus fin, renvoyé bien de nos lecteurs dans leurs cordes. Cela m’a beaucoup amusé. Je vous fait l’HONNEUR de vous prendre au sérieux, enfin, pas vous, votre livre et voyez votre défense ? Risible, pitoyable, vous en êtes, rendez-vous compte, à vous cacher derrière le peu volumineux Florent, et à lui faire l’impolitesse suprême qui consiste à cracher commodément dans le crachoir qu’il ne vous a même pas tendu. Si j’étais vous, mon cher KM/JC/PC/DD/PMU, je rabattrai un peu mon caquet, pour la simple et bonne raison que tout le monde, en France, sauf Lise-Marie Jaillant et Marie Lebrun, est l’auteur d’un premier livre. Je doute que vous soyez, vu ce que j’ai lu et si votre éditeur n’est pas aussi sado-masochiste que vous, l’auteur d’un second bouquin aux ELS. Mais, comme je ne suis pas augure… Un dernier détail : je vous ai, depuis longtemps, catalogué dans la série des petites prétentieuses dont le travail n’est pas exactement à la hauteur des prétentions intellectuelles. Stalker est un fasciste. Pour moi. C’est ce que je pense et exprimme (sic) ici en toute légalité. : non, c’est une accusation grave et Léo Scheer sait ce qu’il risque à tolérer ce genre de propos étayé par rien du tout si ce n’est votre 1) débilité profonde, 2) lâcheté caractérisée.

316. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIFOUIN

“Moui. Ma chère LC, vous me décevez.” Stalker

Oh non, oh non. Horrible et terrible abruti. Vous rendez-vous compte que ce que vous écrivez est rebutant, alors que pourtant tous autant que nous sommes ici nous attendions votre retour, pour voir votre tête… Car c’est vous le méchant et KM le héros.

Oh la la!!!

317. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKI

C’est toi la pute. Grosse pute, va… On s’en fout de ta conversation privée…

318. Le mardi 29 septembre 2009 par Haut-le-pied

Mais quelle embrouille, quelle embrouille ! Voilà maintenant que S. s’exprime comme LC ? Non, non, c’est certain, Stalker et Ludivine n’en font qu’une. Ils ont le même style…

319. Le mardi 29 septembre 2009 par SMERDIAKOV

“la pauvre Marie Lebrun qui, incapable de dire les choses en face, en est à s’abriter derrière une pauvre citation qui, dernier godemichet et probablement unique pointe visitant ses entrailles peu fréquentées, ne s’enfonce dans rien d’autre que sa stupidité décidément hors norme”

Chère Marie, je vous demande de porter plainte contre ce type. je vous donnerai 100€ symboliques, un billet vert à la française…

320. Le mardi 29 septembre 2009 par Wikinikiv

Le calcul stochastique est l’étude des phénomènes aléatoires dépendant du temps. À ce titre, il est une extension de la théorie des probabilités.

haridelle stochastique??? P.S: C’est donc çà… Vous travaillez à la bourse. C’est par ce fantasme que vous tenez vos disciples.

Un homme respectable n’aurait jamais parlé de Marie Lebrun sur ce ton.

Si vous n’étiez pas du genre à balancer aux flics, je vous défierai en combat loyal. Vraiment. C’est donc ça votre truc… Un courtier… Minable.

321. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

Je parle sur le ton qui me plaît : mes attaques sont directes et, ma foi, je ne m’abrite derrière aucune citation. Si vous n’étiez pas du genre à balancer aux flics, je vous défierai en combat loyal. : bizarre, je ne vois pas le rapport entre ces deux termes. Vous ne comprenez pas : je ne balance pas aux flics. LRAR au patron de ce blog, vissé par un avocat, puis plainte automatique si certains propos ne sont pas retirés, plainte enclenchant une procédure pénale. Tiens, je peux même me payer le luxe de demander une commission rogatoire qui pourra vous assigner directement, l’anonyme ultra-courageux, pigé ? C’est que je n’ai pas trop de temps à perdre avec des connards qui insultent et restent, comme il se doit, planqués derrière leur écran. Il y a plus de risques à traiter quelqu’un, sans bien sûr la moindre preuve, de fasciste que de prétendre, ironiquement et méchamment, que certaines, ici, sont décidément d’une totale stupidité et mauvaise foi. Mais revenons à notre livre car, après tout, c’est bien de cela qu’il s’agit, non ?

322. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

Stalker 315. La fin de votre commentaire semble me prêter des propos qui ne sont en aucun cas les miens. Votre ire vous emporte, je le crains. On attendra donc un peu pour parler de cette histoire d’honneur majuscule et apoplectique. Là encore, voyez, je fais oeuvre de modération. Comme en toutes choses.

323. Le mardi 29 septembre 2009 par Riskilnifmioufoin

@STALKER

Vous me répugnez. J’ai réellement envie de ne plus jamais JAMAIS revenir ici car vous y avez traîné vos menaces et votre délation et je suis dégoûté, en réalité que l’auteur d’un livre que j’ai beaucoup aimé puisse ne pas, dans le privé, vous mépriser. Et je ne suis pas lâche. J’aimerais tant vous casser la gueule. Je vous le jure sur la tombe de ma mère. Les hommes comme toi, dont je lis à travers les lignes le caractère sont responsables de meurtres et d’atrocités qu’il n’ont pas commis et de crimes à venir bien qu’ils en soient totalement innocents… Vous êtes, toi et les tiens (car votre travail n’impressionne pas les paresseux tels que moi) l’ennemi des amoureux, des généreux et des rêveurs… Mais vous insulter ne m’amuse plus… Et devant un tribunal je ne m’amuserai pas avec vous… Vous n’êtes pas assez intelligent monsieur… Je suis triste…

Adieu tout le monde. Tant de violence me…

324. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

Porter plainte? Oui, j’aurais des raisons de le faire; mais à quoi bon dépenser du fric pour se protéger des atroces paroles d’un malade mental? Ce qu’il ne supporte pas entre autres ce sont des mots comme ceux ci, des mots écrits par un amoureux des femmes. A mon âge on sait reconnaître le bon grain de l’ivraie. Autre citation de Brassens “95 fois sur 100, la femme s’emmerde en baisant”. J’imagine qu’avec stalker, les femmes doivent regarder le plafond 100 fois sur 100, en attendant que ça passe. Désolée, léo scheer, de tomber si bas; j’oserais dire que c’est de bonne guerre, depuis le temps que Stalker me traîne dans les restes de son vomi verbal.

325. Le mardi 29 septembre 2009 par Ivan Karamazov

@Ludivine cissé Je suis un lecteur de Karl Mengel… Je vous en prie, moi qui vous achèterai vos livres et qui ne regrette pas mon achat… Je vous demande humblement de ne pas vous laisser traiter de pute par cette brute…

326. Le mardi 29 septembre 2009 par Egon

Marie, la notion de hauteur de vue est tellement étrangère à votre platitude (je n’ose dire: bidimensionnalité) qu’il vous est absolument impossible de “tomber si bas”. Vous ne tombez pas, vous avez juste eu un petit spasme à ras de plinthe.

327. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

@Marie

S’il n’entend le coeur qui bat le corps non plus ne bronche pas…

Oui mais regardez le menacer les autres alors qu’il déshonore votre nom… Mais bon vous avez sans doute raison et moi je ne suis qu’un impulsif… Mais je vous vengerai Marie. Je vous le jure.

328. Le mardi 29 septembre 2009 par Mychkine

Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant de violence ? Louer les séraphins aux six ailes rend le coeur plus léger…

329. Le mardi 29 septembre 2009 par Egon

Comme c’est beau, les serments d’ivrogne.

330. Le mardi 29 septembre 2009 par K.

Tiens, comme c’est laid un Egon alias Paul Bunuyan, alias Stéphane Normand.

331. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

KM, je suis d’un calme olympien. J’attendais avec un peu de curiosité votre réaction et elle est parfaitement minable. Vous puez la mauvaise foi, vos courriels privés l’attestent, je ne vais pas rentrer dans le détail, vous savez de quoi je parle. C’est donc fini. Riskilnifmioufoin : rassurez-vous, vous me répugnez aussi et ma foi, je suis disponible pour vous casser vos petites dents de chiots. Marie Lebrun : vous tombez bas, certes, mais pas plus bas que d’habitude. Voyez comme vous êtes sotte : j’accuse votre bêtise et vous me parlez pieux, mais vous vous rendez compte ? Vous comprenez que, ici, celles et ceux qui commentent sont la minorité bruyante et qu’il y a certains lecteurs qui doivent pleurer de rire à constater votre sidérale et sidérante connerie ? Vous êtes d’une bêtise à faire hurler les étoiles (je file donc la métaphore), comme disait à peu près l’autre (devinez qui). J’en veux pour preuve chacune de vos interventions sur ce blog : elles sont d’une inculture crasse, elles sont exprimées dans un style proche de celui d’une limace sur une feuille de laitue, elles sont d’une nullité apocalyptique si je puis dire. Rien. Vous êtes le rien incarné, c’est fou, cela. Mais, ma foi, puisque notre LC, catin de luxe (je reprends les traits prêtés à notre personnage de roman, cela va sans dire) et écrivain d’occasion, semble préférer vos petites écritures de rien du tout à une double note qui démonte point par point sa petite d@ube prétentieuse (tiens, je commence à m’énerver), ma foi, je n’ai décidément rien à faire ici, si ce n’est faire grimper les stats de consultation du blog de LS.

332. Le mardi 29 septembre 2009 par Dondon

RISKILNIKIV : coucouche panier, n’employez pas des mots qui, dans votre bouche pourrie, doivent se décomposer aussi vite qu’un cadavre de rat. Ce que vous êtes, petit lâche. Trouillard. Rires de voir que les trouducs dévoilent l’identité de PB/Egon et osent traiter d’indic Stalker, qui perd son temps avec une probité et une rage exemplaires…

333. Le mardi 29 septembre 2009 par Ni pute ni soumise

Oyez ! Oyez ! Appel à la mobilisation générale :

Je propose un grand deal de paix : que Stalker se montre grand gentleman et fasse vitement des excuses, en premier, à Marie, pour toutes les offenses qu’il lui a infligées et qu’enfin la fête recommence. Tout cela devient trop lourd à jouer.

334. Le mardi 29 septembre 2009 par Joey Starr

Nique Ta mère Stalker

335. Le mardi 29 septembre 2009 par Dukanetsesbiceps

Hey, Joey, viens laper mon cul, ta langue est faite pour cela.

336. Le mardi 29 septembre 2009 par L.

Tiens, le pleutre Juan Asensio qui grogne comme un roquet.

337. Le mardi 29 septembre 2009 par Ni pute ni soumise

Tiens, du coup je vais me plonger dans les m@nuscrits de la semaine. Une rumeur circule qu’un certain Eric Meije aurait une plume certaine. Oserais-je dire. Donc, à tous, vinvinkiki et Ciao !

338. Le mardi 29 septembre 2009 par M.

Tiens le lâche Dondon, alias Paul Bunuyan, alias Stéphane Normand.

339. Le mardi 29 septembre 2009 par Stéphane Normand

330: Je m’amuse beaucoup, pour ma part, des gesticulations des K sociaux. Tu vois, connard, je mets mon nom. Je ne t’emmerde même pas, car j’ai mieux à faire: je te méprise.

340. Le mardi 29 septembre 2009 par N.

Tiens, le méprisable Stéphane Normand. Il dit quoi ? Rien.

341. Le mardi 29 septembre 2009 par O.

Tiens, Juan Asensio parlant avec sincérité de ses notes : elles sont d’une nullité apocalyptique si je puis dire.

342. Le mardi 29 septembre 2009 par P.

Tiens, Juan Asensio exprimant ce qu’il pense de sa ‘‘critique’’ : ma petite d@ube est prétentieuse (tiens, je commence à m’énerver), ma foi, je n’ai décidément rien à faire ici, si ce n’est faire grimper les stats de consultation du blog des ELS.

(Beaucoup de railleurs venant admirer le ridicule de sa couarde bêtise.)

343. Le mardi 29 septembre 2009 par Mix Rhum

Chouette, un duel sur le gazon. Les taupes vont se régaler. Surtout qu’elles n’y voient pas grand chose. Tout de même, tant de gants ôtés pour deux petits textes de rien du tout qui n’en valent pas un fourreau. Si matière nulle, compte rendu nul! On aurait pu les commettre sans lire une ligne de notre cher Mengel. Suis sûr que Stalker n’a pas ouvert le livre, hein! Allez Stalky, dites nous tout. Deux citations et le tour est joué. Le reste, c’est des bulles.

344. Le mardi 29 septembre 2009 par Q.

Tiens Juan Asensio parlant à propos, pour une fois, de lui-même : Je suis d’une bêtise à faire hurler les étoiles (je file donc la métaphore), comme disait à peu près l’autre (devinez qui).

(Les étoiles en ont pas grand-chose à foutre d’Asensio, mais chut, il ne faut pas décevoir ses espérances.)

345. Le mardi 29 septembre 2009 par Riski

(Beaucoup de railleurs venant admirer le ridicule de sa couarde bêtise.)

Oui c’est vrai et j’ai honte. heureusement je déculpabilise en découvrant le fascisme réel de ce f**s de p*te.

Il n’y a que les montagnes qui ne se croisent pas Juanito. Et moi les courtiers ne me font pas fantasmer. Les faux Jim Jones non plus…Les vrais, c’est autre chose…

346. Le mardi 29 septembre 2009 par jean du 9.4

Juan Asensio ? le type qui fait des causeries sur radio courtoisie ? la radio brune & BBR, joli terrain de jeu…le Stalkerisme est une pathologie. Tenir éloigné, se pincer le nez comme en 2002…

347. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

Je me demande qui est le plus odieux: le grand malade qui se défoule le cul vissé sur son fauteuil (on aura beau dire, le chômage ça fait des dégâts), ou celui qui contemple ( et cautionne par son silence) le spectacle avec perversité? Ah j’oubliais, le buzz, coco, le buzz, y a que ça de vrai, un bon p’tit buzz pour réveiller les troupes. Et tant pis pour ceux qui s’en prennent plein la gueule. le fight, coco, un bon fight, après ça, on retrouve l’appétit.

348. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIQUOI???????????????

Nan!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Cet animal galeux parle à RA-DIO COUR-TOI-SIE… Mais dites moi que c’est faux. Dites moi que c’est faux.

349. Le mardi 29 septembre 2009 par R.

Tiens, Juan Asensio, dans un éclair de lucidité : vous comprenez que, ici, ceux qui me lèchent le cul sont la minorité bruyante (Paul Bunuyan, le catho tout laid) et qu’il y a certains lecteurs qui doivent pleurer de rire à constater notre sidérale et sidérante connerie.

350. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIQUI???????????????

@Marie Ce Juan sait-il qu’aucun juge ne le prendra au sérieux? Qu’il se rend coupable sur ce site de diffamation (l’antis**itisme est un délit), d’homophobie, d’injure de tout poil…

La misogynie n’est pas illégale, soit. Ni le ridicule…

351. Le mardi 29 septembre 2009 par Syénite

@Paul Bunyan alias Dondon alias Normand “coucouche le chienchien” ou un truc du genre. Vous avez l’humour policier. Vous faites vraiment flipper. Vraiment… Dites moi? Osez me dire ce que vos grands parents faisaient quand les svastika flottaient rue Louvre-Rivoli? Juste par curiosité malsaine?

O

352. Le mardi 29 septembre 2009 par S.

Tiens, Juan Asensio avoue : Je tombe bas, certes, mais pas plus bas que d’habitude.

(Il ne lui arrive jamais de monter bien haut, à dire vrai.)

Tiens Stéphane Normand, Egon, Paul Bunuyan, c’est le même planqué, se parlant face à son miroir : Stéphane, la notion de hauteur de vue est tellement étrangère à ta platitude (je n’ose dire: bidimensionnalité) qu’il m’est absolument impossible de “tomber si bas”. Je ne tombe pas, j’ai juste eu un petit spasme à ras de plinthe.

(Enfin, ce n’est pas certain qu’il se comprenne lui-même.)

353. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIQUAND TU VEUX!!!

@Stalker Nique ta m*re f*ls de p*te porte plainte si tu veux le jour où je tombe sur toi, je te baise, je te baise comme un sale nègre ou un sale arabe ou un sale juif ou un sale portugais… Enculé va… Fils de pute…

Rien à foutre des intellos qui ne sont pas/plus révoltés par le fascisme, je savais que t’étais un fasciste. Je le savais. Seul une merde comme toi peut parler à une femme sur ce ton. Et ta critique des séditions n’a même pas réussi à trouver un défaut, un seul tellement tu envies le talent de KM et sa fulgurance. N’importe quel critique sérieux aurait pu en trouver, aurait pu être sévère, mais l’intelligence ne te plaît pas, l’art ne te plaît pas. NON. Non non et non. Imbécile. Comme si le talent de KM ne se voyait pas comme le nez au milieu de la figure… Mais usons de ton style: Comme une bite de sylvinite au milieu de ta mère du sud. Imbécile. Idiot. Même la culture ne t’élève pas. Qu’on me modère. qu’on me modère. Mais un jour je viendrai te trouver et je te dirai mon pseudo… Et on verra qui est lâche. Si TU CROIS qu’il y a la moindre difficulté à cogner une balance qui menace à tout va comme un collabo et que mes fantômes m’encouragent à combattre. Oui chien,combattre. Si tu crois que l’expérience humaine ne permet pas de voir clairement que tu es une brute de merde, que connais-tu??

Porte plainte animal galeux… En prison il n’y a pas le net et je pourrai enfin arrêter de me branler.

Je me demandais pourquoi je bloquais sur toi. Je sais maintenant. Et tu t’amuses à traiter les gens d’antijuif. Et l’autre imbécile de becdanlo qui ne te voit pas…

Tu m’énerves Juan.

354. Le mardi 29 septembre 2009 par Espion venu du chaud

Stalker n’a pas traité Ludivine de putain, il lui dit qu’il comprend qu’elle soit obligée de FAIRE la putain, d’exercer ce métier, quoi! Il n’y a là rien d’injurieux.

Reprenons tous en chœur:

Allez les trolls, allez les trolls, allez!

Allez les trolls, allez les trolls, allez!

Allez Marie, allez Marie, allez! Allez Marie, allez Marie, allez!

Allez Léo , allez Léo etc

355. Le mardi 29 septembre 2009 par T.

Tiens, Stéphane Normand, Egon, Paul Bunuyan, c’est le même planqué, se parlant face à son miroir : Stéphane, la notion de hauteur de vue est tellement étrangère à ta platitude (je n’ose dire: bidimensionnalité) qu’il m’est absolument impossible de “tomber si bas”. Je ne tombe pas, j’ai juste eu un petit spasme à ras de plinthe.

(Ce n’est pas certain qu’il se comprenne lui-même.)

4356. Le mardi 29 septembre 2009 par Ah ! bon ?

@351 Syénite. “ce que vos grands parents faisaient” ? Et les vôtres alors, vous le savez ? Depuis quand les enfants et petits-enfants sont-ils responsbles ? En effet, la question est on ne peut plus malsaine.

357. Le mardi 29 septembre 2009 par PATAFOUIN

Espion venu du chaud… Ah oui comme l’espion venu du froid… Mais cher f*ls de p*te… Comment faire pour ne plus être un troll? Est-ce qu’il faut une carte ou alors est-ce un droit du sang?

358. Le mardi 29 septembre 2009 par Uranus

Tiens, un lèche-cul de Juan Asensio : Espion venu du chaud.

Il est brillant l’espion. On ne le traitera pas de putain d’Asensio, mais on lui dira que l’on comprend qu’il soit obligé de faire la putain d’Asensio.

359. Le mardi 29 septembre 2009 par RISKILNIKIV

@ Ah ! Bon? Je me demande ce que faisaient les grands parents de ces gens là car je trouverais “drôle” qu’ils aient été collabos ou qu’ils aient dénoncé des juifs. Parce que leur attitude est bien plus violente que mes insultes, leur accusations d’antisé**tisme, leur mauvaise foi quand au travail créateur, leur propension à dénoncer, à se servir comme des clients privilégiés de l’appareil policier et juridique, leur misogynie, leur brutalité, leur haine de la masse, leur haine du peuple inculte me rappelle le fascisme. Le vrai. Celui dans lequel naît l’atrocité. Oui l’atrocité…

Mes grands parents étaient en Saint Petersbourg gros malin.

360. Le mardi 29 septembre 2009 par Vénus

Reprenons tous en chœur. Non. L’espion du chaud devrait plutôt s’éduquer l’oreille, plutôt que de se prendre pour un chef de chœur, L’espion sourdingue venu tendre sa langue à la lèche.

361. Le mardi 29 septembre 2009 par Stavroguine

Ben, les miens aussi pardi, gros malin toi-même ! ;)

362. Le mardi 29 septembre 2009 par Grouchinka

Vénus, je t’adoooore !

363. Le mardi 29 septembre 2009 par j.l de ta rue

bon, il est passé où le manussssss de Delarue ? qui avoue le vol ? allez lâchez-vous bordel !!

364. Le mardi 29 septembre 2009 par BUBONIQUE TATATA

Bon je descend boire un verre JUANITITO devant la cathédrale… Et je reviens… S’il te plaît chien, suture toi et refait nous un pavé…

Car j’aime ça. Oui c’est vrai. Mais ce serait plus drôle, plus marrant si tu te rendais compte quand tu perds un point…

365. Le mardi 29 septembre 2009 par LEXOMILSNIF

@jl de ta rue

Lâche toi toi-même… Vas-y parle drop des names!! Dis nous les on-dit, ce que tu sais…

366. Le mardi 29 septembre 2009 par (-W-o-W-)

Juan Asensio, on est d’un calme phrygien.

Si l’on n’avait que ça à foutre, on n’attendrait même pas votre réaction névrotique ; car elle est toujours parfaitement minable, sans la moindre surprise. Vous l’avouez enfin, monsieur Asensio : je pue la mauvaise foi, mes commentaires publics attestent ma profonde hystérie, je ne vais pas rentrer dans le détail, vous savez de quoi je parle. C’est donc fini.

Oui, mais non. De quoi donc annoncez-vous la fin? De l’exposition de votre connerie, on n’y croit pas. Vous en êtes trop maladivement dépendant. Et on s’en amuse beaucoup.

Après censure

315. Le mercredi 30 septembre 2009 par Ludivine Si Sèche

Un kleenex, Marie?

316. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

@ Marie (313) : J’aime bien votre vision du malade le cul vissé sur son fauteuil, ça me rappelle de doux souvenirs :

Dans un passé relativement proche, alors que je passais un temps considérable à m’auto-provoquer des décharges d’adrénalines en jouant à Silent Hill 5, je me souviens d’avoir eu une illumination lorsque j’ai eu à affronter mon premier boss de fin de niveau, j’ai nommé le Sepulcher (en fait moi je l’appelais l’Eplucheur, parce que je pars toujours du principe que j’aurai moins peur si je donne à ces bestioles des surnoms ridicules – ça ne fonctionne pas mais ça m’amuse).

Comme on peut le voir sur l’image en lien, le Sepulcher est un monstre-tronc qui pique de très grosses colères, ce qui l’amène à taper très fort des poings (or whatever it isn’t) sur le sol tout en crachant sa bile noire et en poussant d’effrayants grognements.

Ce monstre est particulièrement difficile à tuer – personnellement il m’a donné beaucoup plus de fil à retordre que les suivants, mais il faut tenir compte du fait qu’il apparaît relativement tôt dans le jeu et permet donc au gamer inexpérimenté de se roder.

Alors que je le snipais, planquée derrière une étagère qui menaçait à tous moments de me tomber sur la gueule (à cause du tremblement du sol provoqué par les coups de poings du monstre), j’ai eu un déclic.

Je l’ai imaginé avec un clavier d’ordinateur entre les mains, tapant comme un forcené sur les touches quitte à les faire valser, et crachant furieusement sur un écran.

J’ai ri.

Et je l’ai dézingué.

317. Le mercredi 30 septembre 2009 par Marie

@Alex. RV dans la rubrique m@nuscrits beta. Surprise;)

318. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

@ Marie : J’y vais tellement souvent que j’en ai oublié mon mot de passe, mais j’ai vu… :-))

Je télécharge ça dès que je reçois mon nouveau mot de passe, j’ai hâte !

319. Le mercredi 30 septembre 2009 par Karl Mengel le Juif

Dans les M@nuscrits, une brillante daube à télécharger, Le Marie Lebrun. Marie Lebrun : vous n’avez pas le droit de reproduire des propos d’une personne, quelle qu’elle soit, sans son autorisation préalable, comme cela est clairement stipulé dans les conditions d’utilisation des M@nuscrits. Vous faites tout ce qu’il faut pour mettre les éditions Léo Scheer en délicatesse avec la loi, c’est bien. Qui a affirmé que vous étiez une idiote ? La preuve en près de 20 pages.

320. Le mercredi 30 septembre 2009 par leo

@# 319. Dans l’interface automatique de M@nuscrits, les ELS ne sont pas éditeur mais hébergeur.

321. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

@Karl Mengel le Juif, piteux, jusqu’à modifier la signature du document dans ses propriétés, mais votre logiciel préféré à la mémoire un peu plus longue, vous êtes trop fat pour le savoir.

322. Le mercredi 30 septembre 2009 par Clic

Le “à” traduisait mon énervement passager.

323. Le mercredi 30 septembre 2009 par Claque

Pour compléter les précisions de Clic, le nom qui apparaît dans le fichier en question quand on regarde la ligne “dernier enregistrement par” n’est pas celui de KM.

324. Le mercredi 30 septembre 2009 par Cloaque

C’est mal, tout ça. Caca. Pas bo. Mais très rigolo. (En plus ça crédibilise le système m@nuscrits, lui donne ses titres de noblesse de manière époustouflante. C’est super.)

Juan Asensio – “Stalker m’a tuer”

Wednesday, September 30th, 2009

Sommaire

Sommaire

STALKER M’A TUER

(pièce webienne en deux actes)

Acte 1.

52. Le samedi 17 janvier 2009 par Stalker

64. Le samedi 17 janvier 2009 par Stalker

85. Le dimanche 18 janvier 2009 par Manuel Montero

88. Le dimanche 18 janvier 2009 par Pirate antipiratophobe

99. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

108. Le dimanche 18 janvier 2009 par Nicolaï Lo Russo

109. Le dimanche 18 janvier 2009 par Clic

116. Le dimanche 18 janvier 2009 par Marie L

118. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

124. Le dimanche 18 janvier 2009 par Nicolaï Lo Russo

136. Le dimanche 18 janvier 2009 par nic

138. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

157. Le dimanche 18 janvier 2009 par Pirate et Marie sont sur un bateau, l’un tombe à l’eau, qui reste sur le bateau ?

171. Le dimanche 18 janvier 2009 par Charles Muller

172. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

179. Le dimanche 18 janvier 2009 par Anna

181. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

191. Le dimanche 18 janvier 2009 par Marie la victime expiatoire

192. Le dimanche 18 janvier 2009 par Anisée

268. Le lundi 19 janvier 2009 par Manuel Montero

273. Le lundi 19 janvier 2009 par nic

280. Le mardi 20 janvier 2009 par Ludivine Cissé

281. Le mardi 20 janvier 2009 par leo

287. Le mardi 20 janvier 2009 par Stalker

299. Le mardi 20 janvier 2009 par un emploi pour Talké

306. Le mardi 20 janvier 2009 par nic

307. Le mardi 20 janvier 2009 par Pirate

Acte 2

285. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

290. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

308. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

309. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

313. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

316. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

STALKER M’A TUER

(pièce webienne en deux actes)

Acte 1.

52. Le samedi 17 janvier 2009 par Stalker

Marie L : quand donc cessez-vous d’écrire de petites phrases toutes faites qui ne veulent le plus souvent absolument rien dire ? Par exemple, ça veut dire quoi, votre charabiesque “très parlant” ?

Désolémoipacomprendre

fomexplikeravecdesmot

soudesphrasesfrançè…

64. Le samedi 17 janvier 2009 par Stalker

Marie L : un déchaînement verbal ? Sur quoi ? Sur vous ? Mais vous ne valez absolument pas cette peine voyons, c’est que j’ai des livres à lire pardi, des textes à écrire, des offices à célébrer !

Je me borne à constater que vous postez énormément et que la fréquence de votre postage est inversement proportionnelle à la valeur desdits post, valeur proche, bien souvent, du zéro absolu, ce qui est très froid tout de même.

Ma chère, il me semble que vous êtes le genre de personne qui, devant une toile de Soulages qu’elle regarde la bouche ouverte en se grattant le lobe de l’oreille, lâche, un air immense de mystère sur le visage et une voie de sphinx que l’on dirait sortie d’outre-tombe : “Tiens, c’est de la peinture noire sur une toile blanche”.

FG : où avez-vous vu que Léo cherche à me policer ? C’est justement tout le contraire qu’il attend de moi voyons ! Je viens de lire vos 63 posts et vous n’avez pas l’impression, foutre Dieu, que vous n’y dites strictement rien hormis que : 1) whaou, les m@nuscrits, c’est coool. 2) whaou, les nouveaux m@nuscrits mis en ligne cette semaine, c’est top cool, 3) whaou, mais c’est vraiment vachement cool qu’on puisse discuter, comme ça, pour ne strictement rien dire, entre nous, sur le fait que c’est super cool, par exemple, de pouvoir ne rien dire en 63 posts top cools !

Knight 2000 : toujours pas de greffes de bras ? Un conseil, bouffon : plongez-vous la tête dans un bac de glace, cela fera descendre votre pression sanguine qui a tendance, du moins sur ce blog, à s’accumuler dangereusement dans vos extrémités les moins nobles, je parle du cerveau et… !

Allez, j’ai un truc super cool à faire, là : une messe noire, que je célébrerai sur le ventre blanc d’une vierge en demandant à Messire Baal Zéboub de me rendre encore plus méchant que le terrible Ludivin.

Marie L ? Quoi ? Vous êtes intéressée ? Non, non, non : vous semblez oublier qu’il me faut absolument une innocente, pas seulement du village…

@ Dédié à Rabelais en vélib, et toujours Stalker bien sûr.

85. Le dimanche 18 janvier 2009 par Manuel Montero

Je l’aurais fait, cher Stalker, à la vue de tout le monde sur votre espace commentaires si vous en aviez, mais j’ai du vous adresser déjà plusieurs mails personnels pour vous dire que wouah, je vous trouve super cool, et vous proposer de vous faire un portrait. Le moins qu’on puisse dire est que vous êtes compliqué.

A ma connaissance, vous n’êtes pas venu à mon vernissage, j’attends donc pour une prochaine occasion dont je vous tiendrai au courant. Excusez mon amertume, mais il me semble que ce qui vous gêne chez Marie Lebrun est qu’elle fasse des éloges de moi toutes les semaines. Et il me semble que vous aviez dit que vous liriez 274. L’offre de portrait tient, ainsi que celle d’un café.

Amicalement, comme il ne se peut d’autre,

Manuel Montero

88. Le dimanche 18 janvier 2009 par Pirate antipiratophobe

@ Léo Scheer.

M. Stalker étant devenu une icône, peut-être pourriez-vous à présent le publier, mais s’il redevient alors gentil, restera-t-il une icône ? là est la question ! mystère et boule de gomme comme dirait sa précieuse muse MarieL.

PS. Cher Stalker, je trouve que vous méritez mieux qu’un portait, que diriez-vous d’un buste en chocolat ?

99. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

Charles : oui, vous avez bien raison même si je serais mauvais joueur à vous demander de m’expliquer ce que c’est que le web 2.0 et encore le 3.0 parce que, franchement, j’ai lu un bon millier de tentatives de définitions sur ces deux ovnis…! C’est bien pour cela que je pointais le danger du “tout participatif”, où n’importe quelle Marie L s’autorisera sa petite pensée du jour (”Whaou, trop cool, Manuel, ton manuscrit ! ou alors, “Whaou, c’est super ton texte mais j’ai pas trop aimé; mais t’en fais pas, mon avis n’est qu’un avis et c’est foutrement cool que tu écrives même si j’aime pas ta grosse daube finalement pas si cool que ça !” J’ai bien résumé ?) sans la plus petite pertinence critique…

Surtout que, la crise étant là (qui s’ajoute probablement à celle spécifique aux maisons d’édition, de distribution, de diffusion, et même aux librairies), il s’agit de privilégier les Werber et Nothomb aux détriments des Martinet, morts dans la misère…

Marie L : vous devriez savoir que je n’ai peur de “personne”, surtout pas de pseudos plus ou moins pertinents… Ma came, c’est la bonne littérature ET l’imprécation, méfiez-vous, je ne suis qu’à 2,5% de mes capacités, ici…

108. Le dimanche 18 janvier 2009 par Nicolaï Lo Russo

@Marie L. Ce que j’aime surtout, chez vous, c’est votre côté “vraie femme” (changeante, fonceuse, mutine, etc.) Mais vous gagneriez à mettre, je crois, un peu moins de lait dans votre soupe, certains soirs. Vous êtes comme une goutte d’eau sur une plaque de cuisinière brûlante (voyez la pastille qui danse, en s’évaporant ?). Je comprends vos griefs à l’endroit de Stalker, pas toujours d’une élégance proverbiale, comme chacun sait, mais qui néanmoins à le droit de dire ce qu’il pense. Libre à chacun de partager ou non son avis. Tout comme le vôtre d’ailleurs.

Le monde devient impatient, irascible, intransigeant, comme il ne l’a jamais été. Faut-il y voir un symptôme de cette société qui n’en peux plus d’atteindre sa propre fin, qui se regarde finir dans cette fin ?

J’essaie, pour ma part d’attendre l’aube nouvelle. Fût-elle longue à venir. Et je vous aime bien Marie. Restez encore un peu, on fera du thé.

109. Le dimanche 18 janvier 2009 par Clic

@Marie L, il y a le rire aussi. Regardez ce Stalker qui, hors quelques interventions brillantes, se promène avec sa brouette d’excréments et, dès qu’il voit un passant l’asperge copieusement en secouant sa main ; c’est assez drôle à regarder… ses tremblements, ils les a si bien apprivoisés. Ses mots peu ragoûtants ne sont pas virtuels, il aime s’y complaire, mais nulle trace ni sur le visage, ni sur les masques du passant ordinaire : son Raoul (traité et usé copieusement) chéri. Seule la répétition, qui pourrait être humoristique, lasse un peu. Mais comme dit Léo, il ne parle jamais de lui. Bardamu lui, avant d’étaler copieusement, parlait de celle qui chaque jour collait à sa culotte.

De l’arquebuse avec une cuillère de sucre pour tous, plutôt que du thé, Nicolaï.

116. Le dimanche 18 janvier 2009 par Marie L

@Nicolaï. Ca m’intéresserait beaucoup d’avoir le point de vue de gens comme Carole Fives ou Gaël entre autres, sur ce fil. Ils préfèrent sans doute se taire pudiquement. Moi, c’est plus fort que moi, quand je m’aperçois qu’on m’a manipulée de façon élégante mais évidente, au lieu de me retirer pour pleurnicher dans un coin, je pousse un petit coup de gueule. Ca fait du bien. Les vendredi, je ne commenterai plus rien et je ne mettrai plus mon avis sous les textes. Quand Nic aura lui aussi jeté l’éponge, il faudra trouver d’autres poires pour lire les textes. Une chose m’a vraiment peiné, voyez-vous: le retour de Stalker et de Ludivine quelques jours après la sortie de mon texte et mes commentaires un peu plus nombreux que d’ordinaire. Nul doute pour moi maintenant que Ludivin(e), Stalker et Pirate sont des hommes de mains commandités pour mettre le bordel quand il y en a besoin. Vous trouvez ça drôle, moins je trouve ça consternant.

118. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

Tiens, un peu d’action, un frémissement de polémiquette et ne voilà-t-y pas que notre bonne Marie dit ses quatre vérités à Léo Scheer !

Comique ! Alors que c’était la même qui m’engueulait à en perdre ses mots lorsque je me livrais à ce même exercice… Sainte susceptibilité, quand tu nous tiens ! Détachez votre regard de votre nombril, Marie L, buvez un verre d’Orangina à ma santé et revenez-nous donc pour nous livrer vos imparables commentaires, ils ont ici leur utilité à seule fin de maintenir le lien phatique du langage (courez vite sur Wikipédia)…

Car enfin, je ne vous connais pas, me contrefous de vous connaître, et ne juge, je crois que tout le monde l’a compris ici sauf vous-même et le piètre Clic, que vos interventions. Alors que vous, voyez, toute innocente du village que vous êtes, vous vous permettez de dire que je suis un sale, un pauvre type ! Mais, ma chérie inutile, qu’en savez-vous donc ? Absolument rien mais, comme ce qui compte, dans votre petit univers, c’est de nous livrer coûte que coûte votre avis, alors que l’on ne vous demande qu’une critique, ce qui, certes, est infiniment plus compliqué à formuler.

Manuel : je n’ai toujours pas compris à qui s’adressent vos derniers messages.

Clic : vous êtes un sot, une sotte peut-être et je ne m’étonne pas que vous vouliez, avec vos ailes en papier, au secours de la pauvre Marie, quitte à la ravir comme s’il s’agissait d’une fécondable Sabine… Je ne parle jamais de moi ? Ah bon, vous en êtes bien certain ? Parce que même Charles Muller a eu, hier, la larme à l’oeil en lisant certains de mes posts consacrés à l’ipséité et que Stalker regorge de textes très personnels, qu’importe que je les livre au détour d’une critique de livre.

Mais vous ne savez pas lire, hormis les bluettes de notre bonne ménagère (je reprends la terminologie de Nicolaï), ce qui est peu, en guise de satisfecit…

Nicolaï : non, vous vous trompez quant au supposé éclatement de l’instance décisive. La preuve ici : Léo joue au Deus absconditus et autorise une certaine liberté à ses créatures, quitte, je vous le concède, à en laisser une terrifiante à son démon, moi. Mais sans le diable, Dieu mourrait d’ennui n’est-ce pas ? Il faut au contraire, pour parler de littérature, de musique ou de peinture UNE instance décisive, c’est-à-dire un auteur. Les conneries sur la mort de l’auteur, tout cela n’est qu’un peu de vent et quelques feuilles sales dont plus personne, pas même les cantonniers, ne se souvient.

Que croyez-vous donc qui dérange à ce point les mauvais lecteurs de mon blog ? Justement le fait que j’y gueule mes dégoûts ET mes admirations littéraires, et me contrefoute des avis des uns et des autres, y compris de l’innocente de la place du village et de son pékinois cliquesque…

124. Le dimanche 18 janvier 2009 par Nicolaï Lo Russo

@Marie L. Mangez une pomme. Détendez-vous. Vous nous faites une vilaine crise de paranoïa, chère Marie. Vous vous en rendrez compte une fois le feu retombé, je vous assure.

Quant à HYROK, je n’ai jamais empêché qui que ce soit de me dire ce qu’il pense, bien au contraire : je suis même là pour ça. Pour discuter. Visiblement je dois faire peur alors ? Car tous les nombreux commentateurs que j’ai pu accueillir sur “ma page” semblent être, étrangement, comme vous : ils ne disent pas ce qu’ils pensent et tous essaient de “ménager ma susceptibilité d’artiste maudit”, puisque dans l’ensemble — une quasi unanimité qui n’a de cesse de m’étonner —, ils ont salué la qualité de mon m@nuscrit, non sans une certaine véhémence d’ailleurs. “Trente premières pages” comprises.

Mais ce sera avec joie que j’écouterai vos remarques sur “toutes ces pages à enlever” ainsi que ce laborieux et trop long début, qui selon vous “fait fuir pas mal de lecteurs” ; et tâcherai d’y répondre comme je peux — sur “ma page” si vous le voulez bien. (Ceci dit, pour l’heure, je n’aurais meilleure recommandation que de vous suggérer d’aller vous aérer un peu, regarder le vaste ciel, les oiseaux, la vie qui continue…)

Oui, Stalker, le fil reprend des couleurs, dirait-on.

136. Le dimanche 18 janvier 2009 par nic

Je ne comprends pas bien ce qui est mis en question par le (71) (pour faire un petit feu dans ce billet ?). Bien sûr, la plupart des m@nuscrits ne méritent même pas un survol. Parfois, la vanité et/ ou l’aveuglement de leurs auteurs est tout simplement pitoyable. Pour certains, c’est évident ; pour tous c’est probable : quelle est cette impudence qui laisse songer aux auteurs qu’ils méritent ne serait-ce qu’une heure du temps de leurs lecteurs ?

Mais que sait-on de la valeur des textes avant de les avoir ouverts ? Il est probable qu’on perdra un temps certainement mieux employé à la lecture d’auteurs reconnus (morts, de préférence). Cependant, de ces lectures – plus ou moins heureuses – naissent des échanges. Nous cherchons à nous parler, à trouver les mots pour parler de textes qui nous engagent et se trouvent brusquement exposés. C’est autre chose qu’un débat sur Lévinas ; “autre chose”, c’est précisément ce qui est intéressant – et personne n’est obligé d’en être.

Les lecteurs sont peu nombreux, les échanges sont ce qu’ils peuvent. J’ai déjà dit que la position de lecteur/ critique est intenable, et regretté les vacances de Ludivine Cissé. A quoi cela rime-t-il de se draper dans la Littérature pour venir à intervalle régulier déplorer la faible qualité de textes qu’on n’a pas lus et moquer la teneur des commentaires ?

@Marie. Le net et sa socialité ouverte font croire qu’on opère sur un plan d’égalité, qu’il traduit physiquement sur la page. Ce n’est qu’une apparence, et il est sage de s’investir avec circonspection (d’où l’intérêt pour certains des pseudos – tiens, ipséïté).

138. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

Nic : “J’ai déjà dit que la position de lecteur/ critique est intenable, et regretté les vacances de Ludivine Cissé.”

Mais pourquoi donc, intenable (sans préjuger des critiques de LC bien sûr) ?

“Cependant, de ces lectures – plus ou moins heureuses – naissent des échanges. Nous cherchons à nous parler, à trouver les mots pour parler de textes qui nous engagent et se trouvent brusquement exposés. C’est autre chose qu’un débat sur Lévinas ; “autre chose”, c’est précisément ce qui est intéressant – et personne n’est obligé d’en être.”

Mais voyons, pour cela, il y a Facebook et une bonne centaine d’autres réseaux sociaux ou bien… un bon verre autour d’une table, non ? Proposer un texte dans les M@nuscrits, c’est tout de même s’engager, effectivement, sur une voie périlleuse : non seulement que beaucoup de personnes lisent votre texte mais que leur avis ne vaille pas grand-chose ?

Imaginez-vous, si je proposais un de mes manuscrits, ici, que je ferai très attention aux avis de Marie L ou du caniche clic ? Non, car accepter cela, c’est EXIGER que des yeux compétents vous lisent. Je ne veux préjuger de rien mais enfin, je doute, en lisant les “productions” d’un Knight, que celui-ci ait la moindre compétence pour ne serait-ce que juger la valeur d’un message inscrit sur un pot de yogourt…

157. Le dimanche 18 janvier 2009 par Pirate et Marie sont sur un bateau, l’un tombe à l’eau, qui reste sur le bateau ?

@ MarieL.

Je ne suis pas commandité pour foutre le bordel. Non, c’est ma nature première. Dire la vérité en plein mensonge. Vous commencez à en faire autant, c’est bien, continuez. Mais trouvez au moins quelque chose à défendre, comme Stalker ou moi-même le faisons, et ce sera encore mieux. Peut-être même que vos textes futurs y gagneront en authenticité.

Pour ce qui est d’être d’un pion, avouez plutôt que vous avez accepté le rôle qui vous plait qu’on vous propose. Moi, j’impose mon style, alors Léo me digère et me formate comme il peut, parfois cela a failli lui remonter au nez, cela peut encore lui arriver, mais bon, j’ai au moins l’honnêteté de dire que je suis là pour être édité.

Franchement, à quoi bon commenter des textes de néophytes alors que leurs auteurs ne sont même pas au courant qu’ils ont été publiés sur le net ? et qu’en plus M. Léo publie en librairie deux prochains ma@nuscrits dont les auteurs ne se sont même pas fait remarquer sur le blog et n’ont rien commenté du tout ! Copinage, coup de foudre ou nullité des m@nuscrits ?

Voyez MarieL comme le monde est vicieux. Je critique fortement un éditeur alors même que je souhaite qu’il m’édite – je suis en cours de correction pour la version3 des Mariés et vous remercie de votre aide – et qu’en plus il m’a poignardé et pressé mon jus de bien jolie façon… sans compter que comme vous, j’ai beaucoup de mal depuis ces dernières semaines de me convaincre de ma place dans son “expérience”.

Mais que voulez vous, pour jouer à un jeu, il faut accepter de perdre souvent et de gagner rarement, en espérant au final rafler le jackpot. Si je parle de Dieu, on me traite de fou. Si je dis bite et crotte, on acclame mon talent. Créez vous un personnage, tout cela vous fera moins mal.

171. Le dimanche 18 janvier 2009 par Charles Muller

Eh bien c’est intéressant, tout cela, je reviens sur mon premier jugement de (75). Comme j’ai bien bu et suis ma foi d’humeur paisible, je prends le rôle toujours ingrat de la synthèse rad-soc.

Nous sommes ici sous le double registre de l’égalité (tout le monde peut poster) et de la liberté (chacun peut donner son avis). Il me semble que d’un côté du spectre, certains veulent l’égalité sans la liberté (il faudrait par exemple conspuer le méchant Stalker qui mord trop méchamment) ; et de l’autre la liberté sans l’égalité (il faudrait par exemple inférioriser l’idiote Marie qui converse trop gentiment). Eh bien non, les uns et les autres ne changeront pas la base de ce régime d’expression (s’ils choisissent de s’exprimer ici ou sur le même type d’interface, c’est qu’ils l’entérinent). Pseudo ou pas pseudo, icône ou pas icône, un clavier, un écran, un jeu. Mais voilà, c’est un jeu sans règles initiales, ou dont les règles s’écrivent avec l’échange et varient selon les tables. Cela me va, je suis très joueur, tellement joueur que je peux simplement observer les autres pour apprécier leurs stratégies. (D’ailleurs, je jouis d’un vague respect parce que je suis réputé pour m’engager dans toute partie que l’on me propose ; sauf peut-être avec les lévinassiens, et encore, ils finissent quand même par se dire que je suis un Autre comme un autre).

Dois-je le préciser ? Il me plaît, comme à Florent Grimaldi bien plus haut (81), que des Stalker ou Ludivine viennent à la table de jeu. Non que j’apprécie foncièrement leur registre, trop attendu et trop fermé à mon goût, et trop peu viable dans la répétition ; mais oui, ils sont libres de casser l’ambiance feutrée et désoxygénée des tables d’habitués. Dois-je le préciser aussi ? Je n’ai aucun mépris pour personne, quoi que les soirs sombres m’arrachent à l’amygdale irritée – ou alors j’en ai pour tous, ce qui revient au même en pure logique, n’est-ce pas – et j’aime donc la douceur, le calme, le sérieux, le rondeur ou la candeur de certains des échanges les plus courants ici.

(J’avais précisé que c’était rad-soc, mais je me dépasse dans le genre ; on va le faire en plus nihiliste, tout de même, la nuit est tombée : postez, postez, mes amies les ombres, il n’en restera jamais rien et c’est pour ça que nous le faisons tous ; ce qui est à peu près notre égalité et notre liberté sur cette terre – Stalker ne me contredira pas, même s’il en déduit pour sa part la nécessité d’un autre monde, alors que c’est bien l’absence de cet autre monde qui donne à mes yeux la grandeur ultime à nos jeux ici bas, si bas, très bas).

172. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

Mon Dieu, mais que de cris d’orfraies, de jérémiades de pucelles, d’atermoiements de midinettes, d’espoirs de pseudo-Rastignac, d’attentes de Rimbaud lilliputiens, de Camus à la petite semaine, de Gide incapables de mettre un terme à la sainte adoration de leur nombril à la fin !

A quoi donc vous attendiez-vous avec M@nuscrits ? A ce que Chloé Delaume vous roule une pelle au prochain raout aux ELS ? A ce que Moix vous invite à une partie fine après avoir lu une de vos bluettes ? A ce qu’Angot tombe en extase devant votre stature incontestée de jeune-premier-ayant révolutionné-tout-saint-germain-des-prés ? A ce que Dahlia fasse de vous le prochain figurant qui aura le droit de poser en tenue légère à côté d’elle, avec dédicace de son manuscrit inutile en guise de cerise sur le… hum… le gâteau…

Vous auriez dû faire et devriez faire comme moi : résister au chant des sirènes et refuser que LS publie un de vos textes en souffrance dans M@nuscrits !

Donc, maintenant, mes amis, puisque vous êtes embarqués, il s’agit pour vous de savoir si vous toucherez terre… et, si vous êtes décidément dans une galère, de la boucler et de ramer, de préférence en cadence mes petits agneaux.

179. Le dimanche 18 janvier 2009 par Anna

Découvrant le site, j’imaginais découvrir des écritures, des univers originaux, intéressants… la façon dont vous vous écharpez me navre et je souhaite en fuir le plus vite possible, est-ce bien le but? Décourager les potentiels lecteurs intéressés? Vos invectives dénigrantes, voire méprisantes, en quoi promeuvent-elles le plaisir de lire? J’ai découvert ici quelques textes intéressants (Trip, A l’inverse de ton destin, le Pendu, etc.). Pourquoi traiter leurs auteurs de minables Rastignac ou autres? Certains parmi vous me semblent posséder un ego démesuré. Quand les écrivains s’écharpent, de façon si naïvement puérile, afin de souligner leur évidente supériorité (selon leur point de vue évidemment), les lecteurs en chient…

181. Le dimanche 18 janvier 2009 par Stalker

Pfff, encore une jérémiade.

Que voulez-vous que je vous dise, Anna, qu’il y a plus de littérature, et de philosophie, et d’autres choses, dans nos échanges, qu’il n’y en a dans 100 numéros du Monde des Livres ou du Figaro Littéraire, du moins… pour qui sait lire ?

C’est le cas…

191. Le dimanche 18 janvier 2009 par Marie la victime expiatoire

@Pas pire. @Rance. Vous n’avez rien compris: le Génie devant lequel on s’incline en ces lieux, surtout quand on est un mâle dominant mais un peu moins sévèrement burné que le Gourou de service, mâle qui espère je ne sais trop quoi et s’accroche au radeau de la Méduse, le Génie donc, n’écrit pas pour l’Edition française qui n’est qu’une prostituée mercantile, non non non, il écrit pour la postérité. James Joyce, Musil, Proust, et quelques autres frémissent dans leurs tombes. Le grand  Juan est là, tel un messie qu’on n’attendait plus.

192. Le dimanche 18 janvier 2009 par Anisée

Et bien quel fil de fin du monde, dixit le 158… Je ne sais pas si Nicolaï est un artiste maudit (ça me parait bien exagéré Marie, vous deviez être très très énervée) mais alors quel flegme et quelle diplomatie! Un exemple à suivre, comme nic aussi et quelques rares autres pour que ce blog ne devienne pas un champ de bataille comme ça devient souvent le cas. D’ailleurs c’est bizarre Léo n’intervient même presque plus avez vous remarqué? Et je suis sûre qu’il y a des gens que ça fait fuir…Drôle d’ambiance je trouve, assez malsaine et triste finalement, c’est dommage. Voila c’était juste l’avis de la “raoule” de service, comme dit Stalker, qui semble un peu calmé; mais des raoules il y en a beaucoup parmis les lectrices n’oubliez jamais ça…

268. Le lundi 19 janvier 2009 par Manuel Montero

Je l’avais dit. Post Scriptum m’a intéressé, c’est plus mûr par exemple que ce que j’ai lu (comme m@nuscrit, je compte pas le blog) de la plume d’Alex, quoique moins solidement structuré que Adore, de Dahlia. Mais ce n’est pas forcément un défaut. Post Scriptum se défend seul. Les critiques qu’on pourrait lui faire s’appliqueraient de même au Werther de Goethe. En plus d’être romancière à part entière, Marie, vous êtes entrée en syntonie avec mes m@nuscrits… Donc j’admets que me laissez aller à dire “gaillarde provinciale” pour “vous défendre” de Stalker était tout à fait déplacé. Je me demande comment il se fait que babouk ne m’ait pas piqué, et sur-le-champ.

273. Le lundi 19 janvier 2009 par nic

Si Stalker manie le mépris, Marie a bien le droit en retour à la colère, non ?

Mais de quoi parle-t-on? Le web est un monde d’autant plus violent que les blessures ne sont que narcissiques. Le fait est qu’il faut s’accommoder de cette violence à moins de filtrer les échanges, de les neutraliser et, en définitive, de leur retirer tout intérêt. Les bornes doivent pouvoir être dépassées ; pas d’enclos la jungle est ici préférable au zoo.

Cependant, parce que les relations sont confuses, les échanges précaires, les positions sont incertaines. L’impression qu’elles sont acquises à une aristocratie de beaux esprits observant avec dédain la piétaille qui s’escrime avec les textes (le tout venant des textes, c’est ça l’expérience m@nuscrits, non ?) est assez désagréable, et a mis le feu aux poudres.

280. Le mardi 20 janvier 2009 par Ludivine Cissé

Qui me parle ? Je connais cette impression qu’on essaie de convoquer mon esprit frappeur. Même que ça me chatouille. Qu’importe, j’ai forcément d’autres occupations que d’enfiler des mouches sur des boules de geisha pour m’en faire un collier de chienne salivante. Je cherche.

281. Le mardi 20 janvier 2009 par leo

@Marie L. En fait, je pense que si nous voulons être pragmatiques, il faut commencer par créer ici (sur ce site) une “page personnelle” pour chaque auteur de M@nuscrits et pour chaque intervenant régulier du blog. Reste à définir la structure de cette page personnelle et ce qu’elle doit permettre de faire.

287. Le mardi 20 janvier 2009 par Stalker

Tiens, on parle beaucoup, beaucoup trop de moi donc… me voici, mauvais esprit que l’on invoque sans hélas avoir procédé à quelques utiles sacrifices !

Marie L : je vais vous le dire bien franchement, sans arrondir les angles, en étant franc, comme, d’ailleurs, je le suis toujours, ce que vous semblez ne même pas avoir compris. Vos commentaires sont insignifiants, ministère (la culture sans doute) ou pas. ils ne sont pas intelligents, ils ne sont pas critiques, ils ne sont pas polémiques, ils ne sont pas faux, ils ne sont pas justes, ils ne sont pas névrosés, obsessionnels ou schizomorphes, ils ne sont pas originaux, ils ne sont pas pertinents, ils ne sont même pas drôles, ironiques, vachards, etc., non, ils ne sont rien de tout cela si ce n’est qu’ils sont : insignifiants, comme l’est n’importe quel planton hantant les innombrables coursives staliniennes de notre cher Ministère des Spectacles de Rue qui sont Autant de Magnifiques Chances de Mettre à la Portée des Plus Démunis Proust en Verlan t’as gépi ?

Je ne puis pas mieux vous le dire Marie Elle : il suffit de vous relire, ce que j’ai fait, mes yeux pleurant de tant d’insignifiance contente d’elle-même.

Le fait que je vous dise cela noir sur blanc, alors que le bon docteur Muller a enfilé ses gants (bizarre, non ?) et vous a allongée sur le divan en vous demandant si vous aviez, dans votre jeune âge, tripoté le vit de votre cousin (Raoul, forcément) n’est absolument pas la preuve, sauf dans votre petite cervelle aussi vaniteuse (mais oui : c’est votre insignifiance qui est vaniteuse parce que, ne disant rien, vous pensez encore que cela intéressera la terre entière, ce qui est évidemment faux), que je suis ceci ou cela dans la vraie vie.

Car enfin, il suffit encore de relire le fil qui précède vos sottes interventions, celui encore sur l’ipséité pour se rendre compte de celles et ceux, ici, qui font avancer les choses. Même l’escargot transgénique Muller fait tout son possible pour me traduire en langage binaire, le seul qu’il comprenne, c’est vous dire : contrairement à ce que vous affirmez sottement, nous n’avons jamais dévié de notre sujet, avons parlé de littérature, N’AVONS MÊME FAIT QUE CELA et j’ai bellement (et poliment je crois) répliqué à tous les arguments/critiques qui m’étaient opposés, oui ou non ?

Encore une fois, lisez et, plutôt que de vous draper dans votre étole de prétention comique et pitoyable, lisez, réfléchissez et, si vous avez quelque chose à dire, écrivez parce que, franchement, pour tout vous dire, vous commencez à me lasser et je suis à deux doigts, vous concernant, d’ajuster ma lunette de’ visée et de vous envoyer bavarder, d’une seule balle en sucre durci, au Club Vermeil des Amoureuses du Tricot sans Fin (je sais, je sais, propos affreusement misogyne, j’ai dû être moi aussi marqué par ma petite cousine Nathalie…).

299. Le mardi 20 janvier 2009 par un emploi pour Talké

J’ai la solution, lui trouver un emploi rémunéré.

Il faut s’unir, activer nos réseaux, pour le Talqué.

ça va l’occuper, bien le fatiguer, une fois inséré le revaloriser (peut-être se fera-t-il même des camarades de travail) et surtout de fait, ça nous fera tous ici des vacances.

Enfin une bonne cause à défendre : Un emploi pour Stalker !

306. Le mardi 20 janvier 2009 par nic

L’affaire tourne à la bastonnade, où chacun serait finalement sommé de choisir son camp. Non, moi je veux d’un blog avec Marie. Ses propos ne sont nullement insignifiants (et quand bien même) ; leur humanité donnent une vraie chair, une vraie présence à Marie L, personnage du web. Seulement, les commentaires de Marie et ceux de Stalker n’ont rien à partager – ils n’ont pas d’objet commun – et rapporter les uns aux autres n’a aucun sens. NLR (merci, au fait) le conseille sagement : ignorez-vous.

Car je veux aussi d’un blog avec Stalker, avec Ludivine – et même avec Pirate (et son ombre Babouk) quand il n’en fait pas trop. L’idée de pages séparées où chacun ferait son petit ménage ne me plaît pas du tout.

307. Le mardi 20 janvier 2009 par Pirate

@ Stalker.

Vous êtes amoureux de ce blog ou quoi ? Je croyais que vous le haïssiez !

Vous espérez peut-être convaincre je ne sais qui d’acheter vos livres ? Je crois que vous vous y prenez mal.

L’important n’est-ce pas vos livres ? Pourquoi ne pas parler de vos livres comme illustration de vos commentaires ?

Et puis pour la transcendance, si c’est juste dans la tête et pas dans le coeur, on finit par devenir un intégriste des lettres, un peu comme un intégriste du flingue, ce que vous faites d’ailleurs l’un et l’autre très bien.

Pour ce qui est du côté mariélesque des Mariés du Darfour, je serais preneur de quelques conseils de votre part, pour les incorporer à la version3 qui je suis en train de finir, pour conquérir le monde et bien plus encore.

Au sommet de ma gloire, je parlerai de vous, je vous le promets. J’espère que vous en ferez tout autant.

Acte 2

285. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

Moui. Je ne vois pas trop l’intérêt pour moi, et a fortiori pour mon livre, de faire une critique au carré. Ce n’est évidemment pas l’envie qui manque, ne serait-ce que pour le plaisir décomplexé de fesser les garnements haineux, de souffler dans quelques cases vides de matière grise et de faire tanguer la haute chaire où s’est perché le corbeau pontifiant, émoustillé mais vaguement effrayé par la présence, peut-être, il l’espère, du renard en ces lieux. Sauf qu’il faut savoir s’interdire les pulsions joyeuses. En revanche, mon compteur godwin ayant grillé, puis fondu, au bout d’à peine quelques commentaires, il me semble devoir formellement, avec un rien de solennité passagère, venir moquer la rumeur brune enfourchée par quelques-uns dont l’haleine pestilentielle fait croire à leur nez qu’ils se trouvent encore dans le mauvais orifice de leur mère. A vrai dire, j’attendais plutôt de certains lecteurs qu’ils m’accusent, ab absurdo, de sionisme voilé – cela même que les petits inquisiteurs en question nommeraient d’ailleurs, tiens donc, un nouveau fascisme. S’ils ne l’ont déjà fait plus haut (j’ai un goût limité pour l’immersion fangieuse : qu’on m’excuse l’approximation). Quiconque a lu les Séditions ne peut qu’être affligé – intellectuellement, déjà – devant pareilles accusations. Je parle de l’antisémitisme, je parle du sionisme. Y compris s’agissant de mon personnage, qui s’efforce d’être la fameuse corde tendue sur l’abîme, amenant mon propos à la lisière, bien sûr, qu’on appelle provocation seulement quand on maîtrise tout à fait la langue. Or ce mot-là est galvaudé, comme le sont beaucoup d’autres en l’occurrence, élimés par les procès d’intention faciles et, pire, l’imbécillité ambiante. Nietzsche, puisqu’on l’a convoqué, écrivait avec raison qu’auparavant, le moi se cachait dans le troupeau, mais qu’aujourd’hui c’est le troupeau qui se cache dans le moi. Ce fil en est une pitoyable illustration. Je reviendrai d’ailleurs bientôt régler quelques comptes, sans doute, sur un mode plus virevoltant. Quant à la note de Juan Asensio proprement dite, j’y vois une critique à charge, et donc non avenue selon ma propre grille de référence. Ce que je regrette honnêtement. Son texte est plein de belles phrases en Lego, de tartines de culture si généreusement étalées qu’elles se font miroir pour celui qui tient le petit couteau à bout rond, de mots-pépites qui scintillent comme de vieilles putes égarées chez l’ambassadeur, de circonvolutions oratoires où l’on entrevoit les manches d’un Caton momifié, et de tant d’autres choses qui me donnent l’impression d’être tancée (gentiment) par quelque hussard noir assis entre deux chaises. Je trouverait presque ça touchant. Rien ne me dérange vraiment dans cette longue recension, dont je remercie en tout sincérité l’auteur, sinon la culture Google qu’il me prête – c’est inacceptable. En passant, je me demande bien où cet étrange monocéphale siamois est allé chercher l’idée d’une polyphonie, mais qu’importe, au fond. D’autant que je m’astreins à surveiller mon bullshit factor selon Stephen King, sur l’inanité foncière du commentaire sur son propre travail – ce qui m’oblige d’ailleurs à glisser ici que la vidéo où j’apparais a été réalisée sous la contrainte violente d’un certain Florent Georgesco qui, qu’on se le dise, n’a jamais vu mon nom sur un passeport.

290. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

@Ludivine Cissé: classieuse la réponse aux fâcheux. Je doute toutefois qu’ils ferment leur bec, les fâcheux. Comme le chantait Brassens “Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con.”

308. Le mardi 29 septembre 2009 par Stalker

Moui. Ma chère LC, vous me décevez. Pas tant par le fait qu’ici vous fassiez la maline, et exécutiez en somme le numéro que l’on attend de vous, que l’on attend d’autant plus que vous vous êtes curieusement fait attendre, ces derniers temps. Pas tant par l’écart que je constate entre notre correspondance privée (et qui le restera) et certaines phrases qui ne me plairaient pas si je ne savais que, de temps à autres, vous soyez obligée, pour gagner votre croûte et peut-être même votre semblant de respectabilité, de faire la putain. Je pèse mes mots, vous savez sans doute ce qu’ils signifient… Que vous fassiez la putain est une chose mais, de grâce, veillez tout de même à avoir quelque client plus sérieux que la pauvre Marie Lebrun qui, incapable de dire les choses en face, en est à s’abriter derrière une pauvre citation qui, dernier godemichet et probablement unique pointe visitant ses entrailles peu fréquentées, ne s’enfonce dans rien d’autre que sa stupidité décidément hors norme. LC : vous écrivez : ce n’est pas l’envie qui me manque ? Fort bien, alors qu’attendez-vous pour nous botter, alors que vous SAVEZ que votre livre est déjà oublié, perdu dans la marée polluante de la rentrée dite littéraire ? Vous n’allez tout de même pas me faire croire que vous tenez pour de véritables critiques les petites quatrièmes de couverture (à peine) améliorées que j’ai lues ici ou là n’est-ce pas ? Mais après tout, comme vous vous vendez… Ce qui m’étonne est pourtant une chose : les putains de haut vol que j’ai été amené à rencontré lorsque je bossais pour la Bourse (Marie, pas de jeux de mots douteux, de grâce), se vendaient pour le plus offrant, alors que, vous, au contraire même de toute précaution je dirai instinctive, vous prêtez votre flanc d’haridelle stochastique aux moins forts. Bizarre, cela ne cadre pas avec votre texte. Pas bien grave au demeurant. Continuons je vous prie. Vous écrivez : Y compris s’agissant de mon personnage, qui s’efforce d’être la fameuse corde tendue sur l’abîme, amenant mon propos à la lisière, bien sûr, qu’on appelle provocation seulement quand on maîtrise tout à fait la langue. Balivernes, Eric Bénier-Burckel nous a servi le même croûton de pain rassis au moment de la publication de tel fameux roman qui déclencha l’ire des nabots, Pogrom. Je me suis même entretenu avec lui (et Olivier Noël) sur Stalker et, encore maintenant, je ne sais s’il n’est rien de plus qu’un funambule de cirque Pinder, avec gros filet sous ses entrechats, au cas où il tomberait d’un sommet de 2m30… Quant à la note de Juan Asensio proprement dite, j’y vois une critique à charge, et donc non avenue selon ma propre grille de référence. Ce que je regrette honnêtement. Son texte est plein de belles phrases en Lego, de tartines de culture si généreusement étalées qu’elles se font miroir pour celui qui tient le petit couteau à bout rond, de mots-pépites qui scintillent comme de vieilles putes égarées chez l’ambassadeur, de circonvolutions oratoires où l’on entrevoit les manches d’un Caton momifié, et de tant d’autres choses qui me donnent l’impression d’être tancée (gentiment) par quelque hussard noir assis entre deux chaises. Critique à charge ? Expliquez, plutôt que de vous abriter devant quelque approximative construction que l’on dirait de Playmobil, elle. Tentative de critique, ai-je écrit, c’est dire si je suis plus modeste que vous l’ami(e). Sur le reste : vous avez fait le malin, ici, sur ce blog, en critiquant tout bout de phrase rimé écrit sur une surface de papier virtuel moins étendue qu’un carré d’ongle de petit doigt de pied. Vous nous avez emmerdé avec des jeux de mots, joué au plus fin, renvoyé bien de nos lecteurs dans leurs cordes. Cela m’a beaucoup amusé. Je vous fait l’HONNEUR de vous prendre au sérieux, enfin, pas vous, votre livre et voyez votre défense ? Risible, pitoyable, vous en êtes, rendez-vous compte, à vous cacher derrière le peu volumineux Florent, et à lui faire l’impolitesse suprême qui consiste à cracher commodément dans le crachoir qu’il ne vous a même pas tendu. Si j’étais vous, mon cher KM/JC/PC/DD/PMU, je rabattrai un peu mon caquet, pour la simple et bonne raison que tout le monde, en France, sauf Lise-Marie Jaillant et Marie Lebrun, est l’auteur d’un premier livre. Je doute que vous soyez, vu ce que j’ai lu et si votre éditeur n’est pas aussi sado-masochiste que vous, l’auteur d’un second bouquin aux ELS. Mais, comme je ne suis pas augure… Un dernier détail : je vous ai, depuis longtemps, catalogué dans la série des petites prétentieuses dont le travail n’est pas exactement à la hauteur des prétentions intellectuelles. Stalker est un fasciste. Pour moi. C’est ce que je pense et exprimme (sic) ici en toute légalité. : non, c’est une accusation grave et Léo Scheer sait ce qu’il risque à tolérer ce genre de propos étayé par rien du tout si ce n’est votre 1) débilité profonde, 2) lâcheté caractérisée.

309. Le mardi 29 septembre 2009 par Ludivine Cissé

Stalker 315. La fin de votre commentaire semble me prêter des propos qui ne sont en aucun cas les miens. Votre ire vous emporte, je le crains. On attendra donc un peu pour parler de cette histoire d’honneur majuscule et apoplectique. Là encore, voyez, je fais oeuvre de modération. Comme en toutes choses.

313. Le mardi 29 septembre 2009 par Marie

Je me demande qui est le plus odieux: le grand malade qui se défoule le cul vissé sur son fauteuil (on aura beau dire, le chômage ça fait des dégâts), ou celui qui contemple ( et cautionne par son silence) le spectacle avec perversité? Ah j’oubliais, le buzz, coco, le buzz, y a que ça de vrai, un bon p’tit buzz pour réveiller les troupes. Et tant pis pour ceux qui s’en prennent plein la gueule. le fight, coco, un bon fight, après ça, on retrouve l’appétit.

316. Le mercredi 30 septembre 2009 par Alex

@ Marie (313) : J’aime bien votre vision du malade le cul vissé sur son fauteuil, ça me rappelle de doux souvenirs :

Dans un passé relativement proche, alors que je passais un temps considérable à m’auto-provoquer des décharges d’adrénalines en jouant à Silent Hill 5, je me souviens d’avoir eu une illumination lorsque j’ai eu à affronter mon premier boss de fin de niveau, j’ai nommé le Sepulcher (en fait moi je l’appelais l’Eplucheur, parce que je pars toujours du principe que j’aurai moins peur si je donne à ces bestioles des surnoms ridicules – ça ne fonctionne pas mais ça m’amuse).

Comme on peut le voir sur l’image en lien, le Sepulcher est un monstre-tronc qui pique de très grosses colères, ce qui l’amène à taper très fort des poings (or whatever it isn’t) sur le sol tout en crachant sa bile noire et en poussant d’effrayants grognements.

Ce monstre est particulièrement difficile à tuer – personnellement il m’a donné beaucoup plus de fil à retordre que les suivants, mais il faut tenir compte du fait qu’il apparaît relativement tôt dans le jeu et permet donc au gamer inexpérimenté de se roder.

Alors que je le snipais, planquée derrière une étagère qui menaçait à tous moments de me tomber sur la gueule (à cause du tremblement du sol provoqué par les coups de poings du monstre), j’ai eu un déclic.

Je l’ai imaginé avec un clavier d’ordinateur entre les mains, tapant comme un forcené sur les touches quitte à les faire valser, et crachant furieusement sur un écran.

J’ai ri.

Et je l’ai dézingué.